Selon Xiaomi, le Mi 9T Pro est un « flagship killer » destiné à faire de l’ombre aux smartphones les plus haut de gamme. Sa fiche technique est effectivement très intéressante pour son prix, mais que se passe-t-il quand on le compare minutieusement à un véritable fleuron du marché, comme l’excellent Huawei P30 ? Le duel promet d’être dantesque, d’autant plus qu’ils sont tous les deux vendus aujourd’hui à moins de 500 euros. À l’aide de notre comparatif détaillé, découvrez lequel des deux est le meilleur smartphone.

Xiaomi a plus d’un tour dans son sac. Après un Mi 9T classique qui pulvérise la plupart des concurrents de son segment, le constructeur chinois réputé pour son rapport qualité/prix excellent revient avec une version Pro équipée d’une fiche technique encore plus solide qu’auparavant. Son but ? Ridiculiser purement et simplement les smartphones les plus premium vendus à une somme exorbitante. Si cela peut être « vrai » pour certains des nouveaux arrivants du marché, qu’en est-il d’un flagship lancé au début de l’année et qui a d’ores et déjà baissé drastiquement son prix de base ? Au départ vendu à 799 euros, le Huawei P30 est le parfait exemple, et donc l’adversaire tout désigné, maintenant qu’il est disponible à 499 euros chez la majorité des revendeurs français.

Une question se pose alors : mieux vaut choisir l’option économique presque premium d’un Xiaomi Mi 9T Pro quoi qu’il arrive, ou acheter un véritable flagship au rabais comme le Huawei P30 ? Design, performances, photo, autonomie… Découvrez notre comparatif détaillé opposant les deux smartphones !

Fiches techniques

Modèle Xiaomi Mi 9T Pro Huawei P30
Version de l'OS Android 9.0 Android 9.0
Interface constructeur MIUI N/C
Taille d'écran 6.39 pouces 6.1 pouces
Définition 2340 x 1080 pixels 2340 x 1080 pixels
Densité de pixels 403 ppp 422 ppp
Technologie OLED OLED
SoC Snapdragon 855 Kirin 980
Puce Graphique (GPU) Qualcomm Adreno 640 ARM Mali G76
Mémoire vive (RAM) 6 Go, 8 Go 6 Go
Mémoire interne (flash) 64 Go, 128 Go 128 Go
Appareil photo (dorsal) Capteur 1 : 48 Mpx
Capteur 2 : 13 Mpx
Capteur 3 : 8 Mpx
Capteur 1 : 40 Mpx
Capteur 2 : 20 Mpx
Capteur 3 : 8 Mpx
Appareil photo (frontal) 20 Mpx 32 Mpx
Enregistrement vidéo 4K 4K
Wi-Fi Wi-Fi 5 (ac) Wi-Fi 5 (ac)
Bluetooth 5.0 5.0
Réseaux LTE, HSPA, GSM LTE, HSPA, GSM
Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28) 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28)
NFC Oui Oui
Capteur d'empreintes Oui Oui
Ports (entrées/sorties) USB Type-C USB Type-C
Batterie 4000 mAh 3650 mAh
Dimensions 74.3 x 156.7 x 8.8mm 71.36 x 149.1 x 7.57mm
Poids 191 grammes 165 grammes
Couleurs Noir, Bleu, Rouge Noir, Bleu, Vert
Prix 353€ 470€
Fiche produit | Test Fiche produit | Test

Design : avec ou sans encoche ?

On ne va pas y aller par quatre chemins : le design de ce Mi 9T Pro est identique à celui de la version classique. Sans surprise, on retrouve le même look totalement borderless avec la caméra pop-up sur le dessus de l’appareil, la même position des éléments (boutons, module photo à l’arrière, connectique, etc.), les mêmes reflets hypnotisant au dos et, surtout, le même gabarit — plutôt imposant d’ailleurs. C’est esthétiquement réussi, rien à redire là-dessus. En revanche, on aurait tout de même apprécié une légère prise de risque, ne serait-ce que pour différencier à l’œil nu les deux modèles de la gamme. Dommage.

Au contraire, le Huawei P30 classique arrive clairement à se différencier de sa version Pro. Ils partagent sensiblement le même look borderless, mais quelques éléments font la différence. Tout d’abord, les bords de l’écran du P30 ne sont pas incurvés sur les côtés, ce qui donne une surface parfaitement plane sans risque de faire de fausses manipulations quand le téléphone est pris à pleine main. Ensuite, son gabarit se veut plus agréable grâce à ses petites mensurations (71 mm x 149 mm x 7,5 mm contre 73 mm x 158 mm x 8,4 mm). Le Mi 9T Pro propose d’ailleurs quasi les mêmes mensurations que le P30 Pro. Logiquement, le Huawei P30 est donc plus compact que son opposant.

Au dos du téléphone, on retrouve une belle surface en verre qui agrippe malheureusement les traces de doigt, un module triple capteur disposé à la verticale ainsi que la mention Leica (partenaire travaillant sur l’appareil photo).

Les deux principaux critères qui différencient le Mi 9T Pro et le P30 sont l’encoche d’une part, et le gabarit d’autre part. Les goûts et les couleurs ne se discutent pas, surtout que l’un comme l’autre propose un design soigné avec une vision certes différente, mais de toute façon clairement premium. Il faut néanmoins prendre en compte d’autres éléments qui font souvent augmenter la facture des smartphones haut de gamme, comme la certification IP53 du P30 par exemple. Le Mi 9T Pro n’en propose pas.

Écran : OLED dans les deux cas, mais …

Encore une fois, le Xiaomi Mi 9T Pro ne change pas la formule de sa version classique. Sans aucun scrupule, il intègre la même dalle AMOLED de 6,39 pouces affichant une définition Full HD+ de 2 340 x 1 080 pixels. C’est loin d’être un mal, la technologie OLED est là pour proposer un contraste infini, la luminosité maximale est excellente pour consulter le smartphone en plein soleil et les angles de visions sont aussi très bons. Le seul reproche que l’on peut faire à cet écran vient de la température des couleurs largement au-dessus des 6500 K d’une mesure idéale. Le résultat tire un peu vers le bleu par défaut donc, on vous conseille alors de choisir l’option « chaud » dans les paramètres du téléphone pour obtenir un affichage plus agréable au quotidien.

Concernant le P30, il embarque également un écran OLED affichant une définition Full HD+ de 2 340 x 1 080 pixels, mais avec une diagonale plus petite de 6,1 pouces. Sur le papier, cela induit surtout une plus forte densité de pixels pour le smartphone de Huawei (422 ppp contre 403 ppp pour le Mi 9T Pro). Dans les faits et dans les deux cas, il est de toute façon impossible de faire le distinguo entre deux pixels à ce niveau de détails. Quoi qu’il en soit, les contrastes sont tout aussi infinis, mais la température des couleurs est un peu mieux gérée par défaut (7 200 K contre 7 607K pour le smartphone de Xiaomi), d’autant plus que le mode « couleurs normales » disponible dans les paramètres lui permet d’atteindre les 6 600 K, un résultat bien plus proche de la couleur recommandée.

Avec une plus forte densité de pixels et une température des couleurs mieux équilibrée, l’écran OLED du Huawei P30 est meilleur d’un chouia. Cependant, on ne va pas faire de chichi, car l’écran OLED du Xiaomi Mi 9T Pro est déjà excellent en soi. Sans passer par notre labo, il aurait été difficile de voir une réelle différence entre les deux.

Logiciel : dans l’attente d’une mise à jour avec Android 10

Le Xiaomi Mi 9T Pro tourne sous Android 9.0 Pie avec MIUI 10. Pour faire une petite piqûre de rappel, il faut savoir que cette interface est souvent assimilée à ce qui se fait sur iOS, où tout se passe sur l’écran d’accueil sans la présence du fameux tiroir d’applications propre à Android. Ça plait ou pas, mais notez que Xiaomi songe à son implémentation pour sa prochaine mise à jour majeure avec Android 10. Ceci étant dit, MIUI est une interface hautement personnalisable (affichage des notifications, modification des boutons de navigation, thème sombre, etc.) et facilement accessible dans la plupart des cas. Il peut néanmoins être difficile de l’utiliser à une seule main à cause de la largeur de l’écran.

En ce qui concerne le système de déverrouillage, le Mi 9T Pro intègre un capteur d’empreintes sous l’écran efficace et une reconnaissance faciale 2D pas toujours ultra sécurisée. Ce dernier n’est d’ailleurs pas la solution la plus pratique à utiliser au quotidien, pour cause la lenteur du mécanisme de la caméra pop-up qui doit se déployer à chaque fois.

Le Huawei P30 tourne également sous Android 9.0 Pie, mais avec EMUI 9. Une interface célèbre dans le monde d’Android qui équipe aussi bien les smartphones Huawei que Honor. Si on peut facilement lui reprocher un côté vieillot qui n’a pas réellement changé depuis quelques années, force est de constater qu’elle offre une expérience utilisateur complète. Plus intuitive qu’auparavant grâce à la dernière mouture de l’OS de Google (notamment grâce à navigation par geste), elle est tout aussi personnalisable que MIUI avec la présence de nombreuses options pour les plus bidouilleurs. Des améliorations sont d’ailleurs prévues avec la prochaine mise à jour vers Android 10, notamment l’ouverture du tiroir d’applications par un geste de glissement vers le haut. Enfin !

Pour déverrouiller le smartphone, vous pouvez compter sur un capteur d’empreintes sous l’écran plutôt efficace, ainsi que sur un système de reconnaissance faciale en 2D. Moins sécurisé qu’en 3D, le téléphone a tout de même refusé de s’activer avec une simple photo lors de notre test.

Les deux interfaces sont fonctionnelles et personnalisables, mais nous sommes depuis trop longtemps dans l’attente d’une refonte complète dans les deux cas. Android 10 devrait changer tout ça avec MIUI 11 et EMUI 10. Wait and see.

Performances : la puissance du Snapdragon 855

Le Xiaomi Mi 9T Pro propose enfin une belle évolution par rapport à sa version classique. Si le Mi 9T offrait déjà des performances plus qu’honorables pour un smartphone milieu de gamme grâce à l’intégration du Snapdragon 730, ce modèle Pro dépasse toutes les espérances avec le combo Snapdragon 855 + 6 Go de mémoire vive. Cette configuration offre une telle puissance que presque rien ne peut être reproché : l’expérience utilisateur est parfaitement fluide, les jeux les plus gourmands tournent de manière optimale et le support de l’enregistrement des vidéos en 4K à 60 images par seconde est également de la partie. Xiaomi avait cependant vanté un meilleur système de refroidissement, mais les 8 couches de graphite pour, soi-disant, améliorer la chauffe n’ont pas vraiment un grand effet.

Le Huawei P30 embarque quant à lui un Kirin 980 épaulé par 6 Go de mémoire vive. Depuis presque un an, cette puce haut de gamme a été utilisée sur de nombreux appareils de la firme chinoise (Mate 20 et Pro, ou encore chez Honor avec le View 20 et le 20 Pro), mais force est de constater qu’elle fait toujours un travail remarquable pour traiter de nombreuses tâches sans ralentissement. Dans les jeux 3D par exemple, cette configuration s’en tire particulièrement bien avec des graphismes HD et une fréquence d’images élevée, mais la solution de Qualcomm est difficile à battre malgré ses performances exemplaires, et ce même avec le mode « performances » activé.

  Huawei P30 (perf OFF) Huawei P30 (perf ON) Xiaomi Mi 9T Pro
SoC Kirin 980 Kirin 980 Snapdragon 855
AnTuTu 7.x 287 179 309 146 365 213

Alors oui, tout le monde le sait : le Snapdragon 855 est plus puissant que le Kirin 980. Ce n’est évidemment plus une surprise à l’approche de la fin d’année 2019. Cependant, ces deux puces délivrent une telle puissance qu’il est quasi impossible de les mettre à mal, surtout que notre utilisation quotidienne des smartphones aujourd’hui ne demande pas autant de ressources. La différence pourra toutefois se ressentir avec un jeu très, TRÈS, gourmand.

Photo : Huawei, toujours un champion de la photo

Xiaomi a mis à jour sa solution photo sur le Mi 9T Pro. On retrouve toujours la triplette de 48 + 13 + 8 mégapixels pour apporter une certaine polyvalence (mode portrait, ultra grand-angle, etc.), mais un élément change la donne : le capteur principal a été remplacé par un Sony IMX586 au lieu du 582. Ce fameux capteur de 48 mégapixels qui utilise le pixel binning est donc le même qui équipe le Honor View 20, l’Asus Zenfone 6, le OnePlus 7, ou encore le Xiaomi Mi 9.

Ceci étant dit, la différence n’est en vérité pas si énorme avec le Mi 9T classique. De jour, quand les conditions sont excellentes, les clichés sont toujours de très bonne qualité même si ce n’est pas l’appareil avec le rendu le plus naturel du marché. En intérieur, il arrive également à conserver un bon piqué, bien que le bruit commence déjà à grignoter l’image, ce qui inquiète pour la suite… De nuit, c’est moins bon pour le coup. On note bien une amélioration générale sur la restitution des couleurs, mais pas sur les détails. Dommage.

Pour les selfies, cette version Pro se dote du même capteur 20 mégapixels dissimulé dans le mécanisme « pop-up ». Il a la particularité de proposer un mode portrait assez convaincant, même s’il a du mal à fournir un résultat satisfaisant à contre-jour.

Initiateur du triple capteur avec son P20 Pro l’année précédente, Huawei équipe également son P30 de trois appareils photo au dos. On retrouve un capteur principal de 40 mégapixels, un second ultra grand-angle de 16 mégapixels et un dernier de 8 mégapixels servant de téléobjectif, avec zoom optique x3 sans perte.

Si le Mi 9T Pro se débrouille bien, le P30 est juste excellent, preuve que Huawei ne joue pas dans la même cour. Quelque soit la situation (de jour/de nuit/en extérieur/en intérieur), la qualité des clichés est impressionnante, notamment avec des couleurs pétantes, un niveau de détails élevé et une bonne gestion des plages dynamiques. Et, même s’il a tendance à lisser un peu trop les textures en règle générale, on ne peut pas s’empêcher de se prendre pour un véritable photographe avec ce smartphone dans les mains tant les photos sont formidablement réussites à chaque essai. De plus, la polyvalence est évidemment au rendez-vous avec un zoom x5 hybride, un mode ultra grand-angle au top, un mode portrait très satisfaisant malgré l’absence d’un capteur ToF (Time of Flight), ainsi qu’un mode nuit surprenant grâce à son capteur SuperSpectrum — même si le mode automatique peut, de temps en temps, se révéler plus efficace.

Concernant les selfies, le Huawei P30 est doté d’un simple capteur de 32 mégapixels. Le résultat est bon, surtout avec une forte luminosité en extérieur. Le mode portrait est également de la partie, et même s’il ne fait pas des miracles, le résultat est toujours exploitable. Dommage néanmoins que la plage dynamique soit moins bonne qu’en mode automatique.

Le Mi 9T Pro propose une partie photo convaincante, ce qui est d’ailleurs à saluer pour cette gamme de prix. Cependant, on ressent nettement la différence avec un P30 dans les mains. Ici, les défauts sont quasi inexistants, en tout cas suffisamment gommés pour ne pas déranger au quotidien. Les amoureux de la photo se tourneront forcément vers la solution Huawei, surtout pour un prix quasi similaire à celle de Xiaomi aujourd’hui.

Batterie : Xiaomi en tête

Comme le modèle classique, le Xiaomi Mi 9T Pro embarque une batterie de 4 000 mAh. Ce qui est surprenant, c’est qu’il fait tout aussi bien que son petit-frère malgré un Snapdragon 855 plus énergivore qu’un 730. Lui aussi peut vous accompagner facilement pendant deux journées entières avant de rendre l’âme et pourra, en plus, récupérer rapidement des pourcentages en cas de besoin avec son chargeur de 18 W. Le modèle Pro est en revanche compatible avec la charge rapide jusqu’à 27 W, mais le bloc adéquat n’est pas livré dans la boîte du téléphone.

Du côté de Huawei, ce n’est pas aussi bon que son opposant pour ce versus, certes, mais il est de toute façon rare que le constructeur chinois déçoive au niveau de l’autonomie. Avec sa batterie de 3 650 mAh, le P30 est d’ailleurs plus endurant que son grand frère, aka le P30 Pro et sa batterie de 4 200 mAh. Dans les faits, lui aussi peut aisément tenir deux journées consécutives avant de tomber à plat. Lors de notre test par exemple, il a réussi à tenir pendant 48 heures avant de descendre en dessous de 8% de batterie. Il est d’ailleurs compatible avec la charge rapide SuperCharge de 22,5 W pour passer de 7% à 100% en à peine 1 heure et 14 minutes.

Sur notre test personnalisé Viser, le Huawei P30 a tenu 11 heures et 56 minutes. Un score honorable, mais tout de même en dessous des 12 heures et 51 minutes du Xiaomi Mi 9T. Notez par ailleurs que ni l’un ni l’autre ne propose un système de charge sans fil.

Conclusion : lequel est le meilleur smartphone ?

Le Xiaomi Mi 9T Pro est un excellent smartphone pour son prix. Le « flagship killer » décrit par Xiaomi tient bel et bien ses promesses pour se rapprocher le plus possible d’une expérience haut de gamme. Mais voilà, il s’en rapproche sans réellement l’atteindre. On ne va pas lui reprocher ses performances excellentes ou encore son autonomie au-dessus du lot, mais les quelques défauts ici et là ne lui permettent pas d’être complètement irréprochable. L’absence de certification IP, ou encore la faiblesse de son appareil photo en basse luminosité sont des critères qu’on ne trouve pas sur un véritable smartphone dit « premium ».

Mieux équilibré, le Huawei P30 n’est quant à lui mauvais dans aucun domaine. Pourquoi ? Tout simplement parce que son positionnement lui impose de ne faire aucune concession. Alors forcément, après quelques mois de commercialisation, quand il tombe sur la même tranche tarifaire qu’un smartphone qui a sacrifié quelques éléments pour proposer un prix plus attractif que la concurrence, il s’en sort grand vainqueur. Évidemment, le discours aurait sûrement été un peu différent s’il avait conservé son prix de base — qui pour rappel était de 799 euros — , mais ce n’est plus le cas aujourd’hui.

Si après ce comparatif, vous hésitez toujours, allez donc jeter un coup d’œil à nos tests complets :

Prix et disponibilité

Hors promotion, le Xiaomi Mi 9T Pro est disponible à 429 euros pour le modèle 64 Go et à 449 euros pour le modèle 128 Go.

Le prix de lancement du Huawei P30 était fixé à 799 euros en version 6/128 Go, mais on le trouve aujourd’hui facilement sous la barre des 500 euros.