Introduction

Xiaomi décide d’attaquer sur tous les fronts avec sa marque Redmi. Le dernier modèle en date n’est autre que le Redmi 7. Comme les précédentes versions, il s’agit de l’un des appareils les plus accessibles de Xiaomi, à 170 euros. Néanmoins, pour ce tarif le smartphone propose une fiche technique très solide notamment grâce à sa puce Snapdragon 632. De quoi écraser la concurrence ? C’est ce qu’on va voir dans ce test complet du Xiaomi Redmi 7.

Le Xiaomi Redmi 7

Fiche technique

Modèle Xiaomi Redmi 7
Version de l'OS Android 9.0
Interface constructeur MIUI
Taille d'écran 6.26 pouces
Définition 1520 x 720 pixels
Densité de pixels 269 ppp
Technologie IPS LCD
SoC Snapdragon 632
Processeur (CPU) ARMv8
Puce Graphique (GPU) Adreno 506
Mémoire vive (RAM) 2 Go
Mémoire interne (flash) 16 Go, 32 Go, 64 Go
MicroSD Oui
Appareil photo (dorsal) Capteur 1 : 12 MP
Capteur 2 : 2 MP
Appareil photo (frontal) 8 MP
Enregistrement vidéo 1080p
Wi-Fi Wi-Fi 4 (n)
Bluetooth 4.2 + A2DP + LE
Réseaux LTE, HSPA, GSM
Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7)
NFC Non
Capteur d'empreintes Oui
Ports (entrées/sorties) microUSB
Géolocalisation Oui
Batterie 4000 mAh
Dimensions 75.6 x 158.7 x 8.5mm
Poids 180 grammes
Couleurs Noir, Bleu, Rouge
Prix 136€
Fiche produit

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Design

En termes de design, le Redmi 7 ressemble trait pour trait au Redmi Note 7. On retrouve un gabarit similaire avec un format de 158,73 x 75,58 x 8,47 mm plutôt imposant. Le dos est encore une fois incurvé sur les bordures pour une meilleure prise en main, avec un plastique à effet verre. Toujours au dos, on retrouve également un lecteur d’empreintes digitales très bien positionné, qui tombe directement sous l’index, mais également un double appareil photo positionné à la verticale en haut à gauche. Celui-ci ressort à peine du corps du smartphone et ne vient donc pas gêner l’équilibre lorsqu’on utilise le Redmi 7 posé à plat sur une table ou un bureau.

Sur la tranche droite du smartphone se trouvent le bouton de veille ainsi que les deux touches de volume, qui ressortent plutôt bien du châssis. À gauche, on va retrouver le tiroir permettant d’intégrer deux cartes nano-SIM ainsi qu’une carte microSD. En haut, Xiaomi a positionné la prise jack et l’émetteur-récepteur infrarouge et en bas, on va retrouver deux grilles de haut-parleur avec la prise micro-USB au centre.

En façade, le haut-parleur pour les appels est positionné tout en haut, au-dessus de l’appareil photo selfie intégré dans l’encoche en forme de goutte. Celle-ci se veut d’ailleurs assez discrète avec 1 cm de largeur au plus haut et 5 mm de hauteur au maximum.

L’encoche du Xiaomi Redmi 7

En revanche, ce qui distingue le plus clairement le Xiaomi Redmi 7 du Redmi Note 7 est incontestablement la bordure inférieure de l’écran. Plutôt discrète sur le Note 7, elle est ici particulièrement large avec 9 mm d’épaisseur. Dommage, même si sur cette gamme de prix on ne s’attendait pas à un ratio avec un écran occupant plus de 90 % de la surface du smartphone.

Le menton assez épais du Xiaomi Redmi 7

À l’usage, le Xiaomi Redmi 7 est plutôt confortable à prendre en main. Ses bordures arrondies assurent une bonne préhension, même à une main, les touches sont plutôt bien placées et même si le smartphone est assez lourd avec 180 grammes sur la balance, cela ne gêne pas particulièrement à l’utilisation.

Écran

Si le Redmi Note 7 bénéficie d’un affichage Full HD+, ce n’est pas le cas de son petit frère. Le Redmi 7 est en effet doté d’une dalle LCD de 6,26 pouces affichant une image de 1520 pixels par 720 au ratio 19:9 et avec une densité de 269 pixels par pouces.

Le Xiaomi Redmi 7

C’est une définition assez faible pour un smartphone, surtout compte tenu de la grande taille de l’écran. On regrettera ainsi un certain manque de netteté. Néanmoins, à ce niveau de prix, cela reste tout de même acceptable.

À l’usage, le Xiaomi Redmi 7 peut parfois manquer de luminosité, notamment en plein soleil. Surtout, avec la propension de l’écran à prendre les traces de doigt, la lumière du soleil vient se refléter dans celles-ci et peut empêcher une lecture confortable de l’écran. On notera également une légère tendance à orienter la balance des blancs vers le bleu, comme c’est le cas de la majorité des smartphones.

À l’aide d’une sonde, nous avons pu mesurer une luminosité effectivement assez basse de 397 cd/m², loin des 540 cd/m² annonces par Xiaomi sur son site. Le contraste est quant à lui très convenable, à 1541:1 — contre 1500:1 annoncé par Xiaomi — tandis que la température des couleurs a été mesurée à 7 588 K. C’est un niveau un peu trop élevé, loin de 6500 K considérés comme le point blanc de référence.

Heureusement, les paramètres de l’interface MIUI permettent de calibrer l’écran en mode « chaud » pour une colorimétrie mieux respectée. Ainsi, en activant ce mode, la température passe ainsi à 6 690 K, bien plus proche de la colorimétrie recommandée.

Logiciel

En termes de logiciel, le Xiaomi Redmi 7 est fourni avec Android 9.0 Pie, l’interface MIUI 10.2 et le patch de sécurité du 1er février 2019. On aurait apprécié qu’un patch plus récent soit disponible au moment de notre test, mais c’est toujours ça de pris.

Du côté de l’interface, on pourra faire au Redmi 7 les mêmes compliments et les mêmes reproches qu’à la plupart des smartphones Xiaomi dotés également de MIUI 10 comme le Redmi Note 7 ou le Mi 9. Les habitués de MIUI ne seront pas dépaysés, cependant j’ai personnellement du mal avec cette interface, surtout depuis l’adoption de l’encoche par Xiaomi.

Si MIUI est plein de personnalisations possibles avec de nombreux gestes, une gestion multitâche bien pensée permettant d’apercevoir toutes les applications sur un même écran, une navigation par gestes. Surtout, avec MIUI 10, Xiaomi permet enfin de modifier l’ordre des touches de navigation pour celles et ceux qui préfèrent avoir le bouton retour à gauche et celui du multitâche à droite grâce à l’option « boutons miroirs ».

On notera néanmoins que MIUI 10 ne propose toujours pas la possibilité de configurer un tiroir d’applications et qu’il faudra donc nécessairement passer par un launcher alternatif pour bénéficier de cette fonctionnalité. Surtout, on regrettera la très mauvaise gestion des notifications avec l’encoche. En effet, par défaut, malgré une barre de notification bien visible de part et d’autre de l’encoche en forme de goutte d’eau, les notifications ne s’affichent que lorsqu’on déroule le panneau de notifications et non pas dans la barre d’état.

On peut modifier ce comportement afin que les icônes s’affichant dans la barre de notifications lorsqu’une application en envoie une, mais elle ne reste présente que trois secondes. Autant dire qu’en mode silencieux, il est nécessaire de vérifier fréquemment si on n’a pas des modifications en attente sous peine d’être rapidement noyé.

Parmi les autres comportements agaçants, on peut noter l’analyse antivirus par défaut, même pour les applications installées depuis le Google Play Store — quand bien même Google vérifie automatiquement que ces applications sont sécurisées. Heureusement, on peut là aussi configurer le système pour empêcher les analyses intempestives.

Le Redmi 7 est également compatible avec la biométrie pour déverrouiller le smartphone, qu’il s’agisse du lecteur d’empreintes digitales ou de la reconnaissance faciale.

Le Xiaomi Redmi 7

Pour le lecteur d’empreintes, celui-ci est positionné au dos du smartphone, à l’endroit où l’index vient naturellement se poser comme on l’a dit plus tôt. Le déverrouillage est rapide, efficace, et permet ainsi d’accéder directement au bureau.

Pour la reconnaissance faciale, celle-ci s’active automatiquement lorsque vous appuyez sur le bouton de tension et permet là aussi d’accéder directement au bureau, sans passer par un écran de verrouillage à glisser. On notera cependant que le temps de déverrouillage est un peu plus long — autour d’une seconde — mais qu’il est relativement fiable même s’il ne s’agit que d’une reconnaissance 2D. Utilisé avec une photo, le Redmi 7 ne s’est ainsi pas déverrouillé, ce qui préviendra les cas de triche les plus simples.

Audio

Pour l’audio, le Redmi 7 de Xiaomi n’est équipé que d’un seul haut-parleur pour les médias. La seconde grille à gauche de la prise micro-USB n’héberge en fait que le microphone.

Le son proposé peut monter à un volume maximal assez correct, de quoi couvrir une conversation, sans toutefois faire de miracle. En revanche, la qualité sonore et assez moyenne, avec un cruel manque de basses, même si les aigus sont plutôt efficaces, sans saturer même à volume maximal.

La prise casque du Redmi 7

Le smartphone bénéficie par ailleurs d’une prise casque, positionnée en haut. Une fois celle-ci branchée, le son est là aussi assez étouffé et manque de précision. Dans les paramètres du smartphone, on peut néanmoins accéder à l’option écouteurs et effets audio et sélectionner « amélioration audio Mi ». Cette fonction vous permettra de sélectionner le type de casque ou d’écouteur Xiaomi — si vous en utilisez — pour adapter le son en fonction. Surtout, elle déverrouille l’égaliseur sept bandes et les nombreux presets. Il est ainsi possible de pousser davantage les basses, les aigus, les médiums et de sélectionner le type de son dont on souhaite profiter.

Pour la lecture de fichiers en Bluetooth, le Redmi 7 est compatible avec les principaux codecs du marché, à savoir le SBC, l’AAC, l’aptX et l’aptX HD. Seul manque à l’appel le codec LDAC de Sony.

Photo

Au dos, le Redmi 7 est doté comme on l’a vu d’un module avec deux appareils photo. Le principal est équipé d’un capteur de 12 mégapixels avec un objectif grand-angle doté d’une ouverture à f/2,2. Le second appareil photo, avec son capteur de 2 mégapixels, n’est là quant à lui que pour capturer davantage de lumière et des informations sur la profondeur de la scène afin de générer le mode portrait.

Le double module photo arrière du Redmi 7

L’application photo du Redmi 7 se veut pour le moins basique. En bas, on retrouve les différents modes (photo, portrait, vidéo, vidéo courte, carré et pro) et en haut certains paramètres comme la gestion du flash, du HDR, de l’IA ou des filtres. On notera que le Redmi 7 n’est pas capable de prendre des photos en mode cliché nocturne et qu’il faudra donc se contenter du mode photo classique.

HDR, mode nuit, capteurs, objectifs… On vous explique tout sur la photo sur smartphone

Attention, par défaut, comme tous les smartphones Xiaomi, l’appareil photo va intégrer une mention du smartphone en filigrane. Il est possible de le désactiver dans les paramètres de l’application photo.

Pour nos clichés, sauf précision, nous avons pris toutes les photos avec le mode automatique et le HDR auto.

En extérieur et en plein jour, le Redmi 7 s’en sort très convenablement. Le smartphone propose une bonne plage dynamique comme on peut le voir sur les photos de rues ou du parc, mais également un bon niveau de détail. La dernière photo, plus difficile à traiter en raison du soleil situé derrière l’arbre, vient cependant montrer l’un des soucis du smartphone en forte luminosité : une gestion assez étrange du HDR. Certaines branches des arbres, à la limite entre les zones les plus surexposées et les zones plus sombres, sont comme effacées. Le smartphone ne semble pas avoir su comment les traiter correctement et par défaut les a donc trop exposées jusqu’à les rendre quasiment transparentes.

En intérieur, le Redmi 7 s’en sort là aussi très bien. Les photos sont légèrement bruitées lorsqu’on zoome, mais le traitement antibruit semble plutôt efficace, quitte à parfois un peu trop lisser les sujets. Contrairement au Galaxy J6+ de Samsung, la photo du vieux téléphone de Motorola est assez nette, sans artifice pour augmenter la lumière. Il faut dire que le Redmi 7 peut monter jusqu’à une sensibilité de 3 200 ISO — contre 1 000 ISO pour le J6+.

Sans surprise, c’est de nuit, avec le moins de luminosité, que le Redmi 7 a le plus de mal. Comme on l’a vu, le smartphone ne propose pas de mode nuit et il faut donc passer par le mode automatique pour capturer les clichés. Si l’on apprécie que l’appareil ne vienne pas trop accentuer les halos lumineux des lampadaires, reste que les clichés sont particulièrement bruités. Pour la dernière photo de la galerie, le parc, on a même droit à une certaine bouillie de pixels, heureusement sans trop de flou. Sur la photo de ruelle, avec les voitures stationnées à droite, on regrettera un certain manque de dynamisme, aussi bien dans les lumières que dans les couleurs assez plates.

Le Redmi 7 bénéficie d’un mode portrait avec le capteur arrière. Pour les photos ci-dessus, le premier cliché de chaque paire a été pris en mode automatique et le second en mode portrait. On peut voir que le smartphone s’en sort plutôt bien en extérieur comme en intérieur avec une condition lumineuse difficile (le sujet est dans l’ombre et l’arrière-plan dans la lumière). À l’exception de quelques mèches de cheveux ou du col de la chemise en extérieur, le mode portrait parvient bien à découper la silhouette.

Pour les selfies, c’est une autre paire de manches. Le Redmi 7 est doté d’un capteur de 8 mégapixels en façade, avec des pixels d’une taille de 1,12 micron — contre 1,25 micron au dos — donc capables d’enregistrer moins de lumière. Si le résultat est assez bon en extérieur, en mode automatique comme en mode portrait, c’est bien plus mitigé en intérieur. Sur la troisième paire de clichés notamment, la photo est à la fois floue et bruitée.

En vidéo, le Redmi 7 peut enregistrer avec l’appareil photo arrière en Full HD à 30 ou 60 FPS, ou en 720 p à 120 FPS ralenti. On notera cependant qu’en Full HD la vidéo n’est pas stabilisée.

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Pour l’appareil photo avant, en selfie, on est cependant limité à du Full HD à 30 images par seconde, toujours sans stabilisation.

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Performances

Le Xiaomi Redmi 7 est équipé d’une puce Snapdragon 632 de Qualcomm, lancée en juin dernier. À celle-ci sont adossés 2 ou 3 Go de RAM et 16, 32 ou 64 Go de stockage selon le modèle. Dans le cas du produit que nous avons pu tester, il s’agissait d’une configuration de 3/32 Go.

Le Xiaomi Redmi 7

À l’usage, le Xiaomi Redmi 7 se veut très fluide dans la navigation, pour ouvrir les applications, pour passer de l’une à l’autre ou pour les jeux peux exigeants. On notera que le smartphone n’a pas — encore ? — été validé par Epic Games pour permettre l’installation de Fortnite, la disponibilité du jeu se faisant au cas par cas.

Sur PUBG Mobile, le jeu se paramètre par défaut en graphismes bas (graphismes fluides, fréquence d’image moyenne et ajustement graphique automatique). En désactivant les ajustements graphiques automatiques, qui baissent les effets et la définition afin d’améliorer la fluidité en cas de besoin, on se retrouve avec un jeu fluide la plupart du temps. En revanche, le bât blesse dans les phases de véhicule, lorsque le smartphone doit charger rapidement de nombreux éléments en même temps, et on peut avoir des freezes allant jusqu’à une seconde.

Afin de mesurer les performances du Xiaomi Redmi 7, nous l’avons soumis au benchmark AnTuTu et confronté à différents smartphones vendus au même prix, entre 150 et 200 euros : le Samsung Galaxy J6+, le Honor 10 Lite qui a baissé de prix, mais également le Xiaomi Redmi Note 7 et le Redmi 6, lancé à 160 euros et désormais disponible à 90 euros.

 Redmi 7Redmi 6Redmi Note 7Honor 10 LiteSamsung Galaxy J6+
SoCSnapdragon 632Helio P22Snapdragon 660Kirin 710Snapdragon 425
AnTuTu 7.x103 126 points77 032 points144 013 points130 370 points43 642 points

Dans l’ensemble, le Redmi 7 s’en sort haut la main. Même s’il ne parvient pas au même niveau que le Redmi Note 7 vendu plus cher et équipé du Snapdragon 660, ou du Honor 10 Lite — qui a vu son prix baisser — il s’agit d’une bonne progression par rapport au Redmi 6 de l’an dernier. Surtout, le Redmi 7 vient enterrer le Galaxy J6+ avec sa puce Snapdragon 425 d’entrée de gamme.

On notera par ailleurs que le Redmi 7 de Xiaomi n’est disponible avec le système de gestion des DRM Widevine qu’au niveau L3. Concrètement, cela veut dire que le smartphone ne permettra pas de consulter des contenus en HD sur Netflix, myCanal ou Molotov.

Autonomie

Le Redmi 7 de Xiaomi est équipé d’une batterie de 4 000 mAh, une capacité très correcte, surtout compte tenu de son écran seulement HD+.

À l’usage, nous avons pu utiliser le smartphone pendant un peu plus de deux jours — 48 heures et 41 minutes pour être précis — avant qu’il ne passe de 100 à 10 % de batterie. Sur ces près de 49 heures, on notera que l’écran aura été allumé pendant 5h43 et que nous avons passé près de 2 heures à jouer à PUBG Mobile, un jeu 3D plutôt exigeant en ressource et donc en batterie. C’est un résultat très correct. Malheureusement, nous n’avons pas pu faire tourner notre test personnalisé ViSer sur le smartphone de Xiaomi.

La prise micro-USB du Redmi 7

Pour la recharge, le Redmi 7 est fourni avec un chargeur 10 W (5V/2A) auquel le smartphone se connecte grâce à un câble USB/micro-USB. Même si on aurait préféré une prise USB-C, elles sont rares sur ce segment de prix. Surtout, on appréciera que le chargeur fourni ne se limite pas à 5 W.

Concrètement, en 30 minutes de charge, le smartphone a pu passer de 10 à 33 % de charge. En une heure, il atteignait les 60 % de charge et il aura fallu un total de 2h10 avant de passer à 100 % de charge de la batterie.

Réseau & communications

Le Xiaomi Redmi 7 est compatible avec VoLTE et avec les bandes de fréquences 4G B1 (2100 MHz), B3 (1800 MHz), B7 (2600 MHz) et B20 (800 MHz), mais pas B28 (700 MHz), une bande très utilisée par Free et dont devront donc se passer les abonnés du quatrième opérateur avec ce smartphone.

Pour le Wi-Fi, le smartphone est compatible avec la norme Wi-Fi 802,11 b/g/n, c’est-à-dire le Wi-Fi 4, à 2,4 GHz. S’il propose le Bluetooth 4.2, il n’est pas non plus compatible avec le Bluetooth 5 et n’intègre pas non plus de puce NFC, utilisée notamment pour le paiement sans contact ou les titres de transport dématérialisés.

Pour la géolocalisation, le Redmi 7 est compatible avec les satellites GPS, Galileo, Beidou et Glonass et permet une fixation du point très rapide, en une seconde.

Enfin, concernant les appels, le Xiaomi Redmi 7 s’en sort là aussi très bien avec une bonne annulation des bruits ambiants sans déformer votre voix, y compris à proximité du trafic urbain.

Prix, disponibilité & alternatives

Le Xiaomi Redmi 7 est proposé en France au tarif de 169,90 euros pour la configuration 3/32 Go et 189,90 euros pour le modèle 3/64 Go en exclusivité dans les boutiques Xiaomi. Le smartphone est disponible dans trois coloris : bleu, rouge et noir.

À ce tarif, le Redmi 7 fait face à d’autres smartphones de Xiaomi. Ainsi, le Redmi Note 7, plus puissant, est disponible à 198 euros, tandis que le Redmi Note 6 Pro est proposé désormais à 170 euros. Le Honor 10 Lite est également commercialisé à un tarif proche, à 199 euros.

Galerie photo

Test Xiaomi Redmi 7 Le verdict

design
7
Le Redmi 7 propose un design assez convenu, mais avec quelques lacunes non négligeables, comme un bordure inférieure trop épaisse ou un dos en plastique qui n'est pas du plus bel effet.
écran
6
La dalle LCD du Redmi 7 est assez efficace de prime abord, avec un bon contraste et une bonne gestion des couleurs en mode « chaud ». Dommage toutefois que la luminosité soit aussi faible.
logiciel
8
MIUI ne laisse pas indifférent, on aime ou on déteste. Toutefois, le système a beaucoup gagné en maturité, avec notamment la possibilité d'inverser les touches de navigation. On apprécie également toutes les personnalisations offertes.
performances
9
À 170 euros comme prix de lancement, le Redmi 7 est le seul smartphone à propose une puce Snapdragon série 6. Il propose d'excellente performances pour sa gamme de prix, même dans les jeux 3D.
caméra
7
L'appareil photo du Redmi 7 est plutôt correct pour sa gamme de prix. En plein jour il s'en sort assez bien, tout comme en intérieur. En revanche, en basse lumière le smartphone pèche un peu, tout comme pour les selfies.
autonomie
9
Avec sa batterie de 4000 mAh, le Xiaomi Redmi 7 permet de tenir pendant deux jours complets. En sus, il bénéficie d'une recharge rapide en 2h10. Dommage cependant qu'il soit pas équipé d'une prise USB-C mais seulement de micro-USB.
Note finale du test 8/10
Le Xiaomi Redmi 7 propose sans nul doute le meilleur rapport performances-prix possible pour quiconque cherche un smartphone autour de 170 euros sans pouvoir monter à 200 euros.

Le smartphone est en effet équipé d'une très bonne puce Snapdragon 632 efficace dans la navigation comme dans les jeux. Si le smartphone ne fait pas de miracles avec son écran, qui manque clairement de lumière ou de netteté, l'autonomie est là pour compenser avec deux jours d'utilisation.

Dans l'ensemble, difficile de trouver mieux à ce tarif, surtout que lorsqu'on cherche un smartphone à 170 euros, une différence de 20 ou 30 euros à rajouter peut être un budget assez important. Le Redmi 7 est donc un très bon compromis pour les petites bourses.
  • Points positifs
    • D'excellentes performances
    • Une très bonne autonomie
    • Les personnalisations de MIUI
  • Points négatifs
    • Un écran trop peu lumineux
    • Des photos moyennes en basse lumière
    • Un design qui manque d'originalité