Alors que la marque Realme utilisait jusqu’à présent l’interface ColorOS d’Oppo sur ses propres smartphones, elle a annoncé qu’elle bénéficierait bientôt de son propre système d’exploitation afin de marquer davantage son identité.

Le Realme 3 Pro

Fin juillet, le constructeur chinois Realme, cousin de OnePlus, Oppo et Vivo au sein du groupe BBK Electronics, dévoilait son Projet X. Realme annonçait qu’une bêta fermée serait organisée pour les possesseurs de Realme 3 Pro déjà habitués à donner des retours en matière de test de logiciel.

Si Realme n’avait pas annoncé clairement en quoi consistait ce « Projet X », il semble qu’on en sache désormais davantage. En effet, dans les colonnes du site India Today, le PDG de la division indienne de la marque a annoncé que Realme travaillait bien sur sa propre interface Android pour ses smartphones : « Jusqu’à présent ce n’était que spéculation, mais nous avons désormais la confirmation que RealmeOS est réel et qu’il arrivera bientôt comme nous l’a confirmé Madhav Sheth, PDG de Realme India ».

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Le développement de sa propre interface pour Realme permettra à la marque chinoise de s’émanciper d’Oppo. Si Realme a été lancé il y a un an comme une simple gamme de smartphones Oppo, elle a désormais pris son indépendance. Au même titre que les autres marques de BBK Electronics, elle marquera donc son identité avec sa propre interface. Oppo a ColorOS, Vivo a FuntouchOS, OnePlus a OxygenOS et Realme aura donc droit à RealmeOS.

On ignore encore quelles fonctionnalités seront mises en avant dans l’interface maison de Realme et quelle sera l’approche utilisée en termes de design. Realme étant particulièrement populaire en Inde — où il s’agit du cinquième constructeur en termes de parts de marché — on pourrait imaginer que l’interface s’approche de celle de Xiaomi, actuellement numéro 1 dans le pays. Le système devrait par ailleurs être compatible avec Android 10 Q et arrivera « bientôt » selon les dires du PDG de Realme India.

Realme « Projet X » : une nouvelle interface va être testée par une poignée d’heureux élus