J’ai remplacé mon iPhone 11 Pro Max par l’iPhone 17 Pro : voici ce qui a vraiment changé

De l'iPhone 11 Pro au 17 Pro : voyage dans le futur (sans DeLorean)

 
Après six ans passés avec mon iPhone 11 Pro Max, j’ai décidé de le remplacer par l’iPhone 17 Pro. Un changement radical sur le papier, plus nuancé à l’usage. Design, performances, ergonomie : voici mon ressenti après un saut de six générations chez Apple.
iPhone 11 Pro Max à gauche et iPhone 17 Pro à droite // Source : Frandroid

Six ans. C’est le temps pendant lequel mon vieux compagnon de route, l’iPhone 11 Pro Max, m’a accompagné au quotidien. Mais il y a quelques mois, l’envie de changement s’est fait sentir. J’ai donc décidé de passer à l’iPhone 17 Pro, le dernier-né d’Apple : un modèle loin de faire l’unanimité, mais qui m’a finalement séduit après plusieurs mois d’utilisation.

Dans cet article, je ne vais pas m’attarder sur les benchmarks ou sur la fiche technique, mais plutôt vous livrer mon ressenti. Celui d’une personne qui a gardé le même iPhone six ans et qui découvre aujourd’hui tout ce qui a changé.

Qu’est-ce qui n’allait plus sur mon iPhone 11 Pro Max ?

Retour en 2019 : Apple lançait pour la première fois sa gamme Pro, avec un modèle Max, pensé pour ceux qui veulent un grand écran… et surtout une batterie qui dure. Après des années à trimbaler mon iPhone 6s, dont l’autonomie était devenue catastrophique — je rechargeais mon téléphone deux fois, voire trois fois par jour, sans rire — je me suis dit qu’il était temps de changer.

Les premières années idylliques, mais ensuite…

Avec mon iPhone 11 Pro Max, je récupérais enfin un smartphone capable de tenir près de deux jours, à condition de rester raisonnable dans mon utilisation. J’avais claqué le 13ᵉ mois de mon alternance pour me faire plaisir, et je dois avouer que les débuts ont été idylliques. Mais voilà, le temps passe. Après trois ans, la batterie montrait des signes de fatigue : son état de santé était tombé sous les 80 %, et les paramètres me conseillaient clairement de la remplacer. Direction l’Apple Store pour un changement de batterie.

Cette nouvelle batterie avait redonné un vrai regain d’énergie à mon iPhone, mais la joie a été de courte durée. À peine un an plus tard, elle repassait déjà sous les 80 % de capacité. Dès que mon usage devenait un peu intensif — musique, SMS, réseaux sociaux — je devais passer par la case recharge avant même que la soirée ne commence.

Même s’il fonctionne sous iOS 26, son statut officiel de modèle vintage depuis 2026 se fait sentir : les animations ne sont pas toujours fluides et certaines applications montrent leurs limites. Et puis, le dernier été que j’ai passé avec lui n’a pas été de tout repos. Avec sa luminosité un peu juste, consulter mon téléphone en plein soleil relevait parfois de l’exploit : je voyais à peine l’écran, et utiliser mon iPhone à l’extérieur devenait franchement frustrant.

Ce qui a changé en six ans

Me voilà maintenant avec mon iPhone 17 Pro. Alors oui, j’ai pris le coloris blanc, pas d’orange flashy pour moi, mais même avec cette teinte plus discrète, l’idée que mon téléphone puisse se marquer au moindre contact m’a un peu fait flipper au départ. Certaines photos et retours sur les réseaux parlaient de rayures très visibles dès les premiers jours d’utilisation, à tel point que ce débat a été surnommé « Scratchgate ».

Les petites nouveautés que j’ai apprécié découvrir

Mais au final, c’est bien la prise en main qui m’a séduit : la légèreté du téléphone, la sensation agréable dans la main, et les finitions impeccables. Passer d’un grand format comme l’iPhone 11 Pro Max à un modèle plus petit ne m’a pas du tout perturbé. Grâce à la finesse des bords autour de l’écran, l’immersion est au rendez-vous, et je gagne surtout en confort. Le téléphone tient beaucoup mieux en main et se manipule plus facilement au quotidien.

L’écran aussi a clairement évolué depuis le 11 Pro Max. La luminosité est bien meilleure, les couleurs plus vives, et surtout je profite enfin du 120 Hz, longtemps absent sur les iPhone. Les animations sont fluides et l’usage au quotidien en devient beaucoup plus agréable.

J’ai aussi adopté la Dynamic Island, apparue sur l’iPhone 14 Pro. Au départ, je pensais que c’était gadget, mais c’est très pratique : je m’en sers pour changer de musique dans les transports, accéder à une appli ou suivre un minuteur ou un match, tout ça sans quitter ce que je fais. Une petite fonctionnalité qui rend la navigation plus fluide.

Tout est réactif, les applications s’ouvrent instantanément : même avec plusieurs apps ouvertes en arrière-plan, l’ensemble reste fluide et agréable. C’est un vrai plaisir par rapport à mon ancien iPhone, où parfois il fallait attendre un petit chargement ou subir des micro-lags.

Quant à l’autonomie, je n’ai plus la pression de devoir passer par la case recharge avant le soir. Ce confort d’usage fait une vraie différence, tout comme la possibilité de limiter la charge via les réglages — une option absente sur mon ancien appareil. Cela ne stoppera pas l’inévitable usure de la batterie, mais éviter de la laisser systématiquement grimper à 100 % prolonge la durée de vie de la batterie.

Dernier changement qui m’a plu, c’est l’abandon du port Lightning au profit de l’USB-C. Fini de chercher le bon câble ou d’emporter plusieurs chargeurs en voyage : un seul câble suffit désormais pour recharger tous mes appareils compatibles USB-C.

L’évolution de la photo

Passer à l’iPhone 17 Pro, c’est aussi redécouvrir la photo sur smartphone. Comparé à mon iPhone 11 Pro Max, les clichés sont plus nets, plus lumineux, même dans des conditions un peu compliquées. Les couleurs paraissent plus naturelles, et le rendu global donne vraiment envie de prendre des photos spontanément.

Le capteur principal fait des merveilles. Sur cette photo, le ciel conserve un bleu profond et saturé, tandis que les zones d’ombre sous le kiosque restent parfaitement lisibles. Le piqué est bon et la colorimétrie se veut beaucoup plus naturelle et chaleureuse, avec une balance des blancs qui respecte la teinte réelle de la pierre et du bois. Sur celle prise avec l’iPhone 11 Pro, les couleurs sont moins « vibrantes » et le blanc du kiosque paraît un peu terne, le ciel est un peu trop clair et, si on regarde de près, les détails sont flous ou lissés.

iPhone 11 Pro
iPhone 17 Pro

Même si Apple a encore des progrès à faire face à la concurrence, la partition photo est réussie. Le zoom optique 4x-8x est performant et permet de capturer des détails que mon ancien iPhone ne pouvait même pas approcher.

iPhone 11 Pro avec zoom x8
iPhone 17 Pro avec zoom x8

Cela se confirme avec les différents clichés que j’ai pris. Avec l’iPhone 17 Pro, la quantité de détails capturés est nettement supérieure. Ici, les feuilles de l’arbre sont mieux définies individuellement, plus visibles, avec une texture plus naturelle. Les branches ont des contours nets, sans cet effet de flou. Là où l’iPhone 11 Pro a tendance à lisser l’image, notamment dans les zones feuillues denses.

Les exemples sont nombreux. Le dernier-né d’Apple est bien plus à l’aise avec son téléobjectif pour capturer des détails.

En poussant encore plus loin dans ses retranchements, l’iPhone 11 Pro, ce dernier a du mal à faire le point. Dès que j’utilise le zoom au-delà du x2 optique, l’interface est saccadée, l’image tremble et le rendu bave. Alors qu’avec l’iPhone 17 Pro, l’expérience est d’une fluidité exemplaire. L’autofocus se fait rapidement et, qu’on soit à x1, x3, x5 ou même x8 (comme ici), les images sont bien exploitables.

iPhone 11 Pro
iPhone 17 Pro

Sur la photo prise à l’iPhone 11 Pro, les aiguilles de l’horloge se devinent plus qu’elles ne se lisent, victimes d’un lissage et de bruit numérique. À l’inverse, l’iPhone 17 Pro permet de distinguer non seulement l’heure exacte et les chiffres romains, mais aussi la finesse des garde-corps, là où le 11 Pro ne propose qu’une masse sombre et pixelisée. Ce dernier préserve même le grain de la pierre et les nuances de l’ardoise sur le toit.

De nuit, les clichés sont une nouvelle fois réussis sur le 17 Pro. Les zones d’ombres sont plus éclairées, les couleurs sont naturelles et on distingue mieux les textures de la pierre ou de l’herbe autour. Tandis que sur celles prises avec le 11 Pro, les images sont moins lumineuses avec un bruit numérique visible.

Sur la partie selfie, si le 11 Pro propose certes des couleurs plus froides et moins saturées, où les détails de la peau et des cheveux sont lissés, il reste correct. Celle prise avec le 17 Pro réussit à conserver des détails dans l’arrière-plan lumineux et offre une bonne netteté.

Il m’a aussi très bien servi en vidéo où j’ai pu filmer le match de handball de mon neveu, et capturer ses buts depuis les gradins, sans perdre en qualité.

J’aime beaucoup aussi l’ajout de Center Stage, qui facilite vraiment les selfies et les vidéos de groupe grâce au recadrage automatique. Les quelques fonctions d’IA, comme l’outil gomme, sont sympas, mais elles n’atteignent pas encore le niveau des Pixel de Google.

Ce qui m’a moins plu

Il y a quelques fonctions que je n’ai toujours pas adoptées. Le Camera Control, par exemple, je ne l’utilise jamais : je préfère passer directement par l’écran de déverrouillage pour accéder à l’appareil photo. Quant au bouton Action, je l’utilise seulement de temps en temps pour lancer rapidement une application, mais ce n’est pas devenu un réflexe au quotidien. Ces petites fonctionnalités sont sympas sur le papier, mais pour moi, ça reste encore gadget.

La présence d’Apple Intelligence est aussi assez limitée. Certaines fonctions comme l’outil gomme, la génération d’emojis personnalisés ou les suggestions automatiques sont sympathiques, mais elles restent en retrait face à ce que propose la concurrence. Et puis, Siri n’est pas toujours très fiable : même pour une demande simple, comme régler un minuteur, il m’est arrivé de devoir réessayer plusieurs fois. Au final, ces petites innovations restent secondaires : elles sont agréables, mais ne révolutionnent pas l’expérience de base.

En conclusion

Après six ans avec mon iPhone 11 Pro Max, l’iPhone 17 Pro apporte un véritable vent de fraîcheur.

L’écran lumineux et fluide, la Dynamic Island utile au quotidien, la légèreté et la prise en main agréable… tout cela améliore l’expérience au quotidien. Même la batterie, qui me posait tant de soucis sur mon ancien iPhone, tient désormais la journée sans stress, et pouvoir limiter la charge à 85-90 % est un petit détail qui fait toute la différence.

Bien sûr, tout n’est pas parfait. Siri reste parfois capricieux, Apple Intelligence a encore ses limites, et certains boutons comme Camera Control ou Action ne sont pas essentiels pour moi. La fragilité du téléphone et la question des rayures restent des points à garder en tête, mais avec une coque, j’ai l’esprit un peu plus tranquille.

Malgré ces réserves, l’iPhone 17 Pro réussit à convaincre là où mon ancien iPhone montrait ses limites. Finalement, ce nouvel iPhone n’est peut-être pas révolutionnaire, mais il améliore vraiment l’expérience quotidienne à tous les niveaux.

Notre test de l’iPhone 17 Pro est disponible si vous souhaitez obtenir plus de détails.

J’ai opté pour le dernier-né d’Apple, mais si vous hésitez à choisir votre futur iPhone, n’hésitez pas à lire notre guide sur les meilleurs iPhone du moment.


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