Introduction

Comme tous les ans, Google revient avec sa nouvelle gamme de smartphones, les Google Pixel 4. Au programme, de nouvelles fonctions logicielles comme Face Unlock ou Motion Sense, mais également un design revu et corrigé et deux appareils photo au dos. De quoi faire de l’ombre à la concurrence sur ce segment autour de 800 euros ? C’est ce qu’on va voir dans notre test du Google Pixel 4.

Le Google Pixel 4

Fiche technique

Modèle Google Pixel 4
Version de l'OS Android 10 Q
Interface constructeur Android Stock
Taille d'écran 5.7 pouces
Définition 2280 x 1080 pixels
Densité de pixels 444 ppp
Technologie OLED
SoC Snapdragon 855
Puce Graphique (GPU) Qualcomm Adreno 640
Mémoire vive (RAM) 6 Go
Mémoire interne (flash) 128 Go, 64 Go
Appareil photo (dorsal) Capteur 1 : 12.2 Mpx
Capteur 2 : 16 Mpx
Appareil photo (frontal) 8 Mpx
Enregistrement vidéo 4K
Wi-Fi Wi-Fi 5 (ac)
Bluetooth 5.0
Réseaux LTE, HSPA, GSM
Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28)
NFC Oui
Capteur d'empreintes Non
Ports (entrées/sorties) USB Type-C
Batterie 2800 mAh
Dimensions 68.8 x 147.1 x 8.2mm
Poids 162 grammes
Couleurs Noir, Blanc, Orange
Prix 769€
Fiche produit

Ce test a été réalisé à partir d’un smartphone fourni par la marque.

Notre test en vidéo

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Design

Alors que les consommateurs déplorent souvent un manque d’évolution des smartphones ces dernières années, le moins que l’on puisse dire c’est que Google a bien changé son design pour le Pixel 4. Certes, il s’agit toujours d’un format peu ou prou similaire aux Pixel 3 et 3a, mais le Google Pixel 4 a fait l’objet d’un certain nombre de modifications.

Le dos du Google Pixel 4

Au dos tout d’abord, exit la double surface avec verre lisse et verre poli. Ici, l’appareil est totalement lisse, avec un seul effet de matière. Pour le modèle noir — le seul proposé en France — on regrettera ainsi la tendance du verre Gorilla Glass 5 au dos à capturer très facilement les traces de doigts.

Pas de lecteur d’empreintes au dos, pas plus que sous l’écran, puisque Google a fait l’impasse sur cette technologie sur le Pixel 4. À l’arrière, on ne remarquera ainsi que le logo G de Google positionné en bas, ainsi que le module photo carré, en haut à gauche. Un module qui dépasse légèrement de la structure du smartphone, mais, compte tenu de la petite taille du Pixel 4 standard, ne vient pas trop gêner lorsque le smartphone est utilisé à plat sur un bureau par exemple. En d’autres termes : ça va, ça ne gigote pas trop.

Sur la face avant également on va constater d’importants changements de design. Exit l’imposant menton en dessous de l’écran qui abritait le deuxième haut-parleur. En revanche, le front au-dessus de la dalle est toujours là et il est massif. Si la bordure en dessous de l’écran ne fait que 5 mm de largeur — on a tout de même vu mieux chez la concurrence — celle en haut de l’écran mesure 1 cm. Il faut dire que c’est là que sont logés non seulement l’appareil photo pour les selfies, le haut-parleur d’appels et les capteurs de luminosité et de proximité, mais également la puce Soli — sur laquelle on reviendra dans la partie logicielle — ou le système de reconnaissance faciale.

Il n’en demeure pas moins que ce design rend le smartphone particulièrement asymétrique. Bien que ce ne soit pas particulièrement choquant après plusieurs jours d’utilisation, c’est tout de même dommage pour le design global du smartphone.

Sur les tranches en aluminium brossé, on va retrouver les boutons de mise en veille et la barre de volume — tous deux avec un clic assez satisfaisant à l’usage — à droite. On notera que le bouton de mise en veille est cette fois blanc pour apporter un peu de contraste au design du smartphone. C’est à gauche que se situe le tiroir pour unique carte nano-SIM. Enfin, la tranche inférieure héberge la prise USB-C et les grilles de haut-parleur, à droite, et de microphone, à gauche.

On notera enfin la très grande compacité du Google Pixel 4 avec seulement 68,8 mm de large, 147,1 mm de haut et 8,2 mm d’épaisseur. Avec son poids de 162 grammes, le smartphone est très pratique à utiliser à une seule main et conviendra particulièrement aux amateurs de smartphones compacts. C’est tout simple, à titre personnel c’est l’un des smartphones que j’ai préféré utiliser ces derniers temps grâce à son petit gabarit, au même titre que le Huawei P30.

Écran

Le Google Pixel 4 embarque un écran avec une diagonale de 5,7 pouces. Un format plutôt rare aujourd’hui sur les smartphones hauts de gamme tant les constructeurs nous abreuvent désormais de dalles de 6, 6,4 voire 6,7 pouces.

On y retrouve une dalle OLED avec une définition Full HD+ de 2280 pixels par 1080, soit un ratio d’écran de 19:9. Pour la résolution de pixels, elle est plus que suffisante avec 444 pixels par pouce. De quoi empêcher de distinguer deux pixels entre eux et profiter d’une image particulièrement nette.

L’écran du Google Pixel 4

À l’usage, le Pixel 4 propose un écran suffisamment lumineux pour ne pas être gêné par les reflets du soleil en pleine journée. Le contraste paraît excellent — OLED oblige — et la colorimétrie semble riche dans les paramètres par défaut, sans trop tirer vers le bleu.

Afin d’évaluer la qualité d’écran du Google Pixel 4, nous l’avons testé dans les trois modes d’affichage proposés : adaptatif (par défaut), naturel et contrasté. Nous avons utilisé une sonde ainsi que le logiciel CalMAN Ultimate de Portrait Displays.

Par défaut, avec le mode adaptatif, on constate que le Pixel 4 propose en effet des couleurs riches avec une couverture de 120% du spectre sRGB et de 80% du spectre DCI-P3. Surtout, les couleurs affichées sont très fidèles à celles que le smartphone est censé afficher avec un Delta E moyen de 3,25. Rappelons qu’avec un Delta E inférieur à 3, il devient impossible de faire le distinguo entre deux couleurs. La température de l’écran est quant à elle de 6580K, soit extrêmement proche de la lumière du soleil, mesurée à 6500K. Enfin, on notera un contraste infini ainsi qu’une luminosité maximale à 428 cd/m², là encore plutôt bonne.

L’écran du Google Pixel 4

Le mode naturel propose quant à lui des couleurs plus ternes, avec seulement 95% de couverture du spectre sRGB et un Delta E moyen mesuré à 4,2. On préférera passer éventuellement au mode contrasté. Celui-ci permet de monter à une couverture de 124% du spectre sRGB et 83% des couleurs DCI-P3, le tout sans trop altérer la fidélité, puisque le Delta E moyen est mesuré à 3,44, ni la température des couleurs à 6585K.

On regrettera néanmoins que, quel que soit le mode utilisé, le Google Pixel 4 ne puisse attendre l’ensemble du spectre DCI-P3 alors que c’est le cas de nombre de ses concurrents. Reste que la température et la fidélité sont exemplaires. Surtout, Google a intégré une fonction Ambient EQ qui, comme sur iPhone, permet d’adapter la température en fonction de la luminosité extérieure.

Enfin, le Pixel 4 apporte une autre nouveauté sur la gamme de smartphones de Google : le rafraîchissement à 90 Hz. Un paramètre que l’on connaît déjà sur d’autres smartphones, comme le OnePlus 7T, l’Asus ROG Phone ou le Nubia Red Magic 3, mais qui reste étonnant lorsqu’on le découvre. C’est tout simple, ce paramètre, activé par défaut, rend l’interface du Pixel 4 particulièrement fluide.

Évidemment, le rafraîchissement en 90 Hz est une fonction matérielle et elle n’est donc pas proposée dans toutes les applications et est absente de nombreux jeux. Il est bien activé en navigation sur l’interface globale du smartphone, le navigateur Chrome, les applications de réseaux sociaux comme Facebook, Instagram ou Twitter ou même certains jeux comme Vainglory ou Pokémon Go, mais souvent vous ferez face à des jeux limités à 60 FPS. Reste que même dans un usage standard, en dehors des jeux, l’affichage 90 Hz du Pixel 4 fait plaisir à voir.

Logiciel

Comme de coutume pour chaque smartphone de la gamme Pixel, le Pixel 4 embarque logiquement la toute dernière version d’Android. Ici, il s’agit donc d’Android 10 avec le patch de sécurité du 5 octobre dernier.

On retrouve ainsi toutes les fonctionnalités inhérentes à Android 10 et que l’on a déjà couvertes de façon extensive sur de précédents articles. Forcément, le mode sombre global est de la partie, tout comme les nouveaux gestes de navigation ou les autorisations de localisation demandées pour chaque application qui en a besoin. Dans l’ensemble, cette nouvelle mouture d’Android est assez simple à prendre en main. Il faut dire que l’interface Pixel Launcher de Google y est pour beaucoup.

On a en effet droit comme d’habitude à une interface des plus épurées. Vous n’avez pas le choix d’utiliser, ou non, le tiroir d’applications. Il est là et vous ne pourrez pas le supprimer. Pour la navigation, si vous voulez choisir de revenir à une navigation à trois boutons — à la place de la navigation gestuelle d’Android 10 — vous le pourrez, mais vous ne pouvez pas en changer l’ordre. La grille de l’écran d’accueil n’est pas réglable non plus. Vous aurez donc nécessairement cinq icônes par ligne et cinq icônes par colonne, sans compter celles du dock en bas de l’écran.

Reste que ce manque de personnalisation fait de l’interface du Google Pixel 4 une interface très épurée, simple à prendre en main et qui vous empêchera de vous perdre dans de trop nombreux menus comme ce peut être le cas chez Oppo, Huawei, Xiaomi ou Samsung.

Active Edge

On notera également quelques ajouts spécifiques au Google Pixel 4. C’est le cas d’Active Edge, la fonction de pression sur chaque côté du smartphone, présente depuis le Pixel 2, qui vous permet d’appuyer sur les tranches pour lancer automatiquement Google Assistant. Autant le dire de suite, si l’option est pratique, elle ne sera pas utilisée tous les jours. Surtout, on regrette qu’elle ne puisse être utilisée que pour couper le son ou une autre application comme la photo par exemple, même si un double appui sur le bouton de veille le permet aussi.

Surtout, ce sont deux ajouts matériels du Pixel 4 qui font la part belle aux nouvelles fonctionnalités : le Motion Sense et le déverrouillage par reconnaissance faciale.

Motion Sense

Motion Sense est le nom donné par Google aux fonctionnalités rendues possibles par le capteur de mouvement issu du projet Soli. En d’autres termes, au-dessus de l’écran, dans l’épaisse bordure, vous pouvez retrouver un capteur de mouvement grâce auquel vous pouvez interagir avec le smartphone. En théorie, c’est une excellente idée. Dans la pratique… ça ne sert pas à grand-chose. Pour l’instant, Google n’a intégré que très peu de fonctions pour ce capteur de mouvements. Il est possible d’interagir avec un Pokémon en fond d’écran, ou de changer de morceau avec un balayage de la main vers la droite pour revenir en arrière ou vers la gauche pour la piste suivante — non, il n’y a pas d’erreur, le mouvement dans la main est bien inversé par rapport au sens de lecture, même s’il est possible de le modifier. Non seulement c’est assez gadget, mais surtout il faut s’y reprendre souvent à plusieurs fois pour que les mouvements soient bien détectés.

Une autre fonctionnalité permise par la puce de mouvement réside dans l’affichage des notifications avec l’écran de veille. Concrètement, lorsque le smartphone est en veille, si vous approchez votre main, vous pouvez le réveiller. Dès lors, vous pouvez avoir un aperçu des notifications manquées. Là aussi, c’est une excellente idée. Ou plutôt… ça le serait si le smartphone ne proposait pas déjà un mode écran always on. Parce que là, avec l’affichage des notifications lorsque le smartphone est en veille, on se demande à quoi bon le sortir de veille pour faire exactement la même chose.

Reconnaissance faciale

Enfin, l’un des autres capteurs intégrés dans le large front du Pixel 4 est consacré à la reconnaissance faciale 3D. C’est une première pour Google, même si on a déjà pu voir des systèmes similaires chez Apple, avec FaceID, ou chez Huawei pour sa gamme Mate. Néanmoins, à l’instar d’Apple, Google semble être tellement confiant dans son système de reconnaissance faciale que le constructeur a même fait sauter le déverrouillage par empreintes digitales. Ne le cherchez pas sous l’écran, le Pixel 4 ne propose tout simplement pas de lecteur d’empreintes.

Concrètement, la reconnaissance faciale du Google Pixel 4 est pour le moins efficace. Elle permet non seulement de vous reconnaître avec un visage à l’envers, mais également dans le noir ou lorsque vous n’êtes pas complètement en face du smartphone. À l’usage, c’est une très bonne implémentation. Néanmoins, on pourra regretter que certaines applications limitées à l’ancienne API FingerprintManager, comme Bankin par exemple, ne permettent pas d’utiliser la reconnaissance de visage. Seules celles ayant adopté l’API BiometricPrompt, comme le gestionnaire de mots de passe 1Password, le peuvent. Là où l’application pouvait précédemment demander de lire votre empreinte digitale, elle va ainsi simplement faire un scan de votre visage.

Les applications utilisant l’empreinte digitale peuvent désormais passer par la reconnaissance faciale

En revanche, le fait que la reconnaissance faciale fonctionne même avec les yeux fermés peut poser problème. En effet, on imagine facilement se faire tirer son smartphone dans le métro. Il suffit alors au voleur de le tourner vers nous pour qu’il puisse accéder à toutes les données de l’appareil. Certes, le déverrouillage est ainsi très rapide, mais on aurait apprécié un peu plus de sécurisation pour ce type de cas extrêmes. On notera néanmoins qu’il est possible d’activer une option de blocage de la reconnaissance faciale en passant dans les paramètres d’affichage, puis paramètres avancés et affichage sur l’écran de verrouillage. Vous pouvez alors sélectionner « afficher l’option de blocage » qui sera disponible lorsque vous conservez le bouton de mise sous tension appuyé, à côté des options éteindre ou redémarrer. On notera néanmoins que cette option n’est malheureusement pas proposée par défaut et qu’elle peut être longue à activer en cas d’urgence. On aurait préféré un système de raccourci plus rapide comme sur iPhone avec par exemple une double pression sur les bordures.

De nombreuses fonctions absentes en français

Un autre aspect du Pixel 4 et des nouvelles fonctionnalités concerne… celles qui ne sont pas disponibles. Du moins pas en France. C’est le cas de la nouvelle version de Google Assistant permettant de converser fluidement avec l’IA de Google… mais pas en français. C’est le cas aussi du dictaphone capable de retranscrire un texte par écrit… à condition qu’il soit anglais. C’est le cas enfin des sous-titres provenant de n’importe quelle source vidéo du smartphone… qui ne fonctionnent qu’avec les textes prononcés en anglais. Certes, c’est pratique pour connaître les paroles d’une chanson des Beatles, pour avoir la transcription d’une vidéo YouTube de Linus Tech Tips ou pour la version écrite d’un podcast de Reply All, mais c’est finalement assez limité.

Performances

Sous le capot du Google Pixel 4, on retrouve une puce Snapdragon 855 de Qualcomm. S’il ne s’agit pas du dernier né de la marque, le 855+, ce processeur reste l’un des plus puissants actuellement disponibles sur le marché. À cette puce, Google a associé 6 Go de RAM au format LPDDR4X , le plus rapide actuellement proposé sur smartphones. En revanche, le smartphone de Google pêche par un stockage que l’on qualifiera poliment de léger.

Si le smartphone est proposé en configuration 128 Go outre-Atlantique, le stockage pour les modèles en France n’est que de 64 Go. De quoi suffire si Google proposait de l’étendre avec une carte microSD… mais ce n’est pas possible. De même, on pourrait se dire qu’avec le stockage illimité sur Google Photos ça serait suffisant, mais cette année, Google a fait l’impasse sur l’offre. En guise de stockage cloud supplémentaire, Google ne propose aux acheteurs du Pixel 4 que 3 mois d’abonnement offerts à Google One. Bref, compte tenu du nombre de photos, d’applications, de jeux ou de musique que les utilisateurs pourront stocker sur leur smartphone, 64 Go fait tout de même très chiche.

Revenons maintenant aux performances du Pixel 4. Il faut dire qu’à l’usage, l’appareil est parfaitement fluide grâce à sa puce Snapdragon 855. Dans les menus, même avec le rafraîchissement 90 Hz activé, le smartphone tourne sans aucun ralentissement. Il en va de même pour la navigation Web ou les jeux 2D. Pour les jeux 3D, nous avons testé l’appareil avec deux des FPS les plus populaires — et exigeants — sur Android : Call of Duty Mobile et Fortnite.

Call of Duty Mobile sur le Google Pixel 4

Call of Duty Mobile se lance par défaut avec une qualité des graphismes très élevée, et une fréquence d’images par seconde « élevée ». Pour pousser le vice, nous avons désactivé l’ajustement graphique, activé l’anticrénelage et, surtout, passé la fréquence d’image au paramètre « max ». Malgré cela, les parties s’avèrent très fluides sans aucune baisse de framerate notable. En revanche, on notera que le Pixel 4 a tendance à beaucoup chauffer, surtout sur sa partie supérieure..

Sur Fortnite, là aussi le jeu se lance automatiquement en qualité graphique épique, avec une résolution 3D à 75% et un rafraîchissement à 30 FPS. Si l’option 60 FPS n’est — pour le moment — pas disponible sur le jeu (il faudrait qu’Epic Games l’active côté serveur), on a pu monter à une résolution 3D à 100%. Là aussi, ça n’a pas freiné le Google Pixel 4 qui a su garder un affichage à 30 FPS malgré de rares chutes à 27 FPS.

Afin de comparer la puissance du Google Pixel 4 à celle de ses concurrents, nous l’avons soumis à plusieurs benchmarks. En face, nous avons repris les scores des Samsung Galaxy S10+ et Huawei P30 Pro, désormais disponibles à un prix similaire, mais aussi du Google Pixel 3 pour voir le gain de performances par rapport à l’an dernier.

  Google Pixel 4 Huawei P30 Pro (perf ON) Samsung Galaxy S10 (FHD+) Google Pixel 3
SoC Snapdragon 855 Kirin 980 Exynos 9820 Snapdragon 845
AnTuTu 7.x 374 833 315 754 316 966 249 291
PCMark 2.0 9 793 9 173 7 781 8 008
3DMark Slingshot Extreme 4 721 4 243 4 357 3 028
3DMark Slingshot Extreme Graphics 5 154 4 374 5 260 3 238
3DMark Slingshot Extreme Physics 3 648 3 841 2 752 2 467
GFXBench Aztec Vulkan high (onscreen / offscreen) 18 / 12 FPS 16 / 13 FPS 20 / 16 FPS 13 / 20 FPS
GFXBench Car Chase (onscreen / offscreen) 30 / 33 FPS 29 / 33 FPS 37 / 39 FPS 23 / 25 FPS
GFXBench Manhattan 3.0 (onscreen / offscreen) 68 / 75 FPS 59 / 89 FPS 58 / 86 FPS 46 / 48 FPS
Lecture / écriture séquentielle 869 / 191 Mo/s 903 / 232 Mo/s 815 / 194 Mo/s 759 / 174 Mo/s
Lecture / écriture aléatoire 38k / 43k IOPS 43k / 66k IOPS 35,5k / 6,3k IOPS 36k / 31k IOPS

Concrètement, le Snapdragon 855 fait donc globalement mieux que les Kirin 980 et Exynos 9820, ses principaux concurrents sur Android. Le gain par rapport à l’an dernier est quant à lui de plus de 50% par rapport au Snapdragon 845 du Google Pixel 3 sur AnTuTu.

Appareil photo

Pour la première fois sur sa gamme Pixel, Google a équipé le Pixel 4 de plus d’un appareil photo au dos. En plus de l’objectif grand-angle (et non ultra grand-angle) classique, on retrouve un téléobjectif permettant a priori de passer à un zoom x2. Voici donc pour la configuration photo :

  • Capteur principal de 12,2 MP, objectif équivalent 27 mm (77°) avec ouverture de f/1,7
  • Capteur secondaire de 16 MP, objectif équivalent 43 mm (52°) avec ouverture de f/2,4

L’appareil photo du Google Pixel 4

Différentes focales

Bien que le deuxième appareil photo puisse théoriquement être utilisé à partir d’un zoom x1,6, l’application photo ne change en fait d’objectif qu’à partir d’un zoom x1,9, si tant est que les conditions lumineuses soient bonnes. En basse lumière, c’est toujours l’appareil principal, avec sa grande ouverture de f/1,7 qui reste utilisé, même en zoom x2. On notera par ailleurs qu’en plus de ces deux optiques, Google propose un zoom qualifié de « Super Res » qui permet de monter jusqu’à x8, équivalent 216 mm.

Sur les clichés ci-dessous, on a ainsi pris des photos avec l’appareil photo principal, puis avec le zoom x2 (en tapant deux fois sur l’écran), et avec le zoom x8.

Dans l’ensemble, on constate déjà que le Pixel 4 parvient à conserver une très bonne uniformité de couleurs et de traitement entre les différentes optiques. Mais ce qui frappe réellement est l’efficacité du zoom x8. Certes, sur le papier, il ne s’agit que d’un zoom numérique. Mais pourtant, sur la première série, le zoom x2 ne parvient pas à capturer le sous-titre du livre. Alors qu’il est bel et bien lisible sur le zoom x8.

On a ainsi droit effectivement à un zoom x8 numérique qui est aussi efficace qu’un zoom x8 optique. Google explique que pour ce faire, il a réutilisé la technologie de zoom déjà utilisée l’an dernier sur le Pixel 3 tout en utilisant cette fois davantage d’informations. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est — très — réussi. On regrettera seulement l’absence d’objectif ultra grand-angle qui peut être pratique dans certaines situations, lorsqu’on n’a pas suffisamment de recul pour prendre l’intégralité d’un bâtiment ou d’un paysage par exemple.

Photos de jour

En plein jour, le Pixel 4 se comporte excellemment. Ce n’est pas vraiment une surprise compte tenu de la qualité de l’ensemble de la gamme Pixel de Google, mais c’est toujours bon à souligner. La plage dynamique est tout simplement excellente avec de très bons résultats notamment pour le ciel nuageux. Comme toujours, le smartphone de Google a tendance à proposer des ciels très détaillés avec un HDR qui donne un côté dramatique à la scène. On pourra néanmoins noter des couleurs qui peuvent paraître assez ternes, même si elles peuvent de toute façon être retouchées directement dans Google Photos.

Photos en intérieur

En intérieur, rien à signaler non plus quant à la qualité photo du Google Pixel 4. Le smartphone parvient à garder une bonne luminosité, malgré l’ambiance plus tamisée. On constate là encore un HDR assez efficace avec des parties extérieures qui restent visibles, tout comme les parties plus sombres de la scène.

Photos de nuit

Pour les photos de nuit ci-dessous, j’ai pris à chaque fois deux photos pour chaque scène. La première est capturée avec le mode automatique, quand la seconde est prise avec le mode « cliché nocturne » à main levée.

Dans l’ensemble, on constate que pour des scènes urbaines, avec l’éclairage de lampadaires, le Pixel 4 s’en sort déjà très bien avec le mode automatique. Néanmoins, le mode nuit a deux intérêts. Le premier est de permettre une meilleure balance des blancs. En effet, il vient analyser plus longuement la scène et permet donc de réduire la lumière jaunâtre sur certains clichés.

Le deuxième intérêt est bien évidemment pour les scènes invisibles à l’œil nu. C’est le cas notamment sur les deux dernières séries, prises dans un noir quasi complet. Sans smartphone, je ne pouvais pas distinguer les différentes branches du parc ou les titres des DVD de ma bibliothèque. Avec le mode nuit, j’ai ainsi droit à une véritable vision nocturne. On retrouve le même effet sur les quatre photos ci-dessous.

Certes, on est donc loin d’une capture réaliste de la scène vue à l’œil nu, mais comme toujours, qui peut le plus peut le moins. Une fois la photo bien éclairée, il est possible de réduire la luminosité en post traitement. Ce n’est pas le cas sur une photo sous-exposée, même en activant l’enregistrement RAW, ou en tous cas le résultat sera de bien moins bonne qualité une fois la luminosité augmentée.

Photos portrait

Outre les photos en basse lumière, l’autre argument de la gamme Pixel de Google est celui du mode portrait. Et c’est toujours le cas avec le Google Pixel 4.

En intérieur comme un extérieur, on constate une très bonne gestion des contours du visage. Les cheveux comme les lunettes sont bien traités. Surtout, contrairement à nombre de smartphones concurrents, le Pixel 4 parvient à proposer à la fois un mode portrait efficace et une bonne gestion du HDR. Un élément d’autant plus appréciable qu’il faut souvent choisir l’un ou l’autre — mais pas les deux en même temps — chez la concurrence.

On notera que par défaut le mode portrait passe à un zoom x1,3, soit un équivalent 35 mm. Il est néanmoins possible de modifier cette distance focale de x1 (équivalent 27 mm) à x5,3 (équivalent 143 mm).

En selfie, le Google Pixel 4 intègre désormais un seul capteur photo — contre deux sur le Pixel 3. Comme sur le Pixel 3a sorti plus tôt dans l’année, celui-ci offre néanmoins un champ de vision de 90 degrés (équivalent 21 mm) avec une ouverture f/2 et un capteur de 8 mégapixels.

Là aussi, le smartphone permet la capture de photos en mode portrait tout en conservant une bonne gestion du HDR. On notera toutefois qu’il a un peu plus de mal à gérer la couleur de la peau, surtout pour les deux photos en extérieur.

Capture vidéo

En vidéo, le Google Pixel 4 peut capturer des séquences en 4K à 30 FPS ou en Full HD à 60 FPS comme vous pouvez le voir sur les deux séquences ci-dessous.

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Malheureusement, le Pixel 4 n’est donc pas capable de filmer en 4K à 60 FPS, alors que c’est pourtant le cas de sa puce, le Snapdragon 855. Selon Google, cela viendrait prendre trop de place sur le stockage. De quoi tenter de nous faire oublier que Google a choisi sciemment un stockage de 64 Go très limité. Le smartphone peut également tourner des séquences au ralenti à 120 FPS (x4) en Full HD ou 240 FPS (x8) en 720p.

Avec la caméra de façade, il est possible de tourner avec une définition Full HD à 30 FPS. Là encore, c’est une définition et un framerate assez bas. On peut éventuellement comprendre la limite du 4K/60 FPS au dos, mais pourquoi ne pas proposer de 4K/30 FPS ou Full HD/60 FPS à l’avant ? Aucune idée…

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Audio

Sur le Pixel 4, Google a conservé le même design de haut-parleurs que sur son smartphone milieu de gamme, le Pixel 3a. On retrouve ainsi un son stéréo avec un haut-parleur au-dessus de l’écran et un sur la tranche inférieure. Un positionnement qui change par rapport au Pixel 3 pour lequel les deux haut-parleurs étaient en façade, orientés vers l’utilisateur.

Néanmoins, on apprécie toujours autant la présence d’un véritable son stéréo sur le smartphone, avec un canal gauche et un canal droit distincts. Un aspect très confortable lors de l’écoute de vidéo ou de musique. Surtout que, contrairement à certains smartphones concurrents, il s’agit bien là d’une stéréo équilibrée, avec un volume équivalent pour chacun des haut-parleurs.

Le haut-parleur du Pixel 4 est positionné sur la tranche inférieure

On notera également que le Google Pixel 4 peut produire un volume sonore assez élevé grâce à son système audio. Nous avons ainsi pu le mesurer jusqu’à 84 dBa, de quoi largement couvrir une conversation entre deux personnes. Quant à la qualité sonore, elle est bel et bien là. Le Pixel 4 n’est mis à mal dans aucun style de musique. Même à fort volume, l’appareil parvient à proposer un excellent équilibre entre les graves, les aigus et les médiums. Surtout, les haut-parleurs ne viennent jamais saturer. Si les médiums et les aigus sont légèrement mis en avant, les basses sont tout de même bien présentes, a fortiori pour un smartphone.

Si le Pixel 4 reprend la configuration des haut-parleurs du Pixel 3a, Google a cependant oublié l’un de ses principaux attraits par rapport au Pixel 3 : la prise jack. Comme l’an dernier, le Google Pixel 4 fait donc l’impasse sur la prise casque. Surtout, Google ne propose pas d’adaptateur USB-C vers jack dans la boîte du smartphone, mais seulement des écouteurs USB-C. Dommage si vous comptiez utiliser votre casque filaire chéri, il faudra donc repasser à la caisse.

Les écouteurs USB-C fournis avec le Google Pixel 4

Concernant la qualité des écouteurs fournis, il s’agit d’un modèle similaire aux Pixel Earbuds lancés l’an dernier. Concrètement, il s’agit de simples écouteurs — comme les EarPods d’Apple — et non d’intra-auriculaires. Un atout pour celles et ceux qui n’aiment pas avoir des embouts dans leur canal auditif, mais un inconvénient pour l’isolation passive, forcément réduite. L’autre intérêt vient de leur format, puisque les câbles peuvent être ajustés comme des ailettes pour adapter les écouteurs à vos oreilles. Là encore, comme sur les haut-parleurs, le son proposé par les écouteurs est d’excellente facture avec des médiums très présents, des basses qui se font bien entendre elles aussi et un son très riche.

Dernière possibilité pour profiter de sa musique sur le Google Pixel 4, la connexion Bluetooth. Ici, Google propose une compatibilité avec le Bluetooth 5.0 pour de meilleures portée et stabilité du signal. Concernant les codecs Bluetooth, on retrouve les principaux à savoir l’A2DP, mais aussi l’AptX, l’AptX HD et le LDAC. Le smartphone vous permettra donc de tirer partie de la meilleure qualité possible sur votre casque sans fil.

Autonomie

Le Google Pixel 4 est doté d’une batterie de 2 800 mAh étonnamment petite, même pour un smartphone de cette taille. Lorsqu’on se rappelle de la faible autonomie du Pixel 3 l’an dernier, cela laisse craindre le pire et on imagine mal comment Google pourrait optimiser la batterie avec de simples ajouts logiciels.

C’est tout simple : il ne le fait pas. Ou très peu. Il ne m’a fallu que 18 heures pour passer de 100 à 13% de batterie. On pourrait se dire que c’est suffisant pour tenir une journée complète, mais pourtant mon usage du smartphone a été pour le moins réduit. En effet, sur ces 18 heures, l’écran n’est resté allumé que 3h, bien qu’il ait été configuré en 90 Hz. Je n’ai joué à PUBG Mobile et à Fortnite que pendant 30 minutes pour chacun et ai écouté des podcasts en Bluetooth pendant 6 heures.

Bref, encore une fois, l’autonomie du Google Pixel 4 est particulièrement mauvaise, loin de ce à quoi les autres constructeurs peuvent proposer même sur des appareils de taille comparable comme le Huawei P30 ou le Samsung Galaxy Note 10.

Le Google Pixel 4 est compatible avec une charge rapide 18W

Heureusement, cette très faible autonomie est compensée par une bonne charge rapide proposée avec le Pixel 4. Le smartphone est en effet fourni avec un chargeur 18W (9V/2A). Celui-ci lui permet de passer de 8 à 52% de batterie en 30 minutes. En une heure, il monte jusqu’à 85% et il faudra un total d’1h40 pour une charge complète de 8 à 100% de batterie.

On notera également que comme les précédents modèles, le Pixel 4 de Google est compatible avec la charge par induction. Cette fois, le smartphone peut être chargé avec n’importe quel chargeur Qi jusqu’à une puissance de 10W, dont le Pixel Stand.

Réseau et communication

Le Google Pixel 4 est compatible avec l’ensemble des bandes de fréquence 4G disponibles en France, y compris la B28 à 700 MHz, essentiellement utilisée par Free Mobile. On notera néanmoins que le smartphone ne peut héberger qu’une unique carte nano-SIM. Si le Pixel 4 est bien compatible eSIM, ce sont cette fois les opérateurs français qui sont aux abonnés absents quant à cette technologie. On ne peut donc pas utiliser deux abonnements sur le même smartphone.

Concernant la qualité des appels, les différents microphones du Pixel 4 parviennent à bien filtrer les sons ambiants pour votre interlocuteur. Si la voix pourra paraître légèrement altérée lorsque vous serez entouré de pollution sonore — au hasard, la circulation sur un grand boulevard parisien — elle restera néanmoins très claire et intelligible pour la personne avec qui vous parlez.

Pour le Bluetooth, comme on l’a vu dans la partie audio, le Google Pixel 4 est compatible avec les normes Bluetooth 5.0 et Bluetooth LE. Quant aux codecs audio, il supporte l’AptX, l’AptX HD et le LDAC. On notera également l’intégration d’une puce NFC, pratique notamment pour le paiement sans contact ou la validation de titres de transport dématérialisés. Concernant le WiFi, le smartphone de Google n’est malheureusement pas compatible WiFi 6, mais seulement Wi-Fi 5 (802.11 b/g/n/ac). Dommage alors que Samsung (notamment) propose une compatibilité avec le Wi-Fi 6, plus rapide et moins énergivore, depuis le début de l’année avec ses Galaxy S10.

Enfin, concernant la géolocalisation, le Google Pixel 4 est compatible avec les principaux services satellitaires, à savoir l’Américain GPS, l’Européen Galileo, le Russe Glonass et le Chinois Beidou.

Prix et disponibilité

Le Google Pixel 4 sera disponible dès le jeudi 24 octobre au prix de 769 euros. Le smartphone est d’ores et déjà proposé en précommande. En France, le smartphone ne sera disponible que dans la couleur noire, avec 64 Go de stockage sans extension possible par carte microSD.

À un prix similaire, on retrouve le Samsung Galaxy S10 Plus, désormais proposé à moins de 800 euros, mais aussi l’iPhone 11 et le OnePlus 7T Pro.

Galerie photo

Test Google Pixel 4 Le verdict

design
7
Avec son Pixel 4, Google a voulu changer la donne en termes de design. L'appareil est assez compact et tient bien en main, mais se voit supprimer son effet bimatière distinctif. Le module photo et l’asymétrie de la face avant dépendent des goûts de chacun, mais difficile d'y voir des aspects positifs.
écran
9
Le Google Pixel 4 propose un écran OLED de grande qualité. Très bien calibré en sortie d'usine, il intègre également une dalle OLED appréciable ainsi qu'un rafraîchissement 90 Hz très convaincant. On aurait néanmoins apprécié une meilleure couverture du spectre DCI-P3.
logiciel
8
Avec Android 10 embarqué et le suivi des mises à jour de Google, le Pixel 4 est forcément ce qui se fait de meilleur. Néanmoins, il nous laisse un goût amer en bouche avec certaines fonctions inutiles, comme le Motion Sense, ou qui manquent de sécurité, comme Face Unlock. Dommage aussi que certaines fonctions soient réservées aux anglophones.
caméra
10
L'appareil photo du Pixel 4 est tout simplement l'un des meilleurs -- si ce n'est le meilleur -- du moment. Que ce soit en plein jour ou en plein nuit, pour des photos de paysage ou pour des portraits, le smartphone de Google s'en tire haut la main et est largement au niveau de ses prédécesseurs.
performances
8
Le Google Pixel 4 embarque la puce Snapdragon 855 de Qualcomm. Forcément, il s'agit de l'une des plus puissantes actuellement proposées sur le marché. Vous n'aurez donc aucun souci dans les jeux 3D... à condition de pouvoir les installer. En effet, avec 64 Go, le stockage du Pixel 4 est pour le moins limité.
autonomie
5
On avait peur en voyant la batterie de 2800 mAh du Pixel 4. Et on a eu raison. Si le smartphone se rattrape un peu avec la charge 18W et la charge sans fil, il reste difficile de tenir la journée complète avec le smartphone si on l'utilise plus de 3h par jour. Avec une autonomie aussi médiocre, difficile de le recommander.
Note finale du test 7/10
Le Google Pixel 4 est un pas en avant du côté de Google. Il inaugure tout un tas de nouvelles fonctionnalités qui peuvent être pratiques au quotidien comme le Face Unlock, le Motion Sense ou la transcription instantanée.

Mais c'est à se demander si Google connaît ses propres smartphones. On ne doute pas de l'utilité de ces fonctions (bon, on doute un peu quand même), mais on se demande si Google a su déployer ses efforts là où il le fallait. Les précédents appareils souffraient déjà d'une faible autonomie en version classique. C'est toujours le cas ici, a fortiori avec l'écran 90 Hz. En plus de ça, Google ne propose qu'un stockage de 64 Go -- extrêmement limité -- pour le modèle français.

Le Google Pixel 4 n'est pas un mauvais smartphone, il a d'excellentes qualité comme ses performances en photo ou dans les jeux 3D. Mais ça n'en fait pas un bon smartphone pour autant. Au prix de 800 euros, la concurrence est rude et, malheureusement pour Google, on peut trouver une flopée de smartphone avec plus d'une journée d'autonomie.
Points positifs
  • Excellent appareil photo
  • Format très agréable en main
  • Haut-parleurs stéréo de qualité
  • Très bel écran 90 Hz
  • (Charge sans fil et certification IP68)
Points négatifs
  • Stockage limité à 64 Go
  • Autonomie médiocre
  • De nombreuses fonctions absentes en français
  • Pas de vidéo 4K à 60 FPS
  • (Pas de prise jack)