« Ça peut éviter des milliers d’euros de réparation » : voici l’avis sur carVertical de nos lecteurs pour acheter leur voiture d’occasion

 
Entre la peur des compteurs trafiqués et celle des accidents dissimulés, acheter un véhicule d’occasion est souvent une source de stress. Pour y remédier, nous avons confié le service de rapports d’historique carVertical à cinq de nos lecteurs.

Lorsque vous vous apprêtez à dépenser plusieurs milliers d’euros dans un véhicule d’occasion, il est bien normal que la parole du vendeur ne soit pas suffisante pour vous rassurer sur le passé de la voiture. Il existe néanmoins une solution pour rassurer les futurs acheteurs lors de leur acquisition, et elle s’appelle carVertical.

Le principe est simple : en tapant le numéro de châssis (VIN) ou la plaque d’immatriculation, le service promet de compiler toutes les informations à disposition issues de bases de données internationales (registres d’assurance, forces de l’ordre, concessions, enchères) pour dresser le « CV » complet d’une voiture.

Nous avons demandé à cinq lecteurs, aux profils et aux véhicules recherchés variés (de la citadine à 5 000 € à la Tesla Model 3) d’utiliser le service en conditions réelles.

Les craintes des lecteurs avant l’achat

Avant même de parler de carVertical, nous avons interrogé nos lecteurs sur leur état d’esprit au moment de parcourir les petites annonces. Le constat est unanime : tous ont des craintes concernant le passé des voitures d’occasion qu’ils veulent essayer.

Pour la majorité de nos testeurs, la hantise numéro un reste le vice caché. Une pièce fragilisée ou abîmée qu’il est presque impossible d’identifier lors d’un contrôle visuel du véhicule et qui transforme une bonne affaire en gouffre financier.

Les vices cachés sont ma principale crainte. Ou la panne peu de temps après l’achat. C’est pour ça que je cherche via les garages ou autres professionnels. J’évite l’achat entre particuliers pour éviter les mauvaises surprises.

Au-delà de l’état mécanique, c’est l’honnêteté du vendeur qui est remise en question. Julien pointe du doigt le manque de transparence : « Mes craintes ? Les vices cachés, le manque d’honnêteté du vendeur et le compteur kilométrique trafiqué. »

carVertical estime l’intensité d’utilisation du véhicule grâce aux relevés kilométriques issus de sa base de données

Le compteur trafiqué est loin d’être un mythe : dans certains pays d’Europe de l’Est, cela concerne près de 20 % des véhicules. Des véhicules que l’on peut ensuite retrouver sur le marché français grâce à l’import.

Amaury, qui recherche une Audi A4, redoute quant à lui des dommages structurels plus profonds : « Les accidents cachés et la rouille sur des véhicules de ces années-là » sont ses principales préoccupations.

Une mise en route simple et rapide

Pour nos testeurs, le premier contact avec carVertical s’est avéré fluide. Que ce soit via l’application mobile ou le site web, l’ergonomie a été saluée. Pour Julien, qui recherche une Opel Astra, l’expérience est « très intuitive. Tout est fait pour que nous ayons le rapport le plus naturellement possible. »

Même constat pour Nicolas, qui a effectué la vérification directement sur le terrain :

J’ai renseigné la plaque sur le parking du garage et généré mon rapport. Le reste s’est fait tout seul et j’ai eu mon document en 2 minutes, le temps de rejoindre le vendeur.

Pour générer son rapport, carVertical n’a besoin que du VIN (numéro d’identification du véhicule) ou de la plaque d’immatriculation. Deux informations qu’il est possible de trouver très facilement après quelques échanges avec un vendeur et qui permettent d’obtenir un rapport complet en quelques minutes.

Que contient le rapport carVertical ?

Une fois le paiement validé, carVertical génère un long rapport divisé en plusieurs catégories. L’un des points forts du service réside dans la visualisation des données qui, grâce à son code couleur, permet d’identifier rapidement les informations notables. On y retrouve :

  • l’historique des relevés kilométriques ;
  • les relevés d’accidents et l’estimation des coûts de réparation ;
  • l’historique des prix sur le marché ;
  • les usages passés (taxi, auto-école, location) ;
  • les photos d’archives (souvent issues de précédentes ventes aux enchères) ;
  • l’historique des précédents rappels.
Un extrait du rapport de Nicolas pour une Renault Twingo. Ici tous les indicateurs sont au vert.

Nicolas a particulièrement apprécié la clarté des indicateurs : « On a un affichage clair avec des indicateurs verts sur une fiche résumé. On a même une valeur de marché qui permet de voir si le véhicule est plus ou moins cher. »

La question de la fiabilité des données

Pour garantir la fiabilité de ses données, carVertical s’appuie sur plus de 900 sources réparties dans le monde entier, telles que les bases de données des polices nationales et des institutions financières ou encore les registres d’État.

carVertical a remonté un précédent accident concernant la voiture essayée par Julien

Pour Pierre, le rapport a justement soulevé un lièvre :

Le kilométrage indiqué sur le rapport ne correspond pas au kilométrage indiqué sur le dernier contrôle technique. La courbe kilométrique présente un souci.

C’est ici que le service prend tout son sens : il ne remplace pas l’inspection physique, mais il offre une base de négociation ou un signal d’alerte pour approfondir les recherches en cas d’irrégularité.

Les limites du service carVertical

Le service peut parfois se heurter à un manque de données, notamment sur des véhicules très anciens ou fraîchement importés. Amaury, à la recherche d’une Audi A4 B6 de 2003 importée d’Allemagne, s’est retrouvé face à un rapport avec peu de données.

Le rapport n’a rien trouvé sur la voiture. Elle a été ramenée d’Allemagne et n’a pas encore été immatriculée en France.

Il est important de noter que carVertical ne peut afficher que ce qui a été numérisé. Si une voiture a été entretenue en dehors des réseaux de garagistes agréés (le fameux « cousin garagiste qui s’y connaît en mécanique ») ou si les bases de données d’un pays spécifique sont moins bavardes, le rapport sera nécessairement moins complet.

Un rapport qui peut être décisif lors de l’achat d’une voiture d’occasion

Vendu aux alentours de 20 à 32 euros selon les offres et le nombre de rapports achetés, carVertical se positionne comme un service premium face à la gratuité d’HistoVec. Ce dernier, proposé par l’État français, permet seulement de récupérer les informations des véhicules lorsqu’ils sont immatriculés en France.

carVertical remonte que la Tesla de Kevin a été rappelée à deux reprises par le constructeur

Pour Kevin, qui cherchait une Tesla, le prix est « parfait » au regard de la réassurance apportée pour un achat à 25 000 €. Nicolas tempère : « Le prix pour un seul véhicule est assez élevé. Cela dit, cela peut éviter des centaines, voire des milliers d’euros de réparations non prévues. »

Enfin, il faut noter que carVertical assure à ses utilisateurs un remboursement sous forme de crédit dès lors que le service ne parvient à récupérer aucune donnée historique (pas de kilométrage, pas d’accidents, pas d’enregistrements administratifs).

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