Avec la prochaine mise à jour majeure de Windows 10, Microsoft forcera moins l’utilisation de ses propres applications.

La mise à jour d’octobre de Windows 10 a beau être au point mort, à cause d’un bug qui pouvait supprimer les documents personnels de l’utilisateur, ça n’empêche pas la firme de continuer le développement de la prochaine version majeure de Windows 10, prévue pour le début de l’année 2019.

Connu sous le nom de code Windows 19H1, cette mise à jour est en cours de test avec le programme Insider, tout au long de son développement. Pour le moment, elle apportait surtout quelques changements esthétiques, mais Microsoft vient d’annoncer un changement de politique qui est mis en place avec la build 18262, disponible dans le programme Insider pour les membres de la boucle rapide.

10 applications supplémentaires à supprimer

Dès son installation, Windows 10 est fourni avec un certain nombre d’applications, la plupart développées par Microsoft. Avec la version actuelle de Windows 10, avant Windows 10 19H1, il était possible de supprimer 7 de ces applications :

  • Microsoft Solitaire Collection
  • Mon abonnement Office
  • OneNote
  • Print 3D
  • Skype
  • Astuces
  • Météo

Avec la prochaine mise à jour, 10 nouvelles applications pourront être supprimées :

  • Visionneuse de réalité mixte
  • Calculatrice
  • Calendrier
  • Groove Music
  • Courrier
  • Films & TV
  • Paint 3D
  • Capture d’écran et croquis
  • Sticky Notes
  • Enregistreur vocal

Le signe d’un échec ?

On peut remarquer que la plupart de ces applications sont issues des précédentes mises à jour de Windows 10, et ne semblent pas vraiment avoir rencontré le succès escompté. En particulier, Print 3D, Paint 3D et la visionneuse de réalité mixte faisaient partie de la stratégie de Microsoft pour s’imposer dans le domaine de la réalité mixte (augmentée et virtuelle). On y trouve également Groove Music, dont Microsoft a fermé le service associé en 2017.

Jusqu’à présent, toutes ces applications étaient obligatoires sur Windows 10, même lorsqu’elles n’étaient pas utiles, notamment quand on ne possédait ni une imprimante 3D, ni un casque de réalité mixte.