Un peu d’histoire. Le nom PEN remonte à 1959 et au petit boîtier demi-format argentique dessiné par Yoshihisa Maitani, pensé pour se glisser partout comme un stylo. La lignée numérique du PEN démarre en 2009 avec l’E-P1, un appareil photo rétro et compact, dépourvu de viseur. En dix-sept ans et près d’une vingtaine de modèles de PEN (E-P, Lite, mini), seuls deux appareils ont intégré un viseur électronique (EVF) en plus de l’écran : le très aimé PEN-F et ce tout nouveau modèle. Le PEN de 2026 est aussi le premier à porter le nom OM System, la marque d’OM Digital Solutions, qui a repris l’activité photo d’Olympus le 1er janvier 2021.

Tandis que les hybrides à capteur APS-C atteignent les 40 millions de pixels et les plein-format montent à 67 millions de pixels (Sony A7R VI), ce PEN se contente d’un capteur Micro 4/3 de 20,4 Mpx. Une définition qui n’a pas évolué depuis dix ans, même si la technologie derrière le capteur a, elle, progressé.

OM System a fait le choix de moderniser le capteur plutôt que d’en augmenter la définition. Le PEN reprend le couple capteur Live MOS 20,4 Mpx + processeur TruePic IX de l’OM-5 Mark II, avec un autofocus à détection de phase. Les performances sont donc très proches : on retrouve les 121 points AF croisés et la détection de sujets par IA, pour les personnes et les animaux domestiques.
Un format de capteur toujours pertinent en 2026
Un peu largués dans la course aux pixels, les capteurs Micro 4/3 disposent d’autres atouts. Leur petite taille permet de concevoir des optiques bien plus petites que pour les capteurs APS-C ou plein format. Le gain de poids, plus encore que le gain de place, continue de séduire bien des photographes.
Le format dispose d’un parc d’optiques particulièrement vaste chez OM System, Olympus, Panasonic, Leica ou Sigma. Même Viltrox s’y met et décline deux optiques de son excellente série AIR avec une monture Micro 4/3.

Le système reste donc particulièrement séduisant pour qui veut voyager léger. On fait le point.
OM System PenCaractéristiques techniques
| Modèle | OM System Pen |
|---|---|
| Type d’appareil | Hybride |
| Format du capteur | Micro 4/3 |
| Résolution capteur | 20,4 Mpx |
| Stabilisateur d’image | Mécanique |
| Définition enregistrement vidéo | C4K @ 24 fps |
| AF-S | 30 FPS |
| Écran orientable | Oui |
| Poids | 344 g |
| Fiche produit |
Ce test a été réalisé avec un appareil prêté par OM System.
OM System PenDesign et ergonomie
Le PEN reprend les codes des PEN historiques, soit un format plutôt compact. Avec 125,8 × 74,5 × 43,3 mm et 393 grammes avec batterie et carte (344 grammes boîtier seul), il compte parmi les hybrides à viseur les plus légers. Le look s’inspire plus de l’E-P7 que du PEN-F, avec un viseur décentré sur la gauche qui donne un style télémétrique assumé. La face avant est habillée d’un plastique grainé, et le capot, plus épais à gauche, rappelle un peu un Fujifilm X-Pro.

OM System a en revanche choisi une construction principalement en plastique, plutôt qu’un châssis métallique comme sur les anciens PEN. C’était peut-être le prix à payer pour rester sous les 1 000 euros.
Le boîtier bénéficie par ailleurs d’une protection IPX1, à condition d’utiliser un objectif lui-même protégé contre les projections d’eau. C’est justement le cas du nouveau M.Zuiko 14-42 mm F3.5-5.6 III, proposé en kit avec le PEN. L’indice IPX1 ne couvre que les gouttes qui tombent à la verticale, et la protection ne vaut ni pendant la recharge ni avec un câble HDMI branché.

La poignée avant se résume à un petit grip en plastique grainé, pas aussi adhérent qu’attendu. Au contraire, le repose-pouce sur la face arrière est en TPU adhérent et donc plus sécurisant. En main, cela fait une étrange impression et oblige à serrer plus fort qu’on ne voudrait.
Sur le dessus, on trouve deux molettes de commande, une molette de modes (Bulb, C1, C2, Art, SCN et Auto en plus des modes PASM), un bouton d’enregistrement vidéo et un commutateur qui sert à la fois d’interrupteur et de sélecteur Photo, Vidéo et S&Q. Les molettes ne sont associées à aucune inscription gravée.

À l’arrière, les commandes sont assez nombreuses : CP (Computational photography), AF-ON, MENU, INFO, lecture, suppression, auxquelles s’ajoutent le pavé directionnel et la touche OK. Il n’y a pas de joystick. Le déplacement du collimateur passe par le pavé directionnel ou par l’écran tactile.
Six commandes peuvent être personnalisées, avec la possibilité d’attribuer des fonctions différentes en photo et en vidéo.
Sur la face avant, OM System conserve le sélecteur COLOR/MONO, qui constitue l’une des particularités de ce PEN. Il donne accès rapidement aux profils couleur et monochrome personnalisables, avec quatre réglages dans chaque catégorie.

Deux absences sont à noter. Il n’y a pas de flash intégré, contrairement au précédent PEN E-P7, mais la griffe porte-accessoire est présente. Le déclencheur ne reprend pas non plus le filetage pour déclencheur souple du PEN-F.
OM System PenConnectique
La connectique est plutôt complète pour un boîtier aussi compact. On trouve une prise microphone de 3,5 mm, une sortie micro-HDMI Type D et une prise USB-C. Cette dernière sert au transfert de données et à la recharge du boîtier.
La liaison sans fil repose sur le Wi-Fi et le Bluetooth 5.2 Low Energy, notamment pour la connexion au smartphone. L’application OI.Share permet de réveiller le boîtier à distance, de récupérer ses images, de déclencher et de géolocaliser ses photos.
Le stockage se fait sur un unique emplacement SD compatible UHS-I. Il est placé sur le côté du boîtier, et non dans la trappe de la batterie. En revanche, il n’y a pas de sortie casque, ce qui constitue une petite limitation dès qu’on s’intéresse sérieusement à la vidéo. Le port USB-C est par ailleurs en USB 2.0, avec un débit théorique limité à 480 Mb/s.

OM System PenDes menus en couleurs
Les menus reprennent l’architecture des appareils OM System, introduite avec l’OM-1 et organisée en grandes sections colorées. Ils ne sont pas forcément les plus intuitifs lorsque l’on découvre la marque, mais deviennent rapidement logiques.
Le « Super Control Panel », accessible via la touche OK, reste le moyen le plus rapide de modifier les paramètres courants : vitesse, ouverture, ISO, balance des blancs, mode d’image, autofocus, mode d’entraînement ou stabilisation.

Une fois ces menus apprivoisés, l’appareil se personnalise en profondeur. Touches et molettes se reconfigurent, avec des réglages distincts en photo et en vidéo.
Nouvelle version pour l’app OI.Share
OM System lance la version 1.5 de son application OI.Share, qui apporte la fonction Profile Library. Elle analyse les réglages de couleur et de tonalité d’une photo réalisée avec les profils Color ou Mono, en extrait une recette et l’enregistre dans l’un des emplacements du boîtier. La fonction est compatible avec le PEN, l’OM-3 et l’OM-3 Astro.

OM System PenÉcran et viseur électronique
Le viseur OLED affiche 2,36 millions de points, avec un grossissement équivalent à 0,62x et une couverture de 100 %. Il est décentré sur la gauche, avec un œilleton compact et un dégagement oculaire de 20,5 mm. En pratique, l’affichage est clair et fluide, mais le viseur paraît un peu étroit. Les Panasonic G97 et L10 montent à environ 0,74x, tandis que l’OM-3 atteint environ 0,69x. Le PEN reprend donc pratiquement le viseur du PEN-F, dix ans plus tard.

À l’arrière, l’écran LCD tactile de 7,6 cm de diagonale et 1,04 million de points, au format 3:2, est désormais monté sur charnière et totalement orientable. Cette articulation sert surtout pour le cadrage à la verticale, les prises de vue en contre-plongée et la vidéo face caméra. La luminosité de l’écran peut être ajustée, mais à pleine puissance elle reste trop juste en plein soleil. Heureusement que l’EVF est présent.

OM System PenUn capteur qui bruite peu
Le PEN s’appuie donc sur un capteur Micro 4/3 de 20,4 mégapixels, couplé au processeur TruePic IX. Les 121 collimateurs à détection de phase et la reconnaissance des personnes et des animaux (chats et chiens) changent la donne par rapport aux PEN précédents, qui se contentaient d’un autofocus à détection de contraste. Le PEN est le premier de sa lignée à recevoir un autofocus hybride.

En pratique, le suivi des yeux se montre efficace, y compris lorsque le sujet se détourne. En revanche, sur des sujets non reconnus, en autofocus continu, j’ai observé parfois un manque de constance, notamment sur fond chargé ou lorsque le déplacement est rapide.
Bonne surprise, le bruit d’amplification reste très bien maîtrisé jusqu’à ISO 6400. Sur les clichés ci-dessous développés sous Lightroom sans réduction de bruit spatiale ou chromatique, l’image demeure propre et le grain plutôt discret. À la sensibilité de base (ISO 200), les aplats sont impeccables. La plage native s’étend de 200 à 25 600 ISO, avec une extension jusqu’à 64 ISO pour les poses lentes en plein jour.
En revanche, la dynamique chute nettement à sensibilité élevée : sur les scènes très contrastées, il faut exposer avec davantage de soin pour conserver les informations dans les ombres et les hautes lumières.
Quant au bruit de fond du capteur, que l’on fait apparaître en surexposant fortement les ombres, il est également modéré. Sur les images ci-dessous, la seconde est sous-exposée de 5 IL puis débouchée avec Lightroom. Le bruit dans les ombres est léger.


Les fichiers RAW sont enregistrés avec une compression sans perte et une profondeur de 12 bits.
Rafale : jusqu’à 30 i/s, sous conditions
En obturation électronique, le PEN peut grimper à 30 i/s et 20 fichiers RAW d’affilée. Attention toutefois : à cette cadence, la mise au point, l’exposition et la balance des blancs sont verrouillées sur la première vue.
Pour conserver l’AF continu et le calcul d’exposition entre les images, il faut redescendre à 8 i/s en obturateur électronique (23 RAW d’affilée), ou à 5 i/s en obturateur mécanique (29 RAW d’affilée). C’est un peu moins que l’OM-5 Mark II, qui annonce 10 i/s en C-AF et 6 i/s en mécanique. Le mode Pro Capture permet de son côté de conserver jusqu’à 12 images avant le déclenchement complet, à 30 i/s, en RAW comme en JPEG. C’est une fonction intéressante pour l’animalier ou les scènes imprévisibles, et une première sur un PEN.
| Mode de rafale | Cadence | Tampon RAW | Tampon JPEG |
|---|---|---|---|
| Rafale mécanique | 5 i/s | 29 images | 154 images |
| Rafale électronique L | 8 i/s | 23 images | 48 images |
| Rafale électronique H | 30 i/s | 20 images | 20 images |
Bonne nouvelle, la rafale ne s’arrête pas avec le remplissage du tampon, mais continue à une cadence plus faible, laquelle dépend directement de la vitesse d’écriture de la carte SD utilisée.
Stabilisation et outils créatifs
Comme toujours chez OM System, le capteur est stabilisé mécaniquement sur cinq axes, avec une compensation annoncée jusqu’à 5,5 IL au centre et 4,5 IL sur les bords. En revanche, il n’y a pas de Sync IS, pour combiner la stabilisation du boîtier et celle d’une optique stabilisée. On doit choisir entre l’IBIS et la stabilisation optique.
En pratique, il est possible de réaliser des images nettes à main levée autour d’une seconde à 50 mm si l’on reste stable, voire au-delà en se figeant.
L’IBIS est également mis à contribution dans le mode High Res Shot. Le PEN peut produire des images de 50 ou 80 mégapixels en décalant légèrement son capteur entre plusieurs prises de vue. Le mode 50 Mpx est annoncé comme utilisable à main levée, tandis que le mode 80 MP nécessite que l’appareil soit posé. J’ai essayé les deux. Dans tous les cas, mieux vaut poser l’appareil, sans quoi l’image générée est moins nette qu’une image classique de 20 mégapixels.

Le PEN propose aussi des fonctions créatives telles que Live ND, Focus Stacking, HDR, l’exposition multiple, le Live Bulb, le Live Composite et le Focus Bracketing.
Le Live ND est pratique pour simuler une pose longue sans filtre ND optique, mais seulement jusqu’à ND16, soit quatre IL, contre ND64 sur l’OM-3. Pour obtenir un long filé sur de l’eau en pleine journée, c’est insuffisant.

Les filtres et profils créatifs
Le PEN met également l’accent sur le traitement directement dans l’appareil. On retrouve 16 filtres artistiques et 24 modes scène répartis en six thèmes, ainsi que quatre profils couleur et quatre profils monochrome personnalisables. Les filtres artistiques ont un petit côté daté, qui rappelle les premiers filtres des réseaux sociaux.

Le Color Profile Control permet d’ajuster la saturation de 12 couleurs sur 11 niveaux, en combinaison avec le réglage des hautes lumières, des ombres et du vignettage.
Ces profils fonctionnent aussi en vidéo, sauf en mode S&Q. C’est beaucoup plus riche que ce que l’on attend généralement d’un boîtier d’entrée de gamme.

OM System PenUn 14-42 mm qui évolue sans révolutionner
Le M.Zuiko 14-42 mm F3.5-5.6 III (équivalent 28-84 mm) fourni avec le PEN ne révolutionne pas sa formule optique. Comme le précédent 14-42 mm II R, lancé en 2011, il repose sur huit éléments répartis en sept groupes, avec trois lentilles asphériques.
En revanche, la partie mécanique a été revue. Le déploiement et le repli se font désormais en tournant la bague de zoom, sans commutateur de déverrouillage, et le diamètre de filtre passe à 46 mm. Surtout, la mise au point rapprochée progresse nettement : on passe à seulement 13 cm à 14 mm (eq. 28 mm), contre 25 cm auparavant. C’est aussi le premier 14-42 mm de kit protégé contre la poussière et les éclaboussures, ce qui permet de conserver une certaine cohérence avec le boîtier, même si la certification IPX1 est minimale.

Pour le reste, ses performances optiques sont plus moyennes. Le contraste est correct, la définition satisfaisante au centre, mais les angles manquent de netteté à pleine ouverture, quelle que soit la focale.
Le M.Zuiko 14-42 mm f/3.5-5.6 EZ, toujours au catalogue, constitue une alternative intéressante : son format pancake est plus compact et son piqué meilleur, même s’il n’est pas certifié IP.

Reste que le PEN mérite des optiques plus ambitieuses, à l’image du M.Zuiko 12-45 mm f/4 Pro, qui offre un niveau de piqué nettement supérieur et que l’on trouve régulièrement à un tarif inférieur à son prix catalogue.
OM System PenSur le terrain
J’ai utilisé le PEN pendant plusieurs semaines, uniquement avec le 14-42 mm. Sa prise en main est bonne, mais un peu moins rassurante que celle de l’E-M10 IV, notamment lorsque l’on tient l’appareil au bout des doigts. Le plastique de la face avant est peut-être en partie responsable de cette sensation, alors que le repose-pouce en TPU offre une meilleure adhérence.

Le commutateur de mise sous tension est en revanche assez difficile à manœuvrer et particulièrement résistant. Comme il sert aussi de sélecteur Photo, Vidéo et S&Q, il m’est arrivé plusieurs fois de passer directement de la position éteinte au mode vidéo plutôt qu’au mode photo. C’est probablement une question d’habitude, et la commande pourrait aussi s’assouplir avec le temps.
La molette de modes PASM est elle aussi un peu ferme. Les deux molettes de commande sont en revanche douces et agréables à utiliser.

Au quotidien, le PEN est un appareil qui donne envie de faire des photos. Il est léger, réactif et son autofocus apporte une vraie sérénité par rapport aux anciens modèles de la gamme.
OM System PenDes performances vidéo en retrait
En vidéo, le PEN est nettement moins ambitieux. Là où OM System a modernisé l’autofocus et la stabilisation, la fiche technique reste modeste : 4K jusqu’à 30 i/s, en 8 bits, avec un encodage H.264. Pas de 4K 60p, donc, pas de H.265 et surtout pas de 10 bits, alors que ces caractéristiques sont désormais courantes sur de nombreux concurrents.
VIDEO1
Le boîtier propose malgré tout les profils Flat et OM-Log400, ainsi que deux profils OM-Cinema, repris de l’OM-3, pour retoucher davantage l’image en postproduction ou obtenir directement un rendu plus travaillé. La vidéo verticale est prise en charge et une lampe témoin d’enregistrement est intégrée.
| Mode | Résolution | Cadence | Débit / encodage |
|---|---|---|---|
| 4K | 3840 × 2160 | 24/25/30p | H.264, ~102 Mb/s |
| C4K | 4096 × 2160 | 24p | H.264, ~237/240 Mb/s |
| Full HD | 1920 × 1080 | 24/25/30p | ALL-I (~202 Mb/s) ou Long GOP |
| Full HD | 1920 × 1080 | 50/60p | Long GOP |
| S&Q | Full HD | jusqu’à 120 i/s | ralenti |
En Full HD, le mode S&Q permet donc de monter à 120 i/s pour les ralentis, mais sans autofocus continu ni enregistrement audio.
L’autofocus vidéo m’a paru convaincant dans mes essais, avec des transitions douces et peu d’erreurs, sauf sur fond ultra-contrasté. Quant au rolling shutter, je n’ai pas relevé de déformation visible dans mes séquences, même en secouant l’appareil volontairement.
VIDEO2
La présence d’une prise microphone 3,5 mm, absente des PEN-F et E-P7, est appréciable, mais l’absence de sortie casque rappelle que la vidéo n’est pas la priorité de ce boîtier.
OM System PenAutonomie et recharge
Le PEN inaugure une nouvelle batterie, la BLS-7, de 1 285 mAh. OM System annonce 410 vues selon la norme CIPA, et environ 80 minutes de vidéo.
La recharge se fait en USB-C directement dans le boîtier. Un chargeur externe, le BCS-7, est proposé en option et annonce une charge complète en environ 90 minutes. La batterie de rechange et le chargeur sont vendus 69 euros chacun.

OM System PenPrix et disponibilité
L’OM SYSTEM PEN est proposé à 999 euros nu et à 1 099 euros avec le 14-42 mm F3,5-5,6 III.
OM System PenLes alternatives
Ses principaux concurrents sont :
- Olympus OM-D E-M10 Mark IV, que l’on trouve à partir d’environ 579 euros nu. Capteur Micro 4/3 de 20,3 mégapixels d’ancienne génération et IBIS sur cinq axes, mais autofocus à détection de contraste en retrait et écran seulement inclinable. Il reste cependant très compact et représente une alternative nettement moins chère.
- Nikon Z fc, même look rétro et positionnement proche. Il dispose d’un capteur APS-C de 20,9 mégapixels, sans stabilisation du capteur, avec un autofocus à détection de phase et de la 4K à 30 i/s. Le Nikkor Z DX 16-50 mm VR, équivalent 24-75 mm, permet de constituer un ensemble particulièrement compact et stabilisé.
- Fujifilm X-T30 III, à partir de 949 euros nu, avec son capteur APS-C de 26,1 mégapixels et le processeur X-Processor 5. Il conserve le look vintage mais propose surtout une partie vidéo beaucoup plus ambitieuse : 6,2K à 30p, 4K 60p et 10 bits 4:2:2. Son kit avec le nouveau XC 13-33 mm OIS démarre officiellement à 1 099 euros.

Si l’on renonce au look rétro :
- Panasonic Lumix G97, autour de 700 euros nu, avec un capteur Micro 4/3 de 20,3 mégapixels, IBIS sur cinq axes, V-Log L et 4K 30p. Il est plus massif, mais sa prise en main est excellente et son écran orientable. Il peut être associé au 12-60 mm pour constituer un ensemble très polyvalent.
- Canon EOS R10, que l’on trouve autour de 800 euros avec le RF-S 18-45 mm IS STM. Son capteur APS-C de 24,2 mégapixels est plus grand et son écran est articulé, mais le boîtier ne possède pas d’IBIS. Le petit 18-45 mm est heureusement stabilisé optiquement.
- Le Nikon Z50 II partage le même capteur de 20,9 mégapixels que le Z fc, mais son processeur Expeed 7 lui apporte une tout autre ambition en vidéo : 4K 60p, N-Log et 10 bits. C’est l’un des concurrents les plus sérieux pour qui souhaite également filmer.
Enfin, une alternative pour ceux qui n’achèteraient le PEN que pour y associer un petit zoom d’équivalence 24-75 mm : le Panasonic Lumix L10, à 1 499 euros. Son objectif fixe est de bonne qualité et très lumineux (f/1,7 à f/2,8), son capteur (26,5 mégapixels, dont environ 20 réellement utilisés) est encore plus performant (meilleure dynamique) et ses capacités vidéo sont nettement supérieures, avec l’open gate en 5,2K (plein capteur).










Ce contenu est bloqué car vous n'avez pas accepté les cookies et autres traceurs. Ce contenu est fourni par Disqus.
Pour pouvoir le visualiser, vous devez accepter l'usage étant opéré par Disqus avec vos données qui pourront être utilisées pour les finalités suivantes : vous permettre de visualiser et de partager des contenus avec des médias sociaux, favoriser le développement et l'amélioration des produits d'Humanoid et de ses partenaires, vous afficher des publicités personnalisées par rapport à votre profil et activité, vous définir un profil publicitaire personnalisé, mesurer la performance des publicités et du contenu de ce site et mesurer l'audience de ce site (en savoir plus)
En cliquant sur « J’accepte tout », vous consentez aux finalités susmentionnées pour l’ensemble des cookies et autres traceurs déposés par Humanoid et .
Vous gardez la possibilité de retirer votre consentement à tout moment. Pour plus d’informations, nous vous invitons à prendre connaissance de notre Politique cookies.