
Les voitures électriques chinoises continuent leur offensive dans le monde entier. Et en Europe, on voit tout cela d’un très mauvais œil, tout comme aux États-Unis. Ainsi, les pouvoirs publics font tout pour leur barrer la route, à grands coups de sanctions, comme les droits de douane. Pourtant, tout le monde n’est pas de cet avis, notamment chez les constructeurs. On pense par exemple à BMW, qui est opposé à ces taxes. En parallèle, ils sont nombreux à nouer des partenariats avec des marques basées en Chine.
C’est par exemple le cas de Ford, qui avait admis avoir un retard très important sur les constructeurs de l’Empire du Milieu. Son patron, Jim Farley, est loin de vouloir s’opposer à ces derniers, et leur voue même presque une certaine admiration, comme en témoigne son essai de la Xiaomi SU7. Et désormais, l’homme d’affaires veut faire venir les entreprises chinoises aux États-Unis, comme l’explique le site Automotive News Europe. Ce dernier aurait discuté avec de hauts responsables de l’administration Trump.

Le sujet de ces échanges ? La création d’un cadre potentiel qui permettrait aux constructeurs chinois de produire leurs autos électriques sur le sol américain. Le tout en offrant tout de même une certaine protection aux entreprises nationales. Cela alors que Donald Trump a mis en place des droits de douane particulièrement sévères sur tous les véhicules produits en dehors des États-Unis. Mais comment les sociétés pourraient-elles procéder ? Eh bien l’idée serait tout simplement de créer des co-entreprises entre les marques chinoises et américaines.


Votre production solaire dépasse votre consommation ? Le SolarFlow 2400AC+ dirige automatiquement le surplus vers vos batteries pour l’utiliser le soir. Réduisez votre facture 24h/24.
De nouveaux partenariats
Dans tous les cas, les sociétés américaines détiendraient une participation majoritaire dans ces joint-ventures, selon des sources anonymes. Et tous les partenaires profiteront des mêmes bénéfices et de toutes les technologies. En parallèle, Donald Trump avait indiqué qu’il était quant à lui ouvert à l’implantation de constructeurs chinois, à deux conditions.
Ils devront construire des usines sur place et surtout, embaucher des Américains. Et ce alors que CATL avait été épinglé dans le cadre de son site de production espagnol. La firme prévoit de faire venir pas moins de 2 000 employés chinois pour le construire.
Mais pour le moment, la proposition de co-entreprises faite par Jim Farley a été accueillie très froidement par l’administration Trump. Celle-ci estime qu’elle se heurterait à une opposition à Washington. Cependant, il est probable que les discussions qui auront lieu entre les présidents américain et chinois en avril débouchent sur un accord de ce type.
Mais tout le monde n’est pas d’accord. C’est par exemple le cas de General Motors, qui a indiqué qu’elle « s’opposait à l’arrivée de fournisseurs chinois sur le marché ».

La société estime que les entreprises déjà implantées risqueraient tout simplement de perdre d’importantes parts de marché. De plus, elle craint qu’un afflux de pièces en provenance de Chine puisse avoir des conséquences désastreuses pour les fournisseurs nord-américains.
De son côté, Jim Farley avait indiqué que les constructeurs chinois représentaient une menace existentielle. Mais plus récemment, il a décidé de s’associer avec BYD, qui pourrait lui fournir des batteries pour ses voitures hybrides. La marque américaine va aussi ouvrir les portes de ses usines européennes à Geely.
Les bons plans n’attendent pas : abonnez-vous à notre canal WhatsApp Frandroid Bons Plans ! (zéro spam, promis).

Ce contenu est bloqué car vous n'avez pas accepté les cookies et autres traceurs. Ce contenu est fourni par Disqus.
Pour pouvoir le visualiser, vous devez accepter l'usage étant opéré par Disqus avec vos données qui pourront être utilisées pour les finalités suivantes : vous permettre de visualiser et de partager des contenus avec des médias sociaux, favoriser le développement et l'amélioration des produits d'Humanoid et de ses partenaires, vous afficher des publicités personnalisées par rapport à votre profil et activité, vous définir un profil publicitaire personnalisé, mesurer la performance des publicités et du contenu de ce site et mesurer l'audience de ce site (en savoir plus)
En cliquant sur « J’accepte tout », vous consentez aux finalités susmentionnées pour l’ensemble des cookies et autres traceurs déposés par Humanoid et .
Vous gardez la possibilité de retirer votre consentement à tout moment. Pour plus d’informations, nous vous invitons à prendre connaissance de notre Politique cookies.