Nio veut casser le marché avec des voitures électriques ultra abordables

 

Spécialisée dans les modèles haut de gamme, Nio prévoit de créer deux nouvelles marques plus abordables, avec des voitures électriques qui devraient débuter autour des 14 000 euros.

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Depuis quelques années, de nombreux constructeurs décident de créer de nouvelles marques indépendantes, afin de diversifier leurs activités et cibler de nouvelles clientèles. On peut notamment penser à Polestar, devenue indépendante de Volvo en 2018 et Cupra, qui a également été fondée la même année, afin de se différencier de sa maison-mère Seat.

Mais les constructeurs européens ne sont pas les seuls à suivre cette tendance. Hyundai l’a aussi fait en créant sa division électrique Ioniq, et la marque chinoise Nio va également lui emboîter le pas. En effet, et comme l’affirment nos confrères du site chinois 36kr, la firme asiatique travaille actuellement au lancement d’une nouvelle entité distincte.

Une marque plus accessible

Pour l’heure, cette nouvelle marque n’a pas encore de nom, mais elle est connue sous le code de projet ALPS, une appellation qui devrait évidemment être revue un peu plus tard. Si l’on en sait encore très peu sur cette filiale, nos confrères soulignent que celle-ci adoptera un positionnement moins haut de gamme et plus accessible, tout en restant tout de même premium. Elle devrait alors rivaliser avec Volkswagen et Audi, mais également avec Tesla, et notamment sa Model 3, et afficher des tarifs compris entre 29 000 et 43 000 euros.

Cette entité devrait voir le jour dès 2024 et sa création a été confirmée par la municipalité de Hefei, où est basé le constructeur chinois. C’est d’ailleurs là-bas que ce dernier prépare une grande usine, qui sera construite au sein de l’immense parc industriel baptisé NeoPark. Une belle évolution pour la marque fondée en 2014 et ayant frôlé la faillite en 2020.

Une troisième entité

Mais ce n’est pas tout, car Nio prévoit de créer une troisième marque, qui pourrait porter le nom de code Firefly ou GJ. Si aucune date de lancement n’a été annoncée pour celle-ci, on sait que le positionnement sera encore plus abordable, avec des prix débutant autour des 14 000 euros pour atteindre la barre des 29 000 euros – sans compter les taxes. Le premier modèle pourrait alors prendre la forme d’une citadine similaire à la Baojun E300 de SAIC-GM-Wuling.

Chacune de ces trois marques aura sa propre équipe de direction et profitera de programmes de recherche et développement spécifiques. Il se murmure que Nio est actuellement en train de procéder à des recrutements en interne pour ces différentes entités. Celles-ci pourraient néanmoins créer des synergies entre elles, que ce soit pour les plateformes et les batteries, afin de réduire les coûts.

Nous devrions sans doute en savoir un peu plus au cours des prochains mois. Pour l’heure, rien n’a encore été dit sur une éventuelle arrivée en Europe, alors que Nio devrait quant à elle commercialiser ses ET7 et ES7 chez nous. Pour rappel, elle possède déjà des stations d’échange de batteries en Norvège.


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