Google Maps veut faciliter les trajets en vélo-partage

 

L'application de cartographie de Google se dote d'une nouvelle fonctionnalité dans certaines villes capable de conseiller des trajets en vélo-partage. Google Maps intègre jusqu'au nombre de vélos disponibles et de bornes libres à chaque station.

Velib Paris

Les Velib’, vélo-partage de Paris // Source : Wikimedia

« Depuis février, les requêtes de trajets en vélo sur Google Maps ont augmenté de 69 % », explique Google dans un communiqué de presse. Entre l’arrivée des beaux jours et la pandémie de Covid-19 qui pousse les gens à éviter les transports en commun au profit d’une méthode de déplacement moins collective, les biclous ont le vent en poupe ces derniers temps à travers le monde. Quoi de plus normal dans ce cas pour le leader des services de cartographie que de proposer un maximum d’informations à ses utilisateurs cyclistes ?

Le vélo-partage ajouté à Google Maps

Lors de la sélection d’un trajet en vélo, Google Maps affiche désormais deux choix dans certaines villes : vélo personnel ou vélo-partage. Cette deuxième option permet ainsi de découvrir où se trouvent les vélos disponibles les plus proches et combien de bornes libres sont proches de la destination. Ceux qui ont déjà tourné plusieurs dizaines de minutes en allant de station en station pour trouver une borne de Vélib, de Vélo’v, de Le Vélo ou de V’lille disponible comprendront très certainement l’intérêt de cette dernière information.

Le vélopartage arrive dans Google Maps

Le vélopartage arrive dans Google Maps // Source : Google

En partenariat avec Ito World, Google Maps ne propose cette nouveauté que dans 10 villes pour le moment, dont Chicago, New York, San Francisco, Washington, Londres, Mexico, Montréal, Rio de Janeiro, São Paulo et Taipei. Des discussions sont néanmoins en cours afin de rendre ce service disponible dans plus de villes dans les prochains mois.

Plus d’informations pour ne pas se laisser distancer

Outre le vélopartage, Google Maps intègre de plus en plus de données à destination des cyclistes. Que ce soit l’apparition des nouvelles pistes cyclables, le type de terrain (mauvais revêtements), le dénivelé, les endroits dangereux (tunnels…) ou encore la présence d’escaliers sur un trajet.

Cela n’est pas anodin. Entre ceux qui abandonnent les transports en commun pour éviter la propagation de la Covid-19 et ceux qui délaissent leur voiture au profit d’un moyen de transport plus écologique, les cyclistes sont de plus en plus nombreux et Google Maps n’est pas la seule alternative sur le marché.

Le géant de Mountain View doit en effet se méfier de plus en plus d’Apple Plans, préembarqué sur les iPhone, qui dorlote tout particulièrement les utilisateurs de deux-roues ou de voitures électriques depuis cet été. La concurrence a toujours du bon.

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