Introduction

Oppo lance le Reno 2Z, un smartphone à moins de 350 euros qui mise beaucoup sur son design et son quadruple module photo. Cela suffit-il à faire la différence dans un marché toujours plus concurrentiel ? Verdict dans notre test complet.

Oppo Reno 2 Z

Il y a tout juste un mois, nous testions le Reno 2, un smartphone bien équilibré qui répond à la grande majorité des usages, sans pour autant briller dans un quelconque domaine. Cette fois-ci, nous avons passé une dizaine de jours avec sa variante plus accessible, l’Oppo Reno 2 Z. Vendu à 349 euros, il embarque un écran de 6,55 pouces soit un peu plus grand que son grand frère et troque le Snapdragon 730G pour un SoC MediaTek Helio P90. Le mécanisme pour la caméra avant change lui également pour une simple pop-up et son quadruple module photo arrière semble quelque peu allégé.

Fiche Technique

Modèle Oppo Reno 2 Z
Version de l'OS Android 9.0
Interface constructeur ColorOS
Taille d'écran 6.53 pouces
Définition 2340 x 1080 pixels
Densité de pixels 395 ppp
Technologie OLED
SoC Helio P90
Puce Graphique (GPU) PowerVR GM9446
Mémoire vive (RAM) 8 Go
Mémoire interne (flash) 128 Go, 256 Go
Appareil photo (dorsal) Capteur 1 : 48 Mpx
Capteur 2 : 8 Mpx
Capteur 3 : 2 Mpx
Capteur 4 : 2 Mpx
Appareil photo (frontal) 16 Mpx
Enregistrement vidéo 4K@30 IPS
Wi-Fi Wi-Fi 5 (ac)
Bluetooth 5.0
Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28)
NFC Oui
Capteur d'empreintes Sous l\'écran
Ports (entrées/sorties) USB Type-C
Batterie 4000 mAh
Dimensions 75.8 x 162.4 x 8.7mm
Poids 195 grammes
Couleurs Noir, Blanc
Prix 349€
Fiche produit

Ce test a été réalisé à partir d’un smartphone fourni par la marque.

Un design maîtrisé

L’Oppo Reno 2 Z ressemble beaucoup au Reno 2, lui-même très similaire au Reno premier du nom et qui se rapproche aussi, par sa forme et ses bords arrondis, à ses cousins les OnePlus. Pas d’originalité donc a priori, la marque capitalise sur un design qu’elle maîtrise bien. Et il faut dire que celui-ci se montre efficace aussi bien pour les yeux que pour la prise en main.

Oppo Reno 2 Z de face

Une face avant sans encoche

Son grand écran de 6,55 pouces voit occuper une grande partie de la face avant. Seule la bordure inférieure demeure un peu plus large que les trois autres côtés. C’est ici que le Reno 2 Z se différencie des OnePlus, ces derniers bénéficiant d’un menton moins imposant. La dalle est surmontée d’une fine grille de haut-parleurs.

Le menton de l'Oppo Reno 2 Z

Le menton de l’Oppo Reno 2 Z

Pas d’encoche ou de bulle, la caméra avant se cache dans le boîtier grâce à un système de pop-up. Le constructeur ne fait pas dans la discrétion… Lorsque vous activez le mécanisme, des LED s’illuminent. Un large choix de couleurs s’offre à vous et vous pouvez l’accompagner d’un son pour plus d’effet. Bonne idée ou faute de goût, nous vous laissons juge ! Sachez qu’il est possible à tout moment de désactiver ces fioritures depuis les paramètres.

Oppo Reno 2 Z de dos

Le dos effet nacré

À l’arrière, le revêtement en verre profite, je trouve, d’un joli traitement blanc nacré et strié. Les quatre modules photo se placent au centre et malheureusement, celui le plus bas se salit rapidement puisque notre doigt a tendance à tomber dessus naturellement. Ces caméras ont l’avantage de ne disposer d’aucun relief, ce qui permet de maintenir bien à plat l’appareil sur une table, par exemple. Toutefois, le dos demeure assez glissant et pourrait se promener si la surface qui l’accueille n’est pas complètement droite. Autrement, nous retrouvons ici le nom d’Oppo et la mention « designed for Reno » apposés sur une bande verticale, parfaitement au centre.

Tranche de l'Oppo Reno 2 Z

Tranche de l’Oppo Reno 2 Z

Le bouton de mise en tension/verrouillage/déverrouillage, marqué d’une petite ligne vert pomme, se positionne sur la tranche droite, aux côtés du tiroir de cartes. Celui-ci peut contenir simultanément deux nano Sim et une micro SD. Les touches pour le réglage du volume audio s’intègrent sur le flanc opposé. Une attribution somme toute assez classique et pratique. Le bord inférieur héberge un port USB Type-C. Il est flanqué d’une prise jack, un micro et une grille de haut-parleurs.

Un grand et bel écran AMOLED

Tout comme le Reno 2, le Reno 2 Z jouit de la technologie AMOLED pour son grand écran de 6,55 pouces au format 19,5:9. Il affiche une définition de 2 340 x 1 080 pixels pour une résolution plus que correcte de 395 ppp. À l’œil, la dalle s’adapte très bien à son environnement grâce notamment à une bonne luminosité. Cette dernière atteint des pics de 408 cd/m². Sur le papier ça n’a rien de renversant comme résultat, mais dans les faits, cela suffit amplement. OLED oblige, le taux de contraste est lui infini ce qui améliore une fois encore la lisibilité de l’écran.

Écran OLED de l'Oppo Reno 2 Z

Un bel écran OLED

La sonde a mesuré une température des couleurs de 7 664 K avec le mode par défaut. En paramétrant la température sur le ton le plus chaud, elle redescend à 6 383 K. Cela la rapproche de l’idéal des 6 500 K. Notre protocole a calculé un Delta E de 3,33 : les couleurs ont donc une teinte proche de la réalité. Nous avons pu atteindre 161 % du spectre sRGB et 108 % du spectre DCI-P3, peu de smartphones atteignent une telle justesse.

Pour mesurer la qualité de l’écran, nous avons fait appel à une sonde et au logiciel CalMAN Ultimate de Portrait Displays.

Le lecteur d’empreintes

Le capteur d’empreintes digitales a été intégré directement à l’intérieur de la dalle. Celui-ci réagit très vite. L’utiliser au quotidien se fait naturellement, sans aucun problème. Cela devient un réflexe pour lequel nous ne réfléchissons plus.

ColorOS et Android Pie

Si OnePlus propose avec OxygenOS sans nul doute l’une des meilleures interfaces constructeur grâce à un respect et une complémentarité avec l’OS de Google, impossible d’en dire autant d’Oppo et son ColorOS. Difficile à première vue de deviner que le smartphone tourne sous Android. Visuellement, le logiciel maison ressemble davantage à iOS par la présence de widgets accessibles sur l’écran de gauche et le style des menus. Avec la version 6.1, le smartphone peut compter tout de même sur un tiroir d’applications et une meilleure, mais perfectible, traduction en français. Le panneau abritant les raccourcis paramètres étonne puisque certains d’entre eux optent pour une couleur verte tandis que d’autres affichent du bleu quand ils sont activés. Nous regrettons l’absence d’un mode sombre, désormais populaire chez de nombreux autres constructeurs.

Interface ColorOS, Oppo Reno 2 Z

Interface ColorOS

L’interface d’Oppo demande un certain temps d’adaptation, mais nous ne pouvons lui enlever le fait qu’elle soit particulièrement complète : navigation par gestes, organisation de la grille, plusieurs modes nocturnes, cloner des applications pour utiliser plusieurs comptes, les paramètres d’affichage pour calibrer l’écran, etc. Le hic, c’est que la marque préinstalle d’office des applications dont nous n’avons guère besoin. Enfin, ajoutons que le dernier correctif de sécurité remonte au 5 septembre 2019, nous espérons donc qu’une prochaine mise à jour est prévue par Oppo.

Des performances cohérentes

Alors que le Reno 2 montait d’un cran avec le Snapdragon 730G pensé notamment pour le gaming, le 2 Z doit se contenter d’un SoC MediaTek Helio P90 gravé en 12 nm. Nous sommes souvent plus confiant face à un Snapdragon qu’un MediaTek Helio, mais force est de constater que le Reno 2 Z s’en sort honorablement, même face à la concurrence. Un coup d’œil sur les résultats de benchmarks le prouve et notre expérience au quotidien avec l’appareil pointe également en ce sens. La navigation fait preuve de fluidité et l’interface exécute sans problème les tâches quotidiennes. Le mobile embarque 8 Go de RAM et 128 Go d’espace de mémoire interne. L’espace de stockage peut être étendu jusqu’à 256 Go seulement, grâce à une carte micro SD.

  Oppo Reno 2 Z Xiaomi Mi 9T Samsung Galaxy A50
SoC MediaTek Helio P90 Snapdragon 730 Exynos 9610
AnTuTu 8.x (Reno 2 Z) et AnTuTu 7.x (Mi 9T et Galaxy A50) 210 366 210 317 144 549
PCMark 2.0 8 578 7 188 5 630
3DMark Slingshot Extreme 1 194 2 100 1 294
3DMark Slingshot Extreme Graphics 1 050 2 004 1 142
3DMark Slingshot Extreme Physics 2 300 2 525 2 426
GFXBench Aztec Vulkan High (onscreen / offscreen) 4,4 / 3,1 FPS 8,9 / 6,0 FPS 5,2 / 3,4 FPS
GFXBench Car Chase (onscreen / offscreen) 7,3 / 8,7 FPS 13 / 16 FPS 8,3 / 9,2 FPS
GFXBench Manhattan 3.0 (onscreen / offscreen) 26 / 30 FPS 34 / 38 FPS 22 / 24 FPS
Lecture / écriture séquentielle 503 / 192 Mo/s 495 / 183 Mo/s 496 / 191 Mo/s
Lecture / écriture aléatoire 37,4k / 6,5k IOPS 29,8k / 26,3k IOPS 26k / 4,5k IOPS

Jeu vidéo

Dans Arena of Valor, il tient les 30 fps constant ou presque. Nous observons quelques chutes de framerate à 29 fps. De même pour les 60 fps, il arrive qu’il baisse à 59 fps mais cela ne gâche pas l’expérience de jeu qui demeure limpide. Nous avons également fait une partie de Call of Duty Mobile. Le smartphone se montre à la hauteur même s’il arrive qu’il ralentisse à de rares occasions avec la qualité graphique la plus élevée.

L’appareil chauffe assez rapidement sur l’ensemble de la surface arrière avec les titres mentionnés ci-dessus. Cela peut occasionner une gêne, mais rassurez-vous, cela ne brûlera pas non plus vos doigts.

Un quadruple module photo

L’Oppo Reno 2 Z comporte non pas trois, mais quatre caméras à l’arrière. Le premier capteur grand-angle est de 48 mégapixels avec un objectif ouvrant à f/1,7. Le deuxième de 8 mégapixels se dédie à l’ultra grand-angle avec un objectif de f/2,2. Le troisième de 2 mégapixels est un téléobjectif avec une ouverture f/2,4 et enfin, le quatrième et dernier appareil photo de 2 mégapixels se consacre au mode portrait en simulant un effet de profondeur.

Appareil photo de l'Oppo Reno 2 Z

Appareil photo de l’Oppo Reno 2 Z

Avec le capteur principal, les clichés apportent satisfaction. L’appareil réussit à capturer de nombreux détails et il retranscrit des couleurs naturelles. Pour certain·e·s cela manquera peut-être d’un peu d’éclat. La gamme dynamique est bien respectée, même pour les scènes susceptibles de tomber dans la sur ou sous-exposition. En intérieur, les photos ont moins de piqué et de couleurs vives. La zone où la mise au point se fait retient assez de détails, mais le reste s’encombre de bruit. À contre-jour, nous perdons un peu en netteté.

En basses lumières et en extérieur, les images réussissent globalement à conserver encore assez de détails et de clarté. Néanmoins, nous observons l’existence de bruit. Cela se remarque notamment sur le ciel. Certains endroits souffrent eux d’un effet flou. Pour finir, pointons du doigt une mauvaise gestion des sources de lumières artificielles. Celles-ci s’entourent d’un halo lumineux dont nous nous serions bien passés. En intérieur avec un faible éclairage, les clichés manquent un peu de lumière dans l’ensemble. Un léger voile orangé peut aussi recouvrir les photos. Mais pour un smartphone à moins de 350 euros, il s’en sort relativement bien.

L’ultra grand-angle

Le mode ultra grand-angle fait dorénavant partie des incontournables de la photo sur smartphone. Oppo n’échappe pas à cette tendance. Mis à part pour certains flagships, nous sommes souvent déçus de la prestation proposée. En ce qui concerne le Reno 2 Z, notre sentiment reste mitigé. Les bords des photos subissent une déformation optique assez flagrante. Comparées aux images capturées par le capteur principal, celles de cette seconde caméra offrent moins de détails. Cependant, nous saluons le bon respect de la colorimétrie : les couleurs gardent une teinte proche de la réalité. De nuit, nous retrouvons les mêmes défauts déjà présents avec le premier capteur. Le nombre de détails s’amoindrit encore plus, brouillant les effets de textures.

Le zoom (numérique)

L’Oppo Reno 2Z ne dispose pas de zoom optique, mais d’un zoom numérique. De jour comme de nuit et en x2, le niveau de détail perdure par rapport à une photo sans zoom. C’est du côté des couleurs que cela change : le zoom éternise des clichés plus ternes. En x5, les zones de flou sont rapidement plus présentes.

Le mode portrait

Passons au dernier capteur de ce quadruple module photo, dédié au mode portrait. En plein jour et donc, dans les meilleures conditions, l’appareil ne s’en sort pas si mal. Si nous regardons de plus près, c’est vrai que les petits détails sont un peu flou mais nous échappons à un traitement trop lourd qui habituellement donne l’impression d’avoir une peau de bébé, trop lissée. Les couleurs gardent tout leur naturel. Le détourage entre le sujet et l’arrière-plan avec son effet flou est en demi-teinte comme nous le voyons sur l’exemple ci-dessous. Le visage, les cheveux et une partie du buste et du bras sont bien découpés, mais l’autre moitié n’arrive pas tellement à voir la différence entre le sujet et le siège.

Quand le jour se couche et qu’il faut s’en remettre à nos luminaires, la qualité en prend un coup. Moins de détails, présence de bruit, délimitation du sujet qui laisse à désirer… le visage de la personne photographiée manque tellement de netteté et de détails que nous pourrions presque croire qu’il fait partie de l’arrière-plan et son effet bokeh !

Les autoportraits

En hautes lumières, la caméra avant et ses 16 mégapixels tirent profit d’un mode portrait. Le résultat est moins probant qu’avec celui de l’appareil photo dorsal. En effet, des mèches de cheveux rebelles passent à la trappe du détourage et se fondent dans le flou de l’arrière-plan. Bon, j’avoue ne pas lui faciliter la tâche avec ma coiffure ! Autrement, les couleurs respectent assez bien la réalité et le niveau de détails se montre satisfaisant pour des selfies à partager sur les réseaux sociaux. Quand la lumière se fait plus rare, ça ne s’arrange pas du tout pour le découpage et c’est encore les mèches de cheveux qui subissent ce mauvais traitement. Le bruit s’installe également et le nombre détails chute drastiquement.

Réseaux et Communication

Le smartphone d’Oppo est compatible avec l’ensemble des bandes de fréquence 4G en France, dont la 700 MHz (B28) souvent oubliée et dommageable pour les abonnés de Free Mobile. L’appareil peut aussi compter sur une compatibilité 4G+.

La qualité sonore des appels téléphoniques se montre tout à fait correcte : les voix sont claires et le bruit ambiant atténué.

Bonne nouvelle, le Reno 2 Z est compatible avec le Wi-Fi 5 (802,11 a/b/g/n/ac), le Bluetooth 5.0 et le NFC. Le GPS fonctionne comme il faut, une fois que vous avez effectué un petit préréglage de la boussole manuellement.

Endurant et charge rapide

Le Reno 2 Z se voit équipé d’une batterie de 4 000 mAh. Il tient facilement deux jours, avec un usage varié comprenant réseaux sociaux, navigation Internet, lecture de vidéos, un peu de photo et quelques parties de jeux vidéo. Un temps généreux qui correspond à ce que nous pouvons trouver pour ce segment de prix. Le Xiaomi Mi 9T fait tout autant, par exemple. 

Port USB-C de l'Oppo Reno 2 Z

Port USB-C de l’Oppo Reno 2 Z

Côté recharge, la technologie employée est le VOOC Flash Charge 3.0. L’adaptateur secteur fournit de 20 Watts lui permet de regagner 100 % des capacités de la batterie en une heure et 20 minutes. Ce n’est pas un record, mais il fait toujours mieux que le Mi 9T qui demande lui de patienter 25 minutes supplémentaires.

Prix et Disponibilité

L’Oppo Reno 2 Z est commercialisé au prix de 349 euros chez Orange et dans la plupart des boutiques en ligne telles que Boulanger ou la Fnac. À ce tarif, il fait face aux Samsung Galaxy A50 et Xiaomi Mi 9T.

Galerie Photo

Test Oppo Reno 2 Z Le verdict

design
9
Oppo se repose sur ses lauriers, et c'est tant mieux. L'appareil, en plus d'être plutôt joli, tient bien en main. Les boutons sont accessibles facilement et les modules photo arrières sont plats ce qui empêche le smartphone d'être instable.
écran
9
L'écran profite d'une belle dalle Amoled, dépourvue d'encoche ! Contraste infini, bonne luminosité, colorimétrie réaliste si vous modifiez un peu la température... C'est un quasi sans faute.
logiciel
6
ColorOS s'améliore doucement. Trop doucement. Nous faisons face encore un peu trop à une interface désordonnées avec des incohérences et trop d'applications préinstallées.
performances
8
Le SoC de MediaTek réussit à proposer une expérience fluide et suffisante pour faire tourner les jeux 3D. Si on regarde les benchmarks, il tient la route face à la concurrence même s'il arrive que les résultats tombent un peu en dessous de celle-ci.
caméra
7
Quatre modules photo, ça commence à faire beaucoup ! Mais chacun est utilisé à bon escient pour proposer une expérience complète. Dans l'ensemble les photos sont convenables en hautes lumières mais un peu moins en basses lumières.
autonomie
9
Le smartphone est endurant puisqu'il tient facilement deux jours complets. Il profite aussi d'une recharge rapide satisfaisante. Un bon allié au quotidien qui ne vous fera pas faux bond !
Note finale du test 8/10
Oppo offre une version plus accessible de son Reno 2. Le design n'a rien d'original, mais il rime avec ergonomie et style. À cela s'ajoute une dalle Amoled qui frôle la perfection qui a aussi l'avantage de ne pas s'encombrer d'encoche grâce à son système de caméra pop-up. Bref, c'est un smartphone plaisant pour les yeux et les mains. Il profite aussi d'une excellente autonomie et d'un temps de recharge plutôt rapide.

Mais quel dommage que l'appareil doive compter sur ColorOS ! Même si l'interface du constructeur s'améliore, il lui reste encore beaucoup à accomplir pour devenir agréable et intuitive. Les photos convainquent de jour, mais un peu moins de nuit, où le bruit s'installe et la perte de détails est en chute libre.

L'Oppo Reno 2 Z plaira à ceux qui sont attachés au design, qui souhaitent avoir un smartphone assez bien équilibré et qui n'ont pas peur de se frotter à ColorOS.
Points positifs
  • Un design maîtrisé
  • Une dalle Amoled de qualité
  • Une très bonne autonomie
Points négatifs
  • ColorOS a encore des efforts à fournir
  • Les photos de nuit moins convaincantes