Voici l’état de la batterie d’une Tesla Model 3 après 380 000 km parcourus et 41 000 € économisés face à l’essence

 
Un créateur de contenu britannique vient de boucler un périple de 4 000 km à bord de sa Tesla Model 3 affichant près de 380 000 km au compteur. Verdict ? Sa voiture électrique défie toutes les idées reçues sur la fiabilité et la longévité des batteries.
Richard Symons et sa Tesla Model 3 // Source : YouTube

Richard Symons, alias RSEV sur les réseaux sociaux, possède la Tesla Model 3 la plus kilométrée du Royaume-Uni. En à peine quatre ans d’utilisation intensive, principalement comme taxi, sa voiture électrique a avalé pas moins de 240 000 miles, soit environ 380 000 km. Un gouffre en entretien ? Pas vraiment car, selon lui, seul le train de pneus a dû être remplacé.

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Pour son dernier défi, ce passionné d’électrique a traversé le pays du sud au nord dans des conditions météorologiques franchement épouvantables : tempêtes de neige et pluies torrentielles typiquement britanniques. Il a d’ailleurs relaté son aventure à travers une vidéo publiée sur sa chaîne YouTube.

Le résultat ? Aucune faiblesse détectée. La voiture a réalisé l’intégralité du trajet sans broncher, en respectant le schéma de recharge habituel : quelques heures de conduite suivies d’une charge rapide jusqu’à 80 % dans les stations de Superchargeurs Tesla.

Une batterie qui tient remarquablement la route

Contrairement aux prédictions alarmistes qui comparent les batteries de voitures aux piles d’une télécommande, celle de cette Model 3 affiche encore 86 % de sa capacité maximale d’origine.

Un chiffre impressionnant pour un véhicule ayant parcouru une telle distance et soumise régulièrement à des cycles de recharge rapide, et même supérieure aux données de Tesla qui estime une batterie à 80 % de sa capacité initiale après 320 000 km.

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Les freins commencent tout juste à montrer des signes d’usure avec une dégradation d’environ 30 %, ce qui reste parfaitement acceptable après tant de kilomètres.

Tesla Model 3 // Source : RSEV

RSEV a calculé précisément ses dépenses énergétiques : 28 000 euros en électricité via les Superchargeurs depuis l’achat. À titre de comparaison, un véhicule thermique équivalent aurait englouti 69 000 euros de carburant sur la même période. L’économie est substantielle et met à mal l’argument du coût d’utilisation souvent brandi contre l’électrique.

Le thermique aurait déjà jeté l’éponge

Richard Symons en est convaincu : à ce kilométrage, une voiture essence ou diesel aurait déjà connu de sérieuses défaillances. Embrayages, filtres à particules et autres composants mécaniques auraient déjà rendu l’âme plusieurs fois.

« Cette voiture a prouvé que même avec un tel kilométrage et dans ces conditions difficiles, elle peut accomplir un trajet sans aucune panne », conclut-il avec satisfaction.

Richard Symons n’envisage d’ailleurs pas de changer de monture. Sa Tesla continuera d’être son véhicule quotidien, accumulant encore davantage de kilomètres pour le plus grand bonheur des sceptiques qu’il prend plaisir à convertir, vidéo après vidéo.


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