Depuis plusieurs générations, la gamme Xperia 1 s’adresse à un public très ciblé de créateurs et de passionnés de photographie. Sony ne cherche pas à plaire au grand public, mais à perfectionner sa formule pour ses fans.
Sony persiste et signe dans sa vision singulière de la téléphonie mobile haut de gamme avec le Xperia 1 VIII. Face aux géants du marché qui boostent les photos et vidéos à grand renfort de retouches algorithmiques et d’intelligence artificielle, le constructeur japonais propose avec son Xperia 1 VIII une expérience résolument ancrée dans le littéralisme et la fidélité matérielle.
Doté d’un tout nouveau design et d’un bloc photo profondément remanié, cet Xperia 1 Mark 8 tente de corriger les errances du passé tout en conservant ses arguments fétiches : prise jack, slot microSD et déclencheur mécanique. Une proposition de niche séduisante, mais qui doit composer avec de lourds sacrifices.
Fiche technique
| Modèle | Sony Xperia 1 VIII |
|---|---|
| Dimensions | 74 mm x 162 mm x 8,3 mm |
| Interface constructeur | Android Stock |
| Taille de l’écran | 6,5 pouces |
| Définition | 2340 x 1080 pixels |
| Densité de pixels | 396 ppp |
| Technologie | OLED |
| SoC | Qualcomm Snapdragon 8 Elite Gen 5 |
| Puce graphique | Adreno 840 |
| Stockage interne | 256, 1024 Go |
| Appareil photo (dorsal) |
Capteur 1 : 48 Capteur 2 : 48 Capteur 3 : 48 Mp |
| Capteur photo frontal | 12 Mp |
| Définition enregistrement vidéo | 4K @ 120 fps |
| Wi-fi | Wi-Fi 7 (be) |
| Bluetooth | 6.0 |
| 5G | Oui |
| NFC | Oui |
| Capteur d’empreintes | latéral |
| Type de connecteur | USB Type-C |
| Capacité de la batterie | 5000 mAh |
| Poids | 200 g |
| Couleurs | Noir, Argent, Or, Rouge |
| Fiche produit |
Design
Le Sony Xperia 1 VIII change visuellement beaucoup par rapport aux quatre précédentes générations, dont le design n’avait que très peu évolué.
La première surprise vient de la face arrière qui adopte un revêtement en verre Gorilla Glass Victus gravé d’une texture qui s’inspire de celle des pierres. Ce fini mat, extrêmement rugueux et comparable à une lime à ongles, confère à l’appareil une adhérence exceptionnelle en main, tout en éliminant l’intégralité des traces de doigts et des dépôts de graisse. Les tranches plates en aluminium profitent également de ce traitement de surface, ce qui évite au smartphone de glisser.

La seconde modification concerne le module photo dorsal. Sony abandonne l’alignement vertical historique pour adopter un bloc rectangulaire excentré sur la gauche. Les ingénieurs de la marque justifient ce choix par l’intégration d’un capteur téléobjectif beaucoup plus volumineux, qui nécessitait davantage d’espace interne. L’alignement des optiques a été pensé pour que les doigts de l’utilisateur n’obstruent pas l’ultra grand-angle lors d’une prise de vue en mode paysage.
Pour les mensuration, l’épaisseur du châssis augmente de seulement 0,1 mm par rapport au Xperia 1 VII pour atteindre 8,3 mm, tandis que le poids s’établit à 200 grammes.
Sur la tranche droite, on retrouve les boutons de volume, le déclencheur mécanique à double course (dédié à l’appareil photo) et le bouton d’alimentation intégrant le lecteur d’empreintes. Celui-ci est d’ailleurs affleurant et je me suis pris à le confondre avec le bouton volume assez court.

À noter la présence d’une curieuse encoche en plastique texturé au-dessus des touches de volume, servant d’antenne 5G.
La face avant conserve de larges bordures supérieures et inférieures symétriques afin d’intégrer les capteurs et les haut-parleurs frontaux, évitant ainsi le recours à un poinçon ou une encoche dans l’écran. Un parti pris.

L’appareil bénéficie d’une certification d’étanchéité IP65/IP68.
Écran
Sony conserve la dalle OLED LTPO de 6,5 pouces introduite sur les générations précédentes. La définition reste fixée en Full HD+ soit 2340 x 1080 pixels, confirmant l’abandon définitif de la 4K qui n’apportait aucun bénéfice sur une telle diagonale. L’affichage adopte un ratio de 19,5:9, s’éloignant du format très étiré en 21:9 des anciens modèles qui donnait une touche de singularité à ce Xperia. Ça rend l’appareil légèrement plus large et plus conventionnel et moins affuté pour les films à mon sens.
La dalle est compatible avec un taux de rafraîchissement variable (LTPO) de 1 à 120 Hz.

À l’aide de notre sonde et du logiciel CalMAN Ultimate de Portrait Displays, nous avons effectué nos mesures habituelles. On est sur un écran plutôt bien calibré.
En matière de restitution des couleurs, le Xperia 1 VIII propose trois modes : recommandé, standard et le fameux Mode Créateur, basé sur les standards colorimétriques professionnels HDR BT.2020. C’est le mode standard qui a notre faveur.
- Avec lui, le DeltaE est aussi bon en SDR (3.03) qu’en HDR (5,65). Cela assure une bonne justesse colorimétrique.
- Le point blanc aussi est très correct, proche des 6500K voulu par la lumière du jour.
- La luminosité ne s’envole pas autant que sur les smartphones chinois concurrents. 1420 nits en SDR et 1810 nits en HDR. Pour ce dernier, c’est un peu faible, surtout pour le prix demandé. En revanche, la luminosité minimale descend quant à elle sous la barre du 1 nit, ce qui s’avère idéal pour une consultation nocturne confortable.
- L’écran couvre 127 % de l’espace sRGB et seulement 85 % du DCI-P3, ce qui est dommage.

Côté certifications vidéos, la dalle prend en charge les flux HDR10 et HLG, mais fait l’impasse sur le Dolby Vision et le HDR10+. L’appareil intègre la certification DRM Widevine L1 pour le streaming en haute définition sur les applications tierces comme Netflix.
Performances
le Xperia 1 VIII intègre la plateforme haut de gamme de Qualcomm en 2026, le Snapdragon 8 Elite Gen 5 gravé en 3 nm.
Son processeur octa-core est composé de deux cœurs de performance Oryon V3 Phoenix L cadencés jusqu’à 4,6 GHz et de six cœurs Oryon V3 Phoenix M fonctionnant à 3,62 GHz, épaulés par la puce graphique Adreno 840.

Au quotidien, la puissance brute offre une réactivité parfaite. La navigation, le multitâche lourd ou l’édition vidéo s’exécutent de manière instantanée et fluide.
Cependant, les choix d’optimisation de Sony brident le potentiel théorique du chipset. Dans les benchmarks CPU comme GeekBench 6, le score en Single-core s’établit à 3224 points tandis que le test Multi-core atteint 9008 points. Ces valeurs, bien qu’en progression par rapport à la puce Snapdragon 8 Elite classique de le Xperia 1 VII, restent en retrait par rapport à d’autres flagships du marché qui exploitent plus agressivement le processeur. Il en va de même sur les autres benchmarks avec notamment un score AnTuTu v11 atteint points.

Le coupable, c’est la gestion thermique. Malgré la présence d’une large chambre à vapeur interne, la finesse du châssis ne permet pas de dissiper efficacement les calories générées par le SoC lors d’une charge intensive et prolongée.
Le test de stabilité CPU Throttling Test révèle que l’appareil perd une part substantielle de sa puissance après 10 minutes d’effort continu, stabilisant ses performances à un peu plus de 60 % de sa capacité maximale.
En jeu, sur des titres gourmands en 3D comme Genshin Impact ou Wuthering Waves, le framerate se maintient à une moyenne de 60 fps au cours des 15 premières minutes en qualité graphique maximale, avant de subir de légères fluctuations et des saccades dues à la surchauffe.
La température externe du châssis stagne à un niveau acceptable de 41 °C sur Genshin Impact, mais grimpe jusqu’à 46,1 °C sur Wuthering Waves, rendant la prise en main un peu plus inconfortable.
Logiciel
Sony reste fidèle à sa ligne de conduite en proposant une interface logicielle très proche de l’expérience d’origine d’Android, dénuée de fioritures ou de surcouches graphiques envahissantes.
Bien que propre et dénué de tout pourriciel (à l’exception de Facebook et Instagram), ce choix logiciel paraît austère et graphiquement daté à l’heure où la concurrence propose des interfaces riches en animations et en personnalisations. C’est à chacun de se faire son propre avis. Je trouve pour ma part que les menus en noir et blanc sont très peu lisibles.
Le Xperia 1 VIII intègre les fonctionnalités standards de Google telles que l’assistant Gemini et l’utilitaire « Circle to Search ». Cependant, la marque se démarque par l’absence d’outils de retouche par IA au sein de sa galerie, préférant se reposer sur l’application Google Photos standard. Quand je vous dis que c’est la photo pure que délivre cet appareil.
Seules coquetteries, un outil pour transformer ses images via un prompt Gemini et une édition post-prod auto.
L’autre ajout logiciel, c’est le Créateur vidéo pour le montage multipiste à la volée, un peu à la manière d’iMovie sur iOS, avec même un mode film automatique, mais moins poussé que chez Apple.
On note également les utilitaires système indispensables de la marque, à commencer par un outil permettant d’ouvrir deux applications simultanément en mode multifenêtre, ainsi que le hub Game Enhancer. Ce dernier permet de gérer les profils de jeu et d’activer la fonction thermique H.S. Power Control (Heat Suppression) : lorsque le téléphone est branché sur le secteur en jeu, l’énergie contourne la batterie pour alimenter directement les composants, évitant ainsi toute surchauffe liée à la charge et prolongeant la durée de vie de la cellule.

Le Xperia 1 VIII est commercialisé nativement sous Android 16 et la marque garantit une politique de support comprenant quatre années de mises à jour majeures du système d’exploitation ainsi que six années de correctifs de sécurité. C’est assez court pour les versions d’Android. Avec des smartphones haut de gamme, on s’attend plus à six ans de suivi pour en avoir pour son argent.
Photo
Venons-en à la raison d’être du Xperia 1 VIII : son volet photo. Ici, il constitue la mise à jour matérielle la plus importante de cette génération. Sony a pris la décision d’abandonner le zoom optique continu (85-170 mm) des modèles précédents, dont les résultats manquaient de piqué et de luminosité. À la place, le constructeur installe un objectif à focale fixe native de 70 mm (équivalent à un grossissement de 2,9x), associé à un capteur de 48 mégapixels de 1/1,56 pouce.
Pour la première fois sur un Xperia, les trois modules arrières (grand-angle, ultra grand-angle et téléobjectif) profitent de capteurs de grande taille, surpassant les dimensions physiques des capteurs secondaires des ténors du marché.

Grand-angle
Le capteur principal grand-angle de 48 mégapixels (24 mm, f/1,9) délivre des clichés à la signature visuelle très typée « Sony ». Je veux dire par là que le traitement logiciel refuse les lissages excessifs ou la saturation artificielle induite par l’IA pour offrir un rendu texturé, très contrasté et réaliste, proche d’un boîtier photo traditionnel.
En journée, le piqué est excellent, la balance des blancs est d’une grande justesse mais la plage dynamique a tendance à être plus étroite, ce qui peut occasionner des hautes lumières légèrement brûlées en cas de fort contraste.
Ultra grand-angle
L’ultra grand-angle de 48 mégapixels (16 mm, f/2,0) se montre très défini au centre, mais souffre d’une perte de netteté visible dans les angles.
Zoom
Le nouveau téléobjectif natif de 2,9x (70 mm) est la véritable réussite de ce modèle : il capture des détails fins avec un rendu des feuillages et des textures très naturel.
Le smartphone propose un palier de zoom à 5,8x (140 mm) via un recadrage au centre du capteur haute définition, qui délivre des résultats exploitables en journée mais qui s’avère moins défini et plus sujet au lissage numérique que les zooms des concurrents directs.
Au-delà du zoom 15x et jusqu’au maximum de 17,5x, la qualité d’image se dégrade fortement. Le mode macro au téléobjectif (télé-macro) a été modifié : la distance minimale de mise au point passe de 4 cm (en manuel sur le Mark 7) à 15 cm, mais elle bénéficie désormais de l’apport d’un autofocus rapide et fiable, rendant les prises de vue beaucoup plus simples à exécuter.
Portrait
Le mode portrait (Bokeh mode) applique par défaut un flou d’arrière-plan très prononcé qui manque de progressivité, avec un détourage perfectible sur les contours complexes.

AI Camera Assistant
La grande nouveauté réside dans l’introduction de la fonctionnalité « AI Camera Assistant ». Lors de la visée, l’intelligence artificielle analyse la scène en temps réel et propose dans un coin de l’écran plusieurs suggestions de rendus d’image (ajustements de la saturation, du contraste ou de la luminosité) ou des recadrages automatiques.


Bien que l’idée soit d’aider l’utilisateur, l’implémentation de cette fenêtre pop-up s’avère intrusive dans le cadrage et ralentit l’application, tandis que les filtres proposés s’avèrent souvent trop agressifs par rapport à la justesse du mode automatique de base.
Basse lumière
En basse lumière, le capteur principal réalise de bons clichés en conservant des teintes fidèles à la réalité, mais les temps de pose imposés par le mode nuit automatique sont longs, ce qui expose aux flous de bougé.
Grâce à leurs grands capteurs de 1/1,56 pouce, l’ultra grand-angle et le téléobjectif progressent nettement en vision nocturne par rapport au Xperia 1 VII, affichant un niveau de bruit numérique très bien maîtrisé au centre de l’image, malgré un lissage logiciel marqué en périphérie.
Le capteur selfie frontal de 12 mégapixels (f/2,0), inchangé depuis plusieurs générations, est dépourvu d’autofocus et applique une accentuation logicielle prononcée sur les visages en plein soleil.
Vidéo
En vidéo, le Xperia 1 VIII permet de filmer jusqu’en résolution 4K à 120 images par seconde avec HDR sur ses trois objectifs dorsaux. La stabilisation électronique combinée à la stabilisation optique (OIS) réalise un travail efficace pour compenser les mouvements de l’utilisateur lors de la marche, bien qu’elle se désactive lors des enregistrements à 120 fps. Le passage à la volée d’une optique à une autre durant le tournage engendre de légères saccades visuelles à l’écran.
Audio
Fidèle à ses origines de pionnier de la haute fidélité, Sony intègre une connectique complète sur la partie audio. Le Xperia 1 VIII conserve une prise jack 3,5 mm sur sa tranche supérieure, un élément devenu introuvable sur les smartphones haut de gamme.
Les ingénieurs ont reconduit l’utilisation de soudures enrichies en or pur ainsi que des résistances haut de gamme dotées d’un placage en cuivre non magnétique pour minimiser les distorsions et garantir un son filaire à même de satisfaire les puristes.
En matière de connectivité sans fil, le protocole Bluetooth 6.0 prend en charge une large palette de codecs haute résolution, notamment le LDAC, l’aptX HD, l’aptX Adaptive et l’aptX Lossless.

En outre, Sony a doté l’appareil d’un tout nouveau système de haut-parleurs stéréo frontaux, idéalement logés dans les bordures au-dessus et en dessous de l’écran. Ces deux unités sont de dimensions strictement identiques, ce qui permet d’obtenir un équilibre acoustique idéal lorsque le téléphone est tenu en mode paysage. La signature sonore a été retravaillée : le son est plus limpide et précis que sur les modèles précédents, corrigeant l’effet de voile ou de caisson étouffé qui pouvait apparaître par le passé.
Les basses affichent une assise et une chaleur intéressantes pour un smartphone. De plus, le volume maximal a été revu à la hausse.
Enfin, le Xperia 1 VIII conserve l’accès aux technologies de traitement spatial 360 Reality Audio et 360 Upmix (pour spatialiser les sources stéréo classiques), ainsi qu’à l’algorithme DSEE Ultimate qui reconstitue par calcul les fréquences perdues lors de la compression des fichiers musicaux.
Réseau et communication
Le Xperia 1 VIII est compatible avec les réseaux 5G et le Wi-Fi 7. Le tiroir de carte SIM, manipulable à l’ongle, peut loger une nano-SIM. On peut la compléter par une eSIM.
En test terrain, on a une très bonne accroche réseau et une portée supérieure à la moyenne, permettant de maintenir des débits de téléchargement stables même à travers plusieurs cloisons ou en limite de couverture.
Les services de géolocalisation s’appuient sur la compatibilité avec les satellites GPS, GLONASS, BDS, GALILEO et QZSS. La puce NFC est présente pour les paiements mobiles sans contact et l’association rapide.
Batterie
Malgré l’intégration d’un processeur plus puissant, Sony fait le choix de maintenir la capacité de la batterie à 5 000 mAh, une valeur inchangée depuis plusieurs générations.
Et les résultats ne sont pas époustoufflant. Sur PCMark, on retient une valeur moyenne de 13h37. C’est plutôt dans la moyenne basse aujourd’hui.
En jeu, une heure sur Genshin Impact ou Wutering Waves (toutes options graphiques à fond) lui fait consommer 13 % de son autonomie. La lecture d’un film de 2h30 sur Netflix en Wi-Fi, c’est 9 points de batterie en moins.
En usage réel classique (navigation web, réseaux sociaux, un peu de photo et streaming), le smartphone assure une autonomie d’au moins une journée complète. Si vous êtes un grand consommateur il faudra passer par la case recharge le soir. Et pour un évènement où vous ne lâcher pas votre téléphone de la journée, une batterie externe pourra être utile.

Et puis il ne faut pas être pressé quand on doit le charger. Ça reste le point faible historique de la marque. Sony refuse de s’aligner sur les technologies de charge ultra-rapide et bride le Xperia 1 VIII à une puissance maximale de 30 W en filaire.
Lors des mesures de recharge avec un bloc Anker 140 W certifié Power Delivery 2, l’appareil récupère 26 % de sa capacité en 15 minutes, atteint 54 % de batterie après 30 minutes de branchement, tandis qu’un cycle de charge complet de 1 à 100 % nécessite 1h25 minutes.
Le smartphone prend également en charge la charge sans fil jusqu’à 15 W, ainsi que la charge sans fil inversée pour dépanner de petits accessoires (comme des écouteurs sans fil), mais il fait l’impasse sur la norme magnétique Qi2.
Prix et disponibilité
Les Xperia 1 ont toujours été jugés trop chers, mais cette année, Sony peut dire merci à la crise de la mémoire. En effet, son Xperia 1 VIII est l’un des rares smartphones du moment à ne pas subir d’augmentation.
Il est disponible en deux version : une de 256 Go à 1499 euros et une seconde de 1 To à 1999 euros.
Cependant, ce n’est pas pour autant qu’il est recommandable les yeux fermés. C’est un smartphone fait pour les fans de la marque avant tout. Il opère des coupes auxquelles nous ne sommes pas habitués, comme par exemple la partie logicielle trop épurée ou l’écran aux larges bordures.
Si vous avez 1500 euros de budget et n’êtes pas un inconditionnel de la marque, un petit tour sur notre guide d’achat des smartphones haut de gamme ne serait que mieux vous conseiller.





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