NordVPN : notre avis complet sur le VPN le plus populaire en 2026

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NordVPN est le premier fournisseur qui nous vient en tête lorsqu’il est question de VPN. Leader du marché avec plus de 15 millions d’utilisateurs à travers le monde, l’entreprise lituanienne se présente plus comme un service de cybersécurité tout-en-un. Voici notre test.

Du prototype de serveur partagé entre amis à la licorne emblématique du marché de la cybersécurité, il y a NordVPN. Un nom qui résonne encore aujourd’hui à travers les spots publicitaires sur YouTube, à la télé et même à la radio, au point où même les personnes ne sachant ce qu’est un VPN ont déjà entendu parler de NordVPN.

Avec quatorze années d’existence au compteur, NordVPN est plus qu’un simple fournisseur de VPN. L’entreprise lituanienne a en 2026 entamé une mutation au point où elle ne se considère plus aujourd’hui comme un simple fournisseur de VPN mais comme une application de sécurité tout-en-un. C’est toutefois le VPN qui nous intéresse ici. Aujourd’hui, en 2026, est-il encore à la hauteur de sa réputation ?

Ce test a été réalisé sur une version macOS et une version Android de NordVPN.

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NordVPN : histoire d’une licorne du monde des VPN                                          

« Est-ce que vous connaissez NordVPN ?« . Du Joueur du Grenier à Amixem en passant par Cyprien et Nota Bene, nombreux sont les youtubeurs à avoir fait la promotion de NordVPN dans leurs contenus. Mais c’est quoi NordVPN et qui est derrière ce fournisseur souvent considéré comme étant le roi des VPN ?

Tout commence lorsque des amis d’enfance configurent leur propre serveur VPN et le partagent entre eux. Alors à la tête de Tesonet, un incubateur de start-up, Tomas Okmanas et Eimantas Sabaliauskas créent en 2012 NordVPN, le premier projet majeur de Tesonet. La petite entreprise devient rapidement grande : une application mobile est lancée en 2013 et en 2014, le service client disponible 24h/24 7j/7 est lancé.

Les années suivantes, NordVPN connaît une phase d’innovations et d’hypercroissance. Le VPN se fait connaître grâce à un marketing agressif et des publicités omniprésentes sur YouTube et Twitch, une stratégie pointée du doigt car accusée de créer un besoin factice pour ce genre de service. Entre 2017 et 2022, NordVPN devient une filiale de Nord Security qui édite également NordPass, NordLocker et NordLayer, passe ses premiers audits no-log, lance son protocole NordLynx et devient une licorne.

Le parcours de NordVPN n’est pas pour autant parfait. En 2019, le service a même connu son annus horribilis après avoir dévoilé que l’un de ses serveurs en Finlande a été compromis l’année précédente. Un incident qui a terni la réputation du VPN et qui l’a poussé à revoir toute sa stratégie de protection des données : infrastructure 100 % RAM, audits indépendants systématiques et lancement d’un programme rémunéré de chasse aux bugs.

Aujourd’hui encore, NordVPN continue d’innover mais s’est surtout lancé dans une diversification de ses services avec ses outils d’anti-phishing, son eSIM Saily et Coveron, son assurance face aux fraudes en ligne. Mais le plus gros changement de ces dernières années reste le lancement de l’antivirus nouvelle génération qui fait passer NordVPN du stade de VPN à celui de solution de cybersécurité tout-en-un.

Politique de confidentialité : NordVPN est-il un VPN fiable ?

L’un des piliers de NordVPN est sa politique no-log, un engagement qui garantit que le VPN n’enregistre aucun journal d’activité de ses utilisateurs. Ce qui signifie que NordVPN n’est pas censé conserver des informations sensibles sur ses utilisateurs, à savoir l’adresse IP entrante et sortante (hormis les adresses du Smart DNS et de l’IP dédiée), l’horodatage des connexions, les serveurs VPN utilisés, l’historique de navigation et de téléchargement, les applications et logiciels utilisés ainsi que la quantité de données transférées.

NordVPN conserve toutefois certaines données pour gérer les abonnements, notamment une adresse-mail et des informations de paiement. Les utilisateurs soucieux de leur confidentialité peuvent toujours utiliser une adresse mail secondaire. NordVPN recommande également de payer son abonnement en cryptomonnaies (Bitcoin, Ethereum, Litecoin et Stablecoin) ou d’utiliser une carte NordVPN prépayée.

Bien que le QG de NordVPN se trouve à Vilnius, en Lituanie, l’entreprise est enregistrée au Panama (hors alliance des 14 Eyes) pour échapper aux lois européennes sur la rétention des données. De plus, l’infrastructure de NordVPN fonctionne uniquement sur de la RAM, les données des serveurs sont volatiles et donc effacées à chaque redémarrage.

Enfin, NordVPN fait régulièrement auditer sa politique no-log par des cabinets indépendants. En février 2026, le fournisseur a annoncé avoir réussi pour la sixième fois son évaluation no-log. Mais malgré les audits réguliers, NordVPN est parfois critiqué pour l’absence d’open source dans son code, contrairement d’autres fournisseurs comme Proton VPN et Mullvad VPN.

Mais malgré le marketing insistant de NordVPN sur la protection de la vie privée de ses utilisateurs, rappelons qu’un VPN ne rend pas totalement anonyme. Un VPN ne protège pas non plus du phishing et de l’ingénierie sociale, seuls les bons réflexes sauvent face à ces menaces. Il est normal que la publicité omniprésente suscite la méfiance, c’est même un réflexe sain. Malgré tout, NordVPN reste un VPN fiable.

En résumé, nous avons :

  • Un VPN no-log certifié par des audits externes menés par Deloitte
  • Installé en Lituanie mais enregistré au Panama pour échapper aux juridictions européennes et américaines
  • Une infrastructure 100 % RAM dans laquelle les serveurs effacent les données à chaque redémarrage
  • Accepte les paiements en cryptomonnaies, moyen de paiement intraçable
  • Pas de code open source mais un programme de bug bounty permanent

Malgré ce dernier point, NordVPN est un fournisseur fiable qui n’a cessé de s’améliorer ces dernières années, notamment depuis l’incident du serveur finlandais en 2018.

Interface : Simple et complète

Avec un compte NordVPN, il est possible de protéger jusqu’à 10 appareils connectés en simultané. Le VPN est également disponible sur nombre d’OS :

  • Windows (version 10 – 64 bits – ou ultérieure) ;
  • macOS (version Sonoma 14 ou ultérieure) ;
  • Linux (Ubuntu 22.04 ou ultérieur, Debian 12 ou ultérieur, Fedora 43 ou ultérieur, Linux Mint 21 ou ultérieur, Raspberry Pi OS) ;
  • Android (version 9.0 ou ultérieure – également disponible en fichier .apk directement sur le site du fournisseur) ;
  • Android TV (version 9.0 ou ultérieure) ;
  • iOS/iPadOS (version 17.0 ou ultérieure) ;
  • tvOS (version 17.0 ou ultérieure) ;
  • visionOS (version 1.0 ou ultérieure) ;
  • Fire OS (version 7.0 ou ultérieure) et Vega OS ;
  • Meta Horizon OS ;
  • Chrome, Firefox et Edge en tant qu’extension de navigateur.

Maintenant, l’interface desktop, ici sur macOS. Elle se divise en cinq onglets, le premier étant totalement dédié au VPN tandis que les autres concernent les autres outils de NordVPN (antivirus nouvelle génération, Réseau Mesh, Surveillance Dark Web, NordPass, Incogni, IP dédiée, Saily). Dans le cadre de ce test, nous nous intéressons uniquement au premier onglet et à celui des réglages.

Tout en haut se trouve la mappemonde. NordVPN en avait un temps retiré la version interactive avant de la réintégrer dans l’application, lui redonnant un côté plus intuitif. Cela reste une façon comme une autre de se connecter aux serveurs de l’un des plus de 220 emplacements du parc.

Pour cela, il y a aussi la liste des emplacements juste en bas afin de choisir plus précisément son serveur. On peut cibler une ville en particulier mais aussi des serveurs obfusqués, compatibles avec le Multihop ou avec le navigateur Tor. Sinon, on peut laisser le VPN choisir par défaut. Le serveur le plus optimal et le plus proche est dans ce cas systématiquement choisi.

Et tout en bas du tableau de bord, les statistiques sur le temps d’utilisation du VPN et les menaces bloquées par l’antivirus.

Enfin, la fenêtre des réglages permet de configurer plusieurs fonctionnalités telles que le protocole VPN, le chiffrement post-quantique, le Kill Switch ou encore le DNS personnalisé. Il est aussi possible de choisir le thème de l’application (mode sombre ou clair) ainsi que son emplacement (dock ou barre des menus).

Sur l’application mobile, ici sur Android, on retrouve quasiment la même interface, à la différence près qu’elle est adaptée à l’écran des smartphones. Le premier tableau de bord nous mène toujours à la mappemonde interactive, à la liste des serveurs ainsi qu’aux statistiques.

Enfin, des widgets sous plusieurs formats sont proposés afin d’activer le VPN sans se rendre directement sur l’application, il est même possible d’y choisir son emplacement parmi ceux les plus récemment utilisés.

Sécurité : la suite de cybersécurité la plus complète

En termes de fonctionnalités de sécurité et de protocoles VPN, NordVPN se positionne comme l’acteur le plus polyvalent du marché et l’un des plus performants. NordVPN a innové et conçu de nouveaux outils ces dernières années au point de ne plus être un simple VPN mais une « application de sécurité numérique tout-en-un » selon ses propres termes. Voici les fonctionnalités disponibles :

  • Kill Switch : une fonction essentielle et même quasiment obligatoire sur les VPN. Le Kill Switch coupe instantanément la connexion internet en cas d’interruption du trafic VPN afin d’éviter des fuites de données. Le Kill Switch de NordVPN peut également fonctionner sur des applications spécifiques afin d’éviter des déconnexions quand ce n’est pas nécessaire.
  • Smart DNS : cette fonctionnalité sert avant tout à accéder à du contenu géobloqué (notamment les catalogues étrangers de plateformes SVoD) depuis un appareil sur lequel il est impossible d’installer un VPN comme un téléviseur connecté ou une console de jeu (PlayStation 5, Nintendo Switch, etc…). À savoir que le Smart DNS ne permet pas à ces appareils de profiter du chiffrement du VPN.
  • IP dédiée : il s’agit d’une adresse IP attribuée de manière exclusive et non partagée entre plusieurs utilisateurs de NordVPN. Bien que moins confidentielle, cette solution (disponible uniquement dans la formule Ultime Max) est idéale pour sécuriser des réseaux d’entreprise et des serveurs privés. De plus, une IP dédiée risque moins les blocages et les CAPTCHA qu’une IP partagée.
  • Double VPN (Multihop) : on retrouve le Double VPN auprès de certains serveurs de NordVPN. Cette fonctionnalité fait passer le trafic VPN par deux serveurs VPN au lieu d’un. Cela renforce la confidentialité, permet de passer certains filtres réseaux mais a un impact négatif sur les performances.
  • Split Tunneling (indisponible sur iOS et macOS) : une fonctionnalité qu’on retrouve dans de nombreux VPN. Au lieu de chiffrer l’intégralité du trafic et de subir tout le temps d’une rétention des débits, il est possible de choisir les applications et les URL qui peuvent bénéficier de la protection du VPN.
  • Réseau Mesh : un outil exclusif à NordVPN qui a bien failli disparaître. Le Meshnet est comme un VPN décentralisé dans lequel plusieurs appareils sont connectés entre eux grâce à un réseau chiffré. Il permet ainsi de créer un réseau local avec des appareils distants. Ainsi, il devient possible de partager directement des fichiers entre appareils, mais à distance, de créer un réseau chiffré entre collègues ou alors de lancer une partie multijoueur local sans que les joueurs soient tous au même endroit. Enfin, le Meshnet peut aussi servir à utiliser l’IP privée d’un autre utilisateur dont l’appareil est dans le réseau.
  • Onion Over VPN : certains serveurs de NordVPN routent le trafic vers le réseau Tor afin d’augmenter considérablement le niveau de confidentialité. Cela permet également d’accéder aux sites .onion ou encore au fameux dark web.
  • Chiffrement post-quantique : une protection futureproof censée faire face aux ordinateurs quantiques. Il ne nécessite pas des ordinateurs quantiques pour être développé, seulement une compréhension mathématique des algorithmes quantiques capables de s’en prendre aux chiffrements actuels.
  • Dark Web Monitor : il s’agit d’un outil de surveillance qui permet de détecter si les adresses mail, numéros de téléphone ou numéros de carte bancaire renseignés ont fuité sur le dark web. Une notification est envoyée à chaque fuite détectée pour permettre de réagir rapidement.
  • Antivirus nouvelle génération : Le dernier outil en date de NordVPN. Cet antivirus est une protection contre les malwares, le tracking, le phishing, les fraudes en ligne, les sites malveillants ou pour adultes et même les adresses de crypto wallet suspectes. L’antivirus de NordVPN s’appuie sur plusieurs modèles d’IA dont l’un serait même capable de riposter face à l’ingénierie sociale.

On l’aura compris, NordVPN a un arsenal de cybersécurité grand public complet, et encore, nous n’avons pas abordé toute la suite de NordSecurity. Citons, entre autres, son gestionnaire de mots de passe (NordPass), son cloud chiffré (NordLocker), son service eSIM (Saily), son assurance contre les usurpations d’identité (Coveron) ou encore son VPN pour les entreprises (NordLayer).

Protocoles VPN : le seul VPN avec deux protocoles propriétaires

Des fournisseurs de VPN que nous avons testés jusqu’ici, NordVPN est le seul doté de, non pas un, mais de deux protocoles propriétaires, mais aussi un cas unique de VPN qui ne propose plus WireGuard. Ce dernier a justement été remplacé par un des deux protocoles propriétaires de NordVPN : NordLynx. Ce dernier reprend les bases de WireGuard mais sans la gestion des adresses IP statiques et avec un double système NAT en plus. NordLynx résout ainsi les failles de confidentialité de WireGuard tout en en gardant les performances.

Le second protocole propriétaire de NordVPN se nomme NordWhisper. Il s’agit d’un protocole VPN d’obfuscation comme le protocole Stealth de Proton VPN, c’est à dire que NordWhisper camoufle le trafic VPN en trafic internet normal afin de contourner filtres et pare-feux. Toutefois, comme le masquage du trafic demande plus de ressources, les débits sont plus lents qu’avec NordLynx.

NordVPN utilise enfin le fameux protocole OpenVPN alors que celui-ci est abandonné de certains fournisseurs comme Mullvad VPN. Moins performant, beaucoup plus complexe à sécuriser et auditer, OpenVPN n’est pas pour autant obsolète. Ce protocole est encore utile pour traverser les réseaux très restrictifs, il est surtout celui avec un plus haut niveau de sécurité. Sur NordVPN, OpenVPN utilise au choix la couche de transport UDP qui privilégie les performances ou TCP qui est pensée pour la stabilité et le contournement des pare-feux stricts.

Test de fuite : RAS

Pour conclure cette partie sur le niveau de sécurité, nous avons soumis NordVPN à plusieurs tests de fuite : un test de fuite DNS (les activités en ligne sont exposées aux yeux du FAI), un test de fuite WebRTC (l’adresse IP est exposée au site web) et un test de fuite IPv6.

Nous avons également testé la fiabilité du Kill Switch, un élément vital à tout VPN. Il faut pour cela se rendre sur un site qui affiche l’adresse IP en temps réel, de déconnecter le VPN en forçant l’arrêt de l’application.

À savoir que dans le cas de NordVPN sur macOS, il faut choisir les applications devant être protégées par le Kill Switch, il n’y a pas de Kill Switch système (ou alors nous ne l’avons pas trouvé). Le Kill Switch de NordVPN ne coupe donc pas la connexion internet de l’appareil (et ne paralyse donc pas toutes les applications en ligne), elle force plutôt la fermeture des applications protégées, ce qui est bien arrivé lors de nos essais.

Serveurs et performances : des débits impressionnants, même avec OpenVPN

Bien que NordVPN communique peu d’informations précises sur son nombre de serveurs et celui de pays couverts, nous pouvons tout de même affirmer qu’il s’agit de l’un des parcs de serveurs les plus étendus du marché. Selon les dernières informations, NordVPN compte entre 8 000 et 9 000 serveurs dans environ 150 pays (le site du fournisseur parle plutôt de 224 emplacements).

Mais pour parler de la taille de son parc, le fournisseur préfère s’exprimer en capacité réseau, celle-ci a dépassé les 100 Tb/s au printemps 2026. Cette capacité réseau explique en partie les excellentes performances de NordVPN, supérieures à celles d’autres fournisseurs, car à n’importe quel moment, les utilisateurs du VPN peuvent disposer d’une importante réserve de bande passante.

Les serveurs de NordVPN sont des serveurs 10 Gb/s RAM-only, les données qui y transitent sont effacées à chaque redémarrage du serveur, bien qu’il ne soit pas indiqué à quelle fréquence cela arrive. Ces serveurs sont divisés en différentes catégories. En plus des serveurs standards, d’autres sont spécialisés pour le Multihop (une dizaine de pays uniquement), le routage vers Tor (trois pays) et l’obfuscation. Il y a également des serveurs dédiés, chacun étant entièrement réservés à un unique utilisateur.

S’agissant des performances, nous avons comparé des débits relevés sans VPN avec plusieurs séries de speedtests effectués sur plusieurs serveurs NordVPN dans quatre emplacements, et indiquons les meilleurs résultats pour chaque ligne. Les premiers tests ci-dessous sont effectués sur un MacBook Air M3 branché en filaire à une fibre 1 Gb/s et les mesures relevées sur l’application Speedtest d’Ookla qui est une référence. Tout d’abord, les performances avec le protocole NordLynx grâce auquel la connexion au serveur est quasiment instantanée :

NordLynxDébits descendantsDébits montantsLatenceTaux de rétention
Sans VPN932 Mb/s940 Mb/s2 ms0 %
France902 Mb/s609 Mb/s10 ms3,2 %
Royaume-Uni902 Mb/s676 Mb/s10 ms3,2 %
États-Unis897 Mb/s640 Mb/s84 ms3,7 %
Japon787 Mb/s283 Mb/s226 ms15,5 %

Maintenant, le protocole NordWhisper, avec lequel les temps de connexion aux serveurs sont un poil plus long en raison du chiffrement plus important :

NordWhisperDébits descendantsDébits montantsLatenceTaux de rétention
Sans VPN922 Mb/s941 Mb/s2 ms0 %
France857 Mb/s564 Mb/s20 ms7 %
Royaume-Uni849 Mb/s534 Mb/s56 ms7,9 %
États-Unis376 Mb/s381 Mb/s119 ms59,2 %
Japon138 Mb/s146 Mb/s259 ms85 %

Passons désormais au protocole OpenVPN (UDP), censé être structurellement moins performant que NordLynx :

OpenVPN (UDP)Débits descendantsDébits montantsLatenceTaux de rétention
Sans VPN921 Mb/s928 Mb/s2 ms0 %
France900 Mb/s589 Mb/s2 ms2,3 %
Royaume-Uni635 Mb/s383 Mb/s9 ms31 %
États-Unis506 Mb/s187 Mb/s84 ms45 %
Japon596 Mb/s174 Mb/s215 ms35,3 %

Enfin, le protocole OpenVPN (TCP) :

OpenVPN (TCP)Débits descendantsDébits montantsLatenceTaux de rétention
Sans VPN932 Mb/s942 Mb/s2 ms0 %
France882 Mb/s605 Mb/s19 ms5,4 %
Royaume-Uni864 Mb/s498 Mb/s57 ms7,3 %
États-Unis399 Mb/s269 Mb/s156 ms57,2 %
Japon130 Mb/s131 Mb/s235 ms86 %

Comme on pouvait s’y attendre, le protocole NordLynx est impressionnant avec des pertes de débit vraiment minimes. OpenVPN avec la couche de transport UDP est également très bon avec souvent une latence inférieure à NordLynx mais commence à rencontrer des difficultés avec les serveurs les plus éloignés.

Enfin, NordWhisper et OpenVPN (TCP), bien qu’irréprochables avec les serveurs proches, sont totalement inutilisables sur un serveur japonais. Globalement, OpenVPN se montre aussi impressionnant que NordLynx sur cette série de speedtests avec des débits que nous n’attendions pas venant d’un protocole lourd et désuet.

Pour clore cette partie du test, nous avons également effectué quelques mesures sur smartphone (un Samsung Galaxy S26 plus précisément) connecté en Wi-Fi 6. Cette fois, nous nous sommes limités au protocole VPN par défaut.

NordVPN sur mobileDébits descendantsDébits montantsLatenceTaux de rétention
Sans VPN828 Mb/s775 Mb/s5 ms0 %
France768 Mb/s706 Mb/s6 ms7,2 %
Royaume-Uni775 Mb/s580 Mb/s15 ms6,4 %
États-Unis769 Mb/s400 Mb/s80 ms7,1 %
Japon801 Mb/s236 Mb/s301 ms3,3 %

Sur mobile, les performances sont beaucoup plus homogènes, y compris avec les serveurs distants. Nous obtenons à chaque fois des débits qui suffisent largement à la grande majorité des usages.

Service client :

Prix : la sécurité a un coût

NordVPN est connu pour être l’un des VPN les plus performants et complets du marché, mais aussi pour être l’un des plus chers. Comme nombre de ses concurrents, NordVPN joue la carte de la fidélisation en proposant des abonnements de 12 et 24 mois bien plus accessibles que l’abonnement mensuel. Bien que les prix de ces plans ont tendance à changer souvent, nous allons vous les indiquer tels qu’ils ont à l’heure où sont écrites ces lignes pour donner une idée de l’ampleur des réductions :

Prix NordVPNBasiquePremiumUltime Max
1 mois14,99 €/mois19,99 €/mois23,79 €/mois
12 mois5,49 €/mois (65,88 €)6,49 €/mois (77,88 €)10,49 €/mois (125,88 €)
24 mois3,37 €/mois (94,23 €)4,33 €/mois (121,23 €)8,19 €/mois (229,23 €)

NordVPN est effectivement plus cher que d’autres fournisseurs, mais vu la quantité d’outils mis à disposition, c’est compréhensible :

  • Formule Basique : VPN sur 10 appareils + protection arnaques et phishing + Dark Web Monitor
  • Formule Premium : Formule Basique + Antivirus nouvelle génération + bloqueur de pubs et de traqueurs + protection des e-mails, appels et messages + NordPass + NordLocker + Surveillance Dark Web Pro
  • Formule Ultime Max : Formule Premium + adresse IP dédiée + Coveron

Si le prix reste prohibitif à vos yeux, il existe des astuces pour profiter de NordVPN moins cher, voire gratuitement. Pour commencer, chacune de ces formules est assortie d’une garantie satisfait ou remboursé de 30 jours. On peut envisager ça comme un mois d’essai gratuit, il suffit d’annuler son abonnement et de demander un remboursement dans les 30 jours suivant la souscription.

Autre astuce : les détenteurs d’un compte Revolut peuvent profiter de NordVPN gratuitement et ce tant que l’abonnement Revolut reste actif. Un compte Revolut Premium donne accès à NordVPN Basique, Revolut Metal à NordVPN Premium et Revolut Ultra à NordVPN Ultime Max. Sinon, on peut aussi profiter du compte NordVPN d’un tiers étant donné qu’un seul abonnement permet de protéger jusqu’à 10 appareils.

Enfin, pour simplement payer moins cher, il est possible d’acheter une carte prépayée NordVPN sur certains sites de e-commerce comme Amazon. Ces cartes peuvent faire l’objet de promotions et donc potentiellement revenir moins chères qu’un abonnement souscrit directement auprès du fournisseur.

Retrouvez ci-dessous nos comparatif opposant NordVPN à ses concurrents :

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Certains liens de cet article sont affiliés. On vous explique tout ici.

Notre avis sur NordVPN

8 /10

La réputation de forceur côté marketing de NordVPN n’entache pas celle de sa qualité. Il s’agit en effet d’un excellent service de VPN qui prime par sa simplicité et ses performances de haut vol grâce notamment à l’apport de NordLynx. De plus, il dispose d’une politique de confidentialité solide qui peut difficilement être contestée.


Il ne lui manque finalement que quelques fonctionnalités avancées supplémentaires et pourquoi pas une sélection de serveurs dédiés à certains types d’utilisation. On peut aussi lui reprocher des tarifs un peu plus élevés que la concurrence, mais il faut croire que la qualité se paye.


Points positifs
  • Une Interface simple d’utilisation
  • De très bonnes performances grâces au protocole NordLynx
  • Une politique de confidentialité solide
  • SAV efficace et en français
  • Les services en plus : Gestionnaire de MDP, Cloud 1 To
Points négatifs
  • Quelques fonctionnalités avancées en plus n'auraient pas été de trop
  • Un peu cher
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