
Les 1er janvier voient leur valse d’augmentations et de nouvelles mesures arriver : SMIC, électricité, prix du timbre et du pass Navigo, contrôle technique, etc… Les banques en lignes sont également concernées, autant pour les nouvelles mesures… que les augmentations. Mais il n’y a pas que du mauvais dans cette liste de changements, fort heureusement.
Les frais bancaires encore en hausse
Cette année, l’Observatoire des Tarifs Bancaires annonçait que ceux-ci avaient augmenté de 3,1 % cette année. En 2026, il faut s’attendre à de nouvelles hausses, elles atteindraient en moyenne 2,4 % selon cette enquête de Panorabanques commandée par Le Monde. Nous ne parlons pas seulement des frais de tenue de compte mais aussi de certains frais annexes comme ceux sur les rejets de prélèvement et les incidents bancaires. Ainsi, des banques en lignes qu’on pense gratuites sont aussi concernées.
Certaines banques ont d’ores et déjà annoncé la couleur : la Banque Postale augmentera ses frais de tenue de compte de plus de 10 % mais aussi une hausse des cotisations annuelles sur la carte bancaire. BNP Paribas et CIC réévalueront également leurs tarifs.


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Quasiment rien du côté des établissements 100 % en ligne même si on n’est pas à l’abri d’une hausse par-ci par-là. Revolut a par exemple récemment augmenté l’abonnement à sa formule Ultra de 45 à 55 euros par mois, tandis que Fortuneo a durci les conditions d’accès à sa formule avec MasterCard Gold. La meilleure chose à faire est donc de vérifier au cas par cas ce qui vous attend.
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Un durcissement de l’autorisation de découvert ?
La plupart des banques en ligne n’autorisent pas le découvert mais pour les autres comme Monabanq et BoursoBank, il y aura du changement à compter du 20 novembre 2026. La banque devra étudier la solvabilité du client pour chaque découvert de moins de 200 euros ou de moins d’un mois avant de fournir une autorisation. Ce qui s’appliquait déjà pour les découverts de plus d’un mois ou de 200 euros s’appliquera donc également aux petits découverts.
Parle-t-on pour autant d’un durcissement ? Oui et non. Certes, le petit découvert n’est plus automatique et il répondra aux mêmes règles que celles du crédit à la consommation dès novembre 2026. Mais cela a le mérite de protéger le client en prévenant les situations de surendettement grâce à l’étude de solvabilité.
Les virements et les retraits d’espèce facilités
Depuis le 9 octobre dernier, chaque établissement bancaire a l’obligation de proposer le virement instantané et gratuit à ses clients. Ces virements seront également encore plus sécurisés grâce à la DSP3 (Directive sur les Services de Paiement 3) dont les principales mesures devraient être mises en application en 2026.
Concernant les retraits d’espèce, une mesure devrait être mise en place dans l’année afin de lutter contre la disparition progressive des distributeurs de billets. Il s’agit d’ouvrir davantage de points de retrait commerçants pour compenser l’absence de DAB. Quant aux points privatifs réservés aux clients de telle ou telle banque, ils devraient être ouverts à tous les porteurs de carte bancaire, et donc les clients de néobanques et de banques en ligne.
De nouvelles normes de cybersécurité
En 2026, plusieurs textes européens obligeront le système bancaire français à se mettre au niveau afin de faire face aux fraudes bancaires. Par exemple, à la réglementation DORA (harmonisation des exigences de cybersécurité à l’échelle européenne) appliquée depuis janvier 2025 s’ajoute la directive NIS2 dont la transposition dans la législation française est attendue début 2026.
Pour résumer, cette nouvelle directive rehausse les exigences en matière de cybersécurité et obligera les entreprises françaises (dont les banques) à mettre en place un système de gestion des risques cyber.

Enfin, le DSP3 que nous mentionnions plus tôt obligera les banques et fintech à renforcer leurs mesures de sécurité pour lutter contre les fraudes à l’IBAN par exemple. L’authentification pour chaque virement ou paiement sera systématique, sinon beaucoup plus fréquente. Les banques devront également mettre en place un système de vérification des bénéficiaires (VoP). Autrement dit, les banques permettront aux clients de vérifier la correspondance entre l’IBAN et le nom du titulaire d’un compte avant un virement.
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