Test de la Mammotion Luba Mini 2 AWD : le robot tondeuse 4×4 compact qui prend aussi soin des bordures

Robots tondeuses • 2026

Avec la Luba Mini 2 AWD, Mammotion améliore l’un de ses robots tondeuses les plus polyvalents en lui ajoutant un véritable disque de coupe latéral. Toujours dotée de quatre roues motrices, elle se décline désormais en deux versions différentes : une Vision 1000 guidée par trois caméras, ainsi qu’une LiDAR 1500, capable de cartographier son environnement en trois dimensions. Nous les avons mises à l’épreuve sur un terrain complexe, avec des pentes, des courbes et différents types de bordures. Verdict dans notre test complet.
Mammotion Luba 2 Mini 2 AWD
 

Mammotion s’est rapidement fait une place sur le marché des robots tondeuses en misant sur une approche assez différente de celle de ses concurrents. Là où la majorité des modèles résidentiels se contente de deux roues motrices et d’un châssis relativement conventionnel, la gamme Luba assume son tempérament tout-terrain, avec quatre roues entraînées, une suspension généreuse et un design de petit rover.

La première Luba Mini AWD avait déjà réussi à condenser cette formule dans un format plus adapté aux jardins résidentiels de tailles modestes. Elle se montrait à l’aise dans les pentes, capable de franchir des passages difficiles et suffisamment précise pour entretenir plusieurs zones sans fil périphérique. Elle conservait toutefois un défaut commun à de nombreux robots tondeuses : son disque de coupe central ne pouvait pas atteindre correctement l’herbe située contre un mur ou une clôture.

La Luba Mini 2 AWD entend précisément corriger ce point. Son plateau principal est désormais secondé par un disque latéral de 12 cm, placé au bord du châssis. L’objectif est simple : réduire considérablement la bande d’herbe laissée intacte sur le pourtour de la pelouse.

Hagop Kavafian pour Frandroid

Deux déclinaisons sont proposées. La Luba Mini 2 AWD Vision 1000 est conçue pour des surfaces allant jusqu’à 1 000 m². Elle combine trois caméras et le positionnement NetRTK, sans imposer l’installation d’une antenne physique dans le jardin. La Luba Mini 2 AWD LiDAR 1500 vise quant à elle les terrains atteignant 1 500 m². Comme son nom l’indique, elle fait appel à un LiDAR à 360 degrés associé à deux caméras, ce qui lui permet de se repérer sans dépendre d’une correction satellite.

Ce choix va donc au-delà de la simple capacité. Les deux versions partagent leurs performances de coupe et leur transmission intégrale, mais elles ne perçoivent pas leur environnement de la même manière. C’est particulièrement important dans un jardin arboré, étroit ou bordé de murs.

Fiche technique

Un design digne d’un kart

La Luba Mini 2 AWD reprend les lignes tendues et futuristes de la précédente génération. Avec sa carrosserie blanche, ses imposantes roues noires et son large pare-chocs avant, elle ressemble davantage à un kart qu’à une tondeuse traditionnelle.

Le résultat est franchement réussi. Le design est original sans tomber dans l’excès et les plastiques épais donnent immédiatement une impression de robustesse. Les assemblages sont sérieux et l’ensemble semble suffisamment solide pour supporter les contacts répétés avec des branches basses, de la végétation ou les irrégularités du terrain.

Mammotion Luba 2 Mini 2 AWD Vision

Le robot mesure environ 58 cm de long pour 43 cm de large et pèse 15 kg. La version LiDAR est légèrement plus lourde, avec un poids dépassant 17 kg. La différence s’explique notamment par l’intégration du capteur LiDAR, installé dans un dôme bien visible sur la partie supérieure. Ce dernier permet d’ailleurs de différencier immédiatement les deux modèles. La Vision 1000 conserve une silhouette relativement basse et épurée, ses caméras se chargeant d’observer le jardin. La LiDAR 1500 paraît plus technique, avec son capteur rotatif qui domine le châssis.

Dans les deux cas, les commandes physiques restent assez rudimentaires. Plusieurs boutons permettent de lancer une tâche, de renvoyer le robot à sa base ou de l’arrêter, tandis qu’un imposant bouton d’urgence rouge trône sur le dessus. Il n’y a toujours pas d’écran permettant de sélectionner une zone ou de modifier précisément la hauteur de coupe. Pour les réglages avancés, le passage par le smartphone reste donc obligatoire.

Les poignées intégrées sur les côtés facilitent les manipulations, notamment pour le mode de tonte ponctuelle DropMow. Celui-ci permet de poser le robot dans n’importe quel endroit du jardin et de lancer la tonte, sans avoir à créer une carte au préalable.

Mammotion Luba 2 Mini 2 AWD Vision

La transmission intégrale constitue évidemment l’une des principales particularités du châssis. Les quatre roues sont entraînées et les roues avant omnidirectionnelles permettent au robot de changer de direction avec une étonnante agilité. Sur un terrain irrégulier, il conserve une motricité largement supérieure à celle d’une tondeuse classique à deux roues motrices.

Sous le robot, Mammotion utilise désormais deux disques. Le premier, placé au centre, mesure 20 cm et accueille six petites lames pivotantes. Le second est positionné sur le côté du châssis. D’un diamètre de 12 cm, il embarque trois lames supplémentaires et se charge plus spécifiquement des bordures.

Contrairement au système EdgeMaster de la Dreame A2, dont le plateau principal se déplace latéralement pour se rapprocher ponctuellement du bord, Mammotion a choisi un deuxième disque totalement indépendant et fixe. L’approche est moins spectaculaire mécaniquement, mais elle offre une zone de coupe latérale disponible en permanence et porte la largeur de travail totale à environ 32 cm.

Hagop Kavafian pour Frandroid

Ce disque secondaire possède toutefois une particularité importante : sa hauteur est fixe, aux alentours de 50 mm. Seul le disque principal peut être réglé électroniquement entre 20 et 65 mm. Lorsque vous tondez très bas, une légère différence de hauteur peut donc apparaître le long de certaines bordures.

Enfin, la certification IPX6 permet au robot de travailler sous une averse et simplifie considérablement son nettoyage. Le capteur de pluie intégré peut néanmoins interrompre automatiquement la tâche et renvoyer la tondeuse à sa station, selon les préférences définies dans l’application.

Une application ultra complète

L’application Mammotion est probablement l’une des plus complètes du marché, mais aussi l’une des plus denses.

La première étape consiste à cartographier le terrain. Mammotion propose une création automatique de la carte, mais il est également possible de prendre directement les commandes. Le smartphone se transforme alors en télécommande virtuelle et vous pilotez la Luba le long de la limite de la pelouse.

La méthode manuelle demande un peu de temps, mais elle reste la plus fiable pour les jardins complexes. Elle permet notamment de décider précisément jusqu’où le robot peut chevaucher une terrasse, de l’éloigner d’un talus fragile ou de lui faire contourner un massif dont les limites ne sont pas parfaitement visibles.

Une fois la zone créée, la carte peut être complétée par des passages reliant plusieurs parcelles ainsi que par des zones interdites, par exemple autour d’une piscine, d’une balançoire, d’un potager ou de plantations particulièrement délicates. La Vision 1000 peut gérer jusqu’à dix zones, contre vingt pour la LiDAR 1500.

Si besoin, il est possible de modifier une portion de la limite sans devoir recommencer toute la cartographie, par exemple pour rapprocher le tracé d’une bordure affleurante.

Les possibilités de personnalisation sont très nombreuses. Pour chaque zone, vous pouvez ajuster la hauteur de coupe du disque principal, la vitesse d’avancement, l’orientation des bandes, leur espacement, le niveau de chevauchement ainsi que le nombre de passages sur les bordures.

Plusieurs schémas sont proposés, dont une tonte en lignes parallèles ou croisée. L’orientation peut être modifiée d’un cycle à l’autre afin d’éviter de toujours coucher l’herbe dans le même sens. Les amateurs de pelouses très régulières pourront également réduire l’écartement entre les passages et programmer une tonte croisée, au prix d’une durée de travail nettement plus longue.

L’application permet aussi d’activer des demi-tours en plusieurs manœuvres. Ce comportement est moins rapide qu’un pivot effectué sur place, mais il limite les frottements des roues et réduit le risque d’abîmer le gazon. Sur un sol meuble ou une pente, cette option mérite clairement d’être activée.

La programmation est tout aussi complète. Chaque zone peut disposer de ses propres jours de tonte, de sa hauteur et de son orientation. Le comportement en cas de pluie est configurable, tout comme la vitesse des lames et les plages horaires de recharge. La tondeuse peut également calculer la quantité d’énergie nécessaire pour terminer une tâche et ne recharger que ce dont elle a besoin. L’application permet également de privilégier la recharge pendant les heures creuses. Vous pouvez définir le niveau de batterie à atteindre, ainsi que le seuil en dessous duquel le robot doit automatiquement retourner à sa station.

L’application propose également une fonction plus ludique, baptisée Lawn Printing. Elle permet de placer sur la carte des lettres, des formes ou différents motifs décoratifs, puis d’en ajuster la taille et l’emplacement. Le robot ne dessine pas réellement dans l’herbe : il préserve certaines zones pendant la tonte afin de créer un contraste avec le gazon coupé autour. Le résultat dépend naturellement de la densité et de la hauteur de la pelouse, mais peut faire son petit effet sur un terrain suffisamment grand.

Un mode simplifié permet de masquer une partie de ces paramètres, ce qui ne sera pas du luxe pour les nouveaux venus. En effet, l’application demeure assez déroutante lors des premiers jours. Certains réglages sont enfouis dans des sous-menus, des intitulés ne sont pas toujours limpides et quelques traductions françaises manquent encore de naturel.

Une fois cette phase d’apprentissage passée, la richesse de l’application devient toutefois une vraie force. Peu de robots permettent d’adapter aussi finement leur comportement à chaque partie du jardin.

Les caméras peuvent également être consultées à distance pour observer les alentours du robot. Ce mode transforme ponctuellement la tondeuse en caméra mobile, même si sa vocation première reste évidemment de surveiller le bon déroulement d’une tâche plutôt que de remplacer un système de vidéosurveillance.

Une tonte quasi irréprochable

Sur la pelouse, la Luba Mini 2 AWD fait honneur à ses ambitions. Le disque principal coupe proprement et ne semble pas manquer de puissance, même lorsque l’herbe a poussé davantage que prévu entre deux passages.

Les six lames pivotantes tranchent les brins avec régularité et produisent un mulching suffisamment fin pour se déposer entre les brins d’herbe. Après plusieurs cycles, les résidus deviennent quasiment invisibles et la pelouse prend un aspect dense et homogène.

Hagop Kavafian pour Frandroid

La hauteur de coupe peut être réglée électroniquement entre 20 et 65 mm directement depuis l’application, ce qui convient à la majorité des jardins résidentiels. Il reste préférable de ne pas descendre trop bas en pleine période de chaleur, surtout sur un terrain exposé au soleil, mais les amateurs de pelouses courtes apprécieront de pouvoir descendre jusqu’à 20 mm.

Le résultat visuel est l’un des points forts du robot. Les trajectoires régulières produisent de belles bandes de tonte, particulièrement visibles lorsque l’on alterne l’orientation des passages. Avec un chevauchement bien réglé, le robot ne laisse pas de lignes oubliées entre deux allers-retours.

L’efficacité du coupe-bordure est quant à elle plus mitigée, car elle dépend énormément de la forme et de la nature du pourtour. Sur une limite droite et affleurante, comme une pelouse bordée par des dalles ou une terrasse située exactement au même niveau, le résultat est très satisfaisant. Le robot peut chevaucher légèrement la surface dure et son disque latéral vient couper l’herbe au plus près. Dans ce cas précis, il ne reste pratiquement rien à reprendre manuellement. Le gain par rapport à la précédente génération est évident. Le disque central n’a plus besoin de se rapprocher dangereusement du bord et la petite lame latérale réalise une coupe beaucoup plus régulière.

Hagop Kavafian pour Frandroid

Sur une longue allée rectiligne, le système peut réellement éviter de sortir le coupe-bordure après chaque tonte. Les résultats sont plus mitigés dans les courbes. Le disque étant fixe, son efficacité dépend directement de la trajectoire et de l’orientation du robot. Dans un virage serré ou le long d’un massif arrondi, la distance varie légèrement et quelques petites touffes peuvent subsister. Plus la courbe est complexe, moins la finition est homogène. Les bordures hautes restent également problématiques. Face à un mur, une bordure en pierre verticale ou une terrasse surélevée, la tondeuse conserve une distance de sécurité pour ne pas heurter le châssis ou exposer les lames. Le disque latéral réduit la bande non coupée, mais il ne peut pas venir raser directement la paroi.

Dans ce type de configuration, le rotofil ou le coupe-bordure manuel reste quasiment indispensable. Il sera nécessaire moins souvent et sur une bande moins large qu’avec la première Luba Mini, mais il ne disparaît pas complètement de l’équation.

La hauteur fixe de 50 mm du disque latéral constitue une autre limite. Lorsque le plateau principal est réglé à 50 ou 60 mm, la transition est naturelle. À 20 ou 30 mm, la zone traitée par le disque secondaire peut rester légèrement plus haute. Cet effet n’est pas toujours visible, notamment si la pelouse est dense, mais les adeptes d’une coupe très courte pourront remarquer une petite ligne sur le pourtour.

Hagop Kavafian pour Frandroid

La transmission intégrale se montre particulièrement à son avantage sur les terrains difficiles. La Luba Mini 2 AWD grimpe avec assurance et conserve une bonne vitesse sur des pentes qui feraient patiner de nombreux robots à deux roues motrices. Elle préfère toutefois attaquer la pente de face. Dans une montée ou une descente rectiligne, les quatre roues répartissent correctement l’effort et maintiennent le robot dans sa trajectoire. Sur une petite pente prise de côté, la machine peut glisser de quelques centimètres ou corriger brusquement sa direction.

Les pneus très adhérents deviennent alors une arme à double tranchant. Ils permettent au robot de se sortir de situations difficiles, mais peuvent aussi griffer ou arracher légèrement le gazon lorsqu’une roue patine. Le phénomène est surtout visible sur une terre humide, dans un virage ou lorsque le robot tente de corriger sa trajectoire sur une pente latérale.

Pour préserver la pelouse, mieux vaut réduire la vitesse, activer les virages en plusieurs temps et éviter les tontes lorsque le sol est détrempé. Ces précautions ne remettent pas en cause les excellentes capacités de franchissement de la Luba, mais rappellent qu’une forte motricité ne garantit pas une absence totale de traces.

Le niveau sonore reste contenu, inférieur à 65 dB. Le bruit des lames est perceptible lorsque l’on se tient à proximité, mais devient rapidement discret à quelques mètres.

Côté autonomie, la Luba Mini 2 AWD s’appuie sur une batterie de 6,1 Ah, en nette hausse par rapport aux 4,5 Ah de la première génération. Elle assure environ 150 minutes de tonte par charge, soit de l’ordre de 400 à 430 m² avant un retour automatique à la station, la valeur variant selon la hauteur d’herbe et le relief.

Une navigation fiable et entièrement sans fil

Les deux versions de la Luba Mini 2 AWD partagent leur châssis et leurs performances de tonte, mais leur manière de naviguer est fondamentalement différente.

La Vision 1000 s’appuie sur trois caméras associées au NetRTK. Les corrections de positionnement sont reçues par Internet, via le Wi-Fi ou la connexion 4G, sans nécessiter d’installer une antenne RTK physique. Les caméras prennent le relais pour analyser les limites, reconnaître les obstacles et maintenir la trajectoire lorsque la réception satellite se dégrade.

Hagop Kavafian pour Frandroid

Dans la majorité des situations, le système fonctionne très bien. Le robot suit des bandes régulières, revient précisément à sa station et retrouve sa position après avoir contourné un obstacle. L’absence d’antenne simplifie énormément l’installation par rapport aux anciennes générations.

La navigation de la version Vision peut néanmoins présenter quelques comportements étranges. Il lui arrive d’interrompre une ligne qui semblait pourtant parfaitement dégagée, de se réorienter ou d’effectuer un détour difficile à expliquer avant de reprendre son travail.

Ces hésitations ne l’empêchent généralement pas de terminer la tâche. Le robot ne se perd pas et finit par reprendre une trajectoire logique, mais son comportement peut surprendre lorsqu’on l’observe. Le phénomène apparaît plus facilement près d’une limite complexe, dans une zone comportant des variations de luminosité ou lorsque la pelouse et le massif voisin se ressemblent visuellement.

La précision sur les courbes est également un peu moins constante. Cela contribue aux résultats irréguliers du disque de bordure : une variation de quelques centimètres dans la trajectoire suffit à laisser davantage d’herbe dans un virage.

Hagop Kavafian pour Frandroid

La LiDAR 1500 se montre plus sereine. Son capteur balaie l’environnement sur 360 degrés et construit une représentation tridimensionnelle du jardin. Les deux caméras complètent ces informations pour reconnaître la nature des objets rencontrés.

Cette combinaison fonctionne particulièrement bien sous les arbres, près des murs ou dans les zones ombragées. Le robot dépend moins de l’apparence visuelle immédiate de la pelouse et conserve une meilleure compréhension de son environnement. Ses déplacements sont généralement plus directs et ses demi-tours paraissent mieux anticipés.

Le LiDAR représente aussi un avantage dans les passages étroits. La tondeuse évalue plus précisément la distance disponible autour d’elle et avance avec davantage de confiance. Elle reste prudente, mais donne moins souvent l’impression de chercher sa position.

La version LiDAR est ainsi la plus pertinente pour un jardin très arboré, entouré de hauts murs ou divisé en nombreuses petites zones. La Vision 1000 suffit amplement pour une pelouse relativement ouverte, aux limites clairement identifiables. Le choix entre les deux doit donc davantage dépendre de la complexité du terrain que de sa seule superficie.

La détection des obstacles est excellente sur les deux modèles. Le robot ralentit avant le contact, observe l’objet, puis calcule un contournement en conservant une distance de sécurité. Un jouet, un arrosoir, un tuyau, ou un animal traversant la pelouse a peu de chances de passer inaperçu.

Hagop Kavafian pour Frandroid

Cette prudence peut parfois être excessive. Une touffe d’herbe particulièrement haute, une branche basse ou de la végétation débordant légèrement d’un massif peuvent être interprétées comme un obstacle important. La tondeuse s’en écarte alors largement et laisse parfois une petite portion non coupée. Malheureusement, l’application n’indique pas l’obstacle détecté et ne le prend pas en photo, ce qui aurait aidé à comprendre le comportement du robot.

Le mode DropMow est enfin pratique pour entretenir ponctuellement une petite parcelle qui ne figure pas sur la carte. Il suffit de poser le robot dans la zone concernée et de lui indiquer la direction de départ. Il organise alors ses passages sans modifier les cartes enregistrées.

Un entretien ultra simple

L’entretien de la Luba Mini 2 AWD reste relativement simple, même si l’arrivée du disque latéral ajoute quelques lames et recoins supplémentaires à surveiller.

Grâce à la certification IPX6, le dessous du châssis peut être rincé au jet d’eau à basse pression. Il suffit de retourner le robot, de retirer les amas d’herbe autour des disques et de vérifier que chaque lame pivote librement.

Le disque principal comporte six lames et le disque latéral trois, soit neuf lames au total. Leur remplacement se fait en un coup de tournevis, sans difficulté particulière.

Le disque de bordure mérite une attention spécifique. Sa position excentrée l’expose davantage aux petites branches, aux cailloux et aux contacts avec une bordure mal cartographiée. Une vérification régulière permet de s’assurer que ses lames ne sont pas bloquées et que le disque tourne sans résistance.

Les roues omnidirectionnelles peuvent également retenir des herbes longues ou des débris entre leurs petits rouleaux, mais un contrôle régulier suffit à les retirer.

Les caméras doivent rester propres pour garantir une bonne détection des limites et des obstacles. Un chiffon doux suffit à retirer les projections de terre ou les traces laissées par la pluie. Sur la version LiDAR, il faudra également nettoyer délicatement le dôme supérieur, sans utiliser de produit abrasif.

La station demande peu d’attention, en dehors du nettoyage occasionnel des contacts de recharge et de la zone située devant la base. Celle-ci doit rester dégagée pour que le robot puisse s’aligner correctement lors de son retour.

Comme pour n’importe quel robot tondeuse, un rangement au sec est recommandé pendant l’hiver. La batterie doit conserver un niveau de charge intermédiaire et la station peut être débranchée si le robot ne travaille pas pendant plusieurs mois.

Prix et disponibilité

La Mammotion Luba Mini 2 AWD 1000 (Vision) est vendue 1 500 euros sur Amazon et 1 400 euros sur Cdiscount , Fnac et sur la boutique officielle Mammotion.

La Luba Mini 2 AWD 1500 (LiDAR) est proposée à 1 800 euros chez Amazon, Cdiscount, Boulanger, Fnac, Darty et la boutique officielle Mammotion.

Les adhérents Fnac bénéficient en outre d’une remise de 5 %, tandis que l’inscription à la newsletter Mammotion vous octroie jusqu’à 50 euros de remise sur votre première commande sur la boutique officielle.

Ces remises sont bienvenues, sachant que les prix sont assez élevés. Certes, les prestations de tonte sont excellentes, mais le coupe-bordure mérite encore quelques améliorations.


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Note finale du test
8 /10
La Mammotion Luba Mini 2 AWD conserve les principales qualités de sa devancière : une excellente motricité, une coupe régulière et des réglages particulièrement complets. Son nouveau disque latéral améliore réellement la finition le long des bordures droites et affleurantes, même s’il se montre moins convaincant dans les courbes ou contre un mur, où le coupe-bordure reste nécessaire.

La version Vision 1000 conviendra très bien aux jardins ouverts, malgré quelques hésitations occasionnelles. Plus lourde et plus chère, la LiDAR 1500 se montre plus sereine sur les terrains complexes, arborés ou divisés en passages étroits.

Ce n’est donc pas encore le robot parfait pour les bordures, mais c’est l’un des modèles les plus efficaces et polyvalents pour entretenir un jardin difficile.

Points positifs du Mammotion Luba Mini 2 AWD

  • Excellente qualité de coupe et belles bandes

  • Transmission intégrale très efficace en pente

  • Coupe-bordures intégré

  • Détection des obstacles précise

  • Réglages extrêmement complets dans l’application

  • Navigation LiDAR particulièrement robuste

Points négatifs du Mammotion Luba Mini 2 AWD

  • Coupe des bordures irrégulière dans les courbes

  • Disque latéral bloqué à une hauteur de 50 mm

  • Quelques comportements étranges sur la version Vision

  • Application riche, mais encore confuse

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