Test TerraMaster F4-425 Pro : un premier NAS boosté à l’IA

 
Modèle le plus onéreux de la gamme quatre baies du constructeur, le TerraMaster F4-425 Pro reprend les traits du modèle Plus, en musclant ses specs et en intégrant une couche d’IA pleine de promesse.
TerraMaster F4-425 Pro
TerraMaster F4-425 Pro // Source : Edouard Patout pour Frandroid

Le NAS TerraMaster F4-425 Pro est un modèle haut de gamme doté de quatre baies 2,5/3,5 pouces complétées par trois emplacements M.2 NVMe PCIe 3.0 qui lui permettent d’offrir jusqu’à 152 To de stockage. Il est animé par le frugal Intel Core 3 N350, complété d’usine par une barrette de 16 Go de RAM DDR5. Conservant le châssis du F4-425 Plus, il hérite aussi de sa connectique composée de 2 ports RJ45 5 GbE associés à 3 ports USB A, un port USB C et une sortie HDMI.

En dehors de ces caractéristiques revues à la hausse, le F4-425 Pro est le premier modèle du constructeur à être livré avec la version 7 du système d’exploitation TOS. Une mise à jour majeure qui apporte de nombreuses évolutions sur tous les aspects du système, mais surtout l’intégration d’une couche IA « locale » (nous y reviendrons). Une nouveauté de taille, censée permettre la configuration et le contrôle du NAS au travers d’un agent IA dédié.

En face de lui, et à des tarifs équivalents, le F4-425 Pro fait face au tout nouveau NASync DXP4800 GT de Ugreen et au plus classique DS925+ de Synology. Le dernier né de TerraMaster est affiché autour de 600 € hors disques, selon les revendeurs.

Fiche technique

CaractéristiqueTerraMaster F4-425 Pro
ProcesseurIntel Core 3 N350 — 8 cœurs, jusqu’à 3,9 GHz (TDP 7 W)
GPU intégréIntel UHD (32 EU), moteur vidéo compatible H.264 / H.265 / MPEG‑4 / VC‑1 jusqu’en 4K 60 FPS
Mémoire vive16 Go DDR5 non‑ECC SODIMM, extensible à 32 Go — 1 slot
Disque systèmeStockage système sur les disques internes (pas de eMMC dédié, OS installé sur volume disque)
Baies de stockage4 baies SATA 3,5″/2,5″ (HDD/SSD, jusqu’à 30 To par baie)
Emplacements M.23 (NVMe PCIe 3.0 ×1, format 2280)
Capacité maximale≈152 To (4 x 32 To + 3 x 8 To) en configuration hybride HDD + NVMe
RAIDSingle / JBOD / 0 / 1 / 5 / 6 / 10 / TRAID / TRAID+
Réseau2x 5 GbE RJ45 (agrégation de liens jusqu’à ~1010 Mo/s)
USBFaçade : 1x USB‑A (10 Gb/s) — Arrière : 3x USB‑A (10 Gb/s) + 1x USB‑C (10 Gb/s)
Lecteur de cartesAucun lecteur de cartes intégré
Sortie vidéoHDMI 2.1 (usage terminal / BIOS, pas de media center)
Système d’exploitationTOS 7 (AI‑native, basé sur Linux 6.x / Ubuntu 22.04 LTS)
Dimensions / poids150 × 181 × 219 mm, 2,9 kg
AlimentationBloc externe 90 W (100–240 V AC, 50/60 Hz)
Consommation annoncée45 W (lecture/écriture avec 4 HDD) / 14 W (hibernation avec 4 HDD)
Garantie2 ans
Prix≈ 800 € en version N350 + 16 Go, hors disques

Un NAS résolument Pro

TerraMaster a conservé le même châssis que sur le modèle Plus et propose donc un produit plutôt discret, compact, et au design moderne. Une fois déballé, on apprécie son aspect résolument premium, porté par sa coque en aluminium, loin des modèles entièrement en plastique des principaux concurrents de la marque.

TerraMaster F4-425 Pro
TerraMaster F4-425 Pro // Source : Edouard Patout pour Frandroid

Le F4-425 Pro se compose ainsi de deux éléments : une coque en aluminium et une âme interne qui accueille tous les éléments électroniques. Quatre vis, présentes sous le châssis, permettent de désolidariser l’ensemble et d’extraire aisément le cœur de l’appareil. Cela permet alors d’accéder aux trois emplacements M.2, mais également à l’unique barrette de 16 Go de RAM DDR5.

TerraMaster F4-425 Pro
TerraMaster F4-425 Pro // Source : Edouard Patout pour Frandroid

Les disques trouvent quant à eux leur place dans quatre logements coulissants situés en façade. Il suffit d’appuyer sur la partie supérieure pour faciliter l’extraction de la cassette en tirant en bas. L’installation des disques est semblable à ce que l’on retrouve chez Synology puisqu’aucun outillage n’est nécessaire pour fixer les disques 3,5 pouces. Seuls les disques 2,5 pouces devront être vissés à l’aide de la quincaillerie fournie dans la boîte.

TerraMaster F4-425 Pro
TerraMaster F4-425 Pro // Source : Edouard Patout pour Frandroid

Chaque logement est discrètement numéroté sur sa partie supérieure et s’accompagne d’une LED d’état, positionnée en bas à droite de la façade, au-dessus de l’indicateur d’alimentation. On regrette toutefois l’absence de verrouillage des tiroirs, un détail qui pourra gêner dans certains environnements professionnels.

TerraMaster F4-425 Pro
TerraMaster F4-425 Pro // Source : Edouard Patout pour Frandroid

Le bouton d’alimentation s’accompagne d’un port USB A en façade, qui vient compléter la connectique généreuse reléguée à l’arrière du boîtier. Au menu : deux ports USB A 10 Gbps, un port USB C 10 Gbps, deux ports RJ45 5 GbE et un port HDMI. Ce dernier ne revêt que peu d’intérêt au quotidien car aucune application ne peut réellement en profiter. Il est donc impossible d’utiliser le F4-425 Pro comme media center et cette sortie vidéo servira exclusivement à la maintenance ou pour installer un autre système d’exploitation que TOS.

TerraMaster F4-425 Pro
TerraMaster F4-425 Pro // Source : Edouard Patout pour Frandroid

La ventilation des disques et du système est assurée par un unique ventilateur de 120 mm positionné en extraction, à l’arrière du châssis. Au repos, la température des disques durs reste à environ 5 °C au-dessus de celle de la pièce, alors que les SSD NVMe auront tendance à monter aisément à plus de 50 °C sans dissipateur thermique. Le ventilateur reste quant à lui suffisamment discret pour se faire oublier derrière le bruit de rotation des disques durs.

Des performances à la hauteur des attentes

Le F4-425 Pro a subi le même protocole de test que les derniers NAS passés entre nos mains. Tous les aspects ont été évalués, afin de mesurer les performances du processeur, de la puce graphique, mais également les débits sur les différents volumes de stockage. L’idée étant de pouvoir comparer ces valeurs entre les différents appareils.

La puce Intel Core 3 N350 délivre des performances honorables et se place en haut du tableau sur presque tous les plans. Le benchmark intégré de 7-Zip, qui exprime ses résultats en MIPS (millions d’instructions par seconde), place le F4-425 Pro juste devant le F8 SSD Plus. Des résultats très proches, expliqués principalement par les différences minimes entre les deux puces Intel qui les animent. Seul le Pentium Gold 8505 du DXP4800 Plus fait mieux, et uniquement sur le test mono-thread.

Du côté du chiffrement avec OpenSSL, le N305 du F8 SSD Plus passe devant en AES-256-GCM, mais le F4-425 Pro garde une très légère avance en SHA-256 avec une valeur de 2,5 Go/s. Là encore, la différence entre les deux processeurs Intel « N » reste minime et ne sera pas significative à l’utilisation au quotidien. Il en va de même pour les modèles concurrents chez UGREEN qui présentent des résultats sensiblement inférieurs. Sur ce point, c’est surtout les performances du chiffrement des volumes de stockage qui pourront réellement être affectées.

Sur l’aspect multimédia, le TerraMaster F4-425 Pro se positionne comme une machine très capable, grâce, encore une fois, à son processeur Intel. Moins bon que le Pentium Gold 8505 sur le transcodage matériel H.264 où il atteint 131 FPS, il fait néanmoins mieux que tous les autres sur la partie HEVC avec 116 FPS. En pratique, il est capable d’encaisser jusqu’à 4 transcodages 4K vers 1080p dans des conditions optimales.

Ces bonnes performances en transcodage permettent une utilisation sereine des applications dédiées telles que Plex et Jellyfin, d’autant que la puce graphique est parée pour l’avenir en décodant sans difficulté les codecs VP9 et AV1.

Décodage matériel des codecsUGREEN DXP4800 GTUGREEN DXP4800 PlusTerraMaster F4-425 Pro
H.264 / HEVC 8 bits✅ / ✅✅ / ✅✅ / ✅
HEVC 10 bits (HDR)
VP9 (YouTube)
AV1 (Netflix, YouTube)

Passons maintenant au stockage, le vrai cœur de tout NAS qui se respecte. Les valeurs mesurées dans le tableau ci-dessous sont présentées à titre indicatif, puisque les résultats dépendent de nombreux facteurs (type de disque, interface, bus) et que ces derniers ont un impact non négligeable sur les mesures. Ainsi, lors de notre test du F4-425 Pro, nous avons utilisé un premier volume composé de différents disques durs grappés grâce au TRAID de TerraMaster. Un choix technique qui permet d’atteindre plus de 330 Mo/s dans les deux sens, soit presque 100 Mo/s de plus qu’avec un simple disque.

Côté SSD NVMe, le F4 délivre des performances honorables, mais bien moins impressionnantes que ce qui avait été mesuré sur le DXP4800 Plus. Comme pour le F8 SSD Plus, les valeurs en lecture et écriture sont principalement limitées par les caractéristiques du disque et du bus PCIe 3 X1 intégré au NAS.

Performances disquesTerraMaster F4-425 ProTerraMaster F8 SSD PlusUGREEN DXP4800 GTUGREEN DXP4800 Plus
Volume HDD — lecture séq.329 Mo/s157 Mo/s245 Mo/s
Volume HDD — écriture séq.333 Mo/s133 Mo/s219 Mo/s
Volume NVMe — lecture séq.901 Mo/s915 Mo/s5 150 Mo/s
Volume NVMe — écriture séq.748 Mo/s835 Mo/s4 786 Mo/s

Avec ces performances brutes, les deux connecteurs RJ45 5 GbE prennent tout leur sens. Notre test en usage réel est cependant limité par les caractéristiques de notre réseau local, qui plafonne à 2,5 GbE. C’est sans grande surprise que les transferts en SMB parviennent à saturer les 2,5 GbE à notre disposition, même sur le volume HDD. Les deux ports 5 GbE n’auront donc de sens que pour des accès simultanés à des volumes différents, ou lors de l’utilisation de volumes NVMe proposant des performances bien plus importantes, que même un réseau à 5 GbE ne pourra pas suivre.

Terminons par évoquer la consommation électrique du F4-F425 Pro. Comme les autres processeurs de la gamme N, le Core 3 N350 est plutôt économe dans la plupart des situations. On parle ici de moins de 5W en idle (pour le CPU seul) et un peu plus de 15 W en pleine charge. À la prise, avec trois disques durs et un SSD NVMe, le F4-425 Pro consomme 24 W en idle. Côté température, c’est beaucoup moins convaincant avec presque 60 °C en idle et une puce qui chatouille les 90 °C en pleine charge.

Consomation et température CPUTerraMaster F4-425 ProTerraMaster F8 SSD PlusUGREEN DXP4800 GTUGREEN DXP4800 Plus
Conso CPU au repos (RAPL)4,6 W5,6 W5,1 W1,2 W
Conso CPU en charge (RAPL)16,5 W22,3 W20,9 W15,6 W
Temp. CPU repos57 °C70 °C50 °C45 °C
Temp. CPU charge87 °C72 °C57 °C45 °C

TOS 7, une mise à jour majeure

La mise en route du F4-425 Pro, de même que sa gestion au quotidien, s’effectue depuis un ordinateur avec un simple navigateur web, ainsi que depuis l’application mobile dédiée. Cette dernière, comme chez UGREEN offre au passage un accès à la plupart des applications installées sur le NAS. Une différence notable par rapport à Synology qui propose des applications dédiées à chaque usage, et de fait, mieux travaillées.

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Le F4-425 Pro est l’un des premiers modèles de la marque à être livré avec la version 7 du système d’exploitation TOS, basé sur Ubuntu 22.04 LTS. Annoncée en grande pompe, cette mise à jour majeure s’accompagne d’une refonte en profondeur du système pour en améliorer les performances, mais surtout l’expérience utilisateur.

Le gestionnaire de fichiers a notamment été entièrement revu, se rapprochant désormais de ce que propose un véritable ordinateur (et plus généralement, la concurrence). La gestion des permissions a aussi été revue pour permettre une gestion beaucoup plus fine des accès, en passant de 3 types de droits à 13 niveaux de permissions combinables. Il en va de même pour le module de gestion de stockage qui profite de nouveaux outils bien plus riches.

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TOS est un système qui s’inspire, dans les menus qu’il propose, de l’excellent DSM de Synology. À titre d’exemple, les différents menus du panneau de configuration sont calqués sur ceux de DSM. Côté interface, on retrouve une organisation sous forme de bureau, avec des fenêtres flottantes, et un design semblable à l’UGOS de UGREEN. C’est donc un peu moins austère que ce que l’on retrouve chez Synology, tout en étant complet, mais encore moins léché et moins homogène dans les détails.

Si le système n’a pas la maturité du ténor du marché des NAS, ses fonctionnalités complètes n’entâchent pas réellement l’expérience au quotidien. De la gestion des disques, en passant par leur sauvegarde, TOS offre de nombreuses fonctionnalités et solutions, dont certaines, comme chez la concurrence, sont accessibles au travers d’applications à installer depuis le magasin dédié.

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Parfaitement taillé pour devenir un véritable centre multimédia, le F4-425 Pro est logiquement compatible avec Plex Media Server et Jellyfin, tout en profitant du transcodage matériel au travers de sa puce Intel. TOS profite aussi des applications maison Photos et TerraSync qui se positionnent comme des alternatives convaincantes à Google Photos, Google Drive et iCloud. Ces applications étant ensuite accessibles depuis un smartphone ou un ordinateur afin d’assurer une synchronisation continue des données des utilisateurs.

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Fonctionnant sur une base Ubuntu, le système TOS autorise une certaine liberté dans la personnalisation et l’installation de paquets au travers d’apt. Mieux encore, la machine dispose d’un vrai BIOS déverrouillé et personnalisable via la sortie vidéo HDMI (sa seule véritable utilité). Cela veut dire qu’il est tout à fait possible d’installer un autre OS sur le NAS comme unRAID, TrueNAS ou encore Proxmox. De quoi satisfaire les utilisateurs plus avertis.

Un système « IA Native » qui peine à convaincre

L’un des principaux arguments marketing de TerraMaster avec ce nouveau modèle est son intégration poussée de l’IA pour faciliter et automatiser sa configuration. En réalité, la marque a simplement déployé l’orchestrateur OpenClaw, tout en lui fournissant les skills lui permettant d’interagir avec le système. C’est une excellente idée sur le papier, mais concrètement, la configuration et l’utilisation de l’outil le rendent inaccessible aux utilisateurs non avertis.

Déjà parce que TerraMaster ne propose que très peu de documentation détaillée sur l’intégration d’OpenClaw dans TOS 7, mais également car il faut impérativement lui greffer un LLM « externe » pour lui permettre de fonctionner. En clair, OpenClaw seul ne sert à rien et s’appuie sur un LLM externe (ChatGPT, Claude, Gemini, etc). À moins de disposer d’un modèle local, il vous faudra impérativement un abonnement « API » pour ces plateformes, facturé au prix fort et bien souvent indépendant d’un abonnement Pro classique. En dehors du coût supplémentaire, la promesse d’un fonctionnement « local‑first » se heurte donc à une dépendance forte à des services externes.

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Pour les besoins de ce test, nous avons opté pour la solution OpenRouter, qui permet un accès API à la plupart des modèles du marché. Les essais ont été principalement réalisés avec Claude Sonnet 5. Je dois avouer qu’une fois l’outil configuré, le fonctionnement est limpide. TerraMaster fournit à OpenClaw plus de 500 API lui permettant d’interagir avec le NAS avec le langage naturel. J’ai ainsi pu créer un dossier partagé, avec des droits spécifiques en quelques dizaines de secondes (cela m’a coûté 5 $ de crédit OpenRouter). De la même façon, déployer un conteneur Docker spécifique s’effectue aisément avec une excellente prise en compte de l’environnement existant (ici, presque 10 $ de brûlés).

Finalement, malgré une bonne idée sur le papier, la réalisation ne convainc pas suffisamment. Une fois configurée, la solution fonctionne effectivement plutôt bien. Cependant, sa mise en route et son coût sont un véritable frein à son adoption par le grand public. Sans parler du risque d’avoir un agent IA ayant accès à l’entièreté du système et pouvant tout casser. Peut-être faudrait-il attendre d’avoir un modèle 100 % local, hébergé sur le NAS et purement dédié à son fonctionnement ?

Notez d’ailleurs que TOS 7 propose déjà des usages IA locaux avec son application Photos qui l’utilise pour la reconnaissance des visages. Rien d’exceptionnel cependant puisque des solutions open source comme Immich le proposent depuis longtemps déjà.

Prix et disponibilité du NAS TerraMaster F4-425 Pro

Le NAS TerraMaster F4-425 Pro est disponible au prix conseillé de 839,00 euros.

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Note finale du test
8 /10
Avec le F4‑425 Pro, TerraMaster signe un NAS 4 baies particulièrement convaincant sur le plan matériel. Le couple Core 3 N350 / 16 Go de DDR5, la présence de trois emplacements NVMe et des doubles ports 5 GbE en font une base très sérieuse pour les créateurs de contenu, les homelabs et les petites structures qui ont besoin de flexibilité et de puissance sans basculer dans des machines hors de prix.

La mise à niveau vers TOS 7 va dans le bon sens : l’interface gagne en modernité, la gestion des fichiers, des permissions et du stockage se rapproche de ce que propose la concurrence, et l’ouverture technique (Ubuntu, apt, Docker, VMs) offre une liberté que peu de NAS grand public accordent. Reste que l’ensemble manque encore du vernis et de la maturité d’un DSM, et que la grande promesse d’un système « AI native » peine à dépasser le stade de démonstration pour les utilisateurs non avertis.

Au final, le F4‑425 Pro apparaît comme un excellent choix pour les utilisateurs avancés qui veulent un NAS performant, ouvert et capable d’évoluer avec leur stack logicielle, mais moins comme une solution clé en main pour qui cherche avant tout la simplicité.

Points positifs
TerraMaster F4-425 Pro

  • Châssis alu compact et bien fini

  • Performances et capacités multimédia

  • Triple M.2 NVMe et double 5 GbE polyvalents

  • TOS 7 qui avance dans le bon sens

  • Système très ouvert

Points négatifs
TerraMaster F4-425 Pro

  • OS toujours moins mature que DSM

  • OpenClaw complexe, dépendant de LLM externes

  • NVMe bridés par PCIe 3.0 x1

  • Températures CPU/NVMe élevées

  • Sortie HDMI finalement peu utile

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