La gamme Bravia de Sony a toujours occupé une place particulière dans l’univers des téléviseurs grand public, entre l’excellence technique de ses modèles OLED haut de gamme et des références Mini LED plus accessibles mais tout aussi soignées. Avec le Bravia 7 II et le Bravia 9 II, le constructeur japonais introduit une rupture technologique significative au sein de sa gamme : un rétroéclairage baptisé True RGB, qui remplace le système traditionnel de LED bleues associées à un film de conversion en points quantiques par des clusters de diodes rouges, vertes et bleues indépendantes.
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Cette technologie est aussi utilisée par TCL sur la série MR9L, Hisense avec les UR8S et UR9S mais également Samsung (appellation Micro RGB) sur la série MR95H, LG avec les séries MRGB86, MRGB87, MRGB88 et MRG96, sans oublier Philips avec la gamme de TV MLED981. Bref, en 2026, il y a beaucoup de téléviseurs dotés de ce nouveau système de rétroéclairage et Sony a donc une forte concurrence sur ce segment de marché.
Le Bravia 7 II doit donc convaincre par sa polyvalence, sa luminosité élevée et le savoir-faire de Sony en matière de calibration, plutôt que par un rapport prix/prestations imbattable.
Pour aller plus loin
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Ce téléviseur vient remplacer le Bravia 7 sorti en 2024 et se positionne juste en dessous du Bravia 9 II, notre référence en TV LCD, modèle plus premium qui bénéficie d’un traitement antireflet supplémentaire et d’une luminosité supérieure. Techniquement, le Bravia 7 II embarque le processeur XR de Sony, une puce maison chargée de l’upscaling intelligent, de la gestion de la fluidité via la technologie XR Motion Clarity, ainsi que d’un traitement d’image censé respecter au mieux l’intention du réalisateur et les préréglages My Cinema. Il tourne sous Google TV 14 et propose une compatibilité étendue avec les consoles de jeu récentes, notamment la PlayStation 5, avec des optimisations spécifiques.
Disponible en plusieurs formats allant de 50 à 98 pouces, ce téléviseur vise un public d’amateurs de home cinéma et de cinéphiles exigeants, prêts à investir dans une image fidèle sans nécessairement basculer vers l’OLED.
Sony Bravia 7 II 65 poucesFiche technique
| Modèle | Sony Bravia 7 II 65 pouces |
|---|---|
| Diagonale écran | 65 pouces |
| Définition maximale | 3840 x 2160 pixels |
| Technologie d’affichage | LCD |
| Rétroéclairage | Oui |
| Type de rétroéclairage | RGB Backlight Master Drive Pro |
| Compatibilité HDR | HDR10, Dolby Vision |
| Fréquence d’affichage | 120 Hz |
| Processeur | XR Processor |
| VRR | Oui |
| ALLM | Oui |
| Puissance audio | 40 watts |
| Compatibilité | Dolby Atmos, DTS-X |
| Canaux | 2.0 |
| Sorties audio | Haut-parleurs, Optique |
| Nombre de ports HDMI | 4 |
| HDMI ARC/eARC | Oui |
| Entrée antenne | 1 |
| Entrée Satellite | 2 |
| Nombre de ports USB | 2 |
| Sortie optique | 1 |
| Entrée audio/vidéo analogique | 0 |
| Ethernet | Oui |
| Port PCMCIA (CI+) | Oui |
| Version Wi-Fi | Wi-Fi 6E |
| Version du Bluetooth | 5.3 |
| Coloris cadre / pied | Noir |
| Position du pied | Central |
| Norme VESA | 300 x 300 mm |
| Système d’exploitation (OS) | Google TV |
| Assistant | Google Assistant, Amazon Alexa |
| Fonctions IA | Oui |
| Compatible Airplay | Oui |
| Compatible Chromecast | Oui |
| Microphone sur la télécommande | Oui |
| Dimensions TV avec pied (LxHxP) | 1447 mm x 907 mm x 341 mm |
| Poids TV sans pied | 26,6 kg |
| Poids TV avec pied | 30,7 kg |
| Efficacité énergétique | D |
| Indice de durabilité | 8 |
| Fiche produit |
Sony Bravia 7 II 65 poucesUn design épuré et soigné
Sony a toujours accordé une attention particulière à l’esthétique de ses téléviseurs haut de gamme, et le Bravia 7 II ne fait pas exception à cette règle. La face avant du téléviseur adopte des bordures extrêmement fines sur les quatre côtés, offrant une sensation d’immersion renforcée une fois l’image affichée à l’écran.

La partie inférieure du châssis reste discrète, ce qui accentue encore l’impression de panneau presque entièrement dédié à l’affichage. Toutefois, on n’est pas au niveau du C89L qui dispose des bordures les plus fines du marché.
Le pied central est identique à celui du Bravia 9 II. Il s’agit d’un élément semi-transparent. Il est présent sur les modèles de 50 jusqu’à 85 pouces inclus alors que le 98 pouces utilise deux pieds écartés. Ici, ce socle dissimule intelligemment les câbles qui traversent l’arrière du téléviseur, tout en apportant une touche visuelle originale qui rend l’appareil agréable à regarder même lorsqu’il est éteint.

L’empreinte du pied reste relativement faible, ce qui permet de poser le téléviseur sur un meuble de taille modeste sans sacrifier la stabilité. Comptez sur des dimensions de 34 cm de large pour 34 cm de profondeur, sur la version de 65 pouces testée. S’il est impossible de modifier la hauteur, les 8 cm de surélévation de l’écran suffisent pour installer une barre de son sans gêner ni la vision de l’image ni le récepteur infrarouge.
À l’arrière, un module de concentration des câbles est proposé, au centre, pour une installation ordonnée des fils.
Le dos du téléviseur, réalisé en plastique texturé avec un motif, donne une belle sensation de qualité perçue, même si Sony a délaissé le motif en damier qui ornait certains de ses modèles haut de gamme précédents.
Le profil du téléviseur reste assez fin sur les côtés. Cette finesse facilite grandement une éventuelle fixation murale, d’autant que les connecteurs sont disposés sur le côté plutôt que vers le bas, un choix pratique pour les installations proches du mur.
La finition générale, bien que largement composée de plastique, dégage une impression de robustesse et de solidité, sans aucun signe de défaut de fabrication constaté lors de mon examen.
En bas du cadre, sur la partie gauche, on retrouve des commandes manuelles pour le volume, l’alimentation, ainsi qu’un bouton dédié à la coupure du microphone intégré, preuve que Sony a pensé aux usages pratiques du quotidien autant qu’à l’esthétique pure.
Sony Bravia 7 II 65 poucesConnectiques
Le Bravia 7 II propose quatre ports HDMI au total, mais seuls deux d’entre eux exploitent la pleine bande passante HDMI 2.1. Dommage. C’est aussi le cas du Bravia 9 II alors que LG, Samsung, TCL et Hisense proposent tous 4 ports HDMI 2.1 plein débit désormais sur leurs modèles haut de gamme.
Ces deux ports HDMI 2.1 prennent en charge le VRR (Variable Refresh Rate) ainsi que l’ALLM (Auto Low Latency Mode), et l’un d’entre eux fait également office de port eARC pour le retour audio haute qualité vers un amplificateur ou une barre de son compatible.

Les deux autres entrées HDMI, limitées à la norme HDMI 2.0b, ne permettent donc pas de profiter du 4K à 120 images par seconde, ce qui peut poser problème aux joueurs possédant plusieurs consoles de dernière génération connectées simultanément.

Sinon, on a droit à deux ports USB, une sortie audio numérique optique, un port Ethernet pour une connexion réseau stable, ainsi qu’une entrée pour antenne ou câble et un tuner satellite intégré compatible DVB-S2. Côté sans-fil, le Wi-Fi et le Bluetooth 5.3 permettent d’associer facilement des périphériques audio ou des accessoires de jeu sans câble.

Le téléviseur intègre également la fonction Apple AirPlay ainsi qu’une compatibilité avec les assistants vocaux Google Assistant, Amazon Alexa et Apple HomeKit, ce qui en fait un appareil particulièrement flexible dans un environnement domotique varié.
La télécommande fournie
La télécommande livrée avec le Bravia 7 II est strictement identique à celle proposée avec le Bravia 9 II. Notez que Sony livre aussi une autre télécommande dotée des touches numériques pour passer plus rapidement d’une chaîne à une autre, le cas échéant.
La prise en main est agréable, grâce à une longueur raisonnable et une finition texturée sur les tranches et à l’arrière du boîtier. En plus des touches habituelles de navigation et de réglage du volume, elle intègre des raccourcis directs vers plusieurs plateformes de streaming populaires, dont Crunchyroll, Netflix, Disney+, Prime Video, YouTube et bien sûr le service maison : Sony Pictures Core mais qui est mis en valeur à la faveur d’un positionnement plus haut.

Un bouton dédié permet un aperçu rapide des réglages essentiels comme l’image, le son ou le réseau, évitant ainsi de fouiller dans les paramètres complets de Google TV. L’interface My Cinema profite aussi d’une touche dédiée, ce qui est pratique pour changer rapidement la configuration du TV aussi bien pour le son que pour l’image. Notez aussi la possibilité d’attribuer une fonction à la touche Raccourci (étoile), prévue à cet effet.
On profite d’un système de rétroéclairage qui s’active dès qu’on saisit la télécommande, ce qui est très pratique. Enfin, elle est alimentée par une batterie rechargeable via un port USB-C.
Sony Bravia 7 II 65 poucesImage en mode subjectif
Le rétroéclairage True RGB est vraiment le cœur de l’innovation du Bravia 7 II, comme pour la série Bravia 9 II. Comme évoqué un peu plus haut, à la place des dalles Mini LED traditionnelles qui reposent sur des diodes bleues associées à un film de points quantiques pour générer l’ensemble du spectre colorimétrique, cette technologie utilise trois types de diodes distinctes, rouges, vertes et bleues, regroupées au sein de chaque zone de contrôle local.

Cette architecture permet en théorie une pureté colorimétrique supérieure, avec une meilleure séparation entre les teintes primaires et une réduction du mélange chromatique parasite habituellement observé sur les rétroéclairages à LED bleues classiques. En outre, on profite également d’un effet de blooming qui est moins perceptible. De face, il n’est pas présent sur les contenus vidéo. Si on s’écarte de la position centrale, on peut en apercevoir un peu mais cela reste très limité.
Le téléviseur propose plusieurs modes d’image, dont certains sont particulièrement lumineux et saturés, idéaux pour le visionnage sportif en l’absence d’un mode dédié spécifiquement conçu à cet effet, ainsi qu’un mode Standard plus mesuré. Mais celui qui doit trouver grâce à vos yeux, c’est bien le mode Professionnel, à défaut d’un mode Filmmaker, toujours boudé par Sony. À l’instar du Bravia 9 II et de certains autres TV Sony, on peut aussi utiliser les deux modes d’image calibrés pour Netflix et Prime Video.

En effet, le mode Professionnel privilégie une reproduction naturelle et fidèle des teintes. Sans surprise, ce mode s’est révélé être le meilleur choix pour le visionnage de films et de séries. À l’instar du TV Bravia 9 II, cette série propose également les préréglages My Cinema qui ajuste automatiquement l’ensemble des paramètres audiovisuels selon les conditions ambiantes de la pièce et l’intention artistique du contenu diffusé.

En complément, le téléviseur bénéficie d’une compatibilité étendue avec Dolby Vision, IMAX Enhanced ainsi que le HDR10 standard, Sony faisant toujours l’impasse sur le HDR10+.
Les séquences tirées de films comme Top Gun : Maverick ou Mad Max : Fury Road en Blu-ray sont exceptionnelles en termes de rendu des couleurs et de fluidité. Les contrastes sont également particulièrement profonds, sans oublier les détails aussi bien dans les zones sombres que les plus claires. Le visionnage du film Alpha est très agréable avec des tons chairs extrêmement justes ainsi qu’une excellente gestion des objets lumineux.

La luminosité est également à noter, avec une excellente gestion du Tone Mapping, le traitement d’image qui adapte la plage dynamique étendue (HDR) d’un contenu aux capacités lumineuses réelles d’un écran, afin de préserver les détails aussi bien dans les zones les plus sombres que dans les plus lumineuses. De plus, le système de Local Dimming est particulièrement précis et efficace.

Je n’ai pas constaté d’effets de postérisation sur les différents extraits que j’ai pu regarder à partir des scènes que je passe habituellement lors de mes tests. Les gradations de couleurs sont tout à fait maîtrisées.

Si le TV Bravia 9 II dispose d’un traitement anti-reflet, ce n’est pas le cas de cette série qui doit donc faire sans et lutter comme il peut contre les différentes sources de lumière potentiellement présentes dans la pièce. Le revêtement de l’écran, plutôt brillant ici, génère des reflets visibles dans les pièces fortement éclairées, ce qui peut nuire à la lisibilité des scènes sombres en plein jour.

Sony Bravia 7 II 65 poucesLes mesures, sondes à l’appui
Les relevés effectués sur le Sony Bravia 7 II confirment le sérieux de la calibration usine du mode Professionnel. En SDR, le Delta E moyen s’établit à seulement 2,82, avec une seule teinte dépassant significativement le seuil de visibilité à 9,5, le rouge, même souci que sur le Bravia 9 II. À ce sujet, renseignements pris auprès des responsables de la marque, nous savons que les ingénieurs sont conscients du problème et travaillent à son amélioration (ce qui pourrait arriver via une mise à jour).
Toujours d’après Sony, la dominante rouge résulte du traitement d’image et du réglage des couleurs effectués en usine, conçus pour offrir des tons chairs naturels et un rendu cinématographique. La marque précise (s’il fallait) qu’il est toujours possible de modifier les paramètres de l’image depuis les menus correspondants mais on sait bien que très peu de personnes s’y aventure.
La température moyenne des couleurs reste stable autour de 6530 K, très proche de la référence des 6500 K attendue pour un rendu fidèle. Le gamma moyen mesuré atteint 2,3, légèrement en dessous de la cible de 2,4, avec une chute notable en fin de courbe qui traduit un léger écrasement des hautes lumières.

En HDR, la précision colorimétrique s’avère remarquable avec un Delta E moyen de seulement 0,92, la quasi-totalité des échantillons restant sous la barre des 2, à l’exception d’un pic isolé à 5,82 sur le blanc. Le pic de luminosité relevé en HDR grimpe jusqu’à 1957 cd/m², une valeur très élevée qui illustre pleinement l’apport de la technologie True RGB en matière de restitution des hautes lumières, avec une courbe EOTF qui suit fidèlement la référence jusqu’à l’écrêtage progressif au-delà de 80 % du signal.
C’est moins bien que le Bravia 9 II, qui atteint évidemment plus de 4000 cd/m² dans les mêmes conditions mais aussi un peu moins que le Hisense UR8S avec ses 2241 cd/m² relevés en mode Filmmaker alors que le Samsung R95H atteint 2568 cd/m² sur une mire occupant 10 % de la surface de l’écran.

La mesure du pic de luminosité en plein écran révèle une valeur de 770 cd/m², nettement inférieure aux pics obtenus sur de petites fenêtres de test. Le graphique ci-dessous montre des écarts importants entre luminosité en petite fenêtre et en plein écran, courant sur les téléviseurs milieu et haut de gamme, s’expliquant par les limitations thermiques et énergétiques du rétroéclairage, qui doit répartir sa puissance disponible sur l’ensemble du panneau lorsque la surface éclairée s’étend.

Enfin, concernant la couverture des espaces colorimétriques, le téléviseur affiche des résultats particulièrement solides avec 96,8 % de couverture du Rec709, 97,31 % du DCI-P3 et 86,18 % du BT.2020, ce dernier espace, le plus large, restant naturellement plus difficile à couvrir intégralement même pour les meilleurs téléviseurs du marché.
Ces dernières valeurs sont sensiblement identiques à celles obtenues sur le Bravia 9 II mais restent inférieures à celles mesurées sur le Hisense UR8S qui reste la référence sur le BT.2020 avec ses 95,53 % tandis que le Samsung R95H plafonne à 94,78 % dans les mêmes conditions.

Cela dit, ces chiffres placent le Bravia 7 II parmi les téléviseurs les plus polyvalents pour l’exploitation des contenus HDR modernes, qu’ils soient encodés en DCI-P3 pour le cinéma ou en BT.2020 pour les standards de diffusion les plus récents sachant que les contenus pouvant atteindre ces valeurs n’existent pas encore dans le domaine grand public pour ce dernier espace colorimétrique.
Sony Bravia 7 II 65 poucesUn compagnon crédible pour le jeu vidéo
Le Bravia 7 II prend en charge le 4K à 120 images par seconde sur ses deux ports HDMI 2.1, avec support du Variable Refresh Rate et de l’Auto Low Latency Mode, permettant une bascule automatique en mode jeu dès la détection d’une console compatible sans intervention manuelle de l’utilisateur. La compatibilité avec la PlayStation 5 et la PlayStation 5 Pro est également de mise. La Xbox Series X et S bénéficient d’un traitement tout aussi complet, incluant également la prise en charge du Dolby Vision Gaming.
Un menu de jeu dédié, baptisé Game Menu 2.0, permet d’accéder rapidement à divers réglages et outils d’assistance directement pendant les sessions de jeu, sans devoir quitter le contenu en cours.

Le temps de retard à l’affichage mesuré (10,4 ms) s’avère excellent dans l’ensemble des modes supportés, offrant une sensation de réactivité très satisfaisante manette en main.

Le mode jeu n’affecte par ailleurs pas la qualité de l’image affichée, car non seulement le TV reste aussi lumineux qu’en mode Professionnel (ici 1947 cd/m²) mais les couleurs sont également fidèles (Delta E moyen à 1,25).
Sony Bravia 7 II 65 poucesUne prestation audio honorable
Le modèle testé en 65 pouces embarque une configuration de haut-parleurs 2.2 canaux, associant deux transducteurs large bande orientés latéralement et deux caissons de basses à un système sonore Acoustic Multi-Audio+ (sur la version de 65 pouces).
La puissance totale annoncée est de 40 W. Le téléviseur prend en charge les formats Dolby Atmos et DTS:X, complétés par une fonction de surround virtuel 3D destinée à élargir la perception stéréo et à simuler des effets de hauteur, même en l’absence d’enceintes physiques dédiées à cet usage.

Sony met également en avant une calibration audio automatique en temps réel, censée s’adapter à la position de l’auditeur, à la hauteur du plafond et aux dimensions de la pièce d’écoute. Dans les faits, les basses fréquences restent correctes sans toutefois atteindre une profondeur impressionnante, tandis que les dialogues et les voix bénéficient d’une bonne intelligibilité grâce aux transducteurs large bande. Notez qu’il est possible de renforcer ceux-ci via la fonction Voice Zoom 3 qui se montre assez efficace.
La réponse en fréquence globale reste honorable, avec une capacité à monter fortement en volume pour les pièces bruyantes, bien que les voix aient tendance à se faire discrètement noyer par les effets sonores lorsque le volume atteint son maximum.
Si vous cherchez une expérience sonore plus immersive et détaillée, l’association avec une barre de son Sony compatible reste vivement recommandée, celle-ci permettant d’obtenir des médiums, des aigus et des basses nettement plus marqués que ceux proposés par les haut-parleurs intégrés du téléviseur.
Sony Bravia 7 II 65 poucesUne interface Google TV maîtrisée
Le Bravia 7 II fonctionne sous Google TV en version 14, une interface désormais bien connue et que j’apprécie pour son ergonomie globale et sa richesse applicative.

La navigation est globalement fluide, malgré un petit temps de démarrage à froid qui peut paraître un peu long comparé à certains concurrents équipés de puces plus rapides. Le processeur XR Processor, chargé de faire tourner l’ensemble du système, réalise dans l’ensemble un travail satisfaisant sans pour autant se montrer exceptionnel sur ce point précis.
L’interface donne accès à l’ensemble de l’écosystème Google, incluant Google Assistant, Google Cast, ainsi qu’une compatibilité étendue avec Amazon Alexa et Apple HomeKit et AirPlay pour le partage de contenu depuis un appareil Apple.
Sony a par ailleurs confirmé l’arrivée future de l’assistant Gemini via une mise à jour logicielle, ce qui pourrait enrichir encore davantage les capacités d’interaction vocale du téléviseur à moyen terme. Le catalogue d’applications reste très complet, avec un accès natif à Netflix, Disney+, Amazon Prime Video, Apple TV+, etc. ainsi qu’au Google Play Store pour installer des applications additionnelles selon les besoins de chacun.

Sony a également intégré plusieurs modes de calibration automatique particulièrement pertinents, à commencer par des profils spécifiquement étalonnés pour Netflix, Amazon Prime Video et Sony Pictures Core, garantissant un rendu fidèle à l’intention originale des créateurs sur ces plateformes précises.
Le mode My Cinema, accessible facilement, ajuste automatiquement l’image et le son en fonction des conditions ambiantes de la pièce ainsi que du type de contenu visionné.
Enfin, les menus de configuration sont spécialement travaillés permettant d’avoir une interface graphique plus aboutie que celle de Google, même si celle-ci reste accessible.
Sony Bravia 7 II 65 poucesUne consommation maitrisée
À l’instar du Bravia 9 II, la consommation de cette série est modérée. Elle l’est beaucoup plus que celle du Samsung R95H, par exemple et même inférieure à celle du Hisense UR8S pour une luminosité sensiblement équivalente. Ainsi, avec du contenu SDR HD, plus précisément la série Les 100 diffusée pendant 4 heures avec le son, les paramètres d’image réglés sur Professionnel et le capteur de luminosité désactivé, j’ai mesuré une consommation moyenne de 50 W.
Après 4 heures de visionnage de la série Black Mirror sur Netflix, cette fois en HDR et avec le mode d’image Dolby Vision sombre, le téléviseur consommait seulement 73 W contre 82 W pour le Bravia 9 II, 108 W pour le Hisense UR8S (65 pouces) et 158 W en moyenne pour le Samsung R95H, certes en 75 pouces. En somme, le téléviseur s’avère particulièrement économe et c’est toujours une bonne chose.
Sony Bravia 7 II 65 poucesPrix et date de sortie
Le Sony Bravia 7 II est commercialisé en France dans plusieurs tailles d’écran, allant du modèle 50 pouces jusqu’au très grand format 98 pouces.
Les tarifs relevés au moment de l’écriture de ces lignes sont de 1699 euros pour la version 50 pouces, de 1899 euros pour le 55 pouces, 1999 euros pour le 65 pouces, 2899 euros pour le 75 pouces. Comptez sur un tarif de 3599 euros pour le 85 pouces tandis que le 98 pouces est proposé à 5999 euros environ.








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