On a testé le nouveau vélo cargo électrique Tern GSD S10 (2025) : le graal à prix salé

Vélos électriques • 2025

Qui ne connaît pas Tern en 2025 ? C'est la marque qui a démocratisé les vélos cargos électriques petit format. Après le Quick Haul Long qui offrait enfin un modèle plus abordable, place cette fois au meilleur de la gamme chez Tern : le GSD. C'est le modèle iconique de la marque sur son segment cargo. Cette nouvelle version est-elle à la hauteur de nos attentes ? La réponse dans ce test complet.
Portrait
 

Tern est une marque Taïwanaise renommée sur le marché des vélos électriques. Sa spécialité : les petits formats.

Au départ, Tern concevait surtout des vélos électriques pliants avec un design propre à la marque. Depuis quelques années maintenant, Tern a révolutionné le vélo cargo électrique avec son modèle GSD bien plus compact que les vélos cargos « standards ».

C’est donc avec une grande impatience que nous attendions cette nouvelle version du modèle le plus iconique de marque. Est-ce que ce Tern GSD de 3e génération est toujours le roi des vélos cargos électriques compacts ? Réponse.

Fiche technique

Modèle Tern GSD S10 (2025)
Dimensions 192 cm x 68 cm x 118 cm
Puissance du moteur 250 watts
Nombre d’assistances 5
Autonomie annoncée 98 km
Batterie amovible Oui
Bluetooth Oui
GPS Oui
Écran Oui
Poids 37,32 kg
Couleur Bleu
Poids maximal supporté 210 kg
Phares Oui
Feu arrière Oui
Fiche produit

Ce test a été réalisé à partir d’un modèle prêté par la marque.

Un design plus si compact

Ce nouveau Tern GSD inaugure une nouvelle structure encore plus robuste que l’ancienne. Désormais, le cadre peut supporter jusqu’à 210 kg de charge totale dont 100 kg sur le rack arrière et 130 kg sur la tige de selle. Tern se vante d’ailleurs d’être l’une des rares marques à avoir soumis son modèle au Tri-Test de l’EFBE, la seule norme qui teste les vélos cargos avec les poids réels.

Nous avons testé le VELLO SUB qui a également passé ce test avec succès. Nous sommes donc clairement ici dans l’excellence avec un poids supporté tout simplement exceptionnel. Difficile de faire mieux que ce Tern GSD sur ce point.

Malgré une forte ressemblance avec l’ancien modèle, cette version est plus sérieuse avec des lignes plus rectangulaires. Ce nouveau GSD est plus imposant que ses prédécesseurs : avec 1m92 de longueur, il dépasse le modèle précédent de 7 cm. C’est loin d’être anodin sur un vélo même si cette augmentation reste raisonnable.

Comme l’ancien GSD, cette version est équipée de pneus Schwalbe Pick-Up de 20 pouces. Nous en avons suffisamment parlé dans nos tests : ce sont les meilleurs pneus pour un vélo cargo. Ils sont larges et résistants aux crevaisons.

Frandroid – Chloé Pertuis

Grâce à ses pneus de 20 pouces et à son cadre bas à doubles barres, ce GSD est adapté pour toute personne mesurant entre 1m50 et 2m. Tern, comme à son habitude, fournit deux leviers de serrage pour la selle. C’est très pratique lorsque le vélo est partagé par deux personnes de taille différente.

Dernier point concernant ce nouveau design, Tern fait un choix qui ne plaira pas à tout le monde. Ce choix concerne la gestion des câbles. Tern a privilégié la réparabilité à un design épuré. Personnellement, je ne peux que soutenir ce choix difficile même s’il faut reconnaître que les câbles sont très nombreux en particulier à l’avant.

Un équipement de folie

Je vais essayer de ne rien oublier. À 6850 euros pour notre modèle de test, Tern a mis clairement le paquet sur l’équipement de série.

Contrairement au Tern Quick Haul Long, le GSD est équipé d’une fourche suspendue de la marque Suntour de très bonne qualité. Grâce à cet équipement, les passages sur les pavés seront moins douloureux.

Frandroid – Chloé Pertuis

Juste derrière cette fourche, Tern offre, de série, un antivol sur cadre. Un équipement que je trouve particulièrement intéressant pour sécuriser son vélo dans le cas d’un arrêt rapide.

La clé est bloquée une fois l’antivol déverrouillé. Elle restera donc dessus pendant toute la durée du trajet. Je préfère personnellement pouvoir récupérer la clé après déverrouillage de l’antivol mais c’est un détail.

Frandroid – Chloé Pertuis

La potence du guidon de ce GSD est réglable à la fois en hauteur et en inclinaison très facilement, sans outils.

Frandroid – Chloé Pertuis

Ce nouveau Tern GSD n’échappe pas à la tradition et peut se ranger à la verticale avec la possibilité de plier la potence du guidon grâce à un levier dédié.

Et bien sûr, l’une des spécificités du GSD, c’est sa béquille Atlas, l’une des plus sécurisées que je connaisse sur le marché des vélos cargos.

La béquille, c’est essentiel sur ce type de vélo : que ce soit pour charger de la marchandise ou des enfants, elle doit être robuste et sécurisée. C’est le cas de cette béquille qui, une fois déployée, est verrouillée. Pour la déverrouiller, il faudra appuyer sur le levier situé sur le guidon et il suffira de la basculer avec le pied comme n’importe quelle autre béquille.

Sur cette nouvelle version, des extensions ont été installées pour une stabilité de chargement maximale. Tern a donc réussi à améliorer une béquille qui était déjà proche de la perfection.

Niveau confort, en plus de la fourche suspendue, ce Tern GSD bénéficie d’une bonne selle, personnalisée par la marque directement. En plus d’être très confortable, elle bénéficie d’une excellente suspension de la marque Cane Creek. Les poignées, de la marque Ergon, sont très agréables à tenir en main.

Seule la sonnette aurait mérité d’être plus qualitative compte tenu du prix du vélo. Sur mon vélo de test, son utilisation était entravée par des leviers et des câbles.

Frandroid – Chloé Pertuis

La chaîne est protégée par un carter, ce qui évitera les tâches d’huile sur le pantalon.

Frandroid – Chloé Pertuis

Et la lumière fut !

J’ai testé une vingtaine de vélos cargos et c’est la première fois que je m’extasie autant devant un phare de vélo. Je n’ai tout simplement jamais testé un vélo équipé d’un phare aussi puissant. Le VELLO SUB détenait, jusque-là, la palme mais il vient d’être relégué au second rang. 700 lumens, c’est la puissance de ce feu avant. Autant dire que ce Tern GSD peut rouler même en l’absence totale d’éclairage ambiant.

Frandroid – Chloé Pertuis

Deux modes sont proposées : le mode feu de croisement standard, et le mode feu de route, qui augmente l’amplitude de l’éclairage. Tout l’éclairage se commande avec des petits boutons poussoirs sur le guidon directement, ce qui est très pratique. Le phare arrière est très bon aussi avec, sécurité oblige, le feu stop qui fonctionne en permanence, même si les phares sont éteints.

Une partie cargo à la hauteur de la marque

Le porte-bagages arrière est spacieux et robuste, avec un poids supporté jusqu’à 100 kg. J’ai pu installer mes deux enfants sans aucun problème.

Bien évidemment, comme avec la plupart des vélos cargos, il faudra débourser des euros supplémentaires pour s’offrir tout l’équipement nécessaire aux enfants : 230 euros tout de même pour la nouvelle structure Clubhouse avec les barres latérales, 40 euros pour le coussin Clubhouse SeatPad, 35 euros pour la ceinture passager arrière, 139 euros pour les repose-pieds rétractables, et plus d’une centaine d’euros pour le siège bébé Yepp de Thule.

Soit un budget supplémentaire de plus de 500 euros pour tout cet équipement en plus du vélo vendu à 6850 euros. L’addition est donc particulièrement salée.

Ce nouveau modèle peut être équipé du magnifique rack à l’avant qu’on ne présente plus et qui est particulièrement confortable au quotidien pour transporter ses courses ou son sac même si, forcément, il compliquera le stationnement entre deux arceaux. Son prix : 165 euros tout de même et il peut supporter jusqu’à 20 kg maximum.

Et petit bonus, sur mon modèle de test, j’avais une pochette installée à l’arrière du panier. C’est la Ride Pouch facturée 30 euros et que j’ai trouvée personnellement très pratique.

Frandroid – Chloé Pertuis

Technologies embarquées : entrée, plat, dessert !

La technologie embarquée sur ce Tern GSD S10 LX Gen 3 est enfin digne de ce nom pour un vélo cargo de cette gamme. Le prix est élevé mais au moins, la marque ne fait pas dans la demi-mesure.

À l’instar de quasiment l’intégralité des vélos longtails haut de gamme, ce Tern GSD est équipé d’un moteur Bosch Cargo Line sur lequel nous reviendrons tard. Une précision concernant le système eBike Bosch de manière générale sur ce vélo : il est certifié UL 2849, la nouvelle norme anti-incendie qui protège le moteur, la batterie et le chargeur.

Pour profiter de ce moteur, Tern a intégré sur son GSD nouvelle génération, la commande LED Bosch Remote. Un classique, efficace pour changer de niveau d’assistance d’un simple appui du doigt et pour naviguer dans les menus.

Frandroid – Chloé Pertuis

Sur ce modèle, vous aurez le droit également à l’excellent écran Kiox 300. Vous avez ainsi la la chance de bénéficier d’un très bon confort avec cet écran : vitesse, autonomie restante, niveau d’assistance, heure, trajet, etc.

Frandroid – Chloé Pertuis

Et le clou du spectacle : l’intégration de série du Connect Module pour profiter d’une connectivité complète offerte par les nouveaux moteurs de la gamme Bosch. À vous l’alarme et le tracking GPS ; sous réserve de souscrire à un abonnement de 39,99 euros par an avec une 1ère année offerte. Bref, la totale.

Et pour les plus connectés d’entre vous, vous pourrez carrément charger vos smartphones ou autres appareils connectés avec un simple câble USB-C. Le port USB-C est situé juste en dessous du 2e emplacement de batterie.

Frandroid – Chloé Pertuis

Et pour finir, et c’est ce qui différencie ce modèle de tous les autres modèles de vélo cargo aujourd’hui sur le marché : l’ABS de série. Oui, comme sur une voiture, ce Tern GSD est équipé, de série, de l’ABS. J’y reviendrai dans la partie conduite de ce test. Spoiler : ça change tout !

Frandroid – Chloé Pertuis

Conduite : des concessions qui ne risquent pas de plaire à tout le monde

Je ne vais pas m’attarder sur le moteur Bosch Cargo Line qui équipe ce Tern GSD. Il dispose de 85 Nm de couple et ce qui le différencie de l’ancien modèle, c’est l’intégration du Smart System et l’ajout de l’excellent mode Auto que j’apprécie beaucoup (même si son utilisation est moins aisée avec ce modèle).

Une précision concernant notre modèle de test : l’inscription sur le moteur (Performance Line CX) est erronée. Il s’agissait bien, comme pour le modèle commercialisé, du Cargo Line.

Frandroid – Chloé Pertuis

Et donc, ce Tern GSD nouvelle génération, il donne quoi niveau conduite ? C’est là que les fans de la première heure seront déçus. Fini le GSD léger et compact : place à un modèle proche d’un Riese & Müller Multitinker.

Une conduite moins amusante que les précédents modèles mais plus rassurante. Avec ses kilos supplémentaires et son léger embonpoint, ce Tern GSD a changé de catégorie et est maintenant plus proche d’un SUV que d’une citadine. 37,32 kg sur la balance tout de même, un poids proche de celui du Btwin R500E que nous avions testé précédemment.

Frandroid – Chloé Pertuis

L’autre conséquence de cet alourdissement, c’est l’utilisation quasi systématique du mode Turbo ou Cargo au détriment du mode Auto qui devient insuffisant en matière d’assistance. C’est le prix à payer pour un tel niveau d’équipement, de confort et de sécurité.

En parlant de confort, c’est le point fort de ce vélo en plus de la sécurité. Avec sa fourche et sa selle toutes deux suspendues et ses pneus larges Schwalbes Pick-Up, le niveau de confort de ce modèle est tout simplement excellent.

Transmission et freinage

Place maintenant aux plus gros atouts de ce GSD : la transmission et le freinage.

Quel plaisir de changer les vitesses mécaniques sur ce GSD ! Tern a choisi un très bon système : une transmission avec dérailleur externe 10 vitesses Shimano Deore. Les vitesses s’enchaînent sans à coups et surtout, très vite. Le choix de cette transmission change la donne en matière de conduite et pour les amoureux du cycle qui sont devenus parents, garder ce petit plaisir sur un vélo utilitaire, on ne dit pas non !

Le freinage, c’est un élément essentiel sur un vélo cargo. Pas question de lésiner sur ce point. Tern a donc opté pour des freins à disques hydrauliques Magura MT4 avec 4 pistons à l’avant et à l’arrière, couplés à des disques imposants de 203 mm pour un freinage efficace. Autant dire le must de ce qui se fait actuellement.

Frandroid – Chloé Pertuis

Couplé à ce système de freinage, l’ABS, qui est l’atout majeur de ce modèle. J’ai freiné par sol mouillé et vous savez ce qui s’est passé ? Rien. Enfin, le vélo a freiné comme si le sol n’avait jamais reçu une seule goutte de pluie. Je ne me suis jamais senti autant en sécurité sur un vélo.

Autonomie : heureusement qu’il y a l’option double batterie !

Ce Tern GSD est équipé d’une batterie Bosch de 545 Wh. C’est la même capacité qu’un VELLO SUB mais avec 10 kg quasiment de plus sur la balance pour ce modèle, forcément, l’autonomie ne sera pas la même. En utilisant le mode Turbo (puisque le mode Auto n’était pas suffisant à mon goût), j’oscillais entre 35 et 40 km maximum.

C’est convenable malgré tout pour un usage urbain. Heureusement, comme son prédécesseur, Tern offre la possibilité d’installer deux batteries pour presque deux fois plus d’autonomie.

Il faudra cependant acquérir une deuxième batterie, ce qui risque d’augmenter fortement la note (environ 700 euros dans le commerce pour cette capacité).

Frandroid – Chloé Pertuis

La charge s’effectue soit en reliant la batterie au chargeur ou directement depuis le cadre du vélo. Pratique !

Frandroid – Chloé Pertuis

Tern fournit le chargeur rapide de Bosch de 4A qui permet une charge de la batterie en moins de 5 heures.

Prix et disponibilité

Frandroid – Chloé Pertuis

Autant le dire tout de suite : ce n’est pas compliqué de trouver un vélo de la marque Tern puisqu’elle est distribuée dans quasiment tous les magasins de cycles : Cyclable, Ecox, En Selle Marcel. Ce qui est plus difficile en revanche, c’est de l’acheter. 6850 euros, c’est son prix et sans les accessoires nécessaires pour pouvoir y transporter sereinement ses enfants.

Oui, c’est un prix très élevé mais il faut bien comprendre que le niveau d’équipement par rapport aux autres modèles du marché est lui aussi très élevé : suspension au niveau de la selle et de la fourche, ABS, Connect Module et Kiox 300, Shimano Deore, freins Magura.

Pour ceux et celles qui ne souhaitent pas mettre une telle somme dans un vélo cargo, il existe des alternatives plus « abordables ». Le Tern GSD P10, équipé de l’ancienne version du moteur Bosch (sans Smart System) et avec une batterie de 500 Wh, coûte 5800 euros, soit 1000 euros de moins que notre vélo de test.

Et bien sûr, il est toujours possible d’opter pour le Tern Quick Haul Long à 3999 euros que nous avons déjà testé et qui est un bon rapport qualité-prix.

Notre avis sur Le Tern GSD S10

Design
9
La structure de ce nouveau GSD est plus sérieuse avec des formes plus rectilignes, et encore plus solide qu'avant avec 210 kg supportés au total dont 100 kg à l'arrière. Le seul inconvénient de cet équipement pléthorique et de cette nouvelle structure c'est son poids de plus de 37 kg.
Technologies embarquées
10
Un sans faute tout simplement avec le nouveau Smart System de Bosch, l'écran Kiox 300 et le Connect module de série. Il y a même une prise USB-C pour les cyclistes les plus connectés.
Conduite
8
Ce GSD est plus proche d'un SUV que d'une citadine. Il est moins agile et moins dynamique que son prédécesseur ou que le Quick Haul long. La conduite reste très plaisante notamment grâce à sa transmission Shimano Deore particulièrement appréciée lors de ce test. Et bien sûr, le freinage mérite un 10/10 : Magura MT4 à 4 pistons et ABS. Que demander de plus ?
Autonomie
7
Ce GSD aurait mérité une batterie d'une plus grosse capacité même si les 545 Wh seront suffisants pour un usage urbain. On se consolera avec la possibilité d'ajouter une deuxième batterie ! Un chargeur 4A est aussi fourni de série pour une recharge pas trop longuette.
Note finale du test
8 /10
La trajectoire suivie par Tern pour son GSD ne plaira pas à tout le monde, clairement ! Le GSD S10 version 2025 s'inscrit dans une montée en gamme d'un modèle qui était déjà le fleuron de la marque. À 6850 euros, il n'est pas destiné à tous les budgets mais il propose l'excellence, tout simplement.

Une structure ultra résistante et capable de transporter jusqu'à 210 kg au total dont 100 kg à l'arrière. Une fourche et une selle toutes deux suspendues, un phare avant d'une puissance hallucinante de 700 lumens, tout l'équipement connecté de Bosch (Connect module, commande LED Remote et Kiox 300), la transmission Shimano Deore et enfin, la cerise sur le gâteau, l'ABS de série avec les excellents freins à disques hydrauliques de Magura.

Difficile de faire mieux. Chaque détail a été soigné par la marque (en dehors de la sonnette et des câbles à l'avant) pour un maximum de confort, de qualité et de sécurité. Certains regretteront une conduite trop sérieuse et moins dynamique que les anciens modèles ; mais c'est le prix à payer pour proposer un tel niveau de confort et de sécurité.

Seules ombres au tableau : la gestion des câbles notamment à l'avant, le prix des accessoires de la marque, et une autonomie en dessous de ce que l'on peut attendre sur ce segment de prix et avec un tel niveau d'équipement. Pourquoi ne pas avoir opté plutôt pour une 800 Wh ? On n'est pas à 900 grammes près sur un modèle qui pèse plus de 37 kg !

Points positifs du Tern GSD S10

  • Sa nouvelle structure ultra solide

  • Son équipement complet et de qualité

  • L'ABS, le Connect module et le Kiox 300 de série

  • Le confort

  • L'excellente partie cargo avec une kyrielle d'accessoires

  • Excellents freins

Points négatifs du Tern GSD S10

  • Le prix des accessoires à acheter en plus (barres latérales, siège enfant, etc.)

  • L'autonomie de la batterie

  • Poids très élevé

  • Conduite moins dynamique qu'avant

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