Test Samsung QE65Q800T : pourquoi ce téléviseur 8K est (actuellement) une très bonne affaire

La 8K au prix de la 4K

Le Samsung QLED Q800T 65 pouces est un téléviseur LCD 8K annoncé en 2020. Il est certifié HDR10+ et compatible FreeSync. Il embarque l'OS Tizen de Samsung, avec de nombreuses applications embarquées (Netflix, Prime Vidéo, OCS, Disney+, MyCanal et Spotify notamment).

Ce test est valable pour les variantes suivantes :

 

Introduction

Sur le papier, l'achat d'un téléviseur 8K peut vous paraître prématuré, voire ridicule. Pourtant, les promos mises en place actuellement sur cette famille Q800T permettent d'accéder à cette ultra haute définition en 65 pouces pour le même prix que le meilleur des 4K chez Samsung. Faut-il sauter le pas ? Nous allons vous aider à répondre à cette question.

Chez Samsung, la gamme Q95T représente ce qu’il se fait de mieux en matière de téléviseurs 4K Ultra HD. Toutefois, comme nous le disions à l’occasion du test du 55 pouces Samsung QE-55Q95T le constructeur a fait un choix de calibration colorimétrique qui, s’il fait l’affaire pour l’essentiel des utilisateurs, pourrait aussi en contrarier certains (comme nous). Nous allons découvrir que ce Q800T fait les frais de cette même décision de la part du constructeur… heureusement, dans une moindre mesure.

Quoi qu’il en soit, les remises qui animent actuellement la gamme Q800T nous poussent à vous parler de ce TV 8K, qui se trouve actuellement au prix d’un modèle 4K. Plus concrètement, grâce à la remise de 1500 euros appliquée par Samsung, le QE65Q800T est au même prix que le QE65Q95T, soit 2499 euros (au lieu de 4000 euros). Ajoutons que le 75 pouces est à 4000 euros au lieu de 5500 et le 82 pouces à 5500 euros au lieu de 7000 euros. Si d’aventure vous manquez cette promotion, le constructeur indique que des offres de remboursement seront mises en place sur la fin de l’année, mais elles ne seront pas aussi intéressantes.

Pour en revenir à nos moutons, ce modèle 8K ne dispose pas du boîtier OneConnect, livré avec le Q95T, et il est un moins lumineux. Cependant, il a le mérite de vous préparer pour quelques paires d’années. Outre l’absence de la compatibilité Dolby Vision, le Q800T intègre un processeur Quantum Processor 8K performant, un filtre QLC efficace pour lutter contre les reflets et limiter les fuites de lumières dues à la technologie LCD, mais, surtout, il est doté d’une connectique HDMI 2.1 plein format qui supporte la 4K@120Hz et la 8K@60Hz en plus des compatibilités ALLM (Auto Low Latency Mode), VRR (Variable Refresh Rate) et l’eARC pour l’audio HD.

Voyons pourquoi, à ce niveau de prix, ce Samsung QE-65Q800T s’annonce comme une affaire intéressante et si elle l’est réellement.

Fiche technique du Samsung 65Q800T

Modèle Samsung QE65Q800T (QLED 2020)
Technologie d'affichage LCD
Définition Maximale 7680 x 4320 pixels
Taille de l'écran 65 pouces
Compatible HDR HDR10+
Ports HDMI 4
Compatible Surround Dolby Atmos
Nombre de haut-parleurs 6
Puissance des haut-parleur 70 watts
Sortie audio Haut-parleurs, Optique
Système d'exploitation (OS) Tizen
Efficacité énergétique D
Dimensions 1447.9 x 921.1 x 285.3mm
Fiche produit

L’intérêt de la 8K sur un 65 pouces : la densité de points

Avant d’aller plus loin dans ce test, nous supposons que vous devez soulever la question de l’intérêt d’un téléviseur 8K en 65 pouces « seulement ». Après tout le Q800T existe en 75 et 82 pouces, mais c’est tout particulièrement pour son rapport qualité/prix que nous avons ciblé le 65 pouces. Certains pourraient donc se dire qu’il ne sera finalement pas vraiment évident de percevoir la moindre amélioration de qualité.

Rappelons d’abord que les définitions de 3840 x 2160 pixels pour la 4K Ultra HD et de 7680 x 4320 pixels pour la 8K Ultra HD, soit un total pour cette dernière définition de 33,1 millions de pixels. Alors s’il est évident que cette montée en puissance s’appréciera d’autant plus sur des dalles plus grandes, notre test de longue durée nous permet de vous dire qu’il y a bien un quelque chose en plus, y compris sur un 65 pouces.

Quant aux plus sceptiques, nous les invitons à considérer ce même point appliqué à un autre marché : celui du smartphone. N’oubliez pas aujourd’hui que les écrans des mobiles grandissent physiquement et que cela est également accompagné d’une montée en pixel. Il n’est pas rare que les écrans des terminaux récents affichent entre le QHD+ ou le Full HD+ (pour limiter la consommation d’énergie qui est un critère important de mobilité) ce qui, en fonction des dalles, donne lieu à des résolutions qui avoisinent les 400 à 450 ppp, soit beaucoup plus que de la 8K sur une diagonale de 65 pouces.

La logique est identique sur les téléviseurs. Plus la taille de l’écran augmente et plus il est important d’augmenter la définition pour améliorer la résolution. C’est pourquoi nous avons regroupé ci-dessus, l’évolution des résolutions en fonction des tailles d’écran. Vous comprendrez ainsi que, quoi qu’en disent les plus sceptiques, passer de 68 à 136 dpi sur une même surface d’affichage en 65 pouces, cela a du sens, surtout lorsque l’on diversifie les usages. Tout le monde ne le percevra peut-être pas à tout instant, avec tous les contenus, mais le piqué sera là. Et dans le cas qui nous intéresse ici, couplé à cette offre de remise qui place ce 8K au même prix que le 4K, on a envie de dire… pourquoi s’en priver ?

Design et finition un rapide tour du propriétaire

Nous ne nous attarderons pas trop sur le design de ce téléviseur. Il est dans la même veine que les autres modèles QLED de 2020 et mise sur la sobriété. Le pied central reste un atout pour diverses raisons : il permet de poser le téléviseur sur un meuble plus petit, il est plus discret et, dans le cas présent, il a été conçu pour accueillir une barre de son.

Un beau bébé donc (145 x 92 x 28,3 cm – 31 kg avec le pied) qui nécessitera une accroche murale solide le cas échéant (24 kg sans le pied), mais qui ne néglige pas son look. Les bordures sont assez fines et l’épaisseur du châssis (2,5 cm) finalement assez contenue.

Le cadre façon métal est très esthétique

Le cadre façon métal est très esthétique

Comme nous le disions, la connectique est ici intégrée au téléviseur, pas de boîtier déporté, mais tout y est, dont la précieuse interface HDMI 2.1.

La connectique est intégrée à l’arrière du téléviseur, avec un chemin de guidage pour les câbles jusqu’au pied central

La connectique est intégrée à l’arrière du téléviseur, avec un chemin de guidage pour les câbles jusqu’au pied central

Nous ne reviendrons pas en détail non plus sur la télécommande. Elle est strictement identique à celle livrée avec le Q95T. Si le fait qu’elle soit Bluetooth offre une grande souplesse d’utilisation, l’absence de nombreuses touches de raccourcis pose des problèmes avec le temps.

On finit par se dire que cette télécommande manque de touches

On finit par se dire que cette télécommande manque de touches

Le QLED 8K avec ses forces et ses faiblesses

On ne vous apprend rien, le QLED n’est autre qu’une évolution de la technologie LCD modifiée par Samsung, avec ses atouts et ses faiblesses. Pour vous mettre d’entrée de jeu face au défaut essentiel de cette dalle, nous allons de suite vous parler des très redoutées fuites de lumières. Ne tournons pas autour du pot : elles sont là.

Pour en limiter l’apparition, il faudra laisser le capteur de luminosité ambiante activé pour que le rétroéclairage ajuste sa puissance en fonction des conditions lumineuses de la pièce. Les plus initiés pourront abaisser encore cet effet de halo en réduisant les paramètres de rétroéclairage et autres options qui boostent artificiellement la colorimétrie.

Pour autant, il est important d’apporter une précision. Ce téléviseur 8K est doté d’un rétroéclairage Full LED, couplé à une technologie de micro dimming agissant sur 240 zones. C’est certes moins que les Q950TS, modèles haut de gamme 8K, qui comptent 520 zones, mais sur une dalle de 65 pouces de diagonale, cela donne tout de même à Samsung une certaine latitude dans le pilotage de l’éclairage. D’ailleurs, à en croire le constructeur, cette série 2020 aurait profité d’une amélioration technique dans la gestion électrique des LED qui composent le rétroéclairage. Sur ce point, on ne peut que vous transmettre l’information sans être techniquement capable de la vérifier… si ce n’est à vous dire que les fuites de lumières sont toujours là.

De la même manière que nous reprochons à l’OLED d’être habillé d’une dalle extrêmement réfléchissante (et nombreux sont ceux redoutant le marquage), le LCD n’offre pas un contrôle de la luminosité parfait et des contrastes infinis. Alors vous pourrez toujours passer du temps dans les réglages liés à la gestion de la luminosité pour réduire au maximum l’effet de halo, mais cela ne sera pas magique.

Mais à ces photos réalisées en étant vraiment très en biais par rapport à la dalle, il nous faut vous montrer maintenant à quel point l’image reste assez sublime dans des conditions d’utilisation sans doute plus conventionnelle. Avec nos sources habituelles que sont les extraits de Marco Polo, le résultat est très bon dans les séquences contrastées et riche de détails, mais un peu moins dans les scènes sombres. L’essentiel ici étant que le Quantum Processor 8K de Samsung fait un boulot remarquable pour upscaler ces sources 4K en streaming (15 Mbit/s seulement) pour produire un beau résultat.

Avec la vidéo Costa Rica 4K, très colorée, la technologie QLED montre ici toute sa capacité à produire une palette de couleurs très large, certes parfois saturée, qu’on soit en mode FilmMaker ou en mode Cinema. D’ailleurs, ces deux modes sont calibrés de la même manière sur la colorimétrie. Seules quelques options de traitement de l’image sont désactivées.

Naturellement, l’achat d’un téléviseur 8K apparaît comme quelque chose de franchement prématuré. Quand bien même nous avons confiance en notre lectorat de geek et early adopters, nous entendons d’ici certains nous dire que la 8K ne sert à rien dans la mesure où il n’y a pas contenus natifs. Dire qu’il n’y en a pas du tout… c’est prendre un petit raccourci. Dire qu’ils ne représentent pas un catalogue correspondant à la consommation de ses médias habituels est plus juste.

Rappelons que Samsung travaille avec The Explorers, une société de production de reportages relatant les richesses du patrimoine mondial, tourne en 8K et livre ses contenus via une application disponible sur Tizen OS. Ensuite, il y a du contenu en 8K natif cette fois-ci sur YouTube. Ce sont les images que vous voyez ci-dessus. Et là, c’est vraiment pas mal du tout. Sur le piqué de l’image, grâce à la prise en charge du HDR, mais sur la fluidité aussi.

Le hic, c’est qu’il faudra disposer d’une connexion internet particulièrement véloce pour profiter de cette 8K. Rappelez-vous tout de même que cette définition de 7680 x 4320 pixels exige une connexion stable à environ 60 Mbit/s pour livrer une expérience intéressante. De notre côté, le débit varie entre 80 et 120 Mbit/s.

Enfin, pour en finir avec ce point lié à l’absence de contenu (qui se tient tout à fait, loin de nous l’idée de vous dire que c’est la fête du côté de la 8K), eh bien après ces longues journées passées en compagnie du Q800T, nous avons appris à relativiser tant la qualité de l’upscaling fait le job. Naturellement, le meilleur reste à venir, mais c’était déjà le cas quand les constructeurs commercialisaient des télés 4K Ultra HD alors que les Blu-ray ne proposaient que de la Full HD, que la TNT était d’une qualité plutôt catastrophique via les tuners intégrés au téléviseur et, surtout, que les moteurs et technologies d’upscaling étaient bien moins performants.

Nous avons joué jusqu’en 8K@60 Hz

Le Q800T profite d’une connectique HDMI 2.1 « plein format » qui va vraiment ravir les joueurs. Ceux qui ont ou qui vont craquer pour une console next-gen, mais aussi ceux qui ont décidé de migrer vers des cartes graphiques de dernière génération. En l’occurrence si nous n’avons pas pu tester le Q800T avec la Xbox Series X ou la PlayStation 5, sur notre PC équipé d’une carte NVIDIA GeForce RTX3090, l’intégralité des titres que nous avons testée nous a vraiment épatés.

Le dernier opus Watch Dogs : Legion d’Ubisoft nous en a plus la vue avec ces différentes optimisations, la qualité du ray tracing ou encore le DLSS qui nous a permis d’y aller franchement sur les détails graphiques. Il faut dire que le PC mis à contribution ici est une bête. Idem avec Forza où le paysage défile avec une fluidité vraiment sympa, y compris en 8K à 60 IPS.

Il est vrai en revanche que jouer à un FPS, même en 4K à 120 IPS sur une dalle aussi grande n’est pas une solution idéale. Le moniteur de PC en 144, 250 ou 360 Hz est autrement plus performant, mais on vous assure qu’ici l’expérience est déjà très sympa. D’autant qu’à cela s’accompagne une autre performance : le très faible retard à l’affichage. Notre outil de mesure affiche un input lag de 10 ms seulement ! Autant vous dire que vous ne devriez percevoir aucun décalage d’image entre la source et l’image.

Enfin, dernier point qui plaira aux joueurs sur PC : ce téléviseur Samsung est désigné comme étant un modèle qui n’est pas totalement certifié G-Sync, mais l’option est disponible et activable depuis les pilotes NVIDIA. Seule une des deux options peut être cochée — parfois le fait de cocher les deux provoque se sérieux bugs d’affichage — mais, là encore, si nous nous fions à nos impressions et à l’indicateur de FPS Nvidia (qui indique toutefois ce que la carte envoie, mais pas ce que la télé affiche), ça tourne vraiment très bien.

À l’œil, nous n’avons perçu aucun artéfact, tearing, stuttering ou autres défauts pénibles. Toutefois, cette compatibilité G-Sync ne semble pas encore être infaillible. À noter que pour être en mesure de passer les jeux sous Windows en 8K@60 ou 4K@120, il faut que le téléviseur soit forcé en mode jeu, en tout cas avec un PC. L’avenir nous dira ce qu’il en est avec les Xbox Series X et PlayStation 5.

Nouvelle tendance, nouveau désaccord

On peut le dire… à l’issue des mesures réalisées durant le test du Samsung QE55Q95T, nous étions assez furax par la calibration de ce téléviseur 4K haut de gamme. Samsung livre à ses clients une dalle calibrée pour une cible qui adore les couleurs qui pètent au visage, quitte à mettre totalement de côté la notion de fidélité des couleurs. Et pour ne pas arranger l’affaire, les deux modes dédiés à la consommation de films et séries que sont les modes « cinéma et film maker » proposaient tous les deux cette même calibration douteuse.

Eh bien ce n’est pas avec ce QE65Q800T que nous allons nous détendre sur le sujet. En effet, il souffre de la même critique, même si les dérives colorimétriques sont moindres.

Bonne nouvelle, la colorimétrie sous le mode cinéma et dans l’espace colorimétrique REC.709 est très bonne. Légèrement trop froide toutefois, mais comme à l’habitude chez Samsung avec sa technologie QLED. Plus les mires de tests se rapprochent du blanc à 100 % et le niveau de bleu grimpe.

Les résultats FilmMaker REC.709

Les résultats FilmMaker REC.709

Aussi étrange que cela soit pour nous, les résultats en mode FilmMaker sous l’espace REC.709, sont proches, vraiment très proches de ceux relevés en mode cinéma.

En mode Cinéma HDR comme en mode FilmMaker HDR, c’est un carnage. Les résultats ne sont pas aussi mauvais qu’avec le QE55Q95T, mais ce n’est pas très glorieux ici aussi pour un modèle 8K. Nous avons mesuré des Delta E de 6,55 et 5,23 dans le meilleur des cas à force de multiplier les essais et il semble par ailleurs que la procédure de test provoque un joyeux bazar du côté de l’électronique du téléviseur. Nous n’avons pas réussi à obtenir une seule mesure valable pour l’analyse des courbes de luminance et EOTF. Avec les résultats que nous obtenions, nous pourrions dire que la gestion des instructions de luminosité dans un flux HDR serait vraiment catastrophique.

Luminosité avec la mire qui grandit de 1 à 100 % à l’écran

Luminosité avec la mire qui grandit de 1 à 100 % à l’écran

La luminosité mesurée avec une mire fixe à 25 %

La luminosité mesurée avec une mire fixe à 25 %

Un phénomène étrange que nous constatons également sur une simple mesure de luminosité. Voyez comme les courbes s’affolent. Et lors de notre procédure, le comportement de l’électronique était tout aussi étrange. Pourtant, nous n’avons trouvé parmi les menus aucune solution pour remédier à tout cela. Bref, nous nous avouons vaincus face à ces modèles 2020 sur lesquels Samsung semble nous jouer des tours.

Enfin, dans les captures ci-dessus, nous pouvons analyser d’autres mesures, telles que le taux de contraste, l’uniformité de la dalle dans les deux modes testés ainsi que les angles de visions de la dalle. Du côté du taux de contraste, il est à noter que la mesure est réalisée sur une mire en damier noir et blanc. Chacune des seize portions est mesurée deux fois, une fois sur le blanc, une fois sur le noir. C’est ensuite le ratio de toutes ces valeurs qui nous donne un taux de contraste dit « inter-frame » et une luminosité moyenne. En l’occurrence le blanc moyen est mesuré à 228 cd/m² et le noir à 0,011 cd/m², mais le logiciel de test indique un taux de contraste d’environ 24 620:1 — au lieu de 20 709:1, ce qui doit être dû à des chiffres après la virgule. La preuve quoi qu’il en soit que le QLED sait fait du noir, malgré des fuites perceptibles en fonction des angles de vision.

L’uniformité de la dalle et les angles de vision sont mesurés en revanche avec une mire blanche, là aussi selon diverses portions. On peut ainsi remarquer la dérive colorimétrique en fonction des différents endroits de la dalle. Nous avons clairement vu pire sur des dalles LCD concurrentes. Comme on peut le voir, la dérive sur le blanc se situe majoritairement aux alentours de 3, ce qui reste donc une bonne valeur.

Où acheter le Samsung Q800T ?

Habituellement proposé à 4000 euros dans sa version 65 pouces, le Samsung Q800T est pour l’occasion du Black Friday à « seulement » 2500 euros chez tous les commerçants.

Vous pouvez également le trouver en 75 pouces et en 82 pouces à respectivement 3399 euros et 4675 euros.

Note finale du test
8 /10
Vous voilà armé (en tout cas nous l'espérons) pour savoir si ce téléviseur 8K de chez Samsung pourrait représenter un intérêt pour vous. Si d'aventure le produit vous fait de l'œil, malgré ses défauts de calibration et les fuites de lumière encore présentent lorsqu'on se positionne de biais par rapport à la dalle, alors sachez que c'est sans doute le meilleur moment de vous faire plaisir. Peut-être une idée de cadeau de Noël (très) en avance. Si vous êtes encore sur la réserve, alors patientez. Il est évident que l'année prochaine les offres en matière de téléviseur HDMI 2.1 vont s'étoffer et que, assurément, Samsung sera parmi les premiers à annoncer ses nouveautés, sur les modèles QLED 4K comme sur les QLED 8K d'ailleurs. De notre côté, nous tenions à tester ce produit avant que la promotion se termine. Votre temps de réflexion est alors peut-être un peu court (les remises de 1500 euros se terminent le 6 décembre 2020), mais nous espérons vous avoir éclairé sur ce modèle en particulier.
Points positifs
  • Le rapport qualité/prix actuel
  • L'efficacité des traitements du processeur
  • Les modes 4K@120ips et 8K@60ips
  • La fluidité et la richesse de Tizen OS
Points négatifs
  • Les fuites de lumière
  • La calibration des couleurs
  • La télécommande en manque de raccourcis

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