C’est le fleuron de Samsung, le concentré de tout ce que le constructeur sud-coréen sait faire de mieux en termes de smartphone. Voici le Samsung Galaxy S26 Ultra. La bête est évidemment passée entre nos mains pour un test complet.
Sans surprise, le téléphone est excellent, à bien des égards, mais cela n’empêche pas quelques points de réelles frustrations malheureusement. C’est ce que nous allons voir dans le détail.

Samsung Galaxy S26 UltraFiche technique
| Modèle | Samsung Galaxy S26 Ultra |
|---|---|
| Dimensions | 78,1 mm x 163,6 mm x 7,9 mm |
| Interface constructeur | One UI |
| Taille de l’écran | 6,9 pouces |
| Définition | 3120 x 1440 pixels |
| Densité de pixels | 498 ppp |
| Technologie | AMOLED |
| SoC | Qualcomm Snapdragon 8 Elite Gen 5 |
| Puce graphique | Adreno 840 |
| Stockage interne | 256, 512, 1024 Go |
| Appareil photo (dorsal) |
Capteur 1 : 200 Capteur 2 : 10 Capteur 3 : 50 Capteur 4 : 50 Mp |
| Capteur photo frontal | 12 Mp |
| Définition enregistrement vidéo | 8K@30fps |
| Wi-fi | Wi-Fi 7 (be) |
| Bluetooth | 6.0 |
| 5G | Oui |
| NFC | Oui |
| Capteur d’empreintes | Sous l’écran |
| Type de connecteur | USB Type-C |
| Capacité de la batterie | 5000 mAh |
| Poids | 214 g |
| Couleurs | Noir, Blanc, Violet, Bleu |
| Fiche produit |
Ce test a été réalisé à partir d’un modèle prêté par Samsung.
Samsung Galaxy S26 UltraDesign
L’évolution est discrète, mais elle fait son petit effet. Le Samsung Galaxy S26 Ultra change un peu de look par rapport aux modèles précédents avec des coins plus arrondis, des bordures un chouïa plus plates et plus fines (7,9 mm). Tout cela tient dans un poids de 214 grammes : jamais un Ultra de Samsung n’avait été aussi léger.

Mine de rien, en main, tous ces éléments se ressentent positivement. Malgré le fait qu’on reste sur un très grand smartphone (163,6 mm de hauteur), ce dernier repose plus agréablement dans la main et paraît moins imposant. Les coins arrondis y sont pour beaucoup.
Précisons quand même que si vous n’aimez pas les grands téléphones, ce n’est pas le Galaxy S26 Ultra qui vous fera changer d’avis. Les dimensions et le poids restent au-dessus de ceux d’un très grand nombre d’appareils.

Une fois que nous avons dit tout cela, le Samsung Galaxy S26 Ultra est difficile à prendre en défaut sur des critères aussi objectifs que possible. Le revêtement à l’arrière est toujours très plaisant sur les Galaxy S tandis que le téléphone évite de tomber dans le piège du design tranchant malgré les bordures plates.

On soulignera au passage la présence d’un cadre en aluminium renforcé. Bien qu’il s’agisse d’une sorte de rétropédalage pour Samsung qui ne jurait que par le titane sur les deux précédentes générations, je ne peux pas considérer cela comme un défaut. Le matériau passe bien dans le creux de la main, ne gâche en rien l’expérience et semble suffisamment résistant. Rappelons que Samsung justifie notamment ce choix par une meilleure gestion de la chauffe. Nous y reviendrons.
Il y a finalement deux bémols à noter dans la conception du Samsung Galaxy S26 Ultra. Le premier réside dans la protubérance des caméras à l’arrière. Elle crée un déséquilibre marqué du smartphone quand on le pose à plat. Celles et ceux qui équiperont leur modèle d’une coque protectrice n’y verront sans doute aucun inconvénient.

Le second est un petit détail surprenant sur un modèle aussi raffiné. Pour épouser la forme des coins arrondis, le bout du stylet S Pen est courbé. Résultat : il se fond parfaitement dans le design quand on l’insère correctement dans son emplacement, mais ressort bizarrement quand on se trompe de sens. Il est étonnant de voir Samsung concéder une telle imperfection sur son modèle phare.

Enfin, pour ce qui est de la résistance, il faudra compter sur du Gorilla Glass Armor 2 à l’avant et du Gorilla Glass Victus 2 à l’arrière. La certification IP68 ne quitte jamais la gamme S du Coréen pour garantir une résistance à l’immersion dans l’eau pendant 30 minutes à 1,5 m de profondeur.
On regrettera simplement un manque d’originalité dans le design proposé par Samsung. Le Galaxy S26 Ultra ne montre pas ostensiblement qu’il est LE smartphone phare de son constructeur, qu’il est un Ultra en bonne et due forme. Il n’a pas ce petit côté bling-bling, ce petit grain de folie. Mais cela représente très certainement une qualité pour bon nombre de personnes.
Samsung Galaxy S26 UltraÉcran
Il y a plusieurs choses à dire sur l’écran du Galaxy S26 Ultra. Commençons par rappeler quelques éléments de base. Nous avons ici une dalle Amoled avec une longue diagonale de 6,9 pouces et un taux de rafraîchissement adaptatif allant de 1 à 120 Hz. Si la définition peut monter jusqu’à du QHD+, elle est réglée par défaut en Full HD+ pour des raisons évidentes d’économie de batterie (la qualité QHD+ étant pertinente essentiellement pour de la VR).

Aperçu du traitement anti-reflet
Précisons aussi que le Galaxy S26 Ultra garde un traitement anti-reflet qui est toujours bienvenu pour gagner en lisibilité sans avoir à pousser la luminosité de l’écran. Voici, en image, une comparaison de la réfléctance avec un Google Pixel 10 Pro XL.

Affichage confidentiel : bluffant tout simplement
Comment parler de l’écran du Samsung Galaxy S26 Ultra sans évoquer LA fonction phare du smartphone ? Je parle évidemment de l’option affichage confidentiel.

Nous avons déjà beaucoup parlé de cette fonctionnalité qui empêche les personnes autour de vous de voir ce qui s’affiche sur votre téléphone.
- Vous pouvez apprendre toutes les options importantes de ce filtre confidentiel.
- Nous détaillons aussi les coulisses de fabrication de cet affichage confidentiel.
- Nous avons partagé nos mesures permettant d’évaluer l’impact de cette fonction de confidentialité sur la qualité d’affichage.
En résumé : Samsung a mêlé une belle innovation hardware et d’intelligents ajustements logiciels pour proposer un affichage confidentiel qui fonctionne très bien, dont l’intensité peut être réglée et pouvant s’activer automatiquement sur certaines applications prédéfinies ou de manière localisée sur les notifications entrantes. Certes, la qualité de l’écran en pâtit, mais rien ne vous oblige à activer cette option. C’est à vous de choisir, les compromis ne vous sont donc jamais imposés.

À titre personnel, même après plusieurs jours d’utilisation, je suis toujours autant bluffé et séduit par cette fonctionnalité vraiment innovante. Chapeau Samsung pour cela. On a vraiment les avantages d’un filtre de confidentialité classique sans avoir à en coller par-dessus l’écran puisqu’il est directement intégré dans la dalle. Plus flexible, plus malin, moins encombrant. C’est un grand oui !


Nos tests d’écran
Place à nos mesures. Pour tester l’écran du Samsung Galaxy S26 Ultra, je me suis muni de notre fidèle sonde et du logiciel CalMan de Portrait Displays. Je vous propose de commencer par une bonne nouvelle sur la luminosité. Alors que Samsung promet un pic à 2600 nits, nous avons réussi à monter à 2552 nits en HDR. À ce faible niveau d’écart, qui peut s’expliquer par nombre de facteurs, on peut dire que la promesse est tenue ! Ce sera très bien pour vos films et séries.

Notons qu’en SDR, la luminosité est plafonnée à 1345 nits, ce qui reste très correct pour la majorité des cas d’usage.
Passons à la fidélité des couleurs. Le Samsung Galaxy S26 Ultra propose, par défaut, une « adaptation des couleurs » en fonction des conditions lumineuses autour de vous. Nous avons désactivé cette option pour mener à bien nos tests dans un environnement maîtrisé. Ensuite, il existe deux modes de couleurs : Vif et Naturel.

Après quelques tests, le premier s’est avéré le plus fidèle avec un Delta E moyen à 5,76. Ce qui n’est pas dingue non plus, puisque l’idéal, pour cet indice, est de se rapprocher de 3 voire de descendre en dessous.
J’ai pu améliorer un peu le Delta E moyen à 5,33 en ajustant d’un cran la jauge des couleurs vers le chaud. Cela améliore notamment les performances de la dalle sur les nuances de gris, mais les couleurs chair restent difficiles à gérer pour le téléphone.

Toujours en mode Vif ajusté d’un cran vers les teintes chaudes, on est sur un Delta E moyen de 6,05 en HDR. Ici, c’est un résultat beaucoup plus intéressant. En HDR, la fidélité passe largement à la trappe pour sublimer le contenu et réussir à maintenir le Delta E à 6 dans ces conditions est, pour le coup, très appréciable. Cela rend d’autant plus frustrantes les approximations colorimétriques en SDR.
Convaincu de rester dans cette configuration colorimétrique, je poursuis les tests en mesurant la balance des blancs. Avec une température moyenne de 6540 K, on est quasiment à l’équilibre parfait entre le bleu et le rouge qu’on situe à 6500 K. C’est du très bon !
| Résultats | Commentaires | |
| Luminosité max. SDR | 1345 nits | Très bon |
| Luminosité max. HDR | 2552 nits | Très bon |
| Delta E moyen SDR | 5,33 | Mauvais |
| Delta E moyen HDR | 6,05 | Correct |
| Température moyenne | 6540 K | Excellent |
| Couverture colorimétrique | 130 % du sRGB et 87 % du DCI-P3 | Satisfaisant |
Enfin, pour ce qui est de la couverture colorimétrique, le Galaxy S26 Ultra s’en sort assez bien. Il couvre 130 % du sRGB et 87 % du DCI-P3. Ce dernier est un espace plus large est donc plus difficile à couvrir dans son intégralité.
On retiendra ainsi que le Galaxy S26 Ultra sait afficher une large palette de nuances sans être non plus le meilleur champion du domaine.
Bref, dans l’ensemble, l’écran se démarque par son traitement anti-reflet, son affichage confidentiel et par une belle qualité d’affichage qui, finalement, pêche surtout du côté de la fidélité des couleurs en SDR.
Samsung Galaxy S26 UltraLogiciel
Le Galaxy S26 Ultra profite nativement de la mise à jour Samsung One UI 8.5 (toujours basée sur Android 16). Cette dernière apporte son petit lot de nouveautés intéressantes avec l’inexorable Galaxy AI en toile de fond.
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La retouche photo par IA devient très pratique puisqu’il suffit de demander directement au téléphone, par écrit ou à l’oral, la modification que l’on veut opérer sur le cliché et il s’en charge pour vous.
Et les possibilités sont nombreuses pour vous amuser.
Sur le clavier Samsung, une fonction Now Nudge lit et comprend les messages que vous recevez pour proposer des raccourcis pratiques en lien avec votre conversation. Par exemple, si quelqu’un vous demande de partager vos photos prises aux États-Unis, le clavier va afficher un petit bouton proposant de vous emmener directement dans votre galerie sur les clichés pris outre-Atlantique. Il ne reste qu’à sélectionner les images souhaitées et le tour est joué.

Hélas, malgré cette intelligente fonction, j’ai toujours du mal avec le clavier Samsung que je trouve moins pratique que Gboard (les suggestions de mots notamment sont moins pertinentes selon moi). Cela m’embête d’autant plus que le clavier Samsung a aussi droit à une amélioration de son aide à la rédaction.
Vous pouvez en effet organiser vos idées sous forme de liste à puces ou de tableau afin de résumer efficacement un message. Cela peut être très pratique si vous organisez un voyage, par exemple, dans une conversation groupée et que vous voulez résumer les différentes réservations d’hôtel de manière concise.
Autre détail intéressant : dans les options de l’écran d’accueil, vous pouvez activer un finder. C’est une sorte d’explorateur de fichiers boosté à l’IA qui ira chercher les résultats les plus pertinents dans vos apps, contacts et fichiers pour répondre à vos requêtes.
Je citerai aussi la gomme audio qui fonctionne désormais aussi sur des applications tierces comme YouTube ou TikTok. En lançant une vidéo, vous pouvez ainsi aller dans les paramètres rapides et activer l’option. Vous pourrez alors régler l’intensité pour isoler notamment la voix si le bruit ambiant vous embête.
La voix isolée peut être plus ou moins métallique selon les contenus et la qualité d’enregistrement de base.
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Now Brief est toujours là pour vous accompagner durant votre journée en rappelant notamment des événements importants tandis que la Now Bar est censée afficher des informations plus contextuelles, mais je n’ai pas encore pu observer d’améliorations de ce côté.

J’attends aussi de voir la promesse de Samsung d’une IA capable de commander un VTC ou à manger sur Uber à votre place en suivant votre requête. Sur le papier, on est censé pouvoir juste demander à Gemini ce qu’on veut réserver pour que l’assistant s’occupe de toutes les étapes de manière autonome et ne vienne solliciter une action de votre part qu’au moment de valider le paiement. Or, cette nouveauté n’est pas encore disponible en France.

Du reste, l’expérience sur l’interface Samsung One UI reste très plaisante et facile à prendre en main tandis qu’on sent les efforts de cette version 8.5 pour être encore plus épurée.
Samsung a aussi le gros avantage de proposer sept ans de mises à jour tant pour les patchs de sécurité que pour les versions majeures d’Android.
En outre, le stylet S Pen que l’on peut ranger dans un compartiment dédié reste véritablement une signature de la gamme Ultra de Samsung, lui conférant toujours un caractère unique.
Tout le monde ne s’en servira pas forcément, mais pour de la prise de notes, des schémas ou dessins ou de la retouche photo précise, c’est un bel outil.
Samsung Galaxy S26 UltraPhoto
Le Samsung Galaxy S26 Ultra a droit à quatre caméras arrière avec une configuration très similaire à la précédente génération, mais avec de meilleures ouvertures sur les diaphragmes du grand-angle et d’un des téléobjectifs afin d’être plus performant en faible luminosité. Voici ce qu’il y a au menu :
- capteur principal de 200 Mpx (f/1,4), équivalent 23 mm, OIS (il gère le zoom x2 numérique) ;
- ultra grand-angle de 50 Mpx (f/1,9), équivalent 13 mm ;
- téléobjectif x3 de 10 Mpx (f/2,4), équivalent 69 mm, zoom optique x3, OIS ;
- téléobjectif x5 de 50 Mpx (f/2,9), équivalent 115 mm, OIS.

Le Samsung Galaxy S26 Ultra mise donc toujours sur une belle polyvalence en photo et l’argument fait mouche dans l’ensemble.
Le capteur principal produit de beaux clichés avec une gestion fine de la dynamique et maintient des rendus de haut vol en faible luminosité. On remarquera toutefois une petite tendance à accentuer certaines couleurs selon les conditions lumineuses. Ce n’est jamais fait de manière exagérée et ça plaît sans doute à bon nombre de personnes.
Du côté de l’ultra grand-angle, retenez que ce mode reste limité dans le niveau de détails qu’il peut restituer. En plein jour, cela ne pose pas trop de problème et les images sont, dans l’ensemble, parfaitement exploitables. C’est quand la nuit tombe que ce plafond technique saute aux yeux : il y a du bruit dans l’image et une grosse difficulté à déboucher les zones les plus sombres. Rien de bien surprenant en soi.
En ce qui concerne le téléobjectif x3, il pourrait gagner à être un chouïa plus défini, mais la qualité est au rendez-vous. En faible luminosité, il arrive même à garder une bonne luminosité, malgré une perte de netteté marquée qui se remarque dès qu’on regarde les détails de plus près.
C’est là que le téléobjectif x5 mieux défini montre sa supériorité : il réussit à produire des images plus nettes malgré la dégradation des conditions lumineuses. Les feuilles dans les arbres, les lignes sur les murs ou la texture des sols ressortent mieux. En revanche, dans ce mode de prise de vue, le Galaxy S26 Ultra a plus de mal à bien éclairer la scène. En plein jour, la qualité d’image entre les grossissements x3 et x5 restent très similaires.
Ah, et le zoom x100 numérique est toujours de la partie. Toujours impressionnant, mais toujours gadget.

Il est intéressant aussi d’analyser le mode portrait. Globalement très bon dans l’exercice, avec une belle netteté sur la personne photographiée et un joli effet bokeh, le Galaxy S26 Ultra souffre ici et là de quelques défauts notables. Si les conditions lumineuses ne sont pas parfaites, la carnation des peaux peut être altérée dans les images.
La délimitation entre le sujet net et l’arrière-plan est parfois imprécise. En outre, regardez la bizarrerie dans le portrait ci-dessous. J’ai initialement levé la main pour voir si le téléphone réussissait à bien gérer le contour de mes doigts. Or, à l’endroit où je porte une bague, sur le majeur, le Galaxy S26 Ultra m’a coupé le doigt. Ce dernier flotte dans les airs !

Enfin notez quelques options pour personnaliser vos portraits comme les effets noir et blanc.
Côté selfie, rien de particulier à signaler avec le capteur de 12 Mpx. Les détails du visage ressortent bien, le job est fait de manière satisfaisante.
Pour ce qui est de la vidéo, le Samsung Galaxy S26 Ultra sait filmer en 4K à 60 images par seconde ou en 8K à 30 fps (ce qui n’est pas très utile). Les vidéos selfies peuvent aussi être faites en 4K à 60 images par seconde.
Enfin, Samsung épate tout le monde grâce à un nouveau mode de stabilisation vidéo avec maintien de l’horizon. Vous aurez beau tourner le téléphone dans tous les sens, la vidéo produite restera parfaitement stable et droite. Démonstration avec la vidéo ci-dessous.
Dans la pratique, cela s’avère pratique pour les vidéos sportives. Ma compagne, née et élevée à la montagne et ô combien plus talentueuse que moi au ski, a bien voulu filmer ma technique de débutant sur un agréable chemin enneigé d’une station de ski dans le Vercors. Ne vous moquez pas trop s’il vous plaît, le plus important est de voir à quel point il n’y a pas de secousses pendant l’enregistrement.
Il y a donc de très belles choses à faire en photo et vidéo avec le Galaxy S26 Ultra, mais attention : Samsung semble stagner légèrement quand la concurrence se décarcasse toujours un peu plus pour repousser les limites des smartphones dans ce domaine.
Samsung Galaxy S26 UltraPerformances
Le Samsung Galaxy S26 Ultra profite d’un Snapdragon 8 Elite Gen 5 « optimisé » pour ce modèle. Vous connaissez sans doute la chanson : il s’agit de la puce haut de gamme dernier cri de Qualcomm. Sans surprise, au quotidien, je n’ai ressenti aucun ralentissement en termes de performances.
Dans les benchmarks que nous avons effectués, le Samsung Galaxy S26 Ultra réussit la belle prouesse de se classer deuxième, derrière le monstre Redmagic 11 Pro, un smartphone gaming conçu pour être surpuissant.

Le Galaxy S26 Ultra surpasse ainsi, en puissance brute, le Xiaomi 17 Ultra ou l’iPhone 17 Pro Max.
En revanche, le téléphone de Samsung cherche visiblement à maîtriser sa consommation d’énergie, parfois de manière assez agressive. On le voit dans le comportement de l’appareil lors d’un test de CPU throttling où il est poussé dans ses retranchements.
Lors de cet exercice intense, long d’une heure, on voit que le CPU du Galaxy S26 Ultra se bride à 60 % de ses capacités réelles.

Cette séance de torture n’est pas sans conséquence sur la chauffe du smartphone. Le Galaxy S26 Ultra atteint une pointe à 46 degrés Celsius.
C’est une montée en température conséquente, mais elle n’est pas forcément représentative. Sur des tâches ardues mais beaucoup plus courantes (jeux 3D, enregistrement 4K, charge rapide, etc.), le téléphone chauffe bien plus modérément.

Notons aussi que le Galaxy S26 Ultra a réussi à se refroidir en une minute et quelque suite à cette épreuve intense. Sans doute grâce à sa chambre à vapeur que Samsung affirme avoir retravaillée. Donc c’est une mise en garde sans tirer la sonnette d’alarme : oui, le smartphone peut chauffer, mais ça ne devrait pas arriver trop souvent.
Notez aussi que le Galaxy S26 Ultra enregistre des résultats largement au-dessus de la moyenne sur Geekbench AI attestant ainsi de sa très bonne capacité à gérer les tâches liées à l’intelligence artificielle.
Samsung Galaxy S26 UltraBatterie
Le Samsung Galaxy S26 Ultra est doté d’une batterie de 5000 mAh, rien de nouveau sous l’horizon. D’autant plus que le constructeur rechigne toujours à passer aux batteries silicium-carbone.
En termes d’autonomie, le Samsung Galaxy S26 Ultra s’en sort très bien sans être le champion incontestable de l’exercice. L’immense majorité des utilisateurs et utilisatrices y trouveront leur compte pour des journées bien remplies sans avoir à s’approcher d’une prise.

Pour vous donner une idée, sachez que le Galaxy S26 Ultra tient pendant 15 heures et 36 minutes sur le test d’autonomie de PCMark qui simule divers usages du quotidien jusqu’à faire tomber le téléphone à 20 % d’autonomie (et avec l’écran réglé sur 250 nits).
Ce score s’inscrit dans une bonne moyenne rassurante. Bref, en termes d’autonomie, le Galaxy S26 Ultra ne devrait pas vous faire défaut, mais il ne faut pas en attendre des prouesses.

Concernant la charge rapide, le Galaxy S26 Ultra progresse en devenant enfin compatible avec une puissance de 60 W en filaire.
Muni d’un chargeur tiers de 65 W, j’ai pu observer les améliorations permises par cette évolution. Je retiens surtout un gain de temps considérable sur le début de la charge. Je suis ainsi passé de 18 à 51 % d’énergie en seulement dix minutes. Il m’en a fallu 10 de plus pour arriver à 74 %. Ensuite, la vitesse de charge a considérablement ralenti.
| Pourcentage de batterie | |
| Avant de charger | 18 % |
| 10 min de charge | 51 % |
| 20 min de charge | 74 % |
| 30 min de charge | 88 % |
| 40 min de charge | 97 % |
La charge rapide ici est donc tout à fait pertinent pour retrouver suffisamment de batterie en seulement 10 ou 20 min de charge. On a vu mieux ailleurs, certes, mais on entre clairement dans des ordres de grandeur où la charge rapide a un réel intérêt.
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En revanche, il est vraiment frustrant de voir que Samsung n’intègre pas d’aimant à l’arrière du Galaxy S26 Ultra pour le rendre pleinement compatible Qi2. Au lieu de cela, on a bien une charge sans fil qui monte à 25 W, mais pour profiter d’appareils magnétisés à la MagSafe chez Apple ou Pixelsnap chez Google, il vous faudra utiliser des coques spéciales.
Samsung Galaxy S26 UltraRéseau et communication
Je n’ai éprouvé aucun problème lors de mes appels effectués avec le Samsung Galaxy S26 Ultra tandis que mes interlocuteurs distinguaient très bien mes propos avec des bruits alentours parfaitement filtrés sans pour autant rendre ma voix métallique.

La précision de la localisation a toujours été bonne. Le point bleu sur Google Maps m’a toujours bien placé de San Francisco, en Californie, à Lans-en-Vercors, en Isère en passant par la région parisienne. Rien à signaler non plus sur la captation des réseaux 4G et 5G sur le réseau Orange en France ou sur le réseau T-Mobile aux États-Unis via une eSIM.
Samsung Galaxy S26 UltraPrix et date de sortie
Le Samsung Galaxy S26 Ultra est disponible au prix de 1469 euros dans sa version de base à 256 Go. C’est la seule version de toute la gamme à ne pas voir son tarif augmenter.
Pour ce qui est des configurations à 512 Go et 1 To du Galaxy S26 Ultra, comptez des prix officiels respectifs de 1669 euros (+80 €) et 1969 euros (+140 €).
La crise de la RAM et ses nombreuses conséquences semblent être la raison principale de ces hausses de prix.
Vous trouverez le Galaxy S26 Ultra en quatre coloris : noir, blanc, bleu et violet (notre version). Deux autres couleurs sont disponibles exclusivement sur le site de la marque : argent et or rose.





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