Introduction

En quelques années seulement, OnePlus a réussi à se forger une belle réputation dans le monde de la téléphonie, faisant de la sortie de ses smartphones un véritable évènement. Cette année, le OnePlus 5 est plus attendu que jamais, mais cette hype est-elle justifiée ? Carl Pei a-t-il réussi son pari de concevoir le meilleur smartphone de l’année et de le proposer au bon prix ? Verdict !

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Le retour du flagship killer

Comme toujours avec OnePlus, le OnePlus 5 possède une fiche technique alléchante, capable, sur le papier, de rivaliser avec les meilleurs smartphones du marché.

La version testée ici est celle embarquant 8 Go de RAM et 128 Go de stockage.

Modèle OnePlus 5
Version de l'OS Android 7.1 Nougat
Interface OxygenOS
Taille d'écran 5,5 pouces
Définition 1920 x 1080 pixels
Densité de pixels 401 ppp
SoC Snapdragon 835 à 2,45GHz
Processeur (CPU) ARMv8
Puce Graphique (GPU) Adreno 540
Mémoire vive (RAM) 6 Go
Mémoire interne (flash) 64 Go, 128 Go
MicroSD Non
Enregistrement vidéo 4K
Wi-Fi Oui
Bluetooth
Réseaux LTE, HSPA, GSM
Bandes supportées 800 MHz, 1800 MHz, 2600 MHz, 700 MHz
SIM 2x nano SIM
NFC Oui
Ports (entrées/sorties) USB Type-C
Géolocalisation Oui
Batterie 3300 mAh
Dimensions 154,2 x 74,1 x 7,25 mm
Poids 153 grammes
Couleurs Blanc, Noir, Gris
Prix 471 euros
Fiche produit

 

Oh, un iPhone 7 Plus !

OnePlus explique que son but est de proposer des produits basés sur une compréhension profonde des besoins des utilisateurs. C’est certainement pourquoi le OnePlus 5 ressemble à… l’iPhone 7 Plus.

Tout troll mis à part (mais avouez que la ressemblance est bien là), l’avant de l’appareil n’est pas sans rappeler le Huawei P10, qui lui-même déjà avait un petit air de famille avec le smartphone de la marque à la pomme, mais avec un bouton oblong plutôt que rond. Les deux touches capacitives (retour et multitâche) sont quant à elles représentées par un très discret point lumineux qui s’éteint très rapidement. Et pour cause puisqu’elles peuvent être interverties au gré des envies de l’utilisateur.

À l’arrière, la ressemblance avec l’iPhone 7 Plus est d’autant plus frappante que l’appareil photo est positionné de la même manière, avec le micro antibruit situé entre les objectifs et le flash. Dommage au passage que les objectifs soient légèrement protubérants.

La version Midnight Black que nous avons reçue à la rédaction est particulièrement agréable à l’œil avec son revêtement mat qui n’attrape pas les traces de doigts. À une époque où les constructeurs proposent de plus en plus fréquemment des coques en verre ultra salissantes (coucou le HTC U11), c’est un bon point pour OnePlus. Par ailleurs, la coque est légèrement recourbée sur les tranches pour adopter la forme de la main. Malheureusement, le bord biseauté pour accentuer l’impression de finesse est un peu moins agréable que les tranches tout en rondeurs de l’iPhone 7 ou du Huawei P10 pour ne citer qu’eux.

OnePlus a travaillé sa copie jusque dans les moindres détails, allant jusqu’à colorer en noir le fond du port USB (Type C soit dit en passant) pour que rien ne dénote. Un peu comme ce vacancier qui utilise un bouchon sur la plage pour bronzer les parties les plus intimes de son corps. Le plus grand monde ne le remarquera certainement pas, mais ceux qui mettront le nez dedans apprécieront le geste.

Terminons en précisant que l’ergonomie est bonne et que les boutons sont correctement placés pour être facilement accessibles. Le bouton ON/OFF se trouve à droite et ceux du volume à gauche et tombent sous le doigt que le téléphone soit tenu en main gauche ou en main droite.

L’Alert Slider quant à lui, qui permet d’un seul geste de passer du mode silencieux au mode sonnerie (en passant par le mode ne pas déranger) est situé au-dessus du volume. Un peu moins facilement accessible, il est strié afin que l’on puisse le reconnaitre au toucher et sa position empêche qu’on l’actionne par inadvertance. Notons qu’un menu lui est dédié dans les paramètres du téléphone afin de définir les réglages des trois modes.

 

Un écran haut en couleur

Certaines rumeurs évoquaient un passage au WQHD pour le OnePlus 5, mais le constructeur chinois est resté raisonnable est s’est contenté d’une dalle Super AMOLED Full HD (1920 x 1080 pixels) identique à celle du OnePlus 3/3T. L’espace colorimétrique est cependant mieux géré et les couleurs sont plus belles que sur le OnePlus 3T. OnePlus supporte en outre l’espace DCI-P3, qu’on retrouve entre autres sur l’iPhone 7 et le Galaxy S8.

De base, l’écran est calibré autour de 7700K pour « la masse », plus habituée aux écrans froids. Il est possible cependant de régler cela dans les paramètres en passant par des options prédéfinies (sRGB ou DCI-P3), ou par un simple slider à glisser de « froid » à « chaud ». Précis et efficace pour s’adapter à tous les goûts. Sous notre sonde, on remarque par ailleurs que son espace colorimétrique est très large, notamment dans les teintes rouges. Il en ressort des couleurs fidèles, mais surtout très agréables à l’œil pour peu que l’on prenne le temps de calibrer soi-même un peu son écran.

Diagramme CIE du OnePlus 5

Tout du moins quand on se positionne face à l’écran. Car si bien aligné avec la dalle le rendu est meilleur que sur les OnePlus 3 et 3T, les angles de vision restent toujours aussi moyens. Certes la luminosité est toujours au rendez-vous, mais on se retrouve vite avec un voile iridescent sur l’image, un défaut courant sur les dalles AMOLED.

La luminosité est par ailleurs au rendez-vous sans être exceptionnelle avec 455 cd/m², et son contraste, AMOLED oblige, est infini. En extérieur, même en plein soleil, l’écran reste lisible, même si on a connu mieux.

 

OxygenOS, un très bon Android

Le OnePlus 5 tourne actuellement sous OxygenOS 4.5.0, une version basée sur Android 7.1.1 Nougat. À l’heure de la rédaction de ces lignes, le patch de sécurité déployé est celui du 1er mai 2017, on peut donc dire qu’il est à jour. Un point peu étonnant connaissant le suivi logiciel de OnePlus concernant les mises à jour de sécurité.

OxygenOS 4.5 ressemble beaucoup à l’interface des Pixel. Très épurée, elle reprend le même principe de tiroir d’applications à dérouler depuis le bas de l’écran et ne modifie que très peu l’esthétisme global du système, à quelques détails près (comme la couleur bleue des icônes dans les paramètres).

Pour ce qui est des fonctionnalités et de la personnalisation en revanche, OnePlus a décidé de pousser un peu plus loin l’expérience et propose diverses petites options agréables à l’usage. On peut ainsi choisir de personnaliser certains points de la barre d’état (en haut de l’écran), de la LED de notifications, de l’affichage (mode lecture, mode nocturne, taille des polices et de l’affichage), ou encore d’installer directement depuis le launcher de base un nouveau pack d’applications.

Concernant la navigation, il est possible de permuter les deux boutons capacitifs ou bien de les désactiver totalement pour les afficher à l’écran. OnePlus propose en outre d’assigner des actions supplémentaires sur les trois touches en cas d’appui long ou de « double tapotage ».

On retrouve également des options désormais fréquentes, comme le « double tapotage pour réveiller le téléphone », les dessins sur l’écran (éteint) pour lancer rapidement des applications en particulier ou la planification marche/arrêt. Moins courant, on retrouve des actions rapides en laissant son doigt appuyé sur l’icône d’une application ou encore le « Shelf », panneau situé tout à gauche du bureau, est une sorte de Google Now servant de raccourci vers les contacts récents ou les applications fréquemment utilisées. Le plus grand intérêt de ce volet réside cependant dans la possibilité d’y agréger des widgets.

Enfin, un menu « en jeu, ne pas déranger » permet de réduire la pollution visuelle lors de nos parties (sauf appels et alarmes) et de bloquer les boutons capacitifs pour éviter de quitter son jeu par inadvertance. La liste des applications concernées par ce mode est bien sûr à la discrétion de l’utilisateur.

Précisons également que concernant les applications préinstallées, OnePlus ne rajoute que le strict minimum, à savoir un gestionnaire de fichiers, un enregistreur audio, une galerie (seul doublon) et l’application Community pour ne rien rater des nouveautés de la marque. Toutes peuvent être désinstallées à l’exception de la galerie.

 

Des chevaux sous le capot

Le OnePlus 5 est équipé d’un processeur Qualcomm Snapdragon 835 cadencé à 2,45 GHz couplé à 6 ou 8 Go de RAM selon le modèle. Par ailleurs, il dispose d’un stockage UFS 2.1, la norme la plus rapide actuellement concernant les entrées/sorties sur la mémoire interne. Ici, c’est la version la plus costaud qui est testée, et avec de tels composants, on s’attend à des performances très élevées.

 OnePlus 5Sony Xperia XZ PremiumHTC U11Samsung Galaxy S8 (FHD+)
AnTuTu179 243 points150 158 points174 203 points172 887 points
PCMark7 852 points7 454 points8 257 points5 825 points
PCMark 2.06 622 points6 523 points6 801 points5 272 points
3DMark Ice Storm Unlimited40 009 points38 778 points39 322 points31 353 points
3DMark Ice Storm Unlimited (Graphics)56 682 points55 493 points55 232 points35 914 points
3DMark Ice Storm Unlimited (Physics)19 713 points18 877 points19 581 points21 705 points
3DMark Slingshot Extreme3 066 points2 865 points3 402 points3 237 points
3D Mark SSE (Graphics)3 717 points3 697 points3 887 points3 544 points
3D Mark SSE (Physics)2 748 points1 602 points2 367 points2 485 points
GFX Bench Car Chase (onscreen / offscreen)24 / 24 FPS25 / 23 FPS13 / 2421 / 25 FPS
GFXBench Manhattan (onscreen / offscreen)55 / 60 FPS47 / 49 FPS28 /4854 / 63 FPS
GFXBench T-Rex (onscreen / offscreen)60 / 112 FPS60 / 109 FPS51 / 9060 / 121 FPS
Real Racing 3 (GameBench)60 FPS (100 % stabilité)49 FPS
Hitman Sniper (GameBench)50 FPS (98 % stabilité)42 FPS
Lecture / écriture séquentielle732 / 219 Mo/s698 / 196 Mo/s728 / 203 Mo/s791 / 189 Mo/s
Lecture / écriture aléatoire37k / 6k IOPS18k / 4k IOPS24,1k / 20,4k IOPS33k / 3,9k IOPS

C’est sans surprise donc que le OnePlus 5 obtient les meilleurs scores, ou au minimum s’en approche, sur tous les benchmarks. Cette puissance se ressent d’ailleurs aussi bien au quotidien, où la fluidité de l’interface ne souffre d’aucun ralentissement, ou en jeu où le framerate est d’une stabilité incroyable.

Hitman (GameBench)
  • OnePlus 5 : 50
  • Samsung Galaxy S8 : 42
  • Xiaomi Mi 6 : 41
  • Huawei P10 : 53

À l’heure actuelle, il doit donc s’agir du téléphone le plus puissant du marché. Parallèlement à cela, la chauffe engendrée par le processeur est très faible, voire inexistante, même si la coque noire mâte retient un peu trop la chaleur sous le soleil du mois de juin.

Profitons-en pour faire un détour du côté du capteur d’empreintes en céramique dont OnePlus assure qu’il est capable de déverrouiller le téléphone en 0,2 seconde. Je n’ai malheureusement aucun outil assez précis sous la main pour vérifier cette mesure, mais une chose est sûre, il est aussi efficace que réactif. J’ai enregistré quatre empreintes et il ne m’est jamais arrivé de devoir m’y reprendre à deux fois pour déverrouiller le téléphone, même avec les doigts gras ou humides, ou avec un angle improbable.

 

De belles photos, mais un peu faibles en basse lumière

Le OnePlus 5 dispose de deux modules à l’arrière, un capteur Sony IMX 398 de 16 Mégapixels avec une ouverture  f/1,7 — capturant 34 % plus de lumière que le OnePlus 3T — et un Sony IMX371 de 20 Mégapixels avec une ouverture de f/2,0. Les deux sont RVB et ne fonctionnent pas simultanément, sauf en activant le mode portrait pour offrir un bokeh. En effet, le second est un téléobjectif (x2) qui offre une focale différente, plus resserrée.

Le téléobjectif, idéal pour le #pornfood

En pleine journée, que ce soit en extérieur ou en intérieur, le OnePlus 5 s’en sort très bien et arrive à tirer son épingle du jeu même en contre-jour ou lorsque la dynamique de l’image est très prononcée. Le piqué est précis et la mise au point est très rapide pour un résultat de qualité. Le téléobjectif permet en outre de se rapprocher virtuellement de sa cible d’un simple clic et permet de très belles vues macro. Les plus gourmands pourront même pousser le zoom numérique jusqu’à 8x, mais la perte de qualité s’en ressent alors nettement.

Le bokeh est très sympa

Même quand la dynamique est élevée, la perte d’infos est minime

1x

2x (téléobjectif)

8x (numérique)

Si en pleine lumière le double capteur du OnePlus 5 s’en sort admirablement, il est à la peine lorsque la lumière se raréfie. Sur une scène de nuit, la gestion de la lumière s’avère extrêmement plus difficile, les zones sombres sont totalement bouchées et les zones un peu plus claires se retrouvent rapidement cramées.

Pare-choc cramé, écriteaux illisibles, bruit un peu partout…

La scène reste tout de même correcte dans l’ensemble

Loin de s’approcher des compétences du Huawei P10 Plus ou du LG G6 en la matière, le OnePlus 5 a vraiment du mal dans les zones vraiment très sombres, rendant l’image presque indéchiffrable. Le flash aide un peu, mais s’il ne dénature pas la couleur du sujet, il manque de rayon pour profiter pleinement de la scène complète.

Le manque de lumière se fait cruellement ressentir

Le flash peine à illuminer correctement les pieds de 47

Avec son appareil photo frontal de 16 Mégapixels, le OnePlus 5 ne fait pas vraiment mieux, et à moins d’être dans des conditions parfaites, on se retrouve vite avec une image cramée ou floue.

Même en contre-jour, ça passe…

Le contre-jour ici était pourtant beaucoup moins fort !

Je me sens un peu flou…

Enfin, le OnePlus 5 peut filmer en 4K sans problème, mais malgré la légère perte de résolution, on préfèrera largement le mode Full HD qui dispose d’une stabilisation électronique totalement hallucinante. Avec, vous n’aurez plus besoin de stabilisateur et même Mémé Tremblote pourra filmer sans problème.

Le jack rattrape le haut-parleur

Le son du OnePlus 5 est prodigué par un unique haut-parleur situé à gauche sur la tranche inférieure du téléphone. C’est selon moi un très mauvais emplacement, car il se retrouve totalement obstrué lorsque l’on tient fermement le téléphone en mode paysage (pour jouer par exemple). Au mieux, la main ne cache pas la totalité des orifices, mais fait du coup office de caisse de résonance, ce qui peut être intéressant pour avoir un son plus fort, mais qui dans ce cas n’est pas la meilleure des idées.

En effet, le son produit par le haut-parleur est déjà étouffé de base, les aigües sont nasillards et les basses trop présentes. Pour obtenir un son correct, il faut conserver un volume inférieur à 60 % environ, ce qui est souvent très limite pour profiter d’un fichier multimédia.

Les propriétaires d’un casque Bluetooth seront heureux d’apprendre que le OnePlus 5 supporte la norme Bluetooth 5.0, permettant théoriquement de diffuser du son de qualité CD, et même les utilisateurs de casques filaires profiteront d’un son très clair.

 

Réseau et communications

Côté connectivité, le OnePlus 5 est équipé des dernières technologies disponibles, comme le WiFi 802.11 ac 2×2 MiMO (le ad n’est pas encore déployé) et la 4G LTE de catégorie 12 sur toutes les bandes de fréquences françaises (y compris 700 et 800 MHz). Cerise sur le gâteau, il est double SIM.

Sur le réseau d’Orange en région parisienne, nous n’avons constaté aucun trouble de réseau, avec une moyenne tournant autour de 100 Mbps en pleine journée.

Concernant son GPS, le positionnement satellite est très rapide (de l’ordre de 2 secondes environ) avec une précision acceptable (10 mètres). En revanche, sur le modèle essayé, la boussole était complètement déréglée nativement, pointant à l’opposée de la direction voulue.

 

Une autonomie étonnante

Avec une batterie de 3 300 mAh et un écran de 5,5 pouces, le OnePlus 5 se situe plutôt dans la moyenne des téléphones actuels, et on n’attendait rien de particulier de ses performances en autonomie. Pourtant, là aussi il a réussi à se démarquer lors de nos tests.

Sur SmartViSer, qui simule une utilisation quotidienne basée sur les préférences de notre communauté, le OnePlus 5 a tenu environ 25 heures (24 heures et 53 minutes), ce qui est l’un des plus gros scores obtenus jusqu’à présent. Mis à part le BlackBerry KeyOne qui a atteint près de 27 heures, la moyenne se situe habituellement entre 15 et 20 heures. Cela se ressent au quotidien et il m’est arrivé de me coucher à 1 heure du matin avec encore 50 % de batterie restante.

ViSer
  • OnePlus 5 : 25
  • Galaxy S8+ : 19
  • Xperia XZ Premium : 16
  • HTC U11 : 14

Dans l’ensemble, à aucun moment je n’ai ressenti le besoin de recharger le OnePlus 5 dans la journée, même avec une utilisation intensive (merci South Park Phone Destroyer).

Notons également que le chargeur Dash Charge fourni d’origine avec le téléphone déploie une puissance de 5V pour 4A, ce qui lui permet de passer de 0 à 50 % en 25 minutes, de 0 à 75 % en 40 minutes environ et de se recharger complètement en un peu moins d’une heure et demie.

 

Galerie Photo

 

Prix et disponibilité

Le OnePlus 5 est commercialisé le 27 juin en Amérique du Sud et en Europe à partir de 499 euros (avec 6 Go de RAM et 64 Go de stockage). Sa version la plus costaud (8 Go de RAM et 128 Go de stockage) est quant à elle proposée à 559 euros.

 

Test OnePlus 5 Le verdict

design
9
Le design du OnePlus 5 n'est pas très original, avouons-le, mais il est plutôt efficace. Sa coque n'est pas salissante, tous les boutons sont facilement accessibles
écran
8
L'écran du OnePlus 3T n'était pas mauvais, mais ses réglages laissaient à désirer. Ici, la dalle est apparemment identique, mais mieux travaillée, ce qui permet d'avoir un bon rendu des couleurs. Seul bémol, le voile iridescent typique des AMOLED moyens lorsqu'on ne regarde pas l'écran parfaitement perpendiculairement et les plus critiques souhaiteraient un poil plus de luminosité, même si le OP5 reste utilisable même en plein soleil.
logiciel
9
Simple, sobre, efficace et régulièrement mise à jour, l'interface OxygenOS est de très bonne facture, trouvant le juste milieu entre le respect d'Android, l'ajout de fonctionnalités et la personnalisation.
performances
10
Rien ne l'arrête, rien ne le fait fléchir, on tient là le téléphone le plus costaud du marché à l'heure actuelle. Point.
caméra
7
Le double capteur du OnePlus 5 s'en sort très bien lorsque la lumière est là, même en intérieur et ses deux focales permettent une utilisation simple et des clichés de bonne facture. Malheureusement, en basse lumière c'est une autre histoire et la qualité est loin d'être aussi bonne que sur un G6 ou un P10 Plus.

Mention spéciale pour la stabilisation vidéo en Full HD, absolument ahurissante.
autonomie
10
Le OnePlus 5 est l'un des smartphones les plus autonomes du moment (hors smartphones spécialisés avec des batteries monstrueuses). Même avec une utilisation poussée, vous n'aurez aucun mal à finir une longue journée, et si vous ne faites que regarder de temps en temps vos réseaux sociaux, vous pourrez même tenir deux jours sans trop stresser.
Note finale du test 9/10
Vous l'aurez compris, le OnePlus 5 n'est pas encore le smartphone parfait, mais il n'en est pas loin, notamment en raison de la faiblesse de son capteur photo en basse lumière. C'est pourtant là son seul et unique point noir qui pourrait freiner à l'achat, tout le reste étant proche de la perfection.

Voilà quelques mois, Carl Pei nous avouait vouloir lancer en 2017 "le smartphone de l'année". Il reste encore quelques concurrents à essayer, et notamment les prochains Pixel, mais il est clair qu'en ce qui concerne le premier semestre, le OnePlus 5 remporte haut la main son pari.

Pour 499 euros, le OnePlus 5 pourrait presque ridiculiser les plus gros flagships de l'année. En tout cas une chose est sûre, vous pouvez sauter dessus les yeux fermés, il a réussi à conquérir toute la rédaction !
  • Points positifs
    • Le plus puissant des smartphones actuels
    • Un design soigné et ergonomique
    • Très bonne autonomie
    • Photos de qualité en règle général
    • Stabilisation vidéo totalement dingue en Full HD
  • Points négatifs
    • Des tranches un peu anguleuses (on pinaille)
    • Le haut-parleur médiocre et mal placé
    • Photos nocturnes très moyennes
    • Capteur frontal à améliorer