Quinze développeurs/éditeurs japonais majeurs devraient se constituer en un groupe pour co-gérer leurs applications Le principe est complexe, mais il faut noter d’emblée que les 15 développeurs en questions ne sont pas n’importe lesquels. Sega, Capcom ou encore Taito, il y a des poids lourds dans la liste. Le cas est rapporté par le journal économique The Nikkei, l’un des principaux de l’archipel nippon.

sega_logo

 

Quinze développeurs/éditeurs japonais pour mobile ont laissé entrevoir leur association. Sega serait à l’origine de ce groupe. L’objectif est simple : pour les achats in-app et la gestion des utilisateurs (comptes, etc.) les développeurs en question passent soit par les systèmes de leurs concurrents, Mobage ou Gree par exemple, ou par ceux des possesseurs des plates-formes, Apple ou Google. Dans tous les cas, ils doivent alors payer. Le principe serait donc de passer par une plate forme globale et partagée pour pallier ce souci.

20 millions d’utilisateurs sont concernés pour les premiers participants, et l’objectif serait de rassembler une quinzaine d’autres studios supplémentaires, ce qui ferait monter ce chiffre à 40 millions. Du point de vue de ces utilisateurs, l’intérêt sera de pouvoir jouer à tous les jeux de tous ces développeurs avec un seul et même compte, sachant que comme évoqué juste au-dessus, le choix du compte Google ou Apple standard ne leur convient pas économiquement parlant. Ce chiffre de 40 millions ferait rivaliser ce groupe avec les chiffres de Mobage ou Gree, sans oublier qu’ils forment parfois une partie des chiffres de ces derniers, justement. De quoi donc devenir un poids lourd dans le jeu vidéo nippon (au moins), d’un point de vue économique, grâce à une indépendance vis à vis des plates-formes payantes de services de comptes et de paiement.