Test de l’Epson EH-LS800 : un vidéoprojecteur avec une image douce et contrastée

Idéal pour les personnes sensibles à l’effet arc-en-ciel des modèles DLP

Le vidéoprojecteur Epson EH-LS800 est un modèle ultra courte focale à placer à seulement quelques centimètres du mur ou de l’écran. Il s’agit d’un modèle Tri-LCD Ultra HD avec une source laser. Il possède plusieurs entrées HDMI et utilise l’interface Android TV. Il est équipé d’un système audio de 20 watts optimisé par Yamaha. Disponible depuis quelques mois maintenant, nous avons pu enfin mettre la main dessus afin de vous livrer nos impressions.

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Le vidéoprojecteur Epson EH-LS800 est l’un des rares modèles de la marque à proposer le système de projection ultra-courte focale. On l’installe donc extrêmement proche du mur ou de l’écran, tel un téléviseur, proposant ainsi moins de contraintes d’installation qu’un vidéoprojecteur classique. Il utilise une source laser et est doté de la technologie Tri-LCD qui évite les effets arc-en-ciel.

À son dos, il est équipé de toute la connectique nécessaire pour une utilisation en mode Home Cinéma, sans tuner TNT toutefois, et propose également son lot d’applications intégrées via l’interface Android TV sans Netflix. Disponible en blanc ou en noir, il s’agit d’un modèle d’un gabarit assez imposant embarquant un système audio Yamaha.

Que vaut-il réellement du haut de ses plus de 3300 euros ? Notre verdict sans concession.

Epson EH-LS800 Fiche technique

Modèle Epson EH-LS800
Dimensions 695 mm x 156 mm x 341 mm
Définition maximale 3840 x 2160 pixels
Taille de l'écran 150 pouces
Compatible HDR HDR10
Ports HDMI 3
Compatible Surround Non
Nombre de haut-parleurs 3
Puissance des haut-parleurs 20 watts
Sortie audio Casques, Haut-parleurs
Système d'exploitation (OS) Android TV
Fiche produit

Conditions du test

Le vidéoprojecteur Epson EH-LS800 testé nous a été prêté par la marque. Il a été testé en association avec un écran Lumene Extra Bright Eden 240C disponible dans la boutique Son-Vidéo.com, un modèle spécialement conçu pour les vidéoprojecteurs à ultra-courte focale. Les mesures ont été réalisées avec du matériel professionnel adapté et en face de l’écran afin de limiter les erreurs et de proposer des valeurs en accord avec ce que le spectateur peut réellement voir. Ce protocole est identique pour tous les tests de vidéoprojecteurs à ultra-courte focale afin de pouvoir les comparer.

Epson EH-LS800 Design : un gros gabarit en noir ou en blanc

Le vidéoprojecteur Epson EH-LS800 est décliné en deux coloris : noir (EH-LS800B) ou blanc (EH-LS800W). Il s’agit d’un modèle particulièrement imposant aux dimensions assez importantes, notamment en largeur puisqu’il mesure près de 70 cm. Sa profondeur est d’un peu moins de 35 cm pour une hauteur d’un peu plus de 15 cm. À titre de comparaison, le vidéoprojecteur à ultra-courte focale Formovie Theater est beaucoup plus compact. Le EH-LS800 est à peu près dans les mêmes proportions que le Leica Ciné 1. Comptez sur un poids de 12,3 kg.

Comme tous les autres appareils de ce type, sa surface supérieure est largement découpée afin d’offrir toute la place nécessaire pour la diffusion de l’image.

Sur le côté gauche, quelques grilles permettent l’évacuation de la chaleur alors que la façade profite d’un support en tissu amovible qui permet de découvrir les enceintes ainsi que quelques capteurs.

Sur la façade supérieure, à proximité de la source de lumière, on trouve également des capteurs détectant notamment la présence ou le passage d’une personne. Dans ce cas, le signal lumineux est automatiquement coupé avec même un bruit qui retentit pour prévenir l’individu qui doit s’écarter.

Dessous, plusieurs pas de vis permettent de l’accrocher sur un support la tête en bas. On distingue de plus trois pieds, dont un qui peut être vissé ou dévissé à loisir afin de régler la planéité de l’appareil si nécessaire. Le châssis du vidéoprojecteur est totalement en plastique, de plutôt bonne facture.

Le modèle prêté par la marque pour réaliser ce test proposait des finitions parfaites et un assemblage exemplaire.

Epson EH-LS800 Connectiques

C’est sur le côté droit que l’on trouve toutes les connectiques, à la différence de la totalité des autres vidéoprojecteurs qui proposent des prises orientées plutôt vers le mur ou vers l’écran.

Epson a prévu une trappe que l’on peut retirer grâce à un bouton de type gâchette. Il est très difficile de le trouver si on ne consulte pas la notice. Une fois enlevé, ce petit panneau permet donc d’accéder aux différentes connectiques du vidéoprojecteur. Celles-ci sont assez difficilement accessibles, malgré tout. On y déniche trois prises HDMI Ultra HD 60 Hz, dont une compatible eArc. Notez que l’une d’entre elles est réservée au branchement d’une console de jeu ou d’un PC gaming. Il y a également deux prises USB-A ainsi qu’une sortie audio optique et une prise casque. C’est aussi à cet emplacement que se situe la connectique pour brancher la prise d’alimentation.

Une fois la trappe refermée, tous les câbles sont invités à aller vers l’arrière du vidéoprojecteur. Malheureusement, l’absence d’une prise Trigger 12V est regrettable, cela aurait permis de piloter de concert un écran motorisé. Par ailleurs, l’appareil est dépourvu de Tuner TNT interdisant ainsi le remplacement d’une télévision sauf si on décide de passer par une application pour regarder de tels programmes.

Le vidéoprojecteur est compatible Wi-Fi et Bluetooth. À ce titre, il peut servir d’enceinte connectée pour recevoir des titres audio depuis un appareil mobile par exemple. Étant donné qu’il est animé par le système Android TV, on peut le piloter à la voix et utiliser la fonction Chromecast.

Epson EH-LS800 Écran : libre choix

Le vidéoprojecteur Epson EH-LS800 est livré sans écran. Cela laisse le choix pour le modèle, mais si le budget est limité, on peut aussi être tenté de l’installer sans écran (en se servant d’un mur comme surface de projection) et donc perdre le bénéfice (important) d’avoir une surface optimisée pour la projection. Comptez de 500 à 2700 euros environ pour des écrans de différentes tailles (motorisé ou non) dont la surface profite d’un traitement spécifique.

Epson EH-LS800 Installation : une image tout de suite nette

Son installation ne représente pas de difficultés particulières. Une fois l’horizontalité déterminée, on l’avance ou le recule de quelques centimètres en fonction de la taille d’écran souhaitée. Comme pour tous les autres projecteurs testés de ce type, nous l’avons utilisé avec un écran Lumene Extra Bright Eden 240C d’une diagonale de 100 pouces. Au besoin, on peut régler la netteté grâce à la molette de focus disponible sur le côté après avoir enlevé la trappe qui cache les connectiques. Nous aurions apprécié qu’Epson la signale de manière plus significative afin de pouvoir la repérer plus rapidement. Toutefois, il faut convenir qu’une fois installé, le vidéoprojecteur n’a plus trop vocation à être déplacé.

Le vidéoprojecteur dispose d’une focale fixe de 0,16:1. Il est néanmoins possible de dézoomer, légèrement, en utilisant le menu de réglage d’Android. C’est l’un des vidéoprojecteurs demandant le moins de recul par rapport au mur ou à l’écran sur lequel il doit projeter son image. Pour couvrir l’intégralité de notre écran de test, nous avons placé l’appareil à seulement 13 cm de celui-ci. Pour régler l’image, on passe soit par l’utilisation du menu de configuration dans l’appareil ou via une application Epson disponible pour les smartphones Android ou iOS. L’opération prend à peine quelques secondes afin de régler l’image de manière optimale.

Epson EH-LS800 Interface : Android TV avec toutes ses applications sauf Netflix

Le vidéoprojecteur est donc animé par le système Android TV qui propose déjà plusieurs applications préinstallées, dont YouTube. Plusieurs sont proposées lors de la première configuration. Notez l’impossibilité d’accéder directement à Netflix autrement que depuis une source externe. Le lecteur média permet de lire des vidéos depuis un support USB ou via le réseau domestique (dans ce cas, il faut saisir l’adresse IP locale, ce qui n’est pas forcément très facile à réaliser pour un néophyte). L’application s’avère plutôt performante, car compatible avec un grand nombre de codecs. Sinon, pour plus de facilité, on peut aussi utiliser l’application VLC.

L’interface générale du système est très classique avec plusieurs bandes qui proposent les applications ainsi que les contenus suggérés en fonction de ce que l’on regarde habituellement. Concernant les paramètres de configuration, Epson a réussi à proposer des menus qui ressemblent à ceux du système Android. On peut accéder aux menus Qualité d’image, Son, Installation et Réglages.

Dans le menu Qualité d’image, on peut activer ou non le capteur de luminosité ambiante ainsi que régler les différents modes d’images et jouer avec plusieurs paramètres.

Dans le menu Son, il est possible de régler plusieurs modes de son et configurer plusieurs paramètres également. Enfin, le menu Réglages permet de déterminer la place de l’appareil, notamment son type de projection avant ou arrière, tête en haut ou tête en bas, d’activer ou de désactiver le capteur de mouvement, par exemple.

Attention, si vous modifiez les paramètres de l’image, il est impossible de les réinitialiser pour revenir aux réglages définis par défaut. Il ne faut donc pas aller trop loin dans les changements au risque de s’y perdre ou alors sans avoir pris la précaution de noter les niveaux par défaut. Le seul moyen de revenir en arrière est de réinitialiser totalement l’appareil, ce qui efface évidemment les applications téléchargées, entre autres.

Epson EH-LS800 L’image en mode subjectif, des scènes douces et naturelles

Le vidéoprojecteur Epson dispose donc de la technologie Tri-LCD avec une source lumineuse laser. Il s’agit plus précisément de trois panneaux LCD de 0,62 pouce, associés à la technologie d’interpolation C2 Fine avec une matrice Full HD native.

Techniquement, elle est moins efficace que le traitement XPR de Texas instruments puisque ce dernier utilise un décalage sur les quatre axes (haut, bas, gauche et droite) alors que celle d’Epson est uniquement sur deux axes avec un décalage d’un demi-pixel. Dans les faits, il faut être à quelques centimètres seulement afin de pouvoir détecter la différence entre les technologies. À une distance raisonnable de visionnage, le piqué est très légèrement moindre ici. Rappelons que la meilleure image Ultra HD est délivrée par une vraie matrice qui est pour l’instant exclusivement disponible sur deux vidéoprojecteurs JVC et Sony, des modèles de fond de salle. Contrairement à la technologie DLP, aucune bande grise n’encadre l’image ici.

Il est possible de moduler la puissance de la luminosité du laser, mais les résultats à 50 % environ sont tout à fait satisfaisants, d’autant que si on choisit un niveau supérieur à celui-ci, le vidéoprojecteur produit un bruit de ventilation difficilement supportable. De plus, cela n’apporte finalement pas tant que cela à l’image.

Cette dernière est particulièrement satisfaisante, d’une grande douceur et parait naturelle. Avec les réglages par défaut, le contraste est profond. Nous vérifierons son niveau exact dans nos mesures, mais sachez que les résultats que nous avons obtenus en termes de visionnage sur nos séquences de test sont particulièrement satisfaisants (avec les réglages par défaut). Quel que soit l’extrait, le projecteur arrive parfaitement à gérer les zones sombres et les zones plus lumineuses sur une même image, ce qui est très agréable. Le visionnage du film Black Adam est particulièrement agréable sur ce point.

La luminosité est globalement très satisfaisante également. On peut constater de très beaux extraits dans Le Seigneur des Anneaux, la série diffusée sur Prime Video, par exemple.

Une autre image particulièrement bien rendue est celle du tout début du film Bullet Train où la lumière rentre par la fenêtre de la chambre d’hôpital. Les dégradés sont particulièrement agréables et, globalement, l’image profite d’un excellent piqué. Les couleurs sont un tout petit peu trop flatteuses, peut-être, mais ce n’est pas pour déplaire. De leur côté, les tons chair sont bien reproduits.

La compensation des mouvements et la mise à l’échelle

L’Epson EH-LS800 propose une très bonne compensation des mouvements. Nous n’avons pas du tout été gênés lors de la projection de scènes à mouvements rapides puisqu’il affiche une image fluide dans à peu près toutes les circonstances. Concernant la mise à l’échelle, elle est également satisfaisante. Rappelons que le vidéoprojecteur utilise une matrice native Full HD avec une technologie 4K Pro développée par Epson qui permet d’interpoler l’image, et de ce fait d’avoir une définition Ultra HD simulée à l’écran.

L’effet Arc-en-ciel

Puisqu’il s’agit de la technologie Tri-LCD développée par Epson, le vidéoprojecteur est totalement exempt de l’effet d’arc-en-ciel que l’on peut voir de manière plus ou moins prononcée sur les modèles DLP. Il est donc parfait pour les personnes sensibles à cet effet.

Epson EH-LS800 Mesures : de belles surprises

Le vidéoprojecteur Epson EH-LS800 dispose d’un capteur de luminosité qui permet d’adapter automatiquement certains paramètres de l’image en fonction des conditions d’éclairage dans la pièce. Toutes nos mesures ont été réalisées avec le capteur désactivé et dans l’obscurité totale.
L’appareil propose plusieurs modes d’image : Dynamique, Vif, Cinéma et Naturel.

En sélectionnant le mode d’image Cinéma, dans les conditions décrites ci-dessous, nous avons pu mesurer un taux de contraste de 2202:1, ce qui est très bon et confirme les bonnes impressions que nous avons eues lors du visionnage de nos séquences de test. Avant d’allumer l’appareil, nous nous attendions à un contraste faible au regard de la technologie utilisée (Tri-LCD), mais force est de constater qu’Epson a réussi à faire en sorte que ce paramètre soit tout à fait satisfait, voire excellent, dépassant même la plupart des modèles DLP que nous avons testés récemment. Seul le Formovie Theater reste le maître incontesté dans ce domaine.

Pour la fidélité des couleurs, en mode Cinéma, nous avons relevé une valeur moyenne de 7,14, ce qui est bien supérieur au seuil de 3, sous lequel l’œil humain n’arrive théoriquement plus à faire la différence entre la couleur demandée et celle affichée. Des ajustements peuvent être réalisés, mais vu les possibilités relativement minces de réglages, il nous a été impossible de descendre en dessous de 5. Cela reste acceptable.

Le gamma moyen a été mesuré à 2,09, soit plutôt proche de la valeur cible. La courbe n’est pas très bien suivie, mais on peut tout de même apprécier une relative constance sur l’échelle des gris. Globalement, les images paraissent plus claires que ce qu’elles devraient être. La température moyenne des couleurs a été mesurée à 7015 K, soit supérieure à la valeur cible de 6500 K, produisant des images un peu trop froides. La couverture de l’espace colorimétrique rec709 est de 92,7 %, ce qui est satisfaisant.

Avec des contenus HDR, c’est aussi le mode Cinéma qui permet de produire l’image la plus proche du rendu cinéma. Pour la fidélité des couleurs, nous avons mesuré un Delta E moyen de 2,8. Le pic de luminosité a été mesuré à 88 cd/m² pour une image qui fait 100 pouces en diagonale. C’est moins lumineux que sur le Leica Ciné 1 par exemple qui propose, dans les mêmes conditions, un pic de luminosité de 135 cd/m², d’après nos mesures.

Concernant l’usage, il est donc possible de profiter de ce projecteur dans une pièce qui est légèrement éclairée, mais le mieux est de faire la pénombre, voire l’obscurité totale, notamment pour obtenir les meilleurs contrastes possibles. Enfin, pour les couvertures des espaces colorimétriques DCI-P3 et BT2020, nous avons mesuré des valeurs respectives de 79,62 % et 59,99 %, ce qui est plutôt faible, mais normal vu la technologie utilisée, moins performante dans cet exercice que les modèles DLP.

Epson EH-LS800 Gaming : un input lag faible

Rappelons que la console ou l’ordinateur de gaming doit être branché sur la troisième prise HDMI dédiée à cet effet. Il faut appuyer sur le bouton avec l’icône d’une manette de jeu pour y accéder. Les menus de configuration deviennent alors inaccessibles. Le temps de retard à l’affichage est plutôt satisfaisant puisque nous avons pu mesurer 21 ms en Ultra HD à 60 Hz. L’appareil peut également supporter les signaux Full HD à 120 Hz.

Epson EH-LS800 Audio : merci l’optimisation signée Yamaha

Le vidéoprojecteur est doté de deux tweeters installés aux extrémités ainsi que d’un haut-parleur woofer en position plus centrale. Cet ensemble 2.1 délivre une puissance totale de 20 watts. En termes de puissance, ce n’est pas exceptionnel, moins que le système installé sur le projecteur Leica Ciné 1, par exemple. Malgré cela, le système arrive à proposer une scène sonore relativement large avec des basses plutôt convaincantes. Cela peut tout à fait convenir à une pièce de 20 à 30 m² au maximum.

Les sons sont plutôt précis, assez bien spatialisés. On aura vite fait de jouer avec les différents modes de son en fonction des contenus regardés. Par exemple, avec le mode Théâtre, les voix sont un peu creuses. Le mode Studio propose un ensemble audio plus feutré alors que le mode Stade est empreint d’un effet de réverbération prononcé. Il y a même un mode karaoké ! Notez la compatibilité avec le format DTS, ce qui n’est pas si courant. Pas de Dolby Atmos ici.

La télécommande

Bon point, la télécommande est Bluetooth, ce qui permet de ne pas avoir à pointer celle-ci vers le vidéoprojecteur. Elle intègre également un microphone permettant d’envoyer des commandes vocales à Google Assistant. Malheureusement, elle est dépourvue de système de rétroéclairage, ce que nous regrettons toujours un peu. Toutefois, le bouton pour revenir à l’accueil du système ainsi que celui qui déclenche la fonction Google Assistant et la croix directionnelle en forme de rond sont blancs. Dans la pénombre, cela permet de les distinguer plus facilement. Aucune touche n’est dédiée à des applications de streaming.

Globalement, les touches sont plutôt agréables à utiliser et assez réactives. Pour jouer, et donc sélectionner la source correspondante, il faut utiliser le bouton avec l’icône symbolisant une manette de jeu. Une touche permet de couper l’image si on emploie l’appareil comme d’une enceinte connectée.

Epson EH-LS800 Consommation et nuisance raisonnables

En mode Cinéma, le vidéoprojecteur Epson EH-LS800 consomme 146 watts avec une mire blanche à 100 % et la puissance de la luminosité réglée sur 50 %. C’est plus élevé que la consommation du Leica Ciné 1. Pour la nuisance sonore, nous avons mesuré un bruit de seulement 36 dB en moyenne collé à l’appareil (toujours avec la puissance de luminosité réglée à 50 %) et de 32 dB à 2 mètres de distance, ce qui signifie que le projecteur n’est pas des plus discrets, mais cela reste acceptable. Toutefois, avec la luminosité à 100 %, le vidéoprojecteur est nettement plus bruyant.

Epson EH-LS800 Prix et disponibilités

L’Epson EH-LS800 est disponible sur le site du constructeur au prix de 3699 euros, mais on le trouve un peu moins cher chez certains revendeurs tiers. Chez Son-Video par exemple, il est à 3350 euros.

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Note finale du test
8 /10
L'Epson EH-LS800 propose une image plutôt douce et lumineuse dans l’ensemble. Les meilleurs résultats sont obtenus dans la pénombre, mais il peut toutefois livrer des séquences correctes dans une pièce si elle est peu éclairée. Nous avons également apprécié la compensation des mouvements qui permet d’obtenir des scènes fluides et agréables à l’œil. Le contraste est bon. Le piqué de l’image est globalement intéressant, tout comme le rendu audio assez surprenant.

Son caractère connecté, avec ses applications, est plutôt pertinent, même si l’absence de Netflix est toujours à regretter. Si vous êtes sensibles à l’effet d’arc-en-ciel, il s’agit d’un vidéoprojecteur tout à fait convaincant.

Points positifs de l'Epson EH-LS800

  • Image douce, fluide, contrastée et lumineuse

  • Faible temps de réponse

  • Système audio assez convaincant

  • Pas d'effet arc-en-ciel

  • Android TV

  • Installation et configuration facile

Points négatifs de l'Epson EH-LS800

  • Non certifié Netflix

  • Peu d’options de réglages pour les couleurs

  • Impossible de réinitialiser les paramètres

  • Pas HDR10+ ou Dolby Vision

  • Ventilation bruyante la luminosité à pleine puissance

  • Télécommande non rétroéclairée