
Petit à petit, Kia développe une large gamme de voitures électriques. De l’excellent EV3 à l’immense EV9, à peu près toutes les catégories sont couvertes… sauf celle des citadines.
Un oubli aujourd’hui comblé : après un concept présenté début 2025, Kia profite du Salon de Bruxelles 2026 pour dévoiler la version de série de son EV2, un SUV compact qui joue dans la cour des Renault 4 E-Tech, Peugeot E-2008 ou Fiat 600e.
Il n’y a pas d’offres pour le moment, découvrez
Un style extérieur très proche du concept
Non, nous n’avons pas illustré cet article avec les photos du concept-car – la version de série du Kia EV2 y ressemble pourtant beaucoup, allant même jusqu’à reprendre la couleur extérieure.

Avec 4,06 m de long pour 1,80 m de large et 1,57 m de haut, l’EV2 embrasse le cubisme avec une carrosserie assez démonstrative, reprenant les airs de son grand frère, l’EV9.
Les phares verticaux, le capot plat, sa calandre verticale et ses boucliers enveloppants rendent la face avant plutôt charismatique, tandis que le profil utilise des modelés assez prononcés pour souligner les ailes et les jantes, qui naviguent entre 16 et 19 pouces.

L’arrière, quant à lui, est très vertical avec un large hayon et des feux nichés dans les coins – de quoi se poser des questions sur leur tenue dans le temps, avec les inévitables accrochages urbains.
Comme toujours avec Kia, l’EV2 se décline en version GT-Line, avec un accastillage spécifique : les jantes prennent leurs aises, tandis que des inserts couleur carrosserie habillent les boucliers et les jupes. Une teinte mate fait même son apparition.
Un habitacle malin, mais pas tout le temps
L’habitacle du Kia EV2 adopte un style moins personnel : la planche de bord reprend le style des dernières créations de la marque.

On retrouve un dessin sage et copieusement habillé de tissu, sur lequel trône l’habituelle triplette d’écrans : un combiné d’instrumentation et un écran central de 12,3 pouces chacun prennent en sandwich un écran de climatisation de 5,3 pouces.
L’ensemble est connecté avec des mises à jour à distance, un catalogue d’application et un planificateur d’itinéraire pour calculer les arrêts recharge sur longs trajets.

C’est aux places arrière que le Kia EV2 innove, en laissant le choix aux clients entre une banquette trois places ou deux sièges indépendants et coulissants. Dommage de réserver ce choix pratique à la version 4 places, par définition peu demandée pour ce segment.
Quoi qu’il en soit, le coffre en ressort gagnant : la banquette fixe de la version 5 places annonce 362 litres (une Renault 4 annonce 375 litres VDA), les sièges avancés au maximum de la version 4 places permettent d’étendre le volume à un très généreux 403 litres.
Petit bonus : un minuscule coffre avant (frunk) de 15 litres, à peine de quoi mettre un câble de recharge.
Une fiche technique dans les clous
En bonne Kia électrique, l’EV2 repose sur la plateforme E-GMP de la marque dans sa déclinaison « 400 volts » qu’on retrouve déjà sur les EV3, EV4 et EV5.
Deux batteries sont proposées : en entrée de gamme, un pack de 42,2 kWh promet jusqu’à 317 km d’autonomie selon la norme WLTP. Autrement, une batterie de 61 kWh permet d’étendre la portée à « plus de 440 km » en une charge.

Côté recharge justement, Kia promet que les deux batteries passeront de 10 à 80 % sur une borne rapide « en environ 30 minutes ». En courant alternatif, un chargeur 11 kW est de série, mais une rare option 22 kW est disponible ; les temps de charge sont respectivement de 4h05 et 2h35.
Notons un effort sur la praticité : outre la compatibilité Plug & Charge, permettant de démarrer une charge rapide sans avoir à s’authentifier, le Kia EV2 est compatible avec la charge bidirectionnelle, y compris le V2G (vehicle to grid, où l’énergie de la batterie peut être renvoyée vers le réseau moyennant rétribution).

Enfin, un moteur de 108 kW (147 ch) expédiera le SUV électrique de 0 à 100 km/h en 8,7 secondes et plafonnera à 161 km/h.
Un lancement en février, une concurrence affûtée
Kia reste encore muet sur la tarification de son EV2, mais promet plus de détails lorsque les premiers exemplaires sortiront de l’usine de Zilina, en Slovaquie : février 2026 pour la petite batterie et juin 2026 pour la grande.

Qui dit production européenne dit éligibilité au bonus écologique : de bon augure pour ce petit SUV électrique, qui semble plutôt bien taillé face à la concurrence majoritairement française de la catégorie… avant l’arrivée du duo Volkswagen ID. Cross / Skoda Epiq en fin d’année, qui promettent un rapport qualité/prix affûté. Le rendez-vous est pris.
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