ExpressVPN VS ProtonVPN : lequel de ces deux VPN est la meilleure alternative à NordVPN ?

Le match des valeurs sûres 🤼‍♂️

 
D’un côté, la simplicité, de l’autre, la confidentialité. Et dans les deux, la performance. ExpressVPN et Proton VPN sont radicalement différents l’un de l’autre sur bien des aspects, autant dire que ce duel sera sans vainqueur tant les besoins auxquels ils répondent sont éloignés les uns des autres.

Dans le monde des services de VPN, si on a l’habitude de mettre en avant NordVPN qui est le leader du marché, il ne faut pas oublier les alternatives qui ont des arguments aussi excellents. C’est le cas d’ExpressVPN et de ProtonVPN qui disposent chacun de leurs forces et faiblesses et qui surpassent parfois NordVPN sur certains aspects. Voici lequel de ces deux fournisseurs majeurs est la meilleure alternative au roi des VPN ?

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Politique de confidentialité : on connaît déjà le meilleur

Sur la politique de confidentialité et la transparence, ExpressVPN et Proton VPN ont une approche radicalement différente et l’un a une excellente réputation sur cette question, au point où nous connaissons déjà le vainqueur de cette manche.

Oui, nous parlons bien de ProtonVPN. Mais ExpressVPN a aussi de la bouteille en matière de confidentialité. Créé en 2009, le fournisseur s’établit dans les Îles Vierges Britanniques où ni loi sur la conservation des données ni Alliance des 14 Eyes n’existe. Il gagne en crédibilité non pas grâce à une campagne marketing phénoménale ou via des audits de sécurité, mais un baptême du feu. En 2016, les serveurs d’ExpressVPN sont saisis en Turquie dans le cadre d’une enquête criminelle (l’assassinat d’Andreï Karlov), mais aucune donnée n’a pu être exploitée. La meilleure façon pour ExpressVPN de prouver qu’il est un VPN no-log.

© ExpressVPN

ExpressVPN revendique, depuis sa création, une confidentialité totale concernant les informations sensibles de ses utilisateurs. Le service applique donc une politique no-log stricte qui a prouvé de nombreuses fois son efficacité. Enfin, en 2019, ExpressVPN devient un des membres fondateurs du VTI (VPN Trust Initiative), notamment aux côtés de NordVPN et Surfshark. Il s’agit d’un genre de consortium dont le rôle est de définir et promouvoir les bonnes pratiques dans le secteur (politique no-log, transparence, usage de méthodes de chiffrement modernes, lutte contre un marketing trompeur ou trop alarmiste…).

Un tableau idyllique noirci depuis le rachat d’ExpressVPN par Kape Technologie en 2021, une société britannico-israélienne spécialisée dans les logiciels publicitaires. Cela a fait l’objet de nombreuses controverses depuis des années étant donné que les activités vont à l’encontre de ce que promeut ExpressVPN. Pour le moment, peu de raisons de s’en faire, mais le doute, lui, subsiste.

Proton VPN a quant à lui vu le jour en 2017, huit ans après ExpressVPN. Le service a été créé par Andy Yen et une équipe de chercheurs du CERN (Organisation européenne pour la recherche nucléaire), quelques mois après les révélations d’Edward Snowden et que n’éclate le scandale Facebook-Cambridge Analytica. À l’origine destiné à protéger les communications des journalistes, responsables d’ONG et opposants politiques, Proton VPN se voit rapidement plébiscité par toutes et tous, notamment en Europe où commence à germer une pensée anti-GAFAM.

Source : Proton VPN

ProtonVPN met lui aussi en avant sa politique no-log et affirme ne retenir aucune information concernant l’utilisation que font ses utilisateurs de ses serveurs VPN. ProtonVPN étant établi en Suisse, la législation du pays ne lui donne pas l’obligation de conserver les données de ses utilisateurs au vu de sa rigidité en la matière (le pays a cependant perdu en crédibilité sur la confiance numérique). La firme étant même allée jusqu’à rendre public son code source pour prouver sa bonne foi. Les différents audits de sécurité en ont conclu que le ProtonVPN était sécurisé comme il faut.

Sur la politique de confidentialité, le point revient évidemment à Proton VPN, la transparence et la confidentialité faisant partie de son ADN. Malheureusement pour ExpressVPN, ses liens avec Kape Technologies pèsent encore dans la balance. De plus, Proton VPN est intégralement open source tandis qu’ExpressVPN ne l’est que partiellement avec son protocole Lightway.

  • Vainqueur : Proton VPN

Interface desktop et mobile : quel VPN est le plus pratique à utiliser ?

ExpressVPN : un exemple à suivre pour les autres VPN

Depuis toujours, ExpressVPN mise sur la simplicité d’utilisation de son VPN afin d’être le plus accessible possible, y compris aux néophytes. Et cela passe avant tout par son interface. Le fournisseur ne néglige pas non plus celles et ceux qui recherchent des usages avancés : un compte permet de sécuriser entre 10 et 14 appareils et ExpressVPN commercialise même son propre routeur Wi-Fi avec son VPN intégré nativement.

Au démarrage, l’application (ici sur macOS) offre une simple fenêtre avec un bouton de connexion et plusieurs informations (localisation récente ou automatique, statistiques, protocole VPN). Et il est possible de configurer son VPN en restant sur cette première fenêtre, les onglets Suppléments et Profil n’occupent qu’une moitié de l’espace.

ExpressVPN a ici l’avantage pratique, mais aussi esthétique. Son interface bureau s’offre même quelques features en plus que NordVPN : une mappemonde interactive, une fenêtre pour réaliser des speedtests mais aussi un support client accessible directement sur l’application avec une FAQ et des outils de diagnostic. Enfin, et c’est un détail très appréciable, la latence estimée est indiquée au moment de choisir manuellement son serveur.

L’application mobile conserve peu ou prou le même agencement et le même esthétisme. L’interface (ici sur Android) fait toutefois l’impasse sur la mappemonde interactive, le choix du serveur se fait donc uniquement dans la liste prévue à cet effet.

Enfin, ExpressVPN propose un widget sur Android et iOS afin de se connecter au serveur le plus rapide par défaut sans passer par l’application.

Proton VPN : une interface macOS laissée-pour-compte

Proton VPN est quant à lui disponible sur quasiment tous les OS : Windows, macOS, Android, iOS, iPadOS, Linux, en tant qu’application sur Android TV, Fire TV et Apple TV et aussi en tant qu’extension de navigateur sur Chrome et Firefox. Un compte permet de sécuriser jusqu’à 10 appareils. C’est autant que la formule Basique d’ExpressVPN, mais moins que les formules Avancé et Pro.

Nous effectuons habituellement nos essais sur macOS et l’interface paraît bien sobre pour un fournisseur majeur. En réalité, Proton VPN consacre moins de moyens à ses applications sur macOS et iOS que celles sur Windows et Android, bien plus riches et ergonomiques.

L’interface sur macOS se compose simplement d’une mappemonde en mode sombre avec à gauche la liste des pays couverts par Proton VPN. Il y a également quatre fonctionnalités à activer/désactiver en un clic : Secure Core, Netshield, Kill Switch et redirection de port. Enfin, un onglet Profils permet de paramétrer ses serveurs par défaut favoris.

L’interface sur mobile (ici Android) est mieux travaillée. Plus intuitive, esthétique même, et certaines fonctionnalités sont accessibles beaucoup plus rapidement. Des profils de serveurs sont même déjà pré-configurés (jeux vidéo, anti-censure, sécurité maximale, travail ou école…).

Enfin, Proton VPN a son widget sur Android et iOS/iPadOS afin de s’y connecter rapidement, sans toutefois choisir son serveur. Seuls le serveur le plus rapide ou l’un des derniers auquel le compte s’est connecté sont utilisés par ce moyen.

Design, ergonomie, nombre d’appareils protégés… ExpressVPN surclasse sans peine Proton VPN dans cette manche, d’autant plus qu’il n’affiche aucune préférence à un OS. Chez ExpressVPN, tout le monde est logé à la bonne enseigne.

  • Vainqueur : ExpressVPN

Sécurité et protocoles VPN : Protocole complet ou panoplie de sécurité ?

ExpressVPN : Une sécurité unifiée dans le protocole Lightway

En tant que VPN majeur, ExpressVPN propose bien entendu les fonctionnalités vitales à tout bon VPN : le Kill Switch avec un mode permanent, le filtre DNS, un détecteur de fuites, l’adresse IP dédiée ainsi que le Split Tunneling. Il fait malheureusement l’impasse sur certains outils que l’on retrouve chez la plupart de ses concurrents comme le Multihop et Onion Over VPN. ExpressVPN manquerait même de fonctionnalités qui lui sont propres, hormis le routeur Aircove avec VPN nativement intégré

Mais à l’instar de Proton VPN, ExpressVPN a dans les mains une suite d’outils tels qu’un gestionnaire de mots de passe, l’accès à une eSIM, une assurance contre le vol d’identité ou le masquage de données personnelles visibles en ligne.

Si ExpressVPN paraît plus pauvre sur la panoplie d’outils de cybersécurité, il n’en est rien pour ce qui est de son protocole propriétaire. Lightway, contrairement à d’autres protocoles maison, n’est pas un dérivé de WireGuard, il est conçu de A à Z par ExpressVPN qui l’a écrit en Rust et l’a rendu open source. Lightway est au moins aussi rapide, sécurisé et stable que WireGuard, peut être configuré en UDP ou en TCP et intègre d’office l’obfuscation et le chiffrement post-quantique. En plus de Lightway, ExpressVPN propose OpenVPN en TCP ou UDP ainsi que WireGuard.

Proton VPN : Un arsenal inéquitable d’un OS à l’autre

Proton VPN n’est pas non plus en reste s’agissant des outils de cybersécurité. Le VPN suisse met à disposition toute la panoplie du bon VPN, des fonctionnalités essentielles à celles exclusives, histoire de se démarquer. On y trouve le filtrage DNS baptisé Netshield, un genre de Multihop amélioré nommé Secure Core, la redirection de port ainsi que le VPN Accelerator, une fonctionnalité exclusive censée booster les débits jusqu’à 400 % afin de maintenir une connexion optimale avec les serveurs longue distance.

Il faut toutefois savoir que des inégalités existent entre OS ou c’est notamment macOS qui est défavorisé : le Split Tunneling y est encore en phase d’expérimentation tandis que le Kill Switch y est dysfonctionnel.

S’agissant des protocoles VPN justement, Proton VPN met en avant WireGuard (configurable en UDP ou en TCP) ainsi que son protocole propriétaire Stealth. À l’instar de NordWhisper, Stealth est axé vers l’obfuscation du trafic VPN. Le protocole IKEv2 est également proposé, hormis sur Android et macOS, et OpenVPN n’est plus disponible sur les applications depuis début 2026.

Dans cette manche, ExpressVPN et Proton VPN sont plutôt sur un pied d’égalité. Le premier est clairement meilleur sur la question des protocoles VPN, Lightway étant la seule référence capable de surpasser WireGuard sans en être un dérivé. Proton VPN est de son côté mieux équipé sur les fonctionnalités de sécurité malgré les quelques défauts pointés plus haut. Il propose notamment le Multihop et Onion Over VPN que n’a pas ExpressVPN. Proton VPN a également le VPN Accelerator dont peut cependant se passer son rival comme nous le verrons plus bas.

  • Vainqueur : Match nul

Serveurs, couverture et performances : on dit merci à Lightway

La bataille du nombre de serveurs n’est qu’une histoire de chiffres, Proton VPN est d’ailleurs encore l’un des rares fournisseurs à y accorder de l’importance alors que ce qui compte vraiment est la couverture géographique et la performance de ces serveurs. Proton VPN peut toutefois s’enorgueillir d’avoir un parc six à sept fois plus étendu que celui d’ExpressVPN :

  • ExpressVPN : +3 000 serveurs dans 105 pays
  • Proton VPN : +20 000 serveurs dans 145 pays

Entre la quantité et la qualité, ExpressVPN choisit le dernier. Son parc est intégralement composé de serveurs 100 % RAM, physiques et virtuels, d’une capacité d’au moins 10 Gb/s. Contrairement à Proton VPN, on ne trouve ici aucun serveur spécialisé dans tel ou tel usage. Ceux d’ExpressVPN sont tous multitâches, au même niveau, et se débrouillent aussi bien pour le torrenting que le streaming ou autres.

Proton VPN fait en revanche le choix de s’appuyer sur des serveurs avec disques durs chiffrés, allant à contre-courant de la tendance du marché. Ils sont plus résistants aux cyberattaques, certes, mais les données ne sont pas effacées lors des saisies judiciaires contrairement aux serveurs 100 % RAM. Enfin, tout le parc de Proton VPN offre une capacité de 10 Gb/s par serveur et certains sont spécialisés pour le streaming, le torrenting, la navigation sur Tor et la fonctionnalité Secure Core.

Venons-en aux performances. Nous avons réalisé une série de plusieurs speedtests par serveur, chacun étant réparti aux quatre coins du monde, et avons relevé pour chacun les meilleurs résultats. Mais d’abord, un aperçu de l’état de notre connexion sans VPN :

  • Serveur : Paris (75)
  • Débit descendant : 923 Mb/s
  • Débit montant : 798 Mb/s
  • Latence : 1 ms

D’abord, les performances d’ExpressVPN avec son protocole maison Lightway en UDP. Avec une connexion fibre filaire parisienne et plafonnée à 1 Gb/s, voici ce que l’on obtient :

ExpressVPNDébit descendant (Mb/s)Débit montant (Mb/s)Latence (ms)
Sans VPN9237981
France8737392
États-Unis89968276
Canada84061096
Australie790355193
Japon739286227
Corée du Sud37922,1246
Taïwan704248248
Brésil732495188
Inde824701167
Afrique du Sud768450179

ProtonVPN dispose également de son protocole maison, Stealth, mais ce dernier est dédié à l’obfuscation et ne promet donc pas de hauts débits. C’est plus souvent le protocole WireGuard couplé au VPN Accelerator qui tourne par défaut ici :

Proton VPNDébit descendantDébit montantLatence
Sans VPN9237981
France7927573
États-Unis58160078
Canada56155389
Australie426172274
Japon693343232
Corée du Sud578210233
Taïwan442300198
Brésil565425212
Inde463274219
Afrique du Sud607740168

Globalement, c’est ExpressVPN qui domine son rival à tous les niveaux. Peu importe la destination ou l’éloignement, les pertes sont faibles, hormis en Corée du Sud où ExpressVPN galère un peu plus. Probablement un problème temporaire étant donné que nous avons eu de meilleurs résultats lors d’un précédent comparatif. Quoiqu’il en soit, ExpressVPN prouve une fois de plus la supériorité de son protocole Lightway.

Côté Proton VPN, les tests avec WireGuard + VPN Accelerator ne sont pas mauvais, mais pas excellents non plus. L’écart est particulièrement visible pour les serveurs éloignés géographiquement. Proton VPN n’a pas de protocole VPN spécialement optimisé pour les performances, mais c’est surtout parce qu’il préfère la sécurité et la stabilité à la vitesse. Avec un parc de plus de 20 000 serveurs, le risque de congestion réseau est inexistant et il y a plus de choix sur les serveurs de proximité.

On pourrait penser que si ExpressVPN gagne la bataille des performances, Proton VPN a la meilleure stratégie s’agissant des serveurs et de la couverture géographique. Pourtant, nous allons ici attribuer le point à ExpressVPN. Tout d’abord, le protocole Lightway qui n’est pas seulement synonyme de performances, mais aussi de stabilité et d’obfuscation. Ensuite, le choix d’une infrastructure unifiée au niveau de ses serveurs qui rend plus simplela recherche d’un serveur VPN pour du streaming, du torrenting ou autres.

En clair, ExpressVPN est un peu le restaurant avec un menu à trois plats faits maison, et Proton VPN l’établissement avec une carte à quarante plats avec quelques-uns réchauffés au micro-ondes.

  • Vainqueur : ExpressVPN

Service client et rapport qualité-prix : Une formule contre trois

Niveau service client, Proton VPN et ExpressVPN ont la même approche et les mêmes canaux, ExpressVPN est toutefois un peu plus accessible, particulièrement pour les non-abonnés.

ExpressVPN propose le chat en ligne et l’échange e-mail accessibles aussi bien aux abonnés qu’aux non-abonnés. Le chat est ouvert 24h/24, 7j/7 et est le moyen le plus rapide d’obtenir une réponse, il faut toutefois s’adresser aux conseillers en anglais. Pour les soucis moins urgents, le support client est joignable à l’adresse support@expressvpn.zendesk.com. Pour les problèmes d’ordre général, une FAQ et des tutos sont aussi disponibles. ExpressVPN propose un ticket de support qui est une sorte de formulaire de contact sans limite de caractères et auquel il est possible de joindre des documents.

Proton VPN a également un formulaire de contact sur le site web du fournisseur. Il est également possible d’envoyer directement un mail à l’adresse support@protonvpn.zendesk.com. Dans les deux cas, il est préférable de renseigner/utiliser une adresse mail Proton ou toute autre adresse secondaire afin de rester le plus confidentiel possible. Enfin, un chat est mis à disposition pour les abonnés aux formules payantes mais pas pour les utilisateurs de Proton Free. Ce dernier s’est montré réactif lors de notre test tandis que le formulaire de contact a reçu une réponse au bout d’une heure.

Combien coûtent ExpressVPN et Proton VPN ?

Alors que beaucoup de fournisseurs de VPN, dont ExpressVPN, adoptent un catalogue avec trois formules d’abonnement (entrée, milieu, haut de gamme) et des réductions conséquentes sur les plans de 12 et 24 mois, Proton donne accès à l’intégralité de son VPN dès sa formule de base. Les autres formules du fournisseur suisse donnent en réalité accès aux autres éléments de la suite Proton : boîte mail cryptée, gestionnaire de mots de passe, agenda confidentiel et stockage sur un cloud chiffré.

Concernant les prix, voici un tableau comparatif :

VPNExpressVPNProton VPN
Essai gratuit3 jours sur iOS et AndroidProton Free mais VPN très limité
Garantie satisfait ou remboursé30 jours30 jours
1 mois– Basique : 11,49 €/mois
– Avancé : 12,49 €/mois
– Pro : 17,49 €/mois
– Plus : 9,99 €/mois
– VPN x Pass Plus : 11,99 €/mois
– Unlimited : 12,99 €/mois
12 mois– Basique : 4,49 €/mois (53,88 €)
– Avancé : 5,49 €/mois (65,88 €)
– Pro : 7,99 €/mois (95,88 €)
– Plus : 3,99 €/mois (47,88 €)
– VPN x Pass Plus : 5,99 €/mois (71,88 €)
– Unlimited : 9,99 €/mois (119,88 €)
24 mois– Basique : 2,99 €/mois (71,76 €)
– Avancé : 3,99 €/mois (95,76 €)
– Pro : 6,49 €/mois (155,76 €)
– Plus : 2,99 €/mois (71,76 €)
– VPN x Pass Plus : 4,99 €/mois (119,76 €)
– Unlimited : 7,99 €/mois (191,76 €)

ExpressVPN et Proton VPN proposent tous deux une garantie satisfait ou remboursé d’un mois ainsi qu’un essai gratuit limité, chacun à sa manière (accès complet de trois jours chez ExpressVPN, VPN bridé chez Proton). En apparence, Proton VPN paraît plus cher, c’est en réalité le plus avantageux si l’on cherche à s’abonner uniquement à un VPN. Il faut en effet uniquement prendre en compte la formule Plus qui donne accès à toutes les fonctionnalités de Proton VPN.

À savoir qu’ExpressVPN a aussi sa suite d’outils dans ses abonnements Avancé et Pro : un gestionnaire de mots de passe, un service de relais d’email, un autre d’eSIM pour les voyages à l’étranger ainsi que son propre assistant IA. Des outils bien différents de ceux proposés par Proton. Mais pour ce duel, nous allons rester sur le VPN lui-même, et attribuer le point du rapport qualité-prix à Proton VPN.

  • Vainqueur : Proton VPN

ExpressVPN ou Proton VPN : Lequel est le meilleur VPN ?

Au final, nous n’avons pas réussi à départager les deux services tant les forces et faiblesses de chacun des services auront un écho en fonction des besoins. ExpressVPN mise sur sa simplicité et ses performances tandis que ProtonVPN dispose de plus de fonctionnalités et d’une meilleure transparence.

À vous de voir celui qui vous correspond le plus. Il est possible de s’en faire une idée avec la garantie satisfait ou remboursé de 30 jours. Il suffit de souscrire, et d’annuler l’abonnement au VPN qui ne trouve pas grâce à vos yeux. Dans tous les cas, il s’agit de deux très bons VPN que nous recommandons, mais répondant à des besoins totalement différents.

  • Vainqueur : Match nul

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter nos avis respectifs de ExpressVPN et de ProtonVPN.

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