Parallels 17 revient surarmé pour virtualiser Windows 11 et macOS Monterey

Avec en prime des optimisations pour les SoC M1

 

Parallels Desktop, l'un des outils de virtualisation les plus (re)connus, se manifeste dans une nouvelle version encore plus aboutie. Lancé aujourd'hui, Parallels 17 propose ainsi la prise en charge native de Windows 11 et de macOS Monterey, à la fois pour les puces Intel et Apple Silicon. Mais ce n'est pas tout : mieux optimisé, l'utilitaire devient plus agile.

Parallels 17 n’arrive pas les mains vides sur le marché, avec le support à la fois de Windows 11 et de macOS Monterey

Parallels 17 n’arrive pas les mains vides sur le marché, avec le support à la fois de Windows 11 et de macOS Monterey // Source : Parallels

Pas de jaloux. Voilà qui pourrait presque résumer l’approche de Parallels Desktop 17. La nouvelle version du célèbre logiciel de virtualisation apporte le support de Windows 11 et de macOS Monterey, tout en permettant leur utilisation aussi bien sur les Mac équipés de SoC Apple Silicon ou de processeurs Intel x86 traditionnels.

Pour rappel, la prise en charge native de Windows 11 par Parallels avait été évoquée par ses développeurs, qui promettaient en juillet de faire « tout ce qui est possible pour que cela se produise ». La promesse est en passe d’être tenue, mais il y a quand même un point à garder en tête : pour l’instant, seules les versions Preview de Windows 10 et Windows 11 sont compatibles avec les Mac sous processeurs ARM. Quoi qu’il en soit, cette compatibilité s’accompagne d’une bonne couche d’optimisations permettant d’améliorer sensiblement les performances de Parallels Desktop sur la plupart des Mac.

Des performances en nette hausse avec Parallels 17

Par rapport à la précédente version, Parallels 17 permet ainsi des performances jusqu’à 38 % plus importantes sous Linux et Windows, que ce soit pour les Mac M1 ou Intel. Même dynamique pour les calculs OpenGL (avec une efficacité multipliée par six, lit-on) ou pour les performances graphiques en 2D (jusqu’à 25 % de hausse).

Les Mac M1 semblent toutefois parmi les plus gâtés, avec la promesse d’un démarrage de Windows jusqu’à 33 % plus rapide, mais aussi de performances de stockage jusqu’à 20 % supérieures sur Windows 10 Insider Preview. Les performances de DirectX 11 pourront elles aussi gagner jusqu’à 28 % sur les puces ARM d’Apple.

Parallels 17 s’illustre aussi par des fonctionnalités améliorées, comme le Coherence Mode, qui permet d’exécuter une application Windows sans lancer la machine virtuelle complète. Ce mode est désormais en mesure d’afficher la fenêtre d’arrêt de Windows, mais aussi les mises à jour et les écrans de connexion. On apprend aussi que le glisser-déposer entre les applications Windows et Mac a été amélioré. Il est maintenant possible de glisser-déposer du texte et des images entre les fenêtres. Les notes rapides de macOS Monterey sont elles aussi prises en charge, précise MacRumors.

Les utilisateurs de Mac M1 peuvent enfin utiliser BitLocker et le Secure Boot en tirant parti d’une puce TPM virtualisée. Dernier point : Parallels 17 permet également à Windows 10 de reconnaître les statuts de batterie de macOS.

Si vous êtes intéressés par l’outil, notez qu’il n’est disponible qu’au travers d’un abonnement. Cette souscription se chiffre à 79,99 euros par an en licence de base, tandis que la version Pro monte pour sa part à 99,99 euros annuels. Une version d’essai est par contre toujours disponible si vous souhaitez avoir un aperçu complet du logiciel avant de passer à la caisse.

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