Introduction

En ce début d’année 2018, Asus a créé la surprise avec sa gamme Zenfone 5 qui, sur le papier, a tout pour offrir de sérieux concurrents aux plus grands constructeurs avec un rapport qualité/prix imbattable. Cela suffit-il à faire d’excellents smartphones ? Voyons cela ensemble !

Asus est présent sur le marché des smartphones depuis plusieurs années déjà, mais n’a jamais réussi à s’imposer aussi bien que sur celui des ordinateurs ou des composants informatiques. Seul le Zenfone 2, alors excellent rapport qualité/prix sur le papier, a réussi à devenir un véritable mythe sur FrAndroid. En 2018, Asus promet de faire au moins aussi bien avec son Zenfone 5 et s’en donne les moyens.

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Fiche Technique

Modèle Asus ZenFone 5 (2018)
Version de l'OS Android 8.0
Interface ZenUI
Taille d'écran 6,2 pouces
Définition 2246 x 1080 pixels
Densité de pixels 402 ppp
SoC Snapdragon 636 à 1,8GHz
Processeur (CPU) ARMv8
Puce Graphique (GPU) Adreno 509
Mémoire vive (RAM) 4 Go
Mémoire interne (flash) 64 Go
MicroSD Oui
Appareil photo (dorsal) Capteur 1:12 Mégapixels, Capteur 2: 8 Mégapixels
Appareil photo (frontal) 8 Mégapixels
Enregistrement vidéo 4K
Wi-Fi Oui
Bluetooth 5.0 + A2DP + LE
Réseaux LTE, HSPA, GSM
Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28)
SIM 2x nano SIM
NFC Oui
Ports (entrées/sorties) USB Type-C
Géolocalisation Oui
Batterie 3300 mAh
Poids 155 grammes
Couleurs Bleu, Argent
Prix 314€
Fiche produit

Ce test a été réalisé avec un Zenfone 5 donné par la marque.

Un design brillant

Depuis le Zenfone 3, Asus n’a eu de cesse d’améliorer la qualité du design de ses smartphones afin de leur donner un aspect résolument premium. Cette cinquième génération reprend donc en partie les codes de son prédécesseur tout en s’inspirant un peu des derniers canons en date.

On retrouve un dos en verre irisé aux reflets brillants que je trouve personnellement très jolis et un cadre en aluminium arrondi et légèrement biseauté, comme c’est désormais de coutume sur les téléphones actuels. Premier constat : les traces de doigts viennent rapidement marquer la coque du téléphone et si c’est assez peu visible sur notre modèle argenté, la version noire devient rapidement une machine à infarctus pour qui est un peu maniaque. Heureusement qu’elle se nettoie facilement.

Deuxième constat : le téléphone tient bien en main, ne glisse pas et reste agréable contre la paume, même sur des utilisations prolongées. En 2018, il reste cependant assez rare de retrouver encore des smartphones aux angles aiguisés.

À l’arrière, on retrouve un double capteur photo agencé à la verticale dans le coin supérieur gauche, rappelant grandement l’iPhone X, et un capteur d’empreintes circulaire horizontalement centré au-dessus du logo de la marque. Attention aux petites mains : ce capteur est un poil trop haut et il m’est régulièrement arrivé de m’y reprendre à deux fois pour déverrouiller le téléphone car mon doigt ne recouvrait pas assez le capteur. Pourtant je ne pense pas avoir des mains particulièrement petites…

Enfin, on retrouve sur les tranches les boutons d’allumage, de volume, tous correctement placés, un tiroir pour la double carte SIM (ou SIM + microSD), un haut parleur, un port USB-C et un jack. Oui, il est encore là. Les plus tatillons noteront également la présence de petites antennes relativement discrètes et des habituels micros.

L’ensemble est très bien fini, bien qu’un peu glissant, mais j’ai remarqué ce qui semble être un petit accro sur le bas du téléphone alors qu’il n’est jamais tombé, ainsi que des micro-rayures.

Un écran magnifique

Si je n’ai pas parlé de la face avant en évoquant le design, c’est bien parce que désormais cette partie est essentiellement dédiée à l’écran. On a donc ici une dalle IPS LCD au format 18,7:9 qui recouvre selon le constructeur 90 % de la façade de ses 6,2 pouces de diagonale. Il est encadré d’une bordure relativement épaisse à droite et à gauche, d’un menton présent, mais relativement peu volumineux et… d’une encoche sur le haut. Celle-ci est de taille moyenne (2,5 cm de large) et contient un haut parleur assez large, le module photo et le capteur de luminosité ambiante.

L’encoche semble aujourd’hui quasi inévitable et les plus optimistes argueront que ce n’est pas de l’écran en moins, mais au contraire de l’écran en plus de chaque côté de l’encoche. Encore faut-il qu’elle soit parfaitement intégré, mais je reviendrai sur ce point dans la partie logicielle.

La dalle elle-même est en Full HD+, ce qui reste globalement suffisant, même sur une telle diagonale et l’IPS conserve de très bons arguments en ce qui concerne la qualité de ses couleurs, de ses angles de vision ou encore de sa luminosité. Notre sonde mesure d’ailleurs une très bonne luminosité de 508 nits et un excellent contraste de 1445:1. De quoi voir son écran même en plein soleil et profiter d’une belle image aux noirs marqués, même s’ils ne sont bien évidemment pas aussi profonds que sur une dalle OLED. C’est d’ailleurs une bonne chose sachant qu’une mise à jour devrait prochainement apporter une fonction permettant de noircir la barre de notification pour faire disparaître l’encoche.

Pour ce qui est de la colorimétrie, le Zenfone 5 affiche une température native située entre 7300 et 7500 K, ce qui est la moyenne actuellement et il couvre plus que l’espace sRGB. On peut par ailleurs régler la température des couleurs dans les paramètres afin de proposer un affichage plus proche des 6500 K, pour une meilleure correspondance des couleurs.

Asus corrige son plus gros défaut

ZenUI, l’interface d’Asus, a très longtemps été une purge encombrée de nombreuses fonctions et applications indésirables et redondantes créant des notifications régulières. À chaque génération néanmoins, le constructeur a fait des efforts pour rendre son logiciel plus digeste et le Zenfone 5 semble enfin profiter de cette évolution.

Mais d’abord, reparlons de l’encoche (je vous l’avais promis). Il semble donc qu’il soit presque impossible de se passer de l’encoche cette année et on doit donc l’accepter, ce qui est possible si elle est correctement intégrée. Ici, ce n’est malheureusement pas le cas.

À sa droite, on retrouve l’heure, le niveau de batterie et l’icone du profil sonore du téléphone (vibreur, ne pas déranger…), le tout accompagné du coin arrondi de l’écran. Un peu trop arrondi d’ailleurs puisque le chiffre de l’heure est partiellement rogné par le cadre du téléphone. Aïe ! Asus nous a cependant promis que cela devrait être corrigé avec Android P. Le système est actuellement basé sur Android 8.0 Oreo avec la mise à jour de sécurité du mois de mars.

Sur un screenshot, la place gâchée pour les notifications est particulièrement flagrante

À gauche, on a donc de la place pour le logo du WiFi, du réseau et pour les notifications. Enfin… LA notification, car au-delà de ce chiffre ridiculement faible, on a droit à une notification affichant 3 petits points pour indiquer qu’on a plusieurs messages à regarder. C’est d’autant plus frustrant qu’il reste de la place entre ces petites représentations graphiques et l’encoche elle-même !

Enfin, les fichiers multimédia s’affichent généralement en 16:9, encadrés de bandes noires, mais il est généralement possible de zoomer pour mieux profiter de l’écran. En fonction de l’application on a donc une image qui s’arrête au seuil de l’encoche ou qui remplit la totalité de la surface proposée, avec ce que cela comporte de rognures en haut, en bas et sous l’encoche.

Les ajouts fonctionnels sont pertinents

En dehors de ce coup de gueule, force est de constater qu’Asus a grandement écouté les plaintes au sujet de son interface qui se rapproche désormais pas mal de ce que propose Google sur ses Pixel (on a même le volet Google Now si l’on veut) au niveau de la sobriété. On retrouve toujours quelques applications maison, mais elles ont été réduites à peau de chagrin, et les ajouts fonctionnels sont pertinents, comme le Page Marker pour télécharger des pages web sur Chrome pour une consultation hors ligne, le mode « une main » pour réduire la surface utilisable ou encore le « Génie du jeu » pour streamer du contenu sur les principales plateformes dédiées (YouTube et Twitch).

L’intelligence artificielle est par ailleurs omniprésente (bien qu’invisible) et permet de conserver l’écran allumé quand on en a besoin (lecture d’un article…), ou encore de régler automatiquement le volume de la sonnerie en fonction du volume sonore ambiant pour être sûr de ne jamais rater un appel.

Le Snapdragon 636, un choix peu pertinent ?

Alors que beaucoup optent pour le Snapdragon 845 (présent sur le Zenfone 5Z), le Zenfone 5 est pour sa part équipé d’un Snapdragon 636 couplé à 4 Go de RAM, ce qui lui permet d’afficher un prix abordable. Cette puce est composé de 8 cœurs Kryo 260 (4 sont basés sur l’architectures ARM Cortex-A73 et 4 sur de l’ARM Cortex-A53) et d’un GPU Adreno 509.

Cela lui permet donc d’afficher des performances d’un milieu de gamme très solide venant chatouiller le segment premium, et cela offre une bonne fluidité au quotidien si l’on ne le pousse pas dans ses retranchements. En effet, la gestion de la RAM n’est pas parfaitement optimisée

 Asus Zenfone 5Asus ZenFone 4Nokia 7 Plus
SoCSnapdragon 636Snapdragon 630Snapdragon 660
AnTuTu 7.x126 081 points-140 565 points
PCMark 2.05 676 points5 010 points6 132 points
3DMark Slingshot Extreme950 points830 points1 330 points
3D Mark SSE (Graphics)816 points723 points1 159 points
3D Mark SSE (Physics)2 239 points1 723 points2 754 points
GFX Bench Car Chase (onscreen / offscreen)6 / 6,3 FPS5,3 / 5,3 FPS8,6 / 9,0 FPS
GFXBench Manhattan (onscreen / offscreen)15 / 16 FPS14 / 14 FPS21 / 23 FPS
Lecture / écriture séquentielle295 / 219 Mo/s285 / 206 Mo/s277 / 212 Mo/s
Lecture / écriture aléatoire15,4k /17,8k IOPS16 652 / 1 905 IOPS14,4K / 4,6K IOPS

Comme on peut le voir dans les benchmarks, l’évolution du CPU en lui-même est significative, mais la différence réelle du GPU (qui passe de l’Adreno 508 au 509) n’est pas exceptionnelle. Sur du Areno of Valor ou du PUBG en medium, on obtient un joli framerate de 30 fps constant, mais dès que l’on pousse un peu des graphismes ou que l’on s’attaque à quelque chose de plus gourmand, on sent quelques petits hoquets.

Il reste donc en deçà de sa concurrence directe

Rien de bien grave au quotidien, mais en comparaison d’un Nokia 7 Plus vendu au même prix qui affiche du 60 FPS grâce à son Snapdragon 660 couplé à un Adreno 512, c’est un peu dommage. S’il arrivera à contenter la grande majorité des utilisateurs, il reste donc en deçà de sa concurrence directe.

Notons par ailleurs que ses 4 Go de RAM sont suffisants pour ne pas subir d’à-coups à l’utilisation, mais que le chargement des apps est un poil long quand on a l’habitude d’utiliser un smartphone premium.

Photos

Pour ce qui est de la photo, le Zenfone 5 repose sur un double capteur de 12 Mégapixels. Le premier, avec des photosites de 1,4 µm, est couplé à un objectif 24 mm avec une ouverture f/1.8 tandis que le second est un 8 Mégapixles couplé à un grand-angle de 12 mm (le même FoV 120° que le LG G6) avec une ouverture f/2.0. Le tout est accompagné d’une intelligence artificielle qui gère automatiquement les différents paramètres pour obtenir le meilleur résultat possible avec le moins d’effort.

Le résultat est qu’on obtient un appareil avec un bon piqué, particulièrement détaillé lorsque les conditions sont bonnes, le tout très rapidement. Le rendu des couleurs est également souvent très beau, et on peut obtenir un très beau cliché, même à contre-jour. Clairement, l’évolution par rapport au Zenfone 4 est flagrante.

Pour en profiter pleinement, il est cependant conseillé de forcer le mode HDR, sans quoi on se retrouve rapidement avec une zone cramée ou bouchée, mais c’est là une arme à double tranchant. En effet, cette option a tendance à dénaturer les couleurs et à rendre la photo beaucoup trop flashy, avec des couleurs surréalistes, voire totalement fluo, ou avec des halos de couleurs détourant un peu trop certains éléments.

En intérieur, le piqué reste toujours très bon si la lumière est au rendez-vous, mais on sent que le téléphone a parfois du mal à gérer les fortes dynamiques, si une fenêtre se trouve dans le cadre par exemple. Même sous un éclairage totalement artificiel, les détails sont présents, mais les couleurs ont tendance à être légèrement plus chaudes qu’elles ne le sont réellement. Rien qui soit irrattrapable en post-prod.

Attention cependant au mode HDR qui dans ces conditions risque de générer du flou sur la photo. On notera également un mode « bokeh » qui donne un résultat souvent très différent de ce que l’on voit à l’écran et qui abuse sur le traitement logiciel. Il est donc difficilement exploitable sur une cible vivante, mais peut donner de beaux rendus sur des sujets fixes (comme une plante).

De nuit, on retrouve automatiquement un peu plus de bruit sur l’image, mais c’est plus que raisonnable et la gestion de la lumière comme des couleurs est correcte pour un appareil de cette gamme de prix. Le temps de pose est cependant allongé pour obtenir un tel résultat et il faudra donc être attentif aux cibles mouvantes et aux tremblements du photographe.

Avec le mode selfie, on retrouve les mêmes avantages et inconvénients, avec notamment un mode HDR très efficace, mais parfois abusé en extérieur. En intérieur en revanche, on perd rapidement en qualité, notamment au niveau du piqué.

Autonomie

Le Zenfone 5 possède une batterie de 3300 mAh, ce qui est dans la moyenne des smartphones avec des caractéristiques techniques proches. C’est d’ailleurs en accord avec ce que l’on a pu constater concernant l’autonomie du téléphone en lui-même : dans la moyenne.

Sur notre protocole automatisé SmartViser, simulant une utilisation mixte du téléphone (jeux, navigation web, appels, SMS…), le Zenfone 5 a tenu 8h45, soit la même durée que le Nokia 6 (2018). En moyenne, les téléphones de 2018 tiennent entre 8 et 9,5 heures, ce qui le positionne pile poil dans la moyenne. À titre de comparaison, le Galaxy A8 (2018) a tenu quant à lui 10h52, et le Motorola Moto G6 n’est qu’à 8 heures.

Dans la moyenne on vous dit !

Cela confirme mes premières impressions au quotidien, à savoir que le téléphone ne présente aucun problème alarmant, mais n’éblouit pas non plus par son endurance. Durant mon test, il ne m’a jamais fait défaut, même sur des journées un peu longues en roaming avec une utilisation intensive de l’appareil photo. Dans ces conditions un peu extrêmes, le ZF5 terminait régulièrement la journée autour de 10 %, ce qui ne laisse pas beaucoup de marge. C’est possible notamment grâce à sa très bonne gestion de la veille.

En veille, la batterie tient très bien !

Dans des conditions plus normales, comptez bonne journée d’utilisation, avec la possibilité d’arriver à une journée et demie en se réservant un peu. Dans la moyenne on vous dit !

Le Zenfone 5 est par ailleurs compatible QuickCharge avec son chargeur 10 W fourni nativement. Il supporte cependant des chargeurs allant jusqu’à 18 W. Via l’application Gestionnaires Mobile, Asus propose un système de recharge par IA afin de préserver la batterie. Tout comme le fait Sony, cela permet de réduire la vitesse de charge sur les derniers % en fonction des habitudes de l’utilisateur pour éviter d’endommager l’accumulateur. De quoi permettre une bonne tenue sur le long terme.

Réseaux

La partie réseau du Zenfone 5 est assurée par un modem 4G LTE de catégorie 13 compatible avec toutes les bandes de fréquences françaises (y compris la 700 MHz). En région parisienne comme en pleine toundra islandaise, aucun problème d’accroche réseau ne m’a sauté aux yeux et la 4G est toujours au rendez-vous avec des débits moyens tournant autour des 100 Mbps, un classique chez notre opérateur.

Idem pour la géolocalisation qui fixe en moins de 3 secondes avec une précision redoutable et une boussole parfaitement calibrée.

Pour ce qui est des communications, l’isolation est très bonne, mais la qualité du son pourrait être légèrement meilleure, aussi bien en émission qu’en réception. Après avoir demandé à Omar comment il qualifierait ma voix lors d’un appel, il m’a répondu : « tu vois dans les émissions de TV quand on entend quelqu’un qui appelle ? ». J’ai noté également que le haut-parleur ne tombait que très rarement du 1er coup parfaitement face à mon oreille et que je devais toujours ajuster un peu la position du téléphone pour entendre parfaitement, mais peut-être n’ai-je pas encore l’habitude d’avoir un téléphone avec une encoche.

Prix, date de sortie et alternatives

Le Zenfone 5 est disponible depuis le 26 avril 2018 au prix conseillé de 399 euros.

À ce prix, il est en concurrence direct avec le Nokia 7 Plus, et très certainement le Honor 10 lorsqu’il sera disponible.

Galerie photo

Test Asus Zenfone 5 Le verdict

design
7
On a ici un très beau design qui sait se faire remarquer avec son dos brillant. Il aurait cependant gagné à avoir un capteur d'empreintes un poil plus bas, à appliquer une couche oléophobe pour éviter les traces de doigts. En outre, des bordures d'écran latérales légèrement moins épaisses lui auraient également donné un peu plus de style.
écran
8
L'écran du Zenfone 5 est vraiment un très bel IPS en plus d'être correctement calibré. Il est lumineux, contrasté et ses couleurs sont belles. Il aurait gagné à avoir des angles moins courbés pour éviter de cacher des informations.
logiciel
8
C'est beaucoup mieux qu'avant et l'interface est agréable à utiliser. Malheureusement, la gestion de l'encoche est très mauvaise, en espérant que cela s'améliore avec Android P.
performances
7
Au quotidien, le Zenfone 5 suffira largement à combler un public standard, mais les "power users" verront rapidement que leurs jeux stagnent à 30 FPS en qualité moyenne et que les apps peuvent mettre quelques millisecondes de plus à se charger que sur un smartphone premium.
caméra
7
L'appareil photo du ZF5 est bien supérieur à celui du ZF4 et permet d'obtenir de très beaux résultats en HDR. Il reste cependant très instable et les clichés sont parfois trop surréalistes pour être bons.
autonomie
7
L'autonomie du Zenfone 5 est pile dans la moyenne. Vous pourrez tenir une grosse journée sans trop avoir à vous soucier de votre batterie, mais n'espérez pas éviter la recharge quotidienne.
Note finale du test 7/10
Le Zenfone 5 prouve qu'Asus fait de gros efforts et devient enfin un constructeur à garder à l'œil. L'évolution par rapport au Zenfone 4 -- et plus encore par rapport au Zenfone 3 -- est flagrante sur tous les points ou presque et on a dans les mains un téléphone très agréable à utiliser, proposé à un prix abordable.

Il propose des prestations convenables, un beau design, un magnifique écran, de belles photos et une autonomie dans la moyenne qui tient sans grand problème de longues journées grâce à sa bonne gestion de la veille.

Pour autant, en dehors de son écran, le Zenfone 5 est rarement éblouissant et se retrouve cette année face à une compétition particulièrement féroce. Difficile de le conseiller plus que le Nokia 7 Plus ou que le futur Honor 10, déjà aperçu en Chine, mais vous ne serez pas déçu pour autant en le prenant.
  • Points positifs
    • Son écran est sublime
    • Design agréable
    • Interface propre et fonctionnelle
    • Les photos sont généralement bonnes
  • Points négatifs
    • L'encoche est mal gérée
    • Le HDR est aléatoire
    • Un peu en deçà de ses compétiteurs directs