Test du Realme 8 : il fait le job et il le fait bien

Smartphones • 2021

 

Lancé près d'un mois après sa version Pro, le Realme 8 perd un petit peu en puissance et en qualité photo, mais garde la plupart des qualités de son aîné. Son objectif : contenter l’utilisateur lambda qui cherche un smartphone capable de toutes les prouesses de ces petites bêtes, sans trop débourser au passage. Voici notre test.

Le Realme 8 offre de belles choses pour un smartphone à 200 euros : une grosse batterie, des performances prometteuses et un appareil photo de 64 mégapixels. Toutefois, on est en droit de se demander si quelques défauts pourraient l’empêcher d’accéder au podium des smartphones à ce prix ? Ce test vous le dira.

Fiche technique du Realme 8

Modèle Realme 8
Version de l'OS Android 11
Interface constructeur Realme UI
Taille d'écran 6.4 pouces
Définition 2400 x 1080 pixels
Densité de pixels 411 ppp
Technologie Super AMOLED
SoC Helio G95
Puce Graphique (GPU) ARM Mali-G76 MC4
Mémoire vive (RAM) 4 Go, 8 Go
Mémoire interne (flash) 128 Go
Appareil photo (dorsal) Capteur 1 : 64 Mpx
Capteur 2 : 8 Mpx
Capteur 3 : 2 Mpx
Capteur 4 : 2 Mpx
Appareil photo (frontal) 16 Mpx
Enregistrement vidéo 4K
Wi-Fi Wi-Fi 5 (ac)
Bluetooth 5.1
5G Non
NFC Non
Capteur d'empreintes Sous l'écran
Ports (entrées/sorties) USB Type-C
Batterie 5000 mAh
Dimensions 73,9 x 160,1 x 7,99 mm
Poids 177 grammes
Couleurs Noir, Argent
Prix 159 €
Fiche produit

Ce test a été réalisé avec un smartphone prêté par la marque.

Un slogan trop visible pour un design classique

Nous regrettions déjà dans le test de la version Pro la présence d’un slogan publicitaire à l’arrière. Pour sa mouture plus accessible, Realme a poussé les potards du mauvais goût encore un peu plus loin en ajoutant une bande réfléchissante nacrée (oui !) pour entourer son slogan « Dare to leap » (oser se lancer). Parfois, il faut oser… et parfois non.

Si on omet cette faute de goût (à nos yeux), le design du Realme 8 n’est pas désagréable, bien qu’un peu classique. Le revêtement à l’arrière, couleur argent sur notre modèle, n’accroche pas au toucher. Il prend au passage assez vite les marques de doigts. Son poids modeste, 177g, et son épaisseur de presque 8 mm évacuent toute impression de lourdeur.

Au rang des très légères concessions de la marque, certains regretteront les contours de l’appareil qui peuvent être un peu gênants. Au lieu de bords très arrondis qu’on peut trouver sur des smartphones plus chers, le fabricant est resté sur une bande plate avec des arêtes assez marquées. Cependant, la coque en silicone fournie avec le modèle règle assez vite le problème.

À l’arrière, le module photo sait se montrer discret, et ne déséquilibre pas le modèle une fois posé à plat, contrairement au modèle Pro. L’emplacement du poinçon pour la caméra selfie, situé en haut à gauche, gênera peut-être un peu les gauchers ou les habitués du scroll avec le pouce, mais rien de méchant.

Côté touches et connectiques, à gauche, on distingue à peine la discrète cache dans laquelle il est possible d’intégrer jusqu’à deux cartes SIM ainsi qu’une microSD. Les barres de contrôle du son et le bouton de verrouillage, quant à eux, se trouvent à droite. En bas, on accède à une entrée jack 3,5 mm et un seul haut-parleur.

Un écran qui plaît beaucoup en entrée de gamme

Jusqu’à il y a peu, nous écrivions que le seul téléphone abordable à embarquer un écran AMOLED s’appelait le Xiaomi Redmi Note 10, lui aussi à 200 euros. Le Realme 8 a décidé de venir jouer sur le même terrain, avec quasiment les mêmes arguments.

Sa définition Full HD+ (2400×1080) se montre amplement suffisante et très confortable pour ses 6,4 pouces. À ce jeu-là, il égale son rival de Xiaomi.

Cependant, si on mesure sa luminosité maximale, on obtient 580 cd/m², ce qui est largement en dessous des 653 cd/m² du Redmi Note 10. Cependant, pour un entrée de gamme, s’approcher ainsi des 600 cd/m² reste une prestation très satisfaisante. On s’attend à plisser les yeux en plein soleil uniquement dans des conditions bien particulières.

L’écran offre deux modes de rendu des couleurs. Il y a d’abord un mode intitulé « vive », qui pousse un peu dans les nuances bleues avec une température moyenne mesurée à 7400 K. Rappelons que pour un bon équilibre entre teintes chaudes et froides, on vise plutôt les 6500 K. Bon nombre d’utilisateurs apprécient cependant ce penchant pour le bleu qui sublime les couleurs. Pour les autres, un second mode de couleurs, appelé « Doux », vise plus juste avec 6600 K.

Enfin, comme il s’agit d’un écran AMOLED, le contraste est très bon, pas de surprise. Reste le point où l’écran fait quelques concessions : son taux de rafraichissement bloqué à 60 Hz. Une telle valeur reste toutefois tout à fait standard pour l’entrée de gamme, et son concurrent chez Xiaomi affiche d’ailleurs le même score. En outre, l’écran bénéficie d’une fréquence d’échantillonnage tactile de 180 Hz pour plus de réactivité en jeu.

Realme UI 2.0 : personnalisation et fluidité

L’interface Realme UI 2.0, basée sur Android 11, offre une expérience utilisateur sans anicroche. Elle propose une ribambelle de petits plus très appréciables venant d’un smartphone d’entrée de gamme.

L’onglet de personnalisation en est un fier exemple. Grâce à ce dérivé de ColorOS (Oppo), j’ai pu modifier la forme, la couleur, le style des icônes comme bon me semblait. On peut aussi jouer sur la couleur des contrastes, choisir un fond d’écran animé, ou encore pour une animation différente du lecteur d’empreintes.

Autre petite surprise bienvenue : l’onglet Realme Lab qui teste des options expérimentales. On y trouve la fonction Capsule sommeil pour aider les accros aux réseaux sociaux à décrocher le soir. Elle permet de fermer l’accès à certaines applications de son choix à une heure donnée. Au sein du Lab, il est aussi possible d’accélérer le défilement de l’écran ou de limiter le scintillement en cas de luminosité faible.

Une fois le smartphone personnalisé et réglé comme on le souhaite, on profite non pas d’une, mais de deux barres de raccourcis. La première, la plus souvent utilisée, peut être configurée à l’envie pour mener vers n’importe quelle application du téléphone. L’autre est une barre dédiée aux jeux. Cette dernière rend possible l’activation d’un mode concentration, qui coupe toutes les notifications, appels, alarmes, afin de profiter pleinement du jeu. Trois modes de performances y sont disponibles aussi. Là encore, on a le sentiment de pouvoir régler la partition offerte par ce téléphone en fonction de ses besoins.

Bien sûr, tout n’est pas rose au royaume de l’interface. Il y a parfois des micro chargements de une à deux secondes lorsqu’on ouvre une application qui n’était pas déjà lancée en arrière-plan, ce qui peut agacer à la longue. Par ailleurs, le Realme 8 refuse de fermer les applications lorsqu’on appuie sur « tout fermer » et qu’il juge que « votre téléphone est dans les meilleures conditions ». Les adeptes de l’optimisation le regretteront.

Enfin, comme trop souvent, le Realme 8 arrive dans nos mains accompagné d’une volée de logiciels non demandés. Parmi ceux-ci, on compte Facebook, WhatsApp et TikTok, mais aussi Yandex, le moteur de recherche russe. J’ai eu le malheur de l’ouvrir, et il m’a installé une barre de recherche dans mes notifications. Heureusement, celle-ci n’est pas trop compliquée à retirer, mais l’application reste envahissante.

À l’arrivée, l’interface Realme UI 2.0 est très satisfaisante et facile d’utilisation. Toutes les fonctionnalités se trouvent en deux ou trois onglets maximum et le lecteur d’empreintes ainsi que la reconnaissance faciale fonctionnent de manière impeccable.

Un haut-parleur un peu limité

Le son du téléphone, produit par un seul haut-parleur, ne mérite clairement pas de se relever la nuit. Si l’on est pas particulièrement tatillon là-dessus, pas de souci : le son est suffisamment clair pour comprendre les propos d’une vidéo, et je n’ai pas eu à constater de grésillement faisant mal à la tête. Par ailleurs, il produit un bon volume sonore.

Test du Realme 8 : il fait le job et il le fait bien

Mais deux soucis principaux se dégagent. Premièrement, le son donne le sentiment d’être extrêmement compressé, comme si une grande partie des d’informations avaient été perdues en route. Résultat, on est obligé de monter le volume de manière significative pour entendre un tout petit peu les nuances. Deuxième problème, ici beaucoup plus courant pour les haut-parleurs de smartphone : les basses ont comme disparu, et on se retrouve avec un son déséquilibré.

Fort heureusement, en bon adepte du casque audio, la présence d’une prise jack m’a permis de rattraper cette difficulté.

Un bon capteur photo principal

Le bloc photo du Realme 8 se découpe en quatre :

  • un capteur principal de 64 mégapixels (f/1,79) ;
  • un ultra grand-angle de 8 mégapixels (f/2,25) ;
  • un capteur avec objectif macro de 2 mégapixels (f/2,4) ;
  • un autre de 2 mégapixels dédié au mode portrait.

Dans les faits, on n’utilisera qu’un seul capteur la plupart du temps, celui de 64 Mpx. C’est celui qui sert aussi au zoom numérique que ce soit en X2 et en X5, ou même en X10. Disons-le tout de suite, à partir du X3 ou X5 en fonction des situations, l’image bave largement et devient difficile à utiliser.

Le capteur principal s’en sort plutôt très bien pour un appareil à ce prix. Il n’y a pas de grands défauts à l’horizon. Comme on peut le voir sur la photo de la cathédrale ci-dessous, il y a assez de détails dans l’image pour capter la profondeur et les détails sur les bas-reliefs. De même sur la photo où figure une statue de chien : les brins d’herbe ne se mélangent pas les uns les autres et les textures de la statue sont nettes.

Seule ombre au tableau : le fabricant n’a pas pu s’empêcher de saturer le ciel sur les deux premières photos visibles de la galerie ci-après. On remarque qu’en conséquence, certains contours autour des bâtiments sont un peu brouillés au niveau du ciel. Enfin sur la dernière photo de la Seine, on voit que les vaguelettes de l’eau lui posent clairement un problème : elles semblent comme peintes grossièrement à l’aquarelle.

 

Le mode nuit pour sa part, s’en sort plutôt pas mal et offre un rendu assez net en comparaison avec une photo où il n’est pas activé. Sur l’exemple ci-dessous, on constate déjà que l’image avec mode nuit gère beaucoup mieux le bruit autour du lampadaire, ce dernier étant par ailleurs moins surexposé, même si un effet lense flare reste présent.

Par ailleurs, si vous vous attardez sur le mur en briques, il gagne avec le mode nuit une grand nombre de détails. Les deux arbres sont aussi beaucoup plus nets. On distingue mieux la différence entre les branches, là où sans mode nuit, les deux arbres s’apparentent juste à deux boules vaguement vertes.

Test du Realme 8 : il fait le job et il le fait bien
Test du Realme 8 : il fait le job et il le fait bien

Bref, les photos en faible luminosité sont très limitées en termes de qualité, mais le mode nuit rattrape bien des choses. Sur cette autre scène, si on regarde les murs à droite et à gauche, on constate là aussi qu’il y a moins de bruit dans l’image, et que le niveau de détail est bien plus élevé avec le mode nuit. L’exposition est aussi largement mieux gérée au niveau de la lumière de la lampe.

Test du Realme 8 : il fait le job et il le fait bien
Test du Realme 8 : il fait le job et il le fait bien

Le mode 64 Mpx quant à lui, revient à prendre la photo en la compressant le moins possible. Censé fournir des images sans perte, il aura tendance à assombrir certaines scènes dès que les conditions lumineuses se complexifient un peu.

Passons à l’ultra grand-angle. Ce dernier permet effectivement de capter davantage de détails dans une scène, comme cela est visible ci-dessous, au prix d’une légère distorsion sur les côtés. Ce qui va surtout gêner, c’est le manque de cohérence colorimétrique avec le capteur principal. Aussi, on perd beaucoup de détails et de peps. C’est le cas par exemple qui suit, sur l’immeuble blanc.

En ultra-grand angle

En ultra-grand angle // Source : Frandroid

On voit la même chose sur d’autres scènes, comme celle de la cathédrale ci-dessous. On constate que les bas-reliefs perdent quasiment toute notion de profondeur avec l’ultra grand-angle globalement brouillon. En revanche, ce mode permet de capturer toute la face avant du bâtiment assez imposant.

L’objectif macro, pour sa part, n’a pas grand intérêt. En s’approchant de l’objet avec le capteur principal, on obtient des résultats plus intéressants. Dommage d’avoir consacré des ressources (surtout sur un smartphone si peu cher) pour rajouter un élément qui apporte si peu, plutôt que d’améliorer autre chose dans le téléphone.

Le mode portrait sur le quatrième objectif pour régler la lumière et la couleur. Difficile d’entrevoir l’impact véritable de cet ajout pour être honnête. Toutefois, cette option floute efficacement l’arrière-plan avec une bonne mise au point. Comme quoi, pas besoin d’un objectif dédié.

Quant à la caméra selfie de 16 mégapixels, elle fait partie de ces modes selfie qui lissent énormément les détails pour embellir le sujet, même en mode « naturel ». Cependant, le rendu flatte plutôt l’œil et on sort satisfait de son utilisation.

Côté vidéo, le Realme 8 peut filmer à l’arrière jusqu’en 4K/30 fps, ou en 60 fps en 1080p à l’avant et à l’arrière.

Il fait tourner Fortnite

Un processeur de jeu à ce prix-là, vraiment ? Le Realme 8 est en effet le premier smartphone équipé du MediaTek Helio G95, couplé à 6 Go de RAM. Et coupons court à tout suspense, le Realme 8 possède assez de puissance pour être à l’aise sur un grand nombre de tâches.

Avec ce choix de processeur dédié au jeu, il vient directement concurrencer le Xiaomi Redmi Note 10 et son Qualcomm 678, en parvenant lui aussi à faire tourner Fortnite. Une prouesse que la plupart des téléphones de ce segment peinent à atteindre. Et en benchmark, le Realme 8 survole même largement ses concurrents.

Alors, ne vous attendez pas à être époustouflé par les textures ou la fluidité d’une partie de Fortnite, d’ailleurs bloqué en 30 FPS. Pour qu’il tourne sans trop saccader, nous avons dû régler la qualité graphique en faible et descendre la résolution 3D à 75 %.

Modèle Realme 8 Xiaomi Redmi Note 10 Samsung Galaxy A12
AnTuTu 9 355877 N/C N/C
AnTuTu 8 N/C 222912 77312
AnTuTu CPU 97435 95513 30104
AnTuTu GPU 100164 30651 6712
AnTuTu MEM 61104 47396 27367
AnTuTu UX 97174 49352 13129
PC Mark 2.0 9655 7036 5125
3DMark Slingshot Extreme 2611 1441 363
3DMark Slingshot Extreme Graphics 2612 1250 306
3DMark Slingshot Extreme Physics 2607 3100 1050
3DMark Wild Life 1469 480 N/C
3DMark Wild Life framerate moyen 8.8 FPS 2.90 FPS N/C
GFXBench Aztec Vulkan/Metal high (onscreen / offscreen) 11 5.2 / 3.5 FPS 3.6 / 1.2 FPS
GFXBench Car Chase (onscreen / offscreen) 18 / 20 FPS 7.7 / 9.3 FPS 5 / 3.4 FPS
GFXBench Manhattan 3.0 (onscreen / offscreen) 29 / 33 FPS 21 / 25 FPS 18 / 12 FPS
Lecture / écriture séquentielle 527 / 187 Mo/s 497 / 221 Mo/s 268.7 / 210.2 Mo/s
Lecture / écriture aléatoire 38434 / 44054 IOPS 32408 / 29427 IOPS 17456 / 14772 IOPS

Le Realme 8 est bien plus à l’aise sur Call of Duty Mobile, qui tourne impeccablement. On apprécie d’ailleurs à leur juste valeur les 180 Hz d’échantillonnage tactile, grâce auxquels on enchaîne les actions avec une fluidité de mouvement très appréciable.

Pour un portable d’entrée de gamme, le Realme 8 en a donc sous le pied et, lors de mon test, il n’a jamais fait montre d’une quelconque faiblesse dans ses performances.

Plus de deux jours d’autonomie

Les smartphones à 200 euros brillent bien souvent par leur autonomie à toute épreuve. Ils doivent cette qualité à des batteries souvent plus massives que dans des modèles haut de gamme. Ici, le Realme 8 ne fait pas mentir l’adage, puisqu’il possède une batterie de 5000 mAh. En utilisation plutôt sobre en télétravail, il est parvenu à rester allumé un peu plus de trois jours.

Dans une utilisation plus intense, il devrait tenir une journée et demie sans problème. Une partie de Call of Duty Mobile ou de Fortnite de 15 minutes n’a attaqué la batterie que de 2 ou 3 % en moyenne. En 3h15 de Netflix, il n’aura perdu que 15 % de batterie. De quoi partir l’esprit tranquille.

Pour abreuver la bête, Realme a pensé à l’équiper d’un cordon en charge rapide de 30 W très efficace, et assez rare pour être souligné dans cette catégorie de prix. En 15 min, j’avais retrouvé 30 % de batterie, et 75 % en 41 minutes. Pour la charge complète, il faudra tout de même attendre 1h04, mais le contrat de la charge rapide est amplement rempli.

Réseau et communication du Realme 8

Pour les communications du Realme 8, il faudra se contenter des anciennes normes 4G et Wifi 5. Ceci étant, lors de mon test, que ce soit pour télécharger en Wifi 5 (sur une connexion fibrée) ou pour naviguer sur internet en 4G, je n’ai jamais ressenti la moindre impression de manquer de débit. Pour le Bluetooth, on peut compter sur du 5.1. Le Realme 8 ne comporte pas de puce NFC.

Lors des appels, la communication est claire et aucun de mes interlocuteurs ne s’est plaint d’un quelconque bruit parasite ou d’une difficulté à m’entendre. De même, pour la localisation, pas de soucis à l’horizon après une utilisation sur Google Maps, et une autre sur Waze.

Prix et disponibilité du Realme 8

Le Realme 8 est vendu en France à partir de 199 euros en version 64 Go de stockage, et 249 euros en version 128 Go. Il est disponible en trois coloris : noir Cyber, argent Cyber et noir Punk.

Notre avis sur Le Realme 8

design
7
À l'instar de sa version Pro, le Realme 8 offre un design plutôt réussi. Fin, léger et plutôt confortable en main, on regrette seulement la présence du slogan à l'arrière du modèle, d'autant plus qu'ici, il est souligné par une bande nacrée réfléchissante.
écran
8
Soyons clairs, pour un smartphone à 200 euros, l’impression générale qui se dégage de cet écran est très positive sur presque tous les points. Seul petit bémol : la luminosité en plein soleil peut parfois montrer ses limites.
logiciel
9
Rien à redire. Le Realme UI 2.0 offre un très bon niveau de personnalisation et une réelle facilité d'utilisation.
caméra
7
L'objectif 64 mégapixels réalise des photos plus que correctes pour ce segment, pour peu qu'on n'insiste pas trop sur le zoom et sur les clichés sans mode nuit (qui pour le coup rattrape beaucoup de choses). L'objectif macro n'a pas grand intérêt.
performances
9
Le MediaTek Helio G95 est bel et bien un processeur de jeu : sur tous nos benchmarks, il surclasse la concurrence. À l'utilisation, nous n'avons pas vraiment de reproches à lui faire : l'ensemble des applications du téléphone tourne avec fluidité, et il est même possible de savourer une partie de Fortnite, sans trop pousser les détails graphiques.
autonomie
8
Comptez plus de deux jours d'autonomie en utilisation faible, et une grosse journée de travail en utilisation intense. Si cela ne suffisait pas, le chargeur en charge rapide de 30 W permet de partir l'esprit tranquille.
Note finale du test
8 /10
Le Realme 8 possède des qualités qu'on aurait saluées sur des segments tarifaires plus élevés il y a deux ou trois ans. Un écran AMOLED qui flatte l'œil, un objectif 64 mégapixels, la capacité de faire tourner des jeux en 3D, une très bonne autonomie, ainsi qu'un niveau de personnalisation très fin. Côté regrets, c'est assez mince. On peut citer son haut-parleur assez moyen et certains objectifs photo un peu inutiles.

En dehors de ça, il n'y a pas vraiment de faux pas. Ceux qui ne cherchent pas un smartphone avec des qualités hors du commun, mais simplement un smartphone accessible et très polyvalent pourraient bien être intéressés par ce modèle.

Points positifs du Realme 8

  • Des performances au top

  • Objectif 64 mégapixels correct

  • Bel écran pour sa gamme de prix

  • Autonomie sur deux jours

  • Excellent niveau de personnalisation

  • (prise jack, double SIM, microSD)

Points négatifs du Realme 8

  • Haut-parleur très moyen

  • Quatre objectifs photos pour deux utiles

  • Slogan en trop à l'arrière

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