
C’est la petite qui a, ou qui veut, tout d’une grande. La Ioniq 3 de Hyundai est enfin là et risque de faire un peu parler d’elle. Vous vous souvenez du Véloster ? Elle est la digne héritière de ce modèle emblématique, comme annoncé dans les médias autos, ainsi commercialisé en Europe de 2011 jusqu’à 2016 avec des motorisations à essence.
La dernière-née du sud-coréen descend aussi tout droit du concept Three, présenté au salon de Munich en 2025. Ayant jusqu’ici plutôt privilégié le haut de gamme en commercialisant d’abord les modèles Ioniq 5, Ioniq 6 et la Ioniq 9 que nous avons essayé, le constructeur dévoile aujourd’hui, la Ioniq 3, plus abordable donc.

Pour rouler en électrique avec un budget serré, vous avez désormais d’autres choix que le Kona ou l’Inster en entrée de gamme chez Hyundai.
Nous avons découvert cette mi-citadine mi-compacte, qui fera rougir les ID.Polo et Renault 5, lors d’une présentation statique dans sa version N Line, en Allemagne il y a quelques semaines. Mais nous devions garder le secret jusqu’à aujourd’hui, jour de grande révélation du modèle à Milan. Il s’agit encore d’un prototype, dont les matériaux se sont pas tous finalisés, mais quand même très proche de la voiture de série. On vous la montre en détail.

Ioniq 3 : quel format pour quel design ?
Dans un studio immaculé de blanc, la Hyundai Ioniq 3 rouge fait son petit effet. Elle peut plaire ou pas du tout, mais elle a au moins le mérite d’être proposée dans cette robe. D’abord sa taille : la voiture se calque sur la longueur de la citadine Renault Clio 5, à 4,15 mètres, pour atteindre 1,80 mètre de largeur et 1,50 mètre de longueur. Et dispose bien de quatre portes et d’un hayon, s’affranchissant d’ouvertures antagonistes telles utilisées sur le concept Three.

Malgré tout, la nouvelle venue électrique arbore une silhouette de coupé, un peu de crossover aussi si l’on exagère un peu le coup de crayon. La Ioniq s’attaque aussi à la carrosserie des berlines avec son capot plongeant en avant, typique de cette catégorie.
De profil, outre les poignées affleurantes sur les flancs pour l’efficience, on s’arrête sur cette ligne de toit assez travaillée qui s’arrête sur une mini custode et un arrière bien abrupte, bien vertical, comme un petit clin d’œil à la poupe d’un SUV. Notre regard se pose également un petit moment sur les arches de roues, marquées de noir et somme toute assez énormes pour y loger des jantes de 19 pouces.
Rappelons que nous avons eu droit à la version N Line et que les versions classiques ne dépasseront pas les 18 pouces. La hauteur de caisse devrait lui conférer une bonne visibilité au volant, en ville notamment.

Prenons un temps pour vous parler de la signature lumineuse. C’est là où Hyundai fait évoluer l’identité de la gamme Ioniq électriques avec ses lignes d’optiques LED en guise de feux avant, et son bandeau noir ultra fin surplombé de quatre points centraux lumineux. Pour ceux qui comprennent le Morse, il s’agit de la lettre « H ». La face arrière reprend les mêmes codes esthétiques, des éléments d’éclairage dits « Parametric Pixels », là où se termine la surface vitrée courant depuis la ligne de toit.

Avec ses trois grandes surfaces planes, cette Ioniq 3 inaugure un nouveau langage stylistique baptisé « Art of Steel », qui fait référence au travail de l’acier, matière que Hyundai produit en interne. Autrement dit, le designer a voulu utiliser les propriétés de cette matière que l’on peut difficilement plier, afin de créer une caisse reconnaissable et différente de ce qu’on a l’habitude de voir. Une question d’aérodynamisme aussi. Ce sera à vous d’en juger…


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Hyundai inaugure une nouvelle technologie à bord
Et si on s’installait à bord de cette nouvelle Ioniq 3 N Line ? Bon, pour le côté joyeux on repassera, la version sportive arbore en effet un intérieur pas très gai, totalement noir quoi. Allez, quelques liserés et surpiqûres rouges réchaufferont un peu l’ambiance.
Mais ce qui nous intéresse est plutôt ce qui se trouve devant nos yeux lorsqu’on est derrière le volant. Hyundai a insisté, il mise tout sur la simplicité pour rendre la technologie utile pour votre quotidien, « sans complication inutile ».

Les équipes ont donc intégré un écran qui se veut intuitif et c’est le premier véhicule de la marque en Europe équipé du système Pleos Connect (basé sur Android Automotive OS (AAOS)). Le développement de ce système est encore en cours, il était d’ailleurs assez limité lorsque nous avons fait connaissance avec le modèle.
Mais, quand il sera abouti, son atout est qu’il est entièrement connecté à internet et qu’il peut recevoir moult applications smartphones. Selon la version choisie, vous profiterez ainsi d’un grand écran tactile de 12,9 ou de 14,6 pouces pour gérer facilement votre musique, la navigation et les réglages de la voiture.

Et, à souligner, qu’on retrouve une instrumentation numérique minimaliste devant le conducteur : votre compteur officiel s’affichera comme un bandeau en haut du tableau de bord, un peu sous la forme d’un système à affichage tête haute de 9,9 pouces à hauteur des yeux, montrant toutes les informations principales du véhicule (personnalisables).
Dans l’idée d’avoir toujours le regard posé sur la route. Hyundai a cependant gardé des boutons physiques pour activer les fonctions principales, comme pour se déplacer dans le menu, gérer le volume de la musique ou la température des sièges chauffants.
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Votre smartphone ou votre montre connectée vont devenir votre clé puisque la solution Digital Key 2 suffira pour ouvrir et démarrer votre véhicule. N’oublions pas le système audio Bose Premium et la climatisation automatique bizone qui raviront vos trajets. Pour l’instant, sur le papier…

A bord de sa Ioniq 3, Hyundai veut que vous vous sentiez comme à la maison. On ne va pas aller jusqu’à ce point, mais il est vrai que l’on s’y sent plutôt bien. La voiture demeure plutôt accueillante, avec ses accoudoirs, ses rangements, ses porte-gobelets, etc, il s’agit d’un intérieur correctement travaillé.

Cinq adultes peuvent facilement prendre place, d’autant qu’à l’arrière la banquette arrière se règle sur deux niveaux d’inclinaison, soit pour améliorer votre confort ou gérer l’espace au coffre. Comme le volant, tous les sièges, y compris à l’arrière, sont chauffants, ventilés ou disposent d’une fonction de relaxation.

Et quid du coffre ? Dans le coffre, il y a tout un système de crochets où l’on peut venir y clipser ses propres accessoires. On peut également baisser le plancher ou le laisser à la hauteur classique et découvrir une « mega box » afin d’y cacher une énième valise ou les câbles. Vous pourrez donc disposer au total de 441 litres.

Qu’en est-il de l’autonomie et de la recharge ?
Sous le capot, les maîtres mots seraient efficacité et polyvalence, avec une fiche technique taillée pour le quotidien des Français. Imaginée en Europe pour répondre aux exigences de nos routes, cette nouvelle Ioniq sortira des chaînes de production de l’usine d’Izmit, en Turquie.
Le millésime « 3” se base sur la plateforme modulaire électrique-globale (E-GMP) du groupe Hyundai Motor, mais tournera finalement le dos à la fameuse tension de 800 V.

Dotée donc d’une architecture électrique de 400 V comme les Kia EV3 et Kia EV4 et d’une capacité de batterie de 42,2 ou 61 kWh au choix, la Ioniq 3 délivrera une puissance moteur pouvant aller jusqu’à 108 kW et 147 ch ainsi qu’un couple immédiat de 250 Nm.
Si les modèles d’entrée et de milieu de gamme auront droit à un moteur sur l’essieu avant, la version N Line se dote Sous le capot, les maîtres mots seraient efficacité et polyvalence, avec une fiche technique taillée pour le quotidien des Français.

Imaginée en Europe pour répondre aux exigences de nos routes, cette nouvelle Ioniq sortira des chaînes de production de l’usine d’Izmit, en Turquie. Le millésime « 3” se base sur la plateforme modulaire électrique-globale (E-GMP) du groupe Hyundai Motor, mais tournera finalement le dos à la fameuse tension de 800 V.
Dotée donc d’une architecture électrique de 400 V comme les Kia EV3 et Kia EV4 et d’une capacité de batterie de 42,2 ou 61 kWh au choix, la Ioniq 3 délivrera une puissance moteur pouvant aller jusqu’à 108 kW et 147 ch ainsi qu’un couple immédiat de 250 Nm. Si les modèles d’entrée et de milieu de gamme auront droit à un moteur sur l’essieu avant, la version N Line repose sur deux moteurs (un sur chaque essieu.

Une Ioniq 3 plus chère que 30 000 euros ?
Apparemment, c’en est fini le stress des longs trajets en électrique avec la Ioniq 3. La recharge est facilitée grâce à un planificateur intelligent qui gère vos arrêts recharge, tandis que la fonction Plug & Charge permet de lancer la charge automatiquement dès que vous branchez le câble, sans avoir à sortir une carte de paiement.
Le modèle dispose également d’une source d’énergie mobile : avec la fonction V2L (Vehicle-to-Load), vous pouvez utiliser la batterie de votre voiture pour brancher et alimenter des appareils électriques (comme un ordinateur ou une cafetière) à l’intérieur comme à l’extérieur du véhicule. Hyundai promet une recharge rapide CC passant de 10 à 80% en 30 minutes avec un chargeur embarqué CA jusqu’à 22 kW.
Pour aller plus loin
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En plus de toutes ces informations, le constructeur promet une autonomie pouvant aller jusqu’à 496 kilomètres avec la batterie longue autonomie (NMC) et une consommation n’excédant pas 14,2 kWh, selon les premiers tests (une autonomie prévisionnelle de 344 km avec la batterie standard LFP).
Sur le papier, les chiffres avancés semblent convaincants car une autonomie de ce niveau pour ce type de gabarit, il n’y a pas mieux. Mais il faudra attendre les premiers essais, sûrement organisés à la fin de l’été, pour voir ce que la Ioniq 3 vaut rééllement sur la route.
Et question prix, les tarifs n’ont évidemment pas été donnés malgré nos sollicitations. En revanche, la direction « espère » commercialiser la Ioniq 3 électrique sous la barre des 30 000 euros…Les concurrentes Volkswagen ID.Polo, R5 ou encore Renault Mégane et Peugeot e-308 n’ont qu’à bien se tenir.

Les versions disponibles
- Architecture électrique : 400 V
- Puissance : 100 kW (136 ch) ou 108 kW (147 ch)
- Couple maximal : 250 Nm
- Capacité batterie : 42,2 kWh (batterie standard) ou 61 kWh (batterie longue durée)
- 0 à 100 km/h : 9 secondes (batterie standard) ou 9,6 secondes (batterie longue autonomie)
- Vitesse max. : 170 km/h
- Consommation mixte : 14,2 kWh/100 km (batterie standard) ou 13,8 kWh/100 km (batterie longue autonomie)
- Autonomie max WLTP : 344 km (batterie standard) ou 496 km (batterie longue autonomie)
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