Six mois. C’est le temps qu’il aura fallu à Redmagic pour transformer son Redmagic 11 Pro en Redmagic 11S Pro.
Le rythme est devenu une signature de la marque : un modèle à l’automne, un « S » au printemps, et ainsi de suite. Sur le papier, le 11S Pro coche absolument toutes les cases du smartphone gaming, un Snapdragon 8 Elite Gen 5 dans une version dopée, un refroidissement liquide visible derrière une coque transparente, une batterie de 7 500 mAh, des gâchettes capacitives, un écran sans encoche grâce à une caméra sous la dalle.
Le problème, c’est que tout ça, on l’avait déjà devant les yeux il y a six mois. Le 11S Pro est tellement proche de son prédécesseur qu’il faut sortir la loupe pour faire la différence, au millimètre près..
Fiche technique
| Caractéristiques | Redmagic 11S Pro |
|---|---|
| Écran | OLED BOE 6,85″, 1216 × 2688 (1,5K), 144 Hz, 1 800 nits (pic global) |
| SoC | Snapdragon 8 Elite Gen 5 « Leading Version » (jusqu’à 4,74 GHz) |
| RAM | 12 ou 16 Go LPDDR5X Ultra |
| Stockage | 256 ou 512 Go UFS 4.1 (pas de microSD) |
| Caméra principale | 50 Mpx (OmniVision OV50E, 1/1,55″, f/1,9, OIS) |
| Ultra grand-angle | 50 Mpx (OV50D, 1/2,88″, f/2,0) |
| Macro | 2 Mpx |
| Caméra avant | 16 Mpx sous l’écran |
| Batterie | 7 500 mAh (silicium-carbone) |
| Charge | 80 W filaire + 80 W sans fil, charge inversée |
| Refroidissement | AquaCore : ventilateur 24 000 tr/min + liquide fluoré + chambre à vapeur 13 116 mm² + puce RedCore R4 |
| OS | Redmagic OS 11.5 (Android 16) |
| Dimensions / poids | 163,82 × 76,54 × 8,9 mm / 230 g |
| Étanchéité | IPX8 (eau, pas poussière) |
| Divers | Jack 3,5 mm, USB-C 3.2 Gen 2, double SIM, NFC, lecteur d’empreintes ultrasonique 3D |
Avant même d’entrer dans le détail, deux choses sautent aux yeux dans cette fiche. D’abord, le niveau de composants est sans concession : la puce la plus rapide de Qualcomm dans sa déclinaison la plus poussée, de la LPDDR5X Ultra, du stockage UFS 4.1, une dalle BOE de qualité et une batterie démesurée. Redmagic ne fait pas semblant côté hardware, et chaque ligne respire le « j’ai mis le paquet ».
Ensuite, les absents racontent toujours autant l’identité de la marque. Pas de téléobjectif (un capteur macro 2 Mpx totalement dispensable tient sa place), une certification IPX8 qui protège de l’eau mais pas de la poussière à cause des aérations du ventilateur, et un gabarit qui n’a rien d’un poids plume avec ses 230 g et ses 8,9 mm d’épaisseur.
L’exemplaire de ce test nous a été fourni par Redmagic.
Ergonomie, design et système de refroidissement
Si vous aviez le 11 Pro entre les mains, vous tenez à peu près le même objet. Les dimensions sont identiques au dixième de millimètre, on retrouve le dos transparent, l’anneau de refroidissement liquide qui circule comme une mini lampe à lave, le logo RGB et l’interrupteur rouge qui bascule en mode jeu.

Redmagic assume la continuité : ça ne change pas, mais c’est cohérent de génération en génération. La principale évolution esthétique tient au dos un peu plus épuré, avec moins de motifs, et au fait que la version 256 Go a enfin droit elle aussi au liquide visible.

À l’usage, c’est un beau pavé. Lourd, épais, large, on ne va pas se mentir, le 11S Pro n’est pas le téléphone qu’on glisse dans une poche de jean slim.

La tranche droite est chargée de boutons physiques : power, volume, le fameux switch rouge, et surtout deux gâchettes capacitives qui se mappent jeu par jeu.

Pour un FPS ou un MOBA en mode paysage, c’est un vrai plus, et la réactivité annoncée à 520 Hz est au rendez-vous.

Petit bémol repris de mon test du 11 Air : chaque gâchette reste une seule zone tactile. Asus, sur ses ROG Phone (arrêtés malheureusement), permet de scinder la zone en deux ou d’ajouter des gestes. Redmagic aurait pu en faire autant, les triggers sont assez grands pour ça.

Autre sujet sympathique : l’absence totale de bloc photo. Le dos est parfaitement plat, le téléphone pose à plat sur une table sans bouger, et ça reste un confort que peu de smartphones offrent encore. Bonus inattendu : cette planéité facilite la pose d’un cooler externe au plus près du SoC, donc au plus près de la chaleur. Revers de la médaille, le dos en verre raye facilement, justement parce qu’il frotte sur toute sa surface. Et le cadre mat ne marque pas, contrairement au dos qui attrape les traces de doigts en permanence.

Venons-en au cœur du sujet marketing… enfin technique : l’AquaCore. Redmagic est la seule marque à faire circuler un vrai liquide fluoré dans un smartphone de série, propulsé par une micropompe piézoélectrique, le tout couplé à un ventilateur tournant à 24 000 tr/min et à une chambre à vapeur de 13 116 mm². Sur le 11S Pro, la surface d’échange thermique grandit, la structure « surélevée double face » améliorerait le transfert de chaleur de 50 %, et le ventilateur gagne en durabilité. C’est spectaculaire, c’est inédit, et ça donne un objet techno-fétiche superbe à regarder.
Maintenant, regardons ce que ça apporte vraiment. À force de tests croisés avec et sans refroidissement actif, mon intuition : l’essentiel du travail thermique vient du passif, la grosse chambre à vapeur, bien plus que du liquide fluoré, qui agit probablement davantage sur la température de la batterie que sur celle du SoC. Le ventilateur, lui, sert surtout à évacuer la chaleur vers l’extérieur. Bref, l’effet « waouh » visuel est réel ; l’effet mesurable, lui, est plus difficile à isoler. Ça n’enlève rien à l’efficacité globale du système, mais ça remet l’argument commercial à sa juste place.


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Performances
C’est là que le Redmagic 11S Pro joue brille… fort. Au menu, un Snapdragon 8 Elite Gen 5 dans sa déclinaison « Leading Version », avec des cœurs Prime poussés à 4,74 GHz contre 4,61 GHz pour la version standard de la puce, et 4,6 GHz pour le 11 Pro. Sur le papier, c’est l’argument numéro un du « S ». Dans les faits, l’écart de fréquence est tellement minime qu’il est invisible à l’usage.

Petite mise au point sur les benchmarks. Les scores cités dans ce test (Geekbench, 3DMark) sont à prendre comme des ordres de grandeur, pas comme une vérité absolue. L’épisode du 11 Pro déclassé par UL Solutions en avril, pour avoir contourné les limites de sécurité de 3DMark afin de gonfler ses résultats, rappelle qu’un constructeur peut détecter une application de benchmark et adapter le comportement de son téléphone en conséquence, avec des fréquences poussées, un refroidissement à fond, un profil thermique débridé que vous n’aurez jamais en jeu réel.
C’est précisément pour ça qu’on accordera plus de poids à nos sessions de jeu et aux tests de stress qu’au seul podium des classements. Lisez ces chiffres pour ce qu’ils sont : un repère, jamais une garantie.

Côté chiffres bruts, le téléphone caracole en tête. En Geekbench 6, il atteint environ 3 720 points en simple cœur et 11 618 en multi, au niveau du Galaxy S26 Ultra et tout proche d’un iPhone 17 Pro Max, qu’il dépasse même en multicœur. En 3DMark, c’est encore plus net : autour de 8 236 points en Wild Life Extreme, devant le S26 Ultra et loin devant l’iPhone 17 Pro Max. Hormis les iPad sous puce Apple M, on est sur ce qui se fait de plus rapide en mobile aujourd’hui.
Mais la vraie force du 11S Pro n’est pas le pic, c’est la durée. Là où la plupart des smartphones bridés thermiquement chutent après quelques minutes, lui tient ses fréquences plus longtemps grâce à son système de dissipation.

C’est tout l’intérêt d’un téléphone de joueur : maintenir la performance sur une session entière, pas seulement le temps d’un benchmark. Sur le test de stress GPU sur 20 minutes, le 11S Pro fait légèrement mieux que le 11 Pro, sans qu’on puisse jurer que ce soit dû au refroidissement amélioré plutôt qu’à de simples pilotes mis à jour ou à la variabilité habituelle de ces tests.
Comparé au Redmagic 11 Pro, justement, la différence en jeu est imperceptible. Destiny Rising, The Division Resurgence et consorts tournent au taquet sur les deux, avec des framerates lissés et un niveau de détail élevé. J’ai eu beau scruter, je n’arrive pas à sentir le moindre gain réel manette en main. Si vous possédez déjà le 11 Pro, n’y pensez même pas : ce n’est pas pour vous que ce modèle existe.
Le vrai bond, il faut le mesurer face au 10S Pro (que l’on a testé) de l’an dernier. Là, Redmagic annonce +19 % côté CPU, +24 % côté GPU et +39 % côté NPU, et les benchmarks confirment un écart conséquent. C’est la cible naturelle de mise à niveau : si vous venez d’un modèle de génération précédente, le saut est tangible. Entre deux versions « 11 », il est anecdotique.
Petite évolution discrète mais réelle : la RAM passe de la LPDDR5T du 11 Pro à de la LPDDR5X Ultra. Les deux sont des variantes haut de gamme, supérieures à la LPDDR5X classique des flagships traditionnels, et là encore, l’impact pratique reste de l’ordre du détail technique plus que du ressenti.
Du côté de la chauffe, il faut être lucide : Redmagic fait tourner ses téléphones chaud. Poussé dans ses retranchements, le 11S Pro peut devenir franchement brûlant. Le système de refroidissement ne fait pas disparaître la chaleur, il l’étale et la maintient sous le seuil de throttling plus longtemps. Au quotidien, vous n’irez pas si loin, mais en session intensive prolongée, ça se sent dans la main.
L’overlay Energy Cube propose quatre profils : Eco, Balanced (par défaut), Rise et un mode Diablo planqué dans un menu à part. Diablo envoie toutes les fréquences au maximum pour des performances délirantes, au prix d’une chauffe et d’une consommation massives. Redmagic recommande de ne l’utiliser que ponctuellement, idéalement avec un cooler externe branché et la « charge séparée » activée pour alimenter directement le SoC sans cuire la batterie. C’est typiquement le genre d’option pensée par des gens qui connaissent vraiment leur public.
Au final, la conclusion sur les performances est paradoxale. Oui, le 11S Pro est aussi rapide, voire plus rapide, que n’importe quel téléphone du marché, et surtout sur la durée. Mais non, il ne progresse quasiment pas par rapport à son prédécesseur. Ce qui ramène à la question centrale de ce test : à quoi sert le « S » cette année, surtout au tarif où il est désormais affiché ?
Écran
L’écran reste un terrain solide, et il n’a pas bougé d’un iota depuis le 11 Pro, c’est même grosso modo la dalle qu’on traîne depuis le Redmagic 10 Pro fin 2024. On parle d’un OLED BOE de 6,85 pouces en définition 1216 × 2688 (du 1,5K), avec un taux de rafraîchissement qui plafonne à 144 Hz.

Ce 144 Hz est au-dessus de la moyenne du marché (120 Hz), mais en deçà des écrans les plus rapides — certains Motorola montent à 165 Hz. Dans la pratique, peu de jeux dépassent réellement les 120 Hz, donc l’argument est plus marketing que décisif. L’essentiel, c’est que la fluidité globale du système et des jeux compatibles est irréprochable.
La grande philosophie Redmagic, c’est l’écran plein, sans aucune encoche ni poinçon. La caméra selfie est planquée sous la dalle (technologie BOE X10), pratiquement invisible à l’œil nu au quotidien. Pour le jeu et la vidéo, c’est un vrai bonheur : aucune pastille ne vient interrompre l’image. On verra plus loin que ce choix a un coût côté selfie, mais pour l’usage principal du téléphone, c’est cohérent.
Côté luminosité, Redmagic annonce 1 800 nits en pic global. Nos confrères de PhoneArena ont mesuré environ 1 900 nits sur 20 % d’APL et autour de 1 500–1 590 nits en plein écran blanc, d’excellents chiffres, suffisants pour rester lisible en plein soleil, même si on n’atteint pas les sommets d’un Galaxy S26 Ultra. L’écran sait aussi pousser sa luminosité automatiquement en forte lumière, ce qui évite les galères en extérieur.
Pour le confort visuel, Redmagic met en avant un PWM à 2 592 Hz couplé à un DC dimming, le tout certifié SGS et TÜV Rheinland sur la lumière bleue. Pour les yeux sensibles au scintillement, c’est rassurant, et le contrôle du flicker progresse par rapport aux générations précédentes.
La seule vraie nouveauté de la dalle par rapport au 11 Pro, c’est Magic Touch 4.0, qui promet 10 % de précision tactile en plus, épaulé par une puce tactile Synaptics 3910v et une prise en charge des doigts mouillés. Honnêtement ? Je n’ai pas senti la différence. C’est le genre de gain qui parlera peut-être à un joueur compétitif aux réflexes affûtés, mais qui reste imperceptible pour le commun des mortels.
Petit détail relevé sur mon exemplaire : la calibration colorimétrique peut légèrement varier d’une unité à l’autre, avec une dominante un poil froide. Rien de dramatique, d’autant que les réglages de température de couleur dans les paramètres permettent d’ajuster ça à son goût en deux minutes.
Enfin, le capteur d’empreintes : ici, c’est un ultrasonique 3D, rapide et fiable, qui ne m’a presque jamais fait défaut. La différence est nette avec le 11 Air et son capteur optique, plus lent et plus capricieux. La reconnaissance faciale est de la partie, pratique pour déverrouiller mais inutilisable pour valider un paiement. Bref, sur l’écran, le 11S Pro est une belle toile pour jouer — simplement, elle n’a presque rien de neuf.
Photo
Sur la photo, je vais être direct : il n’y a strictement rien de neuf à raconter. Le 11S Pro reprend exactement le même bloc que le Redmagic 11 Pro, capteur principal de 50 Mpx avec OIS, ultra grand-angle de 50 Mpx, le capteur macro 2 Mpx parfaitement inutile en guise de troisième œil, et la fameuse caméra avant de 16 Mpx sous l’écran, géniale pour le jeu mais médiocre pour les selfies.

Mêmes capteurs, même traitement un peu lourd, mêmes résultats : du correct de jour avec le principal, vite limité dès qu’on zoome ou qu’on passe à l’ultra grand-angle, et pas de téléobjectif. Plutôt que de tout réécrire à l’identique, je vous renvoie sans détour vers notre test complet du 11 Pro, qui détaille précisément ce que vaut cette partie photo : c’est rigoureusement le même appareil, et ce n’était déjà pas son point fort. On reste sur un dépannage honnête pour les réseaux sociaux, pas plus, ce qui, sur un téléphone à ce prix, commence à se voir.
OS
Le 11S Pro tourne sous Redmagic OS 11.5, basé sur Android 16. Et c’est l’un des points où les avis divergent le plus selon les testeurs. De mon côté, je trouve l’interface fonctionnelle et fluide, sans réelle fioriture, plutôt proche d’Android stock dans sa logique, les options propres à Redmagic (refroidissement, ventilateur, RGB) sont d’ailleurs bien intégrées aux réglages système. D’autres lui reprochent une interface chargée et des icônes peu inspirées face à la propreté de l’Android de Google. La vérité est entre les deux : ce n’est pas la plus belle des surcouches, mais elle fait le job.
Là où ça pique davantage, c’est le bloatware. Selon les exemplaires, on retrouve préinstallés Facebook, Booking.com, TikTok, AliExpress, Instagram et quelques jeux médiocres. Rien d’insurmontable, mais sur un téléphone à ce prix, c’est toujours désagréable. Bonne nouvelle en revanche : Redmagic a fait le ménage sur certaines verrues des versions précédentes, comme le widget géant de gestion du ventilateur sur l’écran d’accueil ou le mauvais ersatz de Google Feed à gauche du bureau. Les bugs de traduction et les bouts de texte en chinois se sont aussi raréfiés.
Le vrai cœur logiciel pour les joueurs, ce sont le Game Space Center et l’Energy Cube : le menu des fonctions de jeu et l’overlay en partie. On bascule via le switch rouge dans une interface paysage qui permet de lancer ses jeux, gérer les profils de performance, régler la sensibilité de l’écran, activer les anti-faux-contacts, piloter le ventilateur, la charge séparée, etc. C’est dense, parfois mal étiqueté, et un peu déroutant au début. Mais une fois la logique assimilée, c’est puissant et taillé pour son public. Pour les fonctions IA réellement utiles (recherche photo, retouche, Circle to Search, traduction), comptez surtout sur l’app Google Gemini préinstallée, les outils maison restant rudimentaires.

Reste le sujet qui a longtemps fâché chez Redmagic : le suivi logiciel. En Europe, on devrait profiter de 5 ans de suivi OS + sécurité. C’est en dessous des 7 ans promis par Samsung et Google, et l’historique de la marque sur le suivi n’incite pas à un optimisme débordant.
Prix et disponibilité
Côté tarifs en France, le Redmagic 11S Pro démarre à 799 € pour la configuration 12 + 256 Go (coloris Nightfreeze, noir transparent), et grimpe à 899 € pour la version 16 + 512 Go, disponible en Nightfreeze comme en Subzero (l’argent transparent).
Le problème, c’est la hausse. Le Redmagic 11 Pro, sorti en novembre 2025, était environ 100 € moins cher pour une fiche quasi identique. Une centaine d’euros de plus en six mois pour, en gros, le même téléphone : c’est là que le bât blesse. Redmagic restait jusqu’ici la bonne affaire du gaming mobile, le 11S Pro flirte désormais avec le territoire des flagships plus polyvalents, et perd une bonne partie de son argument « rapport performances/prix imbattable ». Les fabricants de niche ne sont visiblement pas plus à l’abri des pressions sur le coût des composants que Samsung ou Xiaomi.
Alternatives
L’alternative la plus évidente au 11S Pro, c’est… le Redmagic 11 Pro lui-même. À configuration égale, il offre quasiment la même expérience pour une centaine d’euros de moins, avec un chipset à peine moins poussé en fréquence (différence invisible en jeu) et une RAM LPDDR5T au lieu de LPDDR5X Ultra. Tant qu’il reste en stock, c’est objectivement le meilleur calcul pour qui veut un téléphone de joueur Redmagic sans payer la prime du « S ». Mon test complet du 11 Pro détaille tout ça.
En dessous, le Redmagic 11 Air joue la carte du « gaming sans la taxe Pro ». On y perd certaines finitions, capteur d’empreintes optique plutôt qu’ultrasonique, gâchettes un peu plus petites, batterie et refroidissement en retrait, mais on conserve l’essentiel de l’ADN gamer pour un budget plus contenu. C’est l’option à considérer si le tarif du 11S Pro vous refroidit (sans jeu de mots).





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