
Deux services parmi les plus performants de notre comparateur de VPN s’affrontent aujourd’hui. D’un côté, le bien connu NordVPN qui fait figure de référence absolue dans le domaine et de l’autre, le relativement jeune Surfshark qui ne démérite pas pour se faire une bonne place parmi les plus grands. Performances, tarifs, fonctionnalités ou encore politique de confidentialité, nous les avons fait s’affronter sur plusieurs critères. Reste à savoir si l’un est meilleur que l’autre. Et si oui, lequel ? Réponse dans ce nouveau versus VPN.
Politique de confidentialité : NordVPN et Surfshark sont-ils différents ?
NordVPN et Surfshark appartenant à la même maison mère, on peut s’attendre à ce que les politiques de confidentialité soient identiques. Rappelons toutefois que les deux fournisseurs de VPN travaillent en totale indépendance l’un de l’autre. Voyons alors ce qu’il en est vraiment.
Des deux VPN, c’est NordVPN l’aîné. 14 ans au compteur et une domination qui n’en finit pas sur un marché hautement concurrentiel. De sa création en 2012 jusqu’à aujourd’hui, NordVPN connaît une croissance fulgurante mâtinée d’innovations et d’audits de sécurité réalisés par des cabinets indépendants, le tout saupoudré de campagnes publicitaires presque agressives. NordVPN commence ainsi à se faire connaître au début des années 2020.
Aujourd’hui, NordVPN est de facto le leader du marché des VPN : un arsenal complet de fonctionnalités (dans le VPN lui-même mais aussi toute la suite Nord Security), des performances exceptionnelles et un bon rapport qualité-prix. Sa campagne marketing un moment omniprésente a, certes, attisé la méfiance de quelques internautes, mais NordVPN reste parfaitement recommandable aujourd’hui encore. Le fait que le siège soit établi au Panama, pays en dehors de l’alliance des 14 Eyes où aucune loi de conservation des données n’a cours, est déjà un bon argument.

En plus de cela, NordVPN assure que son service ne conserve aucun registre de l’activité de l’utilisateur : c’est sa politique no-log. Concrètement, cela veut dire que NordVPN n’enregistre aucune information sur les activités internet de ses utilisateurs, qu’il s’agisse des sites consultés ou de l’horodatage. En ce sens et aussi pour mesurer la sécurité globale de son système, il s’appuie sur plusieurs sociétés d’audits indépendantes ayant effectué des tests pour déterminer le niveau de sécurité du VPN et repérer d’éventuelles failles. Cela montre à quel point la protection de la vie privée est importante en plus de le prouver en toute transparence.
Surfshark commence quant à lui son aventure en 2018, il s’agit là d’un des VPN les plus jeunes du marché. Dès le début, il fait auditer avec succès son niveau de sécurité par le cabinet Cure53. En même temps que de développer ses propres outils de cybersécurité, Surfshark se pose aussi en observatoire d’internet avec une équipe dédiée qui publie des études et rapports comme le DQL (Digital Quality of Life), sorte d’indice du bien-être numérique, ou encore cette carte interactive sur les fuites de données depuis 2004 dans le monde.

Surfshark ne manque pas d’attirer l’attention de ses rivaux, au point de fusionner rapidement avec Nord Security, maison mère de NordVPN, en 2021. Même toit, mais chambres séparées. NordVPN et Surfshark restent indépendants l’un de l’autre. Peu de temps après, Surfshark devient une licorne européenne et est adoubé par la VPN Trust Initiative, un consortium de fournisseurs de VPN qui dicte la bonne conduite à tenir sur ce marché. Niveau fiabilité, on peut difficilement faire mieux.
Concernant la politique de confidentialité, Surfshark applique également le no-log avec son réseau de serveurs 100 % RAM, lesquels sont régulièrement audités par Deloitte et Cure53, à l’instar des protocoles VPN ou encore de la sécurité des applications et extensions de navigateur. Tout est consultable en ligne entre les rapports de transparence et le Warrant Canary, exactement comme NordVPN. Surfshark a pourtant un défaut : la localisation de son siège aux Pays-Bas, membre de l’Alliance des 9 Eyes. Quand bien même le fournisseur assure qu’il n’y a aucune loi de conservation des données, et malgré le RGPD, la juridiction y est moins protectrice qu’au Panama. NordVPN remporte donc cette manche de peu.
- Vainqueur : NordVPN
Interface desktop et mobile : la simplicité face à l’expérience
Surfshark : le roi du minimalisme
Surfshark est un service bien plus récent qui mise avant tout sur la simplicité. Le VPN est aussi accessible que son concurrent avec une disponibilité sur un nombre important d’OS : Windows, macOS, Android, Linux, iOS, Google Chrome, Mozilla Firefox, Microsoft Edge, Apple TV et FireTV. Il est aussi possible de configurer le VPN sur un routeur afin de protéger ses appareils domestiques ou encore sa console de jeux.
En revanche, côté interface, Surfshark accuse le coup de sa jeunesse. Elle est en effet simple, et même trop simple. Le tout est un peu austère. Dans l’application desktop, seules les onglets « VPN » et « Paramètres » sont réellement dignes d’intérêt. Les autres sont dédiés aux produits de Surfshark : Alert, Search et Alternative ID.


Le choix du serveur se fait exclusivement via la liste de pays proposés, avec choix d’un emplacement précis ou du serveur le plus rapide du territoire. Il est seulement dommage de ne pas se voir proposer des serveurs adaptés à certains usages comme le streaming, le torrenting ou le contournement de la censure.
On retrouve cette simplicité, et même austérité, dans l’application mobile avec là aussi deux trois onglets vraiment utiles et peu de configurations possibles. Il n’y a aucune réelle différence entre l’application bureau et l’application mobile de Surfshark.
En bref, l’application de Surfshark n’est pas mauvaise, mais elle n’est pas excellente non plus. Au-delà d’un ravalement de façade qui la rendrait plus agréable, elle mériterait d’être plus fournie, d’autant plus que certains outils tels que l’outil de navigation et le détecteur de fuites de données ne sont pas encore intégrés à l’application et renvoient directement sur une page du site web du fournisseur.
NordVPN : Efficace, comme le reste
Si NordVPN s’adresse aussi bien aux adeptes qu’aux néophytes des VPN, c’est parce qu’il est accessible et simple d’utilisation. L’application est disponible sur quasiment tous les OS mais aussi en temps qu’extension de navigateur.
Sur desktop, l’interface des applis NordVPN reste similaire d’un OS à l’autre. Au démarrage, nous ne sommes pas exactement emmenés sur une carte du monde mais plutôt un menu avec les fonctions actives ou non ainsi que la liste des serveurs. Il est possible de choisir ces derniers en fonction de leur localisation et de leur spécialité (torrenting, Double VPN, Onion Over VPN).
Les autres onglets sur la gauche sont dédiés aux outils de Protection Anti-menaces Pro, Meshnet, Surveillance Dark Web, aux statistiques du compte et enfin au catalogue des produits Nord Security. Les réglages sont accessibles directement sur l’icône du profil. Bref, difficile de faire plus simple.



Mais notre préférence va clairement à l’interface mobile (ici sur Android), puisque la mappemonde est interactive et permet de se connecter directement au serveur de son choix. Autant rendre ça plus amusant.
La construction de l’interface sur mobile est assez ressemblante à celle sur desktop, avec la même répartition des onglets et toujours le côté intuitif.
Sur leurs interfaces respectives, NordVPN et Surfshark ne font pas des étincelles. C’est simple, un peu trop pour l’un, et ça pourrait gagner en ergonomie. Notre préférence va cependant à NordVPN pour son application plus complète et, soyons honnête, avec un design mieux léché.
- Vainqueur : NordVPN
Sécurité et protocoles VPN : deux champions hors-catégorie
Surfshark : Unlimited protection !
En tant que fournisseur qui a su rapidement attirer l’attention de la communauté VPN, Surfshark réunit tous les outils essentiels à tout ce qui fait un bon VPN. On retrouve donc évidemment le Kill Switch, le Split Tunneling ici baptisé « Bypasser », un filtre DNS nommé « CleanWeb » ainsi qu’un « Dynamic » Multihop. Nous avons même un mode Camouflage (obfuscation), l’IP rotative qui change automatiquement l’adresse IP du VPN toutes les cinq minutes afin de rendre le suivi impossible, ainsi que le Multi IP qui partage les activités en ligne entre plusieurs adresses IP. La cerise sur le gâteau ? Un compte permet de protéger un nombre illimité d’appareils.
Surfshark ne s’arrête pas au VPN. À l’instar de NordVPN, il propose toute une suite de cybersécurité dans ses abonnements One et One+. On y retrouve un antivirus, un détecteur de fuite de données personnelles, un moteur de rechercher sans trackers, un outil de suppression des données personnelles avec Incogni, un service d’eSIM avec Saily, et enfin une assurance qui vous dédommage en cas d’usurpation d’identité.

Une suite de services très similaire à celle de NordVPN, et c’est normal quand on sait que les deux fournisseurs appartiennent à Nord Security. Sauf que Surfshark propose en plus Alternative ID, un outil qui permet de se créer une fausse identité en ligne (adresse mail, numéro de téléphone) afin d’échapper aux spams et tentatives de phishing. Manquerait plus qu’un gestionnaire de mots de passe pour parfaire le tout.
S’agissant des protocoles VPN, Surfshark propose les classiques OpenVPN (UDP et TCP), IKEv2, et un WireGuard « quantum-safe« , comprendre avec chiffrement post-quantique. Enfin, Surfshark a récemment dévoilé son premier protocole propriétaire, Dausos, toujours en bêta à l’heure où sont écrites ces lignes mais que nous avons pu tester. Ce protocole intègre lui aussi un chiffrement post-quantique et des fonctions assez uniques comme une isolation parfaite du trafic VPN sur un même serveur. De plus, il est censé être plus rapide que WireGuard.
NordVPN : une flopée de fonctions et de protocoles uniques
Depuis plusieurs années, NordVPN a en stock un arsenal versatile de fonctionnalités de cybersécurité qu’un compte peut déployer sur 10 appareils maximum. On a bien sûr les classiques et essentiels Kill Switch, Split Tunneling, Multihop (baptisé ici Double VPN) ainsi qu’un filtrage DNS pour bloquer les malwares, les publicités et les trackers. Il y a également quelques fonctions avancées partagées par quelques concurrents comme le chiffrement post-quantique, l’adresse IP Dédiée ou encore Onion Over VPN.
Du côté des fonctionnalités exclusives, la plus singulière de NordVPN est sans doute le Réseau Mesh. Il s’agit là d’un outil aussi unique que sous-estimé, il a d’ailleurs bien failli disparaitre à cause de cela. Le Meshnet agit comme un VPN décentralisé dans lequel on se connecte à des appareils distants reliés entre eux par une connexion chiffrée, de la même manière que l’on se connecte aux serveurs de NordVPN. Cela permet par exemple de créer un réseau chiffré entre collègues, d’accéder à des fichiers disponibles uniquement sur un réseau local, ou encore de lancer des parties de jeux en multijoueur local… avec des joueurs dispersés aux quatre coins du monde.

Pour ce qui est des protocoles VPN, NordVPN ne propose pas WireGuard, mais une version maison baptisée NordLynx. Le protocole WireGuard n’est pas conçu pour garantir la confidentialité de ses utilisateurs, NordLynx résout le problème avec une architecture double NAT : le système attribue une adresse IP dynamique qui isole l’utilisateur d’internet d’une part, il isole également l’adresse IP réelle de l’utilisateur du serveur VPN afin de le rendre réellement anonyme d’autre part.
NordVPN a aussi un deuxième protocole maison : NordWhisper. Celui-ci est dédié à l’obfuscation, c’est-à-dire au camouflage du trafic VPN. Enfin, OpenVPN configurable en UDP ou en TCP est toujours disponible alors que ce protocole a tendance à disparaître chez d’autres fournisseurs, comme Proton VPN.
Une manche extrêmement serrée entre NordVPN et Surfshark, chacun étant excellent dans le domaine de la cybersécurité et avec des outils au-delà du simple VPN. Il fut difficile de trancher mais nous allons ici donner le point à Surfshark. En effet, ce dernier propose nombre d’outils que n’a pas NordVPN comme l’IP rotative et le Multi IP ainsi qu’Alternative ID. Mais le must reste le fait qu’un compte permette de sécuriser un nombre illimité d’appareils, conférant à ses abonnés beaucoup plus de flexibilité.
- Vainqueur : Surfshark
Serveurs, couvertures et performances : NordLynx VS Dausos
Passons au point d’orgue de ce comparatif : le duel des performances. Étant un VPN encore relativement jeune, Surfshark n’a pas encore un parc de serveurs aussi développé que celui de son aîné :
Ces deux VPN mettent en avant une infrastructure similaire, chacun ayant un parc de serveurs 100 % RAM avec une connectivité d’au moins 10 Gb/s. La seule différence est que NordVPN est le seul à proposer des serveurs spécialisés dans le streaming, le torrenting et l’accès au réseau Tor. Surfshark ne propose que des serveurs compatibles avec son Multihop.
S’agissant des débits, nous avons effectués plusieurs séries de speedtests, en filaire avec une vitesse plafonnée à 1 Gb/s symétrique. Pour chaque pays, nous avons réalisé plusieurs speedtests sur des serveurs et emplacements différents et avons relevé les meilleurs résultats dans les tableaux ci-dessous. Tout d’abord, un aperçu de nos débits sans VPN :
- Débit descendant : 942 Mb/s
- Débit montant : 949 Mb/s
- Latence : 2 ms
Ensuite, les résultats que nous avons obtenu avec NordVPN avec le protocole NordLynx :
| NordVPN | Débit descendant (Mb/s) | Débit montant (Mb/s) | Latence (ms) |
| Sans VPN | 942 | 949 | 2 |
| France | 889 | 452 | 13 |
| États-Unis | 875 | 440 | 79 |
| Canada | 878 | 439 | 26 |
| Australie | 771 | 426 | 221 |
| Japon* | 844 | 394 | 215 |
| Corée du Sud | 773 | 53,9 | 233 |
| Taïwan | 844 | 410 | 227 |
| Brésil | 844 | 430 | 188 |
| Inde | 862 | 407 | 218 |
| Afrique du Sud | 850 | 450 | 176 |
*pertes de paquets élevées
Ici, les performances de Surfshark avec son nouveau protocole propriétaire Dausos. Ce dernier étant encore en bêta, les résultats affichés pourraient encore être imparfaits mais ils sont tout de même aussi bons que ceux obtenus avec le protocole WireGuard.
| Surfshark | Débit descendant (Mb/s) | Débit montant (Mb/s) | Latence (ms) |
| Sans VPN | 942 | 949 | 2 |
| France | 881 | 890 | 3 |
| États-Unis | 864 | 572 | 79 |
| Canada | 825 | 505 | 86 |
| Australie | 15,9 | 127 | 206 |
| Japon | 833 | 90,8 | 226 |
| Corée du Sud | 209 | 195 | 237 |
| Taïwan | 7,46 | 116 | 200 |
| Brésil | 882 | 107 | 178 |
| Inde | 890 | 823 | 157 |
| Afrique du Sud | 823 | 184 | 175 |
Fidèle à lui-même, NordVPN casse la baraque avec son protocole NordLynx qui n’a pas son pareil. Les débits descendants ne subissent qu’une très faible rétention mais les débits montants baissent quant à eux de moitié. Toutefois, les vitesses sont régulières d’une destination à l’autre, signe que l’éloignement géographique des serveurs n’est clairement pas un souci pour le leader du marché. Des performances insolentes que peuvent envier d’autres fournisseurs.
Côté Surfshark, c’est le grand écart. Autant le VPN hollandais peut se montrer autant, voire plus performant que NordVPN sur certains serveurs (France, États-Unis, Inde), autant les pertes de débit sont abyssales avec ceux éloignés géographiquement, notamment les serveurs localisés en Asie. Des performances irrégulières, donc. Surfshark est bien un VPN fiable, quoiqu’on en dise, mais peut encore mieux faire.
- Vainqueur : NordVPN
Serveur client et rapport qualité-prix : Surfshark imbattable sur les prix !
Qu’en est-il du service client ? Est-il aisément accessible ?
Celui de NordVPN peut être contacté via deux canaux : par e-mail (support@nordvpn.com) et par le chat en ligne. Il n’y a pas d’assistance téléphonique ni de formulaire de contact. Pour les problèmes d’ordre général qui ne nécessitent pas obligatoirement une assistance, il y a toujours la FAQ et le blog NordVPN qui fourmille d’infos et d’astuces. Le support client de NordVPN est disponible 24h/24, 7j/7, ce qui est bien pratique.
Surfshark propose quant à lui un formulaire de contact sur son site ainsi qu’une FAQ (uniquement en anglais) pour résoudre les problèmes courants. Le problème est plus urgent ? Il est toujours possible d’envoyer directement un mail à l’adresse support@surfshark.com. Mieux encore pour les abonnés, le chat en ligne est le canal le plus réactif, d’autant plus que le support client est lui aussi ouvert 24h/24 7j/7.
Combien coûtent Surfshark et NordVPN ?
Surfshark et NordVPN ont tous deux la même stratégie tarifaire : des abonnements d’un mois, un an ou deux ans, et à chaque fois trois formules, de la plus basique à la plus premium, chacune avec plus d’avantages et de fonctionnalités que la précédente. Reste à savoir qui remporte la bataille des prix :
| VPN | NordVPN | Surfshark |
| Essai gratuit | Non | 7 jours (seulement avec les forfaits de 12 et 24 mois) |
| Garantie satisfait ou remboursé | 30 jours | 30 jours |
| 1 mois | – Basique : 11,59 €/mois – Plus : 13,69 €/mois – Ultime : 19,39 €/mois | – Starter : 15,45 €/mois – One : 17,95 €/mois – One+ : 20,85 €/mois |
| 12 mois | – Basique : 4,49 €/mois (53,88 €) – Plus : 4,89 €/mois (58,68 €) – Ultime : 7,59 €/mois (91,08 €) | – Starter : 3,19 €/mois (38,28 €) – One : 3,39 €/mois (40,68 €) – One+ : 6,99 €/mois (83,88 €) |
| 24 mois | – Basique : 2,99 €/mois (71,76 €) – Plus : 3,49 €/mois (83,76 €) – Ultime : 6,19 €/mois (148,56 €) | – Starter : 1,99 €/mois (47,76 €) – One : 2,29 €/mois (54,96 €) – One+ : 4,19 €/mois (100,56 €) |
Il n’y a pas photo, les deux VPN proposent des offres très avantageuses sur les forfaits de deux ans, et Surfshark propose là les meilleurs prix. Inversement, ses prix au mois sont plus élevés que ceux de NordVPN mais ce détail n’est pas si important. D’une part, les forfaits de deux ans sont plus souvent préférés pour leur prix au mois très bas, et même insignifiant. D’autre part, il est en réalité possible de profiter gratuitement d’un forfait d’un mois grâce à la garantie satisfait ou remboursé de 30 jours proposée par plusieurs fournisseurs.
Surfshark remporte cette dernière manche sur un K.O technique. Globalement, le deuxième VPN de Nord Security est le moins cher du marché haut de gamme et donc imprenable sur la question des prix.
- Vainqueur : Surfshark
Surfshark ou NordVPN : lequel est le meilleur VPN ?
En comptant les points, nous débouchons sur une victoire de NordVPN. Une juridiction plus protectrice, une interface mieux foutue, un parc de serveurs plus développé mais surtout des performances de haute volée qui font de lui le roi incontesté des VPN. Des deux VPN de Nord Security, c’est donc NordVPN qui est le plus recommandable, du moins si vous avez un usage basique des VPN.
Car de l’autre côté, Surfshark est lui aussi un excellent VPN : meilleur sur la cybersécurité et au rapport qualité-prix imbattable entre ses tarifs bas et la possibilité de protéger un nombre illimité d’appareils avec un seul compte. Lorsqu’il est question de protéger ses données personnelles, Surfshark est un véritable couteau-suisse qui vaut le détour.
- Vainqueur NordVPN
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