Introduction

Pour son dixième Galaxy S, Samsung a souhaité frapper fort et proposer un smartphone marquant et novateur. Performances élevées, écran sublime, design bord-à-bord travaillé, triple capteur photo… le Galaxy S10 a tout pour plaire sur le papier. Mais allons au-delà de ces caractéristiques techniques pour tester en profondeur ce smartphone et vous livrer un avis complet et détaillé.

Pour sa cuvée 2019, Samsung a présenté trois différents modèles de Galaxy S10 avec des caractéristiques et spécificités différentes. Si vous avez envie d’en savoir plus sur les deux autres itérations du Galaxy S10, rendez-vous sur notre test du Samsung Galaxy S10e et notre test du Samsung Galaxy S10+.

Le premier Galaxy S sortait en juin 2010 et allait marquer les esprits des utilisateurs d’Android. Neuf ans et autant de générations plus tard, le Samsung Galaxy S10 vient marquer une étape importante dans la vie de la marque coréenne avec une volonté de renouveau claire et précise. Pari réussi ? Faisons le bilan sur ce smartphone qui a la lourde mission de relever le numéro un de la téléphonie mobile après deux générations un peu décevantes dans un marché ultra concurrentiel.

Fiche technique

Modèle Samsung Galaxy S10
Version de l'OS Android 9.0
Interface constructeur Samsung One UI
Taille d'écran 6.1 pouces
Définition 3040 x 1440 pixels
Densité de pixels 550 ppp
Technologie Super Amoled
SoC Exynos 9820
Processeur (CPU) ARMv8
Puce Graphique (GPU) Mali-G76
Mémoire vive (RAM) 8 Go
Mémoire interne (flash) 128 Go, 512 Go
MicroSD Oui
Appareil photo (dorsal) Capteur 1 : 12 MP
Capteur 2 : 12 MP
Capteur 3 : 16 MP
Appareil photo (frontal) 10 MP
Enregistrement vidéo 4K
Wi-Fi Wi-Fi 5 (ac)
Bluetooth 5.0 + ADP + aptX + LE
Réseaux LTE, HSPA, GSM
Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28)
NFC Oui
Capteur d'empreintes Oui
Ports (entrées/sorties) USB Type-C
Géolocalisation Oui
Batterie 3400 mAh
Dimensions 70.4 x 149.9 x 7.8mm
Poids 157 grammes
Couleurs Rose, Jaune, Blanc, Bleu, Noir, Vert
Prix 650€
Fiche produit

Ce test a été réalisé à partir de deux modèles, l’un prêté par Samsung et l’autre acheté par nos soins.

Notre test du Galaxy S10 en vidéo

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Design : petit et raffiné

Après un Galaxy S5 au design très controversé, Samsung a mis un point d’honneur à proposer sur chacun de ses smartphones un design soigné et se démarquant de la concurrence. Entre ses écrans incurvés et son refus catégorique de suivre la tendance de l’encoche sur ses smartphones haut de gamme, Samsung a réussi le pari de proposer des smartphones qui se remarquent au premier coup d’œil.

Avec le Galaxy S10, c’est encore le cas. On retrouve un écran incurvé sur les côtés et percé d’un petit capteur photo dans le coin supérieur droit, repoussant toujours plus les limites de la finesse en ce qui concerne les bordures. Elles ne sont pas égales sur tout le pourtour du téléphone, certes, mais le résultat est bluffant tant la bordure supérieure est fine (2 mm seulement). En bas, elle est un peu plus visible (4 mm), mais reste relativement plus petite que ce que l’on trouve sur le marché (c’est par exemple 5 mm sur un OnePlus 6T, la différence est légère, mais elle est là).

Grâce à ces petites bordures, Samsung arrive à contenir un écran de 6,1 pouces dans un gabarit de 149,9 x 70,4 x 7,8 mm, ce qui aujourd’hui peut être considéré comme « compact » par certains. Je dois avouer qu’au quotidien, je me suis surpris à envoyer naturellement mon pouce chercher des éléments très haut sur l’écran sans grande gymnastique de la main. Une telle prouesse sur une dalle de cette dimension n’aurait jamais été envisageable il y a quelques années, voire quelques mois encore.

Au dos, on retrouve l’effet vitré des précédents modèles avec les rebords légèrement arrondis pour assurer une prise en main agréable, et au centre le module photo avec les trois objectifs agencés à l’horizontale, le flash et le cardiofréquencemètre. Ce dernier est une marque de zèle tant il est peu utile au quotidien, mais il ne gène pas le moins du monde, donc on ne crachera pas dessus. Notez que, contrairement au Galaxy S9, il n’y a pas de capteur d’empreintes au dos, et il ne peut donc pas être mal positionné. Ce capteur biométrique est aujourd’hui intégré dans l’écran, mais nous reviendrons dessus plus tard.

La coque en verre en revanche est certainement le point faible de ce design. Elle manque d’un revêtement oléophobe et le modèle noir que nous avons acheté se pare immédiatement de nombreuses traces de doigts. C’est d’autant plus dérangeant que le module photo ressort un peu et attire la poussière, fixée dans cet interstice par la graisse. Maniaques s’abstenir. Préférez donc la version blanche, sur laquelle les traces se voient beaucoup moins.

L’autre problème de cette coque est qu’elle se raye facilement. En moins de 24 heures, une entaille plutôt profonde s’est formée sur mon modèle alors que j’ai bien pris soin de ne surtout pas le mettre dans la même poche que d’autres objets (autre smartphone, clés, etc.).

Enfin, les tranches du téléphone sont en aluminium, comme sur la quasi-totalité des smartphones du moment. On trouve le bouton d’alimentation sur la droite, parfaitement positionné pour tomber sous le pouce ou l’index (suivant la main que vous utilisez), un port jack sur le dessous aux côtés de l’USB-C et de la grille de haut-parleur, le tiroir à carte SIM sur le dessus (2 cartes SIM ou 1 carte SIM + 1 microSD) et enfin le volume et le bouton Bixby sur la tranche gauche.

Bixby, Bixby, Bixby…. Toujours ce mot qui a le don d’agacer dans cette partie design puisque le bouton qui lui est dédié tombe immédiatement sous le doigt dès lors que l’on souhaite baisser le volume du téléphone. Encore et toujours le même problème : Samsung pourrait positionner son assistant plus haut, mais rendrait moins naturelle l’interaction avec lui. C’est un choix commercial, mais qui pousse le bouton permettant d’augmenter le volume beaucoup trop haut sur la tranche de l’appareil.

C’est un défaut exaspérant à l’utilisation, mais il faut avouer que l’ensemble est extrêmement léché, et on peut lui pardonner ce faux-pas.

Écran : le grand bluff

Le Galaxy S10 est équipé d’une dalle AMOLED en QHD+ (3040 x 1440 pixels), mais est — comme d’habitude — réglé nativement en Full HD+ (2280 x 1080 pixels). Comme dit précédemment, il est « percé », mais cela ne gène que très peu au final. On notera cependant que le trou à droite de l’écran s’oublie moins rapidement que sur le Honor View 20 (sur lequel il est positionné à gauche) et l’espace qui lui est dédié se remarque plus rapidement sur les screenshots.

Dans l’ensemble, ce trou reste néanmoins assez discret ici, plus qu’une encoche, même en goutte d’eau. Il est par ailleurs assez rare qu’il recouvre un élément important à l’écran, puisque la plupart des contenus multimédia (jeux, vidéos…) sont pensés pour du 16:9 et affichent donc des bandes noires à cet endroit (c’est le cas de Netflix par exemple). Et si vous zoomez dans l’image pour que celle-ci recouvre tout l’écran, vous perdez déjà beaucoup d’informations, vous ne serez donc plus à ça près. Sur quelques jeux pensés pour s’adapter aux écrans de plus en plus allongés, il est néanmoins possible que cet élément vienne cacher une partie de l’interface.

À l’usage, ce trou m’aura été finalement bien moins gênant que les bords incurvés du téléphone, sur lesquels j’ai appuyé à de nombreuses reprises sans faire exprès, avançant ainsi sans faire exprès dans la vidéo YouTube que je regardais, ou m’empêchant de scroller normalement mon flux Twitter.

Précisons également qu’un film plastique de protection est apposé nativement sur l’écran pour éviter de le rayer. Si l’idée est bonne, cette protection n’épouse pas parfaitement les formes du téléphone et ne descend pas jusqu’en bas du châssis. Résultat : lorsque vous utilisez la navigation par gestes, vous sentez l’aspérité sous le doigt, ce qui est rapidement désagréable si vous avez l’habitude d’utiliser votre smartphone « nu ».

Au quotidien, l’écran est très lumineux en plus d’être très contrasté. Clairement, on reste dans les habitudes de Samsung avec un OLED vif qui fait plaisir à regarder, quelles que soient les conditions, même en plein soleil avec de forts reflets. Selon DisplayMate, c’est même « la perfection ».

Sous notre sonde, le Samsung Galaxy S10 affiche une luminosité maximale de 520 cd/m² en mode « Naturel » (le mode par défaut). C’est plus que ce que nous avions mesuré pour le Galaxy S9 et devrait être largement suffisant au quotidien. Ce d’autant plus que l’OLED permet de monter bien plus haut lorsqu’il est sollicité. Nous n’avons pas réussi à activer ce mode, mais DisplayMate a relevé des mesures dépassant les 900 cd/m².

Le Samsung Galaxy S10 est compatible HDR10+

Le calibrage de l’écran est en revanche très bon avec des contrastes bien évidemment infinis et une température de base située autour de 6520 K (pour 6500 K dans l’idéal). Les couleurs sont donc parfaitement retranscrites et on obtient d’ailleurs un delta E à 2,3. Les angles de vision pourraient quant à eux être améliorés, mais restent tout de même excellents pour une utilisation au quotidien.

Ceux qui préfèrent un écran plus clinquant encore peuvent choisir le mode « Vif » dans les paramètres pour des couleurs moins fidèles, mais plus vibrantes. Il est également possible de personnaliser la température des couleurs à son goût à l’aide de trois réglettes (une pour chaque couleur primaire).

Notons que le Samsung Galaxy S10 est compatible HDR10+. Non seulement sa compatibilité HDR10 lui permet d’être compatible avec la plupart des contenus HDR, mais en plus le HDR10+ promet une meilleure qualité des contenus compatibles, ce qui sera certainement très répandu à l’avenir.

Performances : ça chauffe

Le Samsung Galaxy S10 lance un nouveau SoC, l’Exynos 9820, couplé à 8 Go de RAM. Cette puce est gravée en 8 nm — et non en 7 nm comme les Qualcomm Snapdragon 855 et Kirin 980 — et est composée de 2 cœurs custom à forte puissance, 2 cœurs Cortex-A75 « optimisés » et 4 cœurs Cortex-A55 basse consommation. Un nouveau type d’architecture qui se veut 40 % moins gourmande en énergie que celle de l’année passée.

 Samsung Galaxy S10 (FHD+)Xiaomi Mi 9Mate 20 Pro (perf ON)Samsung Galaxy Note 9 (FHD+)
SoCExynos 9820S855Kirin 980Exynos 9810
AnTuTu 7.x316 966370 355300 614241 932
PCMark 2.07 7818 8389 3375 135
3DMark Slingshot Extreme4 3575 4994 2203 355
3DMark Slingshot Extreme Graphics5 2606 3554 2523 667
3DMark Slingshot Extreme Physics2 7523 7374 1132 584
GFXBench Aztec Vulkan high (onscreen / offscreen)20 / 16 FPS23 / 16 FPS14 / 11 FPS14 / 11 FPS
GFXBench Car Chase (onscreen / offscreen)37 / 39 FPS36 / 42 FPS27 / 32 FPS26 / 28 FPS
GFXBench Manhattan 3.0 (onscreen / offscreen)58 / 86 FPS60 /101 FPS59 / 78 FPS57 / 75 FPS
Lecture / écriture séquentielle815 / 194 Mo/s796 / 189 Mo/s866 / 195 Mo/s822 / 194 Mo/s
Lecture / écriture aléatoire35,5k / 6,3k IOPS37,1k / 37,1k IOPS39,6k / 40k IOPS34,3k / 5,4k IOPS

Les chiffres sont indiscutables : les performances sont en hausse par rapport à l’Exynos 9810 de l’année dernière, de 30 % environ. Et si les performances graphiques sont supérieures à un Kirin 980, elles n’arrivent pas à égaler celles d’un Snapdragon 855. De même, la partie CPU n’atteint pas les résultats de ses deux concurrents.

La chauffe est un problème sur le Galaxy S10

Dans la pratique, sur Arena of Valor, la puissance de l’Exynos 9820 et de son GPU Mali-G76 MP12 arrive à tenir un framerate de 60 FPS constant (on passera sur les quelques petites chutes à 59 FPS dans les moments les plus intenses…), et Fortnite est tout à fait jouable, même en mode élevé à 60 FPS. Lorsqu’on enchaîne les parties et qu’il chauffe un peu, il arrive cependant que l’on se retrouve avec de grosses chutes de framerate, ce qui devient problématique si vous souhaitez faire TOP 1 dans de bonnes conditions. Dès lors, il devient très difficile de le considérer comme l’un des smartphones les plus puissants alors que le Mi 9 et son Snapdragon 855 n’ont aucun problème à ce niveau, de même que le Honor View 20 et son Kirin 980.

La chauffe est d’ailleurs un problème sur le Galaxy S10. Il ne chauffe jamais au point de devenir brûlant, mais il est très rapidement chaud et cela se ressent sur ses performances maximales. Vous jouez ? Chaud. Vous prenez des photos ou des vidéos ? Chaud. Vous faites beaucoup de mises à jour d’applications en arrière-plan ? Chaud. Vous l’utilisez pendant que vous le chargez ? Ch…. bon OK, tiède. Mais c’est vraiment étonnant de constater qu’un téléphone haut de gamme peut encore autant chauffer en 2019.

Au quotidien, vous ne devriez pas réellement vous rendre compte du manque de puissance du Galaxy S10 sachant que la navigation dans l’interface est fluide, même lorsque plusieurs applications sont lancées en arrière-plan. Il est cependant dommage que les performances théoriques ne soient pas au niveau de ce qui se fait de mieux, surtout pour un téléphone partenaire d’Epic Games à son lancement.

Logiciel : l’excellence réinventée

Le Samsung Galaxy S10 tourne sous Android 9 Pie avec la mise à jour de sécurité du 1er février 2019. On connait la politique de Samsung en la matière, qui met à jour ses smartphones pendant longtemps, même si les mises à jour majeures s’espacent rapidement avec le temps. Le tout est agrémenté de la toute nouvelle interface du constructeur : One UI 1.1.

Chacun se fait bien évidemment sa propre idée sur le sujet, mais je trouve personnellement qu’il s’agit de l’une des meilleures interfaces disponibles actuellement avec OxygenOS. Non seulement elle est bien pensée et fonctionnelle, mais elle est bourrée de fonctionnalités supplémentaires.

L’une des meilleures interfaces disponibles actuellement

On retrouve des éléments désormais basiques comme le réglage de la colorimétrie, la navigation par gestes ou encore des éléments de personnalisation poussés comme le réglage de la taille de la grille de l’écran d’accueil. Samsung va cependant plus loin avec une interface pensée dès le départ pour une utilisation à une seule main avec l’essentiel des informations sur la partie basse de l’écran.

Une multitude de petites options rendent l’expérience particulièrement agréable, comme la gestion des sorties audio lorsqu’un casque (ou une enceinte) est connecté, le mode nuit, l’affichage en pop-up des applications, la messagerie double (pour avoir deux comptes pour une seule application) ou les SmartView et SmartThings qui permettent facilement de caster nativement son écran ou de gérer sa domotique (en partie seulement, puisque la compatibilité est limitée à certaines marques, oubliez donc la gestion des Philips Hue par exemple).

Tout n’est bien sûr pas parfait, comme l’espèce de VPN que l’on peut activer pour le WiFi qui est limité à 250 Mo à moins de payer un abonnement, la modification des icônes qui ne prend pas en charge les packs téléchargés sur le Google Play Store, le tiroir d’applications qui défile horizontalement sans possibilité de changer, ou encore la présence d’un certain nombre d’applications en doublon ou indésirables (coucou LinkedIn).

Bixby Routines

L’un des ajouts les plus sympas est peut-être celui qui est le moins mis en avant, à savoir les Bixby Routines. Comme quoi, il y a bien un point positif à dire sur cet assistant. Si vous connaissez déjà IFTTT ou Tasker, cela devrait vous donner une idée du potentiel de cette fonctionnalité.

Samsung signe ici un travail de maître avec One UI

Pour ceux qui ne connaissent pas, Bixby Routines permet de réaliser automatiquement certaines tâches en fonction d’un déclencheur particulier. Vous pouvez ainsi déclencher certaines actions à une heure précise, en fonction de votre géolocalisation, des appareils connectés (casque, WiFi…), de l’application ouverte, ou encore si on vous appelle. Il est possible de mixer plusieurs déclencheurs et décider par exemple de lancer une action lorsque vous lancez YouTube entre 20 heures et 21 heures.

Parmi les actions disponibles, vous pouvez activer ou désactiver des paramètres (mode avion, Bluetooth, WiFi, NFC…), le volume de la sonnerie, du clavier, d’une application, le filtre à lumière bleue, changer la taille de la police, l’orientation de l’écran, sa définition, le zoom, le mode nuit, lancer de la musique, ou encore accéder à une page web.

Enfin, si vous n’avez pas d’idée de routine à créer, Samsung vous en propose un certain nombre directement.

Clairement, Samsung signe ici un travail de maître avec One UI qui pourrait bien faire oublier les années peu glorieuses de TouchWiz.

La biométrie

Le Galaxy S10 peut être déverrouillé par mot de passe, code PIN, schéma, mais aussi capteur d’empreintes et reconnaissance faciale. Samsung met particulièrement en avant son capteur d’empreintes ultrasonique contenu dans l’écran. Malheureusement, la technologie n’est toujours pas au point et il arrive très souvent que le doigt ne soit pas reconnu ou qu’on ne le laisse pas assez longtemps sur le capteur. De plus, si la reconnaissance du capteur en lui-même est assez rapide, le déverrouillage du téléphone est long. L’animation est particulièrement lente et il m’a paru obligatoire de se rendre dans les options développeurs pour réduire les animations afin que ce soit utilisable. Une opération que peu d’utilisateurs feront. C’est dommage d’ailleurs puisque le capteur fonctionne effectivement même avec des doigts gras ou mouillés. Quand il fonctionne.

À l’utilisation, cela ne m’a finalement pas particulièrement dérangé vu que j’ai essentiellement utilisé la reconnaissance faciale. Très rapide et configurable, elle rend le déverrouillage quasi invisible. Malheureusement, il ne s’agit que d’une reconnaissance 2D et certains ont réussi à la berner avec une simple photo, même en désactivant le mode qui rend cette reconnaissance plus rapide, mais moins sûre.

Bien sûr, tout dépend de ce que vous souhaitez protéger avec ce verrouillage tant il est rare qu’un voleur ait une photographie de vous à utiliser pour débloquer votre smartphone…

Appareil photo

La plus grande amélioration du Galaxy S9 au Galaxy S10 est certainement l’appareil photo puisque la génération de 2018 ne possédait qu’un seul module alors que celle de 2019 en embarque 3. Le grand-angle principal de 12 Mégapixels (26 mm, f/1.5 ou f/2.4, 1,4 µm), un zoom x2 de 12 Mégapixels (52 mm, f/2.4, 1 µm) et un ultra grand-angle de 16 Mégapixels (12 mm, f/2.2, 1 µm). De quoi donner notamment au Galaxy S10 une très bonne polyvalence pour s’adapter à toutes les situations.

En plein jour, aucune surprise, Samsung reste un maître en la matière et son capteur principal est une merveille. Le piqué est meilleur que sur un Mate 20 Pro, surtout à grande distance, les couleurs sont un poil criardes, mais pas trop, les contrastes sont profonds et les fortes dynamiques sont brillamment gérées. Même en plein contre-jour il est impossible de rater votre photo, à l’exception près que vous aurez peut-être un petit lens flare. L’autofocus est rapide, mais peine tout de même à parfaitement fixer un sujet en mouvement. Il reste tout de même parmi les meilleurs en la matière.

En intérieur, les résultats sont bons également, en lumière naturelle comme artificielle. Même lorsque la lumière n’est pas exceptionnelle et que la cible n’est pas parfaitement immobile, le Galaxy S10 arrive à capturer de nombreux détails. Ce n’est pas au niveau d’un Pixel 3, mais le résultat est très bon tout de même, avec surtout une étonnante restitution des couleurs. En mode « macro » (les guillemets sont de rigueur sachant que l’on ne peut pas trop s’approcher du sujet non plus), le piqué est très détaillé, ce qui donne tout de suite une texture palpable aux clichés.

Jusque là, il n’y a pas de grande surprise. Ce qui est plus étonnant, c’est le résultat en basse lumière. Rappelons à cette occasion que l’optique principale est identique à celle que l’on retrouvait déjà sur le S9 et que les améliorations ont été apportées logiciellement. L’exemple le plus frappant selon moi est cette photo de bouchon de bouteille, prise dans un environnement très sombre (la deuxième photo est là pour poser l’ambiance).

Dans les environnements sombres, le capteur ne s’en sort d’ailleurs pas trop mal et arrive bien à retranscrire l’ambiance avec des couleurs fidèles et une bonne dynamique. On perd un peu en détail, c’est moins bon une nouvelle fois qu’un Pixel 3, mais clairement de très bonne facture. Au final, la seule condition qui semble réellement difficile pour le capteur principal de ce S10, ce sont les très fortes dynamiques, avec une zone sombre importante et une parcelle très lumineuse.

Zoom et ultra grand-angle

La focale doublée et l’ultra grand-angle du Galaxy S10 apportent beaucoup de polyvalence à l’appareil photo et permettent, sans se déplacer, de capter davantage d’informations, que ce soit à longue distance ou, au contraire, à très courte portée. Il s’agit néanmoins d’optiques moins lumineuses et de capteurs plus petits avec des photosites plus réduits. Aussi, la différence de qualité se ressent immédiatement dès lors que les conditions ne sont pas optimales.

Dans un environnement sombre, dans un cas comme dans l’autre, le résultat est moins net, semble plus lissé et baveux. Ils seront donc plutôt à utiliser en journée dans de bonnes conditions. On note également que le traitement sur les photos en ultra grand-angle est moins naturel et que les couleurs sont plus criardes.

Par rapport au Mate 20 Pro et ses zoom x3 et x5, le zoom x2 du Galaxy S10 est bien évidemment moins détaillé et ne permet pas d’obtenir autant d’informations. L’ultra grand-angle de son côté a tendance à beaucoup déformer les éléments de la photo. Pas uniquement dans les angles, mais sur une grande partie de l’image, ce qui parait assez net sur la photo des perruques sur laquelle les visages semblent tous déformés et attirés vers le centre de l’image.

Il faut dire que l’angle est particulièrement large et offre de nombreuses possibilités. À vous de l’utiliser ensuite comme bon vous semble et de rattraper au besoin la distorsion en post-production.

Application photo

L’application photo de Samsung se veut très simple.  Un bouton pour inverser la caméra, un bouton pour changer d’angle de vue, un carrousel pour changer de mode (photo, vidéo, portrait…) et quelques paramètres rapidement accessibles comme le flash, le minuteur, les filtres ou le format. C’est assez simple dans l’ensemble et il est par ailleurs possible de personnaliser le carrousel dans les paramètres.

Plus intéressant encore, Samsung utilise non seulement son IA pour activer un « optimiseur de scène », comme c’est le cas sur tous les smartphones actuels, mais aussi pour faire une suggestion de prise de vue. Levez votre appareil, attendez quelques secondes et vous verrez apparaître un point symbolisant le meilleur angle de vue et une ligne pour l’inclinaison de votre photo. Dans de nombreux cas, je dois admettre que les conseils donnés par le S10 étaient pertinents.

La fonction Instagram est également très pratique si vous êtes du genre à publier à longueur de journée dans votre story. Vous profitez en outre d’un angle plus grand (ne me demandez pas pourquoi) et d’une meilleure qualité.

Mode portrait

Le mode portrait en revanche est plus en retrait. Le bokeh est assez léger et la découpe est approximative. Une mèche de cheveux qui dépasse ? Une monture de lunettes qui ne se distingue pas assez ? L’intelligence artificielle ne va pas se gêner de les « manger » et les faire disparaître… dans le meilleur des cas. C’est d’ailleurs très dommage, puisque le logiciel est une nouvelle fois au rendez-vous avec la possibilité de choisir parmi 4 types d’arrière-plans : le simple flou, le tourbillon, le zoom et le « point couleur ».

Arriver à un résultat décevant avec trois capteurs alors que le Pixel 3 fait des merveilles avec un seul, c’est presque une honte.

Caméra avant

À l’avant, la caméra frontale affiche 10 Mégapixels (26 mm, f/1.9, 1.22 µm). Quand les conditions lumineuses sont bonnes ou que l’on active le flash (écran illuminé en blanc), le résultat oscille entre très bon et correct, mais dès que la lumière tombe et que vous ne voulez pas mettre le flash, toutes les textures sont lissées et on perd clairement l’effet de profondeur. Samsung a rajouté un effet de « grand-angle » pour les selfies de groupe, mais la différence est loin d’être aussi probante que sur le Pixel 3.

Vidéo

Le Galaxy S10 est capable de filmer en 4K à 60 images par seconde. En Full HD, la qualité est parfaite et la stabilisation est réellement très impressionnante. À main levée en marchant, la vidéo donne l’impression d’être capturée avec un stabilisateur type gimball. En 4K, la stabilisation est légèrement moins poussée, mais elle reste tout de même très bonne pour ce type d’appareils. Il arrive en outre que l’on aperçoive un léger effet de moiré (les lignes parallèles qui « clignotent » et semblent bouger) qui n’est pas présent en Full HD.

Le son provenant du côté de celui qui filme (face à l’écran) est fort et intelligible, mais il manque une atténuation des bruits parasites. Si vous enregistrez en extérieur, le bruit du vent peut devenir gênant et même aller jusqu’à couvrir en partie la voix de la personne filmée (face au dos du smartphone). En fonction du mode de vidéo, vous pouvez par ailleurs changer d’objectif à la volée pendant l’enregistrement.

Vous pourrez également choisir de faire du slow motion (et de choisir en post-prod la séquence à ralentir), pendant au moins 30 secondes (j’ai arrêté au-delà), ou du super slow motion pendant un temps réduit.

Dans tous les cas, il met la barre très très haut même en vidéo là où le Pixel 3 avait justement quelques lacunes, notamment au niveau du son.

Le meilleur ami de votre casque

Comme de nombreux smartphones en 2019, le Samsung Galaxy S10 possède des haut-parleurs stéréo. Le principal sur la tranche inférieure, qui est plutôt bien positionné et que je n’ai jamais bouché de ma main par inadvertance, et le second au-dessus de l’écran, servant à la fois pour les appels et pour les contenus multimédia. Et comme la plupart des mauvais élèves en la matière, on entend une différence de volume flagrante entre les deux sorties audio. Le haut-parleur d’appels n’est pas à la hauteur du principal, ce qui peut s’avérer un peu gênant en fonction des contenus.

La puissance générale est un poil faiblarde, mais l’ensemble est homogène, et même à plein volume la distorsion est assez faible et on ne remarque pas trop de grésillement, ce qui est plutôt une bonne nouvelle. Si c’est pour écouter dans un environnement calme, cela ne devrait donc poser aucun problème.

Pour ce qui est de la qualité sonore, les basses sont assez peu marquées, ce qui se ressent notamment à plein volume, les aigus bien ciselés (avec une petite distorsion sur les plus hautes fréquences à fort volume) et les médiums intelligibles, mais légèrement étouffés. Dans l’ensemble, si l’on reste en dessous de 80 ou 90 % du volume, la qualité est bonne et peut s’adapter à peu près à tous les types de sons, du podcast au métal en passant par le jazz. Les genres qui demandent un peu plus de basses comme le rap ou l’électro pourront être quelque peu décevants naturellement, mais rien d’alarmant, d’autant que ce n’est pas l’usage premier des haut-parleurs et qu’un égaliseur est disponible dans les paramètres pour rattraper un peu cela.

Notons que Samsung propose un mode Dolby Atmos pour une meilleure spatialisation du son. Mode qui peut d’ailleurs s’activer automatiquement en jeu grâce au Game Launcher, ou au lancement d’une application grâce aux Bixby Routines. Le volume devient alors un peu plus fort et la spatialisation mieux rendue. Clairement, on y gagne.

Le son est l’un de ses points forts

Pour ceux qui préfèrent écouter au casque, vous avez le choix entre le filaire (jack ou USB-C) et le Bluetooth 5 avec entre autres les codecs AAC, aptX et LDAC (pratique pour une meilleure restitution du son sur un casque Sony WH-1000xM3 par exemple). Mention spéciale à l’option « Adapt Sound » (son adaptatif) qui règle un second égaliseur en fonction de votre âge. Si votre audition n’est pas parfaite, vous avez là de quoi retrouver quelques sensations liées aux fréquences indiscernables par votre oreille. C’est subtil, mais ayant une audition déjà dégradée par de nombreuses années passées le casque sur les oreilles, je sens la différence et c’est appréciable.

Notons également que vous pouvez facilement gérer votre accessoire Bluetooth (casque, enceinte…) pour ne l’utiliser que pour les appels ou le multimédia. Votre casque peut ainsi se connecter à la fois à un ordinateur pour de l’audio et au Galaxy S10 pour les appels sans avoir à gérer le multipoint. Le genre de fonction qui montre à quel point Samsung a peaufiné son smartphone dans les moindres détails.

Au casque, que ce soit en filaire ou en Bluetooth, la puissance est impressionnante et même au volume maximum, le son est bien retranscrit (n’essayez pas chez vous, c’est vraiment fort). La qualité est également excellente avec une retranscription fidèle. Clairement, le son est l’un de ses points forts, avec une supériorité du mode filaire.

Réseaux et connectivité

WiFi 6 (802.11ax), 4G+ LTE de cat. 20, Bluetooth 5, NFC (avec paiement sans fil via Google Pay ou Samsung Pay)… dans l’idée, le Samsung Galaxy S10 possède toutes les dernières technologies disponibles actuellement sur le marché. Le smartphone propose par ailleurs de la VoLTE et VoWiFi lorsque disponible (pour des appels HD via WiFi et 4G).

Dans la pratique, vous avez bien sûr besoin des meilleurs équipements de bout en bout de la chaîne pour réellement en profiter. La 4G de catégorie 20 qui permet d’atteindre des débits théoriques de 2 Gb/s par exemple n’apporte pas forcément grand-chose si votre téléphone est connecté sur une antenne peuplée. Sur mes multiples speedtests, j’en ai par exemple eu plusieurs entre 100 et 150 Mb/s, des scores très traditionnels. Au mieux, je suis tout de même monté à 220 Mb/s, ce qui est assez rare.

Pour ce qui est des appels, je n’ai remarqué aucun problème particulier, tout semblait fonctionner parfaitement, aussi bien en émission qu’en réception avec une bonne atténuation des bruits ambiants et une retranscription claire et fidèle de la voix.

Enfin, le GPS est pour une fois très bon. Coup de chance ? Difficile à dire, mais il est vrai que les boussoles des smartphones Android ont tendance à être infernales pour se repérer lors des trajets à pied, ce qui n’a pas été le cas ici. Ma position est rapidement trouvée, précise, et avec une direction fiable du premier coup. C’est assez rare pour être souligné.

Une autonomie décevante

Le Samsung Galaxy S10 est équipé d’une batterie de 3400 mAh. C’est peu, très peu. Trop peu même. Au quotidien, on sent que la batterie est limite. Elle vous fera tenir la journée, mais pas plus, et si vous souhaitez étendre vos heures d’activité, elle risque de se montrer trop juste. Vous pourrez utiliser votre écran pendant environ 4h30 au cours de la journée, ce qui est loin de ce que proposent des smartphones comme le Mate 20 Pro ou le OnePlus 6T (ne parlons même pas des smartphones plus modestes comme le Redmi Note 5 ou le View 2 Plus).

Il m’est arrivé plusieurs fois d’arriver en fin de journée de travail, vers 19h, avec moins de 20 % de batterie, ce qui est trop juste pour envisager de sortir en soirée et espérer rentrer en utilisant un peu de GPS ou être sûr d’avoir assez de jus pour appeler un service de VTC… Et pour peu que vous lanciez une ou deux parties de Fortnite dans la journée, vous risquez même de devoir rebrancher le smartphone en cours de route. C’est simple, sur la journée où j’ai testé les performances du téléphone (benchmarks et sessions de jeu), il m’a fallu recharger le téléphone deux fois.

Sur notre test automatisé mixte SmartViser, le Galaxy S10 a tenu 9 heures et 52 minutes, soit à peine moins que le Xiaomi Mi Mix 3. Pourtant, sur certaines fonctions comme la prise de photo, la lecture de vidéo ou les jeux, le Galaxy S10 est particulièrement gourmand. L’écran lui-même, même en Full HD+, est d’ailleurs lui-même plutôt gourmand. Au final, les deux smartphones ne donnent donc pas du tout le même ressenti au quotidien.

Pour ce qui est de la recharge, le Galaxy S10 est compatible avec la recharge sans fil et la recharge rapide, mais son bloc secteur fourni dans la boite est de seulement 15 W. Bien que la batterie soit assez petite, n’espérez pas atteindre des records de charge avec si peu de puissance. Comptez donc environ 1h20 pour une recharge complète et un peu moins de 50 % récupérés en 30 minutes. Face à des concurrents comme Oppo, OnePlus ou Huawei, c’est clairement en dessous de ce que l’on peut attendre.

Le Galaxy S10 possède un système de recharge sans fil inversé

Comme le Huawei Mate 20 Pro, le Galaxy S10 possède un système de recharge sans fil inversé. Vous pourrez ainsi recharger vos accessoires avec votre smartphone ou redonner un peu de jus à vos amis en soirée. Cependant, avec la faible autonomie du S10 et la déperdition d’énergie inhérente à la charge sans fil, c’est le genre d’utilisation que vous éviterez très certainement pour ne pas tomber en panne vous-mêmes.

Prix, date de sortie et alternatives du Samsung Galaxy S10

Le Samsung Galaxy S10 est commercialisé à partir du 6 mars 2019 au prix de 909 euros pour le modèle 128 Go et de 1159 euros pour le modèle 512 Go. Il entre en concurrence directe avec les Huawei Mate 20 Pro, Google Pixel 3 XL et Apple iPhone XS. On attend bien sûr de voir ce que va donner la gamme P30 dans les semaines à venir.

Pour ceux qui souhaiteraient moins débourser, on trouve également le Honor View 20 et le Xiaomi Mi 9 qui proposent également quelques éléments similaires à un prix bien plus bas si l’on accepte de faire quelques petites concessions.

Test Samsung Galaxy S10 Le verdict

design
9
Le Samsung Galaxy S10 a un design unique avec son écran borderless sans encoche et ses rebords incurvés. Il est vraiment beau et surtout très agréable à utiliser. Il donne l'impression d'avoir un tout petit smartphone en main malgré son écran de plus de 6 pouces, et ses arrondis caressent la paume. Dommage par contre que son dos soit aussi salissant et que le bouton Bixby soit pile à l'endroit où l'on attend le bouton servant à baisser le volume.
écran
10
Une nouvelle fois, Samsung met la barre très haut avec son écran, à la fois très beau et utilisable dans n'importe quelles conditions. Attention à la fidélité des couleurs sur des angles indirects...
logiciel
10
One UI est une interface complète et différente en plus d'être bien pensée et à jour. Samsung a en outre la réputation de tenir ses smartphones longtemps à jour, même si les mises à jour peuvent arriver assez tard.
performances
8
L'Exynos 9820 est bon, meilleur que le 9810 du S9, mais pour le SoC qui est censé poser les bases pour 2019, il reste décevant. Non seulement il est très en retrait du S855, mais aussi du Kirin 980 en partie. Les performances sont là, mais on s'attendait à mieux.
caméra
9
Il y a mieux aujourd'hui, mais l'appareil photo du Galaxy S10 est vraiment excellente et ses différentes optiques lui donnent une bonne polyvalence, même si le zoom et l'ultra grand-angle sont de moins bonne qualité que le capteur principal.
autonomie
6
4h30 d'utilisation d'écran en moyenne sur une journée c'est bien trop peu. Attention aux utilisations gourmandes.
Note finale du test 9/10
Le Pixel 3 fait mieux en photo. Le Mi 9 est plus puissant. Le Mate 20 Pro est plus autonome.

Peut-être. Samsung ne semble plus réussir à se démarquer de sa concurrence dans un domaine en particulier, si ce n'est peut-être son excellente interface logicielle. Et pourtant, le Samsung Galaxy S10 offre une parfaite maîtrise globale et une expérience utilisateur des plus appréciables. Tout est là, à part peut-être une batterie un peu plus grosse, véritable manque de ce Galaxy S10.

Design et écran ? Sublimes ! Logiciel ? Parfait ! Photos ? Excellentes ! Son ? Épatant ! Connectivité ? Tout est là ! Alors oui, il est peut-être un peu cher pour valoir son 9/10, mais les prix ont d'ores et déjà commencé à baisser alors qu'il n'est disponible que depuis quelques jours, alors on anticipe un peu sur la note du rapport qualité/prix, parce que la qualité est clairement présente pour cette génération anniversaire... à condition bien sûr de ne pas avoir besoin de sessions trop longues.

Un gros 8/10 ou un 9/10, à vous de décider en fonction de l'intérêt que vous portez à l'autonomie.
  • Points positifs
    • Design et écran superbes
    • One UI 😍😍
    • La qualité photo globale est très bonne
    • Très bonne partie audio au casque
    • L'expérience générale est vraiment bonne
    • (prise jack et microSD)
  • Points négatifs
    • Arrière salissant et fragile
    • Bouton Bixby mal placé
    • L'autonomie n'est pas suffisante
    • Le mode portrait en retrait par rapport au reste
    • Chauffe assez vite, les performances max en souffrent
    • Capteur d'empreintes approximatif