Confinement : au tour de Free de proposer des chaînes gratuites

C'est vraiment du "tout compris"

 

Comme d'autres avant lui, Free ajoute gratuitement des services à son offre afin de participer à l'effort national autour du confinement permettant de limiter la propagation du coronavirus.

Chaines Freebox gratuites pour le confinement coronavirus

La France est enfermée chez elle et elle s’ennuie. Toutes les écoles sont fermées, les entreprises sont appelées à avoir recours autant que possible au télétravail et bon nombre de personnes se retrouvent cloîtrées chez elles sans savoir comment passer le temps. Il existe bien sûr de nombreuses solutions et beaucoup d’entreprises ont pris la décision d’offrir davantage de services à leurs clients.

Des chaînes Freebox gratuites

Après SFR et Orange, c’est au tour de Free de proposer gratuitement des chaînes supplémentaires à tous les abonnés Freebox. Ainsi, jusqu’à fin mars, ces 9 chaînes jeunesse sont disponibles en accès libre sur les décodeurs du fournisseur d’accès à internet :

  • Boing (canal 153);
  • Boomerang (canal 144);
  • Boomerang+1 (canal 145);
  • Toonami (canal 154) ;
  • Canal J (canal 149);
  • Tiji (canal 142) ;
  • Pitchoun TV (canal 159);
  • TelekidZ (canal 677 à 679) ;
  • Baby TV (canal 155).

Free souhaite donc aider ses clients à occuper leurs enfants confinés à la maison à cause du coronavirus. Le FAI n’hésite d’ailleurs pas à rappeler sur ses réseaux sociaux qu’il est important de rester chez soi, en parodiant son propre slogan « il est chez Free, il a tout compris » :

Cela s’ajoute à d’autres services tiers supplémentaires, comme Canal+ qui est désormais passé en clair sur toutes les box.

Les efforts se multiplient

Rappelons que ce n’est pas le premier geste de Free, qui a déjà offert 1 Go de data à ses abonnés mobiles utilisant un forfait à 2 euros. Bien d’autres multinationales ont également mis du leur pour proposer gratuitement des accès à des outils de télétravail (Microsoft Teams, Google Hangouts…) ou encore des divertissements (ADN, OCS, etc.).

La question se pose maintenant sur l’usage du réseau et la saturation des différents serveurs permettant à ces services de fonctionner correctement, qui doivent, pour certains, être temporairement redimensionnés pour supporter la charge des nouveaux utilisateurs.

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