
Toyota se réveille : après plusieurs années avec une seule voiture électrique dans sa gamme, le bZ4X, la marque japonaise lance en Europe une salve de nouveaux SUV électriques.
Parmi eux, l’Urban Cruiser, un petit SUV concurrent des Renault 4 E-Tech et Peugeot E-2008. Une voiture en plein lancement européen et que nous avions déjà pu approcher… mais que nous ne pourrons pas (encore) acheter : la France n’est pas un marché retenu, du moins à son lancement.
Des prestations moyennes, une version 4×4 inédite
Un communiqué de presse de Toyota Europe nous donne les caractéristiques définitives du petit SUV (4,28 m de long pour 1,80 m de large et 1,63 m de haut).
La plateforme dédiée est disponible avec deux tailles de batteries, les deux de chimie LFP (lithium – fer – phosphate) : celle de 49 kWh promet 344 km d’autonomie selon le cycle WLTP et alimente un moteur de 144 ch ; de quoi passer de 0 à 100 km/h en 9,6 secondes.

La batterie de 61 kWh permet de passer à 426 km d’autonomie WLTP, tandis que le moteur passe à 174 ch (0 à 100 km/h en 8,7 s). Elle peut également être associée à une transmission intégrale, avec l’ajout d’un second moteur électrique à l’arrière, permettant de progresser en polyvalence et en puissance (184 ch)… mais au détriment de l’autonomie, qui passe à 395 km WLTP.
Cette version, encore inédite dans le segment des SUV urbains électriques, pourrait cependant être rejointe dans les mois à venir par la Renault 4 Savane, qui proposerait cette même architecture à deux moteurs.

Des chiffres, il faut le dire, assez moyens : ses concurrentes arrivent à des autonomies comparables avec des batteries plus petites, grâce à une consommation mieux maîtrisées.
La recharge n’est pas non plus un point fort : passer de 10 à 80 % sur borne rapide demande… 45 minutes, contre 25 à 30 minutes pour la concurrence.
Pas pour la France, mais tout n’est pas perdu
Cette communication s’accompagne d’une ouverture des commandes dans plusieurs pays européenns : le Toyota Urban Cruiser débute, par exemple, à 31 990 € en Allemagne, à 32 995 € aux Pays-Bas ou à 35 990 € en Belgique avec la petite batterie – ici aussi, les concurrents sont généralement mieux placés.
En revanche, pas un mot sur la France, y compris sur le site client. Interrogé sur le sujet, un porte-parole de Toyota France confirme que l’Urban Cruiser n’est pas prévu d’être lancé sur notre marché, du moins dans un premier temps.

Ceci dit, si la voiture vous plaît, pas besoin de traverser la frontière : le Suzuki eVitara, son clone technique, arrivera chez nous en 2026 avec les mêmes prestations et un habitacle identique : banquette arrière coulissante pour faire varier le coffre de 244 à 310 litres, double écran 10 pouces, etc. Son tarif est pour le moment inconnu, mais devrait s’approcher de celui du cousin Toyota.





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