J’ai testé le VELLO DE VILLE Loady, le vélo cargo électrique le plus personnalisable du marché

Vélos électriques • 2026

VELO DE VILLE fête ses 60 ans cette année. Sa force : la personnalisation de ses modèles, du choix du moteur au choix de la couleur en passant par la selle et les freins. Avec le LOADY, VELO DE VILLE signe son entrée sur le marché très concurrentiel du vélo cargo. Que vaut ce LOADY face à la concurrence ? La réponse dans ce test complet.
Portrait LOADY
 

Née en 1966, en Allemagne, VELO DE VILLE fête ses 60 ans et est aujourd’hui une marque reconnue à l’international pour son savoir-faire dans le vélo électrique. Elle se différencie de la concurrence en offrant une multitude de configurations pour des vélos quasiment sur-mesure.

Avec son LOADY, VELO DE VILLE commercialise le premier vélo longtail électrique entièrement configurable. Est-ce que c’est suffisant pour faire la différence ? Notre réponse dans ce test.

Fiche technique

Modèle Velo de Ville Loady
Vitesse max 25 km/h
Puissance du moteur 250 watts
Nombre d’assistances 4
Batterie amovible Oui
Bluetooth Oui
GPS Non
Écran Oui
Poids 32,8 kg
Longueur 188 cm
Poids maximal supporté 200 kg
Phares Oui
Feu arrière Oui
Fiche produit

Ce test a été réalisé à partir d’un modèle prêté par la marque.

Un design classique mais efficace

Le LOADY dispose d’un cadre en aluminium qui profite du savoir-faire de la marque. Il est solide et robuste, et niveau design, c’est plutôt très classique. Il ressemble à n’importe quel longtail électrique avec cadre bas à une différence près : le choix de la couleur.

VELO DE VILLE offre la possibilité de choisir entre 35 couleurs (!) différentes directement depuis son configurateur sur le site internet de la marque. Notre modèle opte pour la couleur « Lime Green Brillant » facturée 50 euros supplémentaires, difficile de passer inaperçu !

Niveau mensurations, ce LOADY reste compact avec ses 1,90 m et ses roues de 20 pouces. Par rapport à d’autres vélos que j’ai pu tester, la distance entre la potence et la tige de selle est courte. Concrètement, les genoux seront plus proches qu’à l’accoutumée du guidon. L’avantage, c’est que ce vélo tient parfaitement sur un support pour vélo à l’arrière d’une voiture. Et niveau conduite, ce n’est pas gênant outre-mesure : il m’a fallu quelques jours seulement pour m’y habituer.

Le LOADY peut supporter jusqu’à 180 kg au total incluant le poids du vélo en configuration standard et jusqu’à 200 kg avec l’option Enviolo HD. Là où ce LOADY déçoit un peu, c’est au niveau de la charge supportée sur le porte-bagages arrière : « seulement » 75 kg contre 100 kg, par exemple, pour un Tern GSD. C’est suffisant pour y mettre deux grands enfants ou un adulte, mais attention à ce qu’il ne soit pas trop lourd non plus. Ce LOADY pèse 32,5 kg pour sa version de base et jusqu’à 40 kg pour notre modèle.

Notre modèle était équipé de pneus Schwalbe Pick-Up. Plus besoin de les présenter, ce sont les pneus qui équipent la plupart des modèles de vélos électriques cargos haut de gamme. Ils sont à la fois larges pour un meilleur franchissement des obstacles, et résistants à la crevaison.

Frandroid – Chloé Pertuis

Point intéressant, sur le configurateur du site Web, il est possible de sélectionner les pneus Schwalbe Smart Sam Cargo pour 9 euros de plus. Ce sont des pneus équivalents en qualité aux Schwalbe Pick-Up mais avec l’avantage d’être plus polyvalents puisqu’ils sont issus du monde du VTT.

Frandroid – Jérémy BENAICHE

A l’avant, le LOADY dispose d’une fourche suspendue de série et non personnalisable. Il s’agit de la RST Porter. Elle amortit les chocs importants mais pas les aspérités de la route même en modifiant la résistance de la suspension. Je l’ai trouvée, à mon goût, trop rigide par rapport aux fourches que j’ai testées sur d’autres vélos sur cette gamme de prix.

VELO DE VILLE offre plusieurs options de confort dans son configurateur au niveau de la tige de selle, de la selle, de la potence et du cintre. Chacun y trouvera son compte en fonction de ses besoins mais aussi de son porte-monnaie.

Sur notre modèle, nous avions la tige de selle de série, qui est un modèle rigide de chez Ergotec. Il est possible d’opter pour des modèles suspendus pour plus de confort. La selle aussi était celle de série, confortable, de la marque Selle Royal.

Frandroid – Chloé Pertuis

Notre modèle était également équipé de la potence de série réglable en hauteur et du cintre confort à 9 euros en option. Avec ce cintre, la position du conducteur est plus droite pour plus de confort.

Un des points importants sur un vélo cargo, c’est sa béquille. Et à ce niveau, ce modèle ne fait pas aussi bien que ses concurrents que j’ai pu tester. La géométrie de ce vélo a été pensée pour tenir sur un porte-vélo à l’arrière d’une voiture, ce qui est un point positif pour ce modèle.

Mais cette spécificité crée un déséquilibre entre l’avant et l’arrière du vélo. Résultat : le vélo a tendance à basculer à l’arrière de manière assez significative quand j’ai installé mes enfants. C’est dommage même si ce n’est pas au détriment de la sécurité bien heureusement.

Autre élément que je trouve dommage sur ce modèle, c’est l’absence de série d’un porte-bagages avant ou d’un panier. De base, comme sur notre modèle de test, il n’y a absolument rien. Il faudra donc impérativement passer à la caisse.

L’avantage et c’est toujours le point fort de la marque, c’est qu’il est possible de choisir entre de nombreuses options dont un porte-bagages compatible MIK idéal pour choisir soi-même son panier. Cette option est facturée 49 euros. Il est également possible d’opter pour un panier, proposé directement par la marque, classique à 99 euros ou pro à 119 euros.

Un autre équipement est absent sur ce modèle et n’est pas disponible en option : un tendeur entre le cadre et la fourche à l’avant. C’est un vrai plus qui rassure les conducteurs de ce type de vélo en limitant l’angle de braquage et donc le risque de chute. Sur ce modèle, un autre problème se pose : le guidon, lorsqu’il n’est pas tenu à l’arrêt, celui-ci peut complètement se retourner.

Frandroid – Chloé Pertuis

Toujours à l’avant du vélo, rien à dire concernant la gestion des câbles, c’est propre et travaillé. Ce point confirme le positionnement haut de gamme de ce LOADY.

En matière d’éclairage, nous étions plutôt bien lotis avec notre modèle de test et notre feu avant Busch & Müller IQ-X d’une puissance de 150 Lux. Cette option est facturée 139 euros. De série, ce sera un feu Herrmans MR-9E de seulement 70 Lux, donc passable. Avec notre option, l’éclairage était puissant et permettait une conduite urbaine et extra-urbaine. À l’arrière, la marque ne laisse pas le choix avec le Spanninga Pimento Large XEr, un feu large et avec une bonne puissance d’éclairage.

Un sans-faute sur la partie cargo

C’est quand même le point essentiel d’un vélo longtail dont l’objectif premier est le transport de charge à l’arrière. Sur ce point, ce LOADY s’en sort très bien.

Frandroid – Chloé Pertuis

Comme de nombreux modèles équivalents sur le marché, ce vélo est livré avec un porte-bagages dénué des accessoires nécessaires pour y installer des marchandises ou des enfants. La bonne nouvelle, c’est que les pare-jupes sont de série et qualitatifs et surtout, que le porte-bagages dispose de fixations compatibles MIK HD.

Il est donc possible d’y installer, sans passer par la marque, tout accessoire compatible avec ce standard. Le point aussi que j’ai apprécié, ce sont les attaches rapides qui permettent de coincer un sac à dos par exemple ou n’importe quel autre objet. Pratique !

Notre modèle était équipé des barres latérales classiques que j’ai trouvées à la fois robustes et sécurisantes pour les enfants grâce à ses doubles barres sur le côté. Ces barres sont proposées en pack à 199 euros avec un rembourrage de dossier, les repose-pieds et deux coussins de banc. C’est plutôt un bon rapport qualité-prix. Sur notre modèle, nous avons échangé un coussin de banc pour un siège bébé.

Depuis, de nouvelles barres sont proposées et offrent une fonctionnalité inédite : elles peuvent complètement se rabattre sur les côtés. Avec ce système, le chargement des enfants ou de marchandises devient bien plus aisé. Nous ne pouvons pas donner notre avis sur ces nouvelles barres, ne les ayant pas testées mais le concept est très intéressant. Ces nouvelles barres « Vario » sont facturées 129 euros. Elles sont également disponibles en pack à 329 euros avec le dossier, la Rodeo Bar, les repose-pieds, deux coussins de banc et un porte sac à l’avant.

Frandroid – Jérémy BENAICHE

Technologies embarquées : trop d’applications pour un seul vélo

Ce VELO DE VILLE LOADY est équipé, de série, des nouveaux moteurs Bosch Smart System. Il bénéficie donc des fonctionnalités offertes sur l’application Flow et il est possible, en option, d’installer le Connect module pour le tracking GPS et les alertes.

Sur la partie écran, c’est clairement décevant avec le Bosch Intuvia 100 de série. Pour 9 euros supplémentaires, il est possible, comme sur notre modèle de test, de profiter du Purion 200, bien plus confortable et en couleur.

Pour 9 euros, la marque aurait pu tout simplement ne jamais proposer l’Intuvia 100 qui paraît tout droit sorti du passé. Et le plus du Purion 200 : il intègre non seulement l’écran mais aussi la commande LED pour piloter l’assistance et la navigation. Un système 2-en-1 qui économise des câbles et de l’espace sur le guidon.

Frandroid – Chloé Pertuis

Nous avions également, sur notre modèle, le Smartphone Grip de Bosch, le support pour smartphone qui permet la recharge sans-fil. C’est appréciable, mais pas indispensable et surtout, ce n’est pas le même montant. Comptez 59 euros pour ce support seul et 119 euros pour ce support et le Purion 200.

Frandroid – Chloé Pertuis

Sur notre modèle, avec la transmission Enviolo Heavy Duty AUTOMATiQ, il était possible, grâce à une application, de régler le passage des vitesses pour l’adapter à ses propres exigences de pilotage.

Et VELO DE VILLE propose également ses propres applications : VELOWALLET et VELOMATE. VELOWALLET est une web app donc accessible directement depuis un navigateur qui propose un coffre-fort sécurisé pour conserver tous les documents liés au vélo. VELOMATE est une application disponible sur l’App Store et le Play Store pour le tracking GPS et l’alarme.

De nombreuses applications, intéressantes certes, mais qui peuvent perdre le consommateur.

Un point très positif par rapport à ses concurrents : la marque intègre sur tous les modèles de ce LOADY le suivi GPS sans surcoût. Le suivi GPS se fait directement depuis l’application VELOMATE et requiert un abonnement, offert la première année avec l’achat du vélo mais facturé ensuite 129 euros par an, ce qui n’est pas donné comparé à l’abonnement Flow+ de Bosch qui coûte 39,99 euros par an.

Conduite : tout dépend des options choisies

Notre modèle de test, le LOADY 900CX, était équipé du moteur Bosch Performance Line CX de 100 Nm, mais bridé à 85 Nm en l’absence de mise à jour.

Frandroid – Chloé Pertuis

Compte tenu du poids de notre modèle (près de 40 kg avec nos options), 85 Nm sont un minimum pour profiter d’une bonne performance en matière d’assistance. J’ai opté, sur la plus grande partie de mon test, pour le mode Turbo. J’ai également utilisé le mode Auto quand j’étais seul, sans mes enfants, mais avec son poids, le mode Turbo était clairement plus confortable.

Il existe aussi deux autres options : le LOADY 800 et 900PX. Sur le 900PX, le modèle bénéficie d’un moteur Bosch Performance Line PX de 90 Nm. Et sur le 800, c’est un moteur Performance Line CX de 75 Nm de couple, ce qui me semble sous-dimensionné compte tenu du poids du vélo avec les accessoires.

En plus de notre moteur disposant d’un couple de 85 Nm, notre modèle était équipé d’un système Enviolo automatique. De base, le LOADY offre une transmission Shimano Nexus à 5 vitesses et il est même possible de baisser le prix de 100 euros en optant pour un dérailleur externe MicroShift avec 9 vitesses.

Le système Enviolo Automatique apporte un excellent confort de conduite avec un changement de vitesse d’une fluidité surprenante. J’ai particulièrement apprécié rouler avec cette transmission qui peut s’accompagner d’une chaîne ou d’une courroie en option comme sur notre modèle mais qui coûte cher : 300 euros de plus.

La transmission la moins chère, le dérailleur Microshift à 9 vitesses, est un excellent rapport qualité-prix. Nous n’avons pas pu la tester sur ce modèle mais je l’ai déjà éprouvée sur d’autres vélos cargos et c’est une valeur sûre.

La conduite de ce vélo s’est avérée sécurisante, y compris avec mes deux enfants à l’arrière. En dehors du poids du vélo avec mes enfants à l’arrière, je l’ai trouvé maniable et compact. Il ne tombe pas dans la démesure avec ses 1,90 m. On est loin des 2m20 des vélos Btwin par exemple et il est même plus compact qu’un Douze Cycle et ses 2m05.

Un freinage qui dépend de l’option choisie

Là encore, il y a le choix et en fonction du modèle, vous ne bénéficierez pas de la même puissance de freinage. De série, ce sont les freins à disque hydrauliques standards de chez Shimano à 2 pistons : le modèle MT200.

Ces freins sont corrects mais je les trouve, personnellement, plus pertinents sur des VAE classiques. En option, à 99 euros, la marque propose le modèle MT420, toujours de chez Shimano, mais cette fois avec 4 pistons donc bien plus performant. Pour les avoir testés, ils sont tout simplement excellents et sécurisent parfaitement le freinage sur des vélos cargos de ce gabarit.

Autonomie : il faut passer à la caisse

Notre modèle était équipé d’une batterie de 545 Wh de chez Bosch. C’est devenu le standard sur des vélos électriques cargos haut de gamme. Avec cette batterie, j’ai pu parcourir, en alternant entre le mode « Auto » et le mode « Turbo », 32 km et il me restait encore 22 %.

C’est un résultat que j’attendais et qui est très proche de ce qu’on retrouve sur la plupart des vélos cargos avec un poids et un gabarit proche de ce LOADY. De série, ce modèle est équipé d’une batterie de 400 Wh. La 545 Wh est facturée, en option, à 299 euros.

L’emplacement de la batterie est idéal, ce qui facilite considérablement son retrait. Ce modèle intègre une sécurité supplémentaire et il faut pousser un bouton en plus d’utiliser sa clé pour sortir la batterie de son emplacement. Lors de notre test, le système de fixation de la batterie présentait une anomalie au niveau du bouton ce qui ne nous a pas permis de le tester pleinement.

Pour les gros rouleurs, la marque propose, sur son configurateur, la batterie Bosch PowerPack de 800 Wh. Un vrai gain niveau autonomie mais qui se paye au prix fort : 649 euros de plus que la 400 Wh de série.

Le LOADY cache une petite surprise : un port de recharge du vélo directement intégré sur le cadre. Un vrai plus pour brancher son vélo sans avoir besoin de retirer la batterie. La recharge dépend de l’option choisie car, de série, c’est le chargeur Bosch standard de 2 A. Avec ce modèle, il faudra un peu moins de 8 heures pour charger la batterie de 545 Wh, ce qui est long. A 29 euros l’option, la marque aurait pu envisager de l’inclure directement. Ou à minima, de l’offrir si le client choisit l’option batterie à 545 Wh ou 800 Wh.

Prix et disponibilité

VELO DE VILLE est distribuée partout en France, directement sur le site internet de la marque ou chez des revendeurs partenaires (Cyclable, Les Cyclistes Branchés, Culture Vélo, …). C’est l’un des avantages d’opter pour une marque reconnue dans le monde du cycle aujourd’hui et largement distribuée : il est facile de s’en procurer un et vous bénéficiez d’un service client de proximité.

Le prix de ce modèle dépendra des options choisies. En optant pour une couleur sans surcoût, avec un moteur Bosch Performance Line CX de 75 Nm, une batterie de 400 Wh, le chargeur standard, des freins hydrauliques à 2 pistons et un dérailleur externe MicroShift à 9 vitesses, ce LOADY 800 revient à 3829 euros sans accessoires.

En le comparant au Tern Quick Haul Long, ce LOADY 800 est un bon rapport qualité-prix. A ce prix là, il faudra faire quelques concessions comme le couple du moteur limité, un poids supporté à l’arrière inférieur à ce que propose Tern ou encore un feu avant qui éclaire « modestement ».

Notre modèle avec les accessoires pour les enfants, le moteur de 100 Nm (même si ce dernier était bridé lors de notre test), la transmission par courroie, le système Enviolo automatique, le feu avant puissant et la batterie de 545 Wh revient à plus de 6200 euros.

Pour évaluer le positionnement de ce LOADY, j’ai fait une comparaison d’une configuration équivalente à celle du Moustache Lundi 20 Cargo 5 équipé d’un système Enviolo HD : ce LOADY est quasiment 400 euros moins cher, même s’il est difficile de les comparer précisément compte tenu de certaines différences au niveau de l’équipement.

Ce LOADY est donc un excellent rapport qualité prix malgré ses quelques défauts.

Notre avis sur Le VELLO DE VILLE LOADY 900CX

Design
7
La marque démontre son savoir-faire en matière de qualité de fabrication et offre de nombreuses couleurs contrairement à la concurrence. De quoi personnaliser à fond son vélo. Quelques éléments à améliorer comme la béquille ou encore la fourche suspendue.
Technologies embarquées
8
Il y a un manque de clarté sur la partie technologies embarquées qui pourrait en perdre certains. De série, l'écran proposé est correct mais clairement, on aurait préféré avoir le Purion 200 directement, facturé à 9 euros de plus. Pas de Connect Module de série comme sur beaucoup de modèles de la concurrence mais un GPS intégré qui est plutôt un très bon point mais dont l'abonnement est onéreux (129 euros par an contre 39,99 euros pour Bosch).
Conduite
8
Ce LOADY est sécurisant dans sa conduite. Dommage que nous n'ayons pas pu tester la version débridée de notre modèle pour profiter des 100 Nm de couple. Compte tenu du poids, les 85 Nm était suffisant mais attention à la version qui dispose de 75 Nm, la puissance délivrée risque d'être un peu juste. La fourche suspendue manquait de souplesse comme nous l'avons déjà fait remarquer.
Autonomie
7
Notre modèle était équipé d'une batterie de 545 Wh pour une autonomie d'environ 35 à 50 km en fonction du mode sélectionné et de l'usage. C'est une option payante car de série, il faudra se contenter de la batterie de 400 Wh. Concernant la charge, mieux vaut opter pour le chargeur 4A surtout si vous augmentez la batterie ou la recharge risque d'être très longue.
Note finale du test
8 /10
Enfin, VELLO DE VILLE se lance sur le marché du vélo cargo électrique et ce premier modèle est un excellent démarrage. La marque, comme à son habitude, offre une multitude d'options pour configurer son propre LOADY, en fonction de ses besoins et de ses envies.

Malgré quelques difficultés lors de notre test, le bilan de ce LOADY est positif avec une très bonne qualité de fabrication, un choix de motorisation inédit, notamment avec le 900CX qui offre un couple de 100 Nm, et une conduite sécurisante et fluide, en particulier avec notre transmission par courroie et le système Enviolo automatique.

Néanmoins, ce bilan est légèrement entaché par des options qui auraient pu être incluses comme l'écran Purion 200 ou encore le chargeur Bosch 4A et aussi par des améliorations à apporter à ce modèle. Le vélo a tendance à basculer à l'arrière dès qu'on y installe les enfants tant que le conducteur n'est pas installé, le guidon a tendance à se retourner une fois stationné, et la fourche suspendue manque de souplesse. Des petits détails, en somme.

On oubliera vite ces quelques contrariétés compte tenu du prix de ce LOADY comparé à ses concurrents. Il offre un rapport qualité-prix très bon sur le marché avec le luxe de proposer une configuration sur-mesure.

Les petits défauts, que nous avons remontés à la marque, pourront être corrigés sur une éventuelle prochaine version. D'ici là, ce LOADY reste un très bon choix, surtout pour ceux et celles qui souhaitent configurer leur modèle selon leurs envies.

Points positifs du VELLO DE VILLE LOADY 900CX

  • Qualité de fabrication

  • Design (qui reste compact)

  • Bonne partie cargo

  • Configurateur et sa multitude d'options

  • Conduite sécurisante et fluide

Points négatifs du VELLO DE VILLE LOADY 900CX

  • Une béquille à améliorer

  • Une fourche qui manque de souplesse

  • Un guidon qui manque de tenue

  • Un poil trop d'application

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