
C’est une petite révolution de palais, mais elle dit tout de l’état du marché automobile français. Renault Group (avec Dacia et Alpine) a fini l’année 2025 devant le géant Stellantis et ses quatorze marques, dont Peugeot et Citroën.
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26,36 % de parts de marché pour le groupe au Losange contre 25,79 % pour la galaxie Stellantis (Peugeot, Citroën, Fiat, etc.). Mais dans un marché globalement morose qui recule de 5 %, voir Renault progresser (+1,2 %) pendant que son rival dévisse (-7 %) est un signal fort. La stratégie de Luca de Meo, axée sur la valeur et le néo-rétro électrique, porte ses fruits.
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Et le marché français reste faible, avec 1,6 million de voitures immatriculées. On est encore loin des niveaux de 2019. Mais ce qui nous intéresse, c’est la dynamique. Et clairement, elle est du côté de Boulogne-Billancourt.
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La R5 et l’électrique : le K.O. technique
Renault a réussi son année grâce à ses produits. La Clio V reste la voiture la plus vendue en France, la Dacia Sandero complète le podium, mais la vraie star, c’est la Renault 5 E-Tech. Fabriquée à Douai, elle s’impose comme le modèle électrique le plus vendu de l’année.
C’est là que la différence se fait. L’électrique représente désormais 20 % des ventes (et même 25 % sur le mois de décembre). Renault a su placer ses pions avec une gamme lisible et made in France. En face ? Stellantis paie l’addition.
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Xavier Duchemin, le patron de Stellantis France, évoque une « année de reconstruction ». C’est un euphémisme. Entre la crise des airbags Takata et la défiance persistante sur les moteurs 1.2 Puretech, l’image du groupe a pris cher. Même si Stellantis garde la tête sur les utilitaires, la perte de leadership sur les voitures particulières est un camouflet.
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