Vous êtes à la recherche d’une nouvelle box TV, pour regarder la télévision sur internet, des vidéos en streaming ou lire vos fichiers multimédias ? Nous allons éclairer votre choix.

Au regard du très large nombre de box Android aujourd’hui disponibles, le marché étant totalement saturé ces dernières années par des solutions low-cost qui se suivent et se ressemblent, il n’est pas toujours évident d’arrêter son choix ni de trouver la solution qui corresponde réellement à ce que l’on recherche.

Plus qu’un simple guide d’achat, nous avons opéré une sélection de produits qui font office de valeurs sûres dans leurs catégories respectives, et qui correspondent chacune à un public, et donc à un besoin différent. L’objectif n’est pas de faire émerger un « grand gagnant », mais simplement de présenter de manière détaillée les qualités et les limites de chaque solution.

Il n’y a pas que la Nvidia Shield TV, il y a d’autres box multimédias intéressantes, telles que l’Apple TV 4K, la Xiaomi Mi Box ou la gamme Zappiti.

À vous de comparer !

Android TV

Nvidia Shield TV : l’incontournable

Deux ans après son lancement initial, la Shield TV est rapidement devenue un incontournable auprès d’un large public, s’imposant comme la solution de référence des boîtiers Android TV 4K et HDR.

Interface et choix d’applications

Bien que l’on puisse faire de nombreux reproches à Android TV, que ce soit en matière d’esthétique ou d’ergonomie, la Shield TV n’en demeure pas moins l’exemple à suivre en matière de stabilité et de suivi des mises à jour. De ce point de vue là, la comparaison avec les téléviseurs Android TV est totalement fortuite, tant l’écart entre les deux plateformes est significatif en terme d’optimisation et de performance.

D’un autre côté, et malgré des débuts très poussifs, Android TV propose aujourd’hui un catalogue d’applications extrêmement intéressant. L’offre de services vidéo propose l’accès à bon nombre de plateformes de VOD/SVOD (Amazon Video, Google Films, Netflix, OCS…), mais également aux chaînes TV par l’intermédiaire de Molotov et myCANAL, sans oublier YouTube et Dailymotion. Du côté des services de musique en streaming, les principaux besoins sont couverts avec Deezer, Google Play Musique, Spotify ou TuneIn Radio.

Lire aussi : Streaming musical : quel service choisir (Spotify, Deezer, Play...

L’offre de jeux peut également séduire un certain public pour quelques parties occasionnelles, voire un peu plus avec GeForce Now (du moins pour les utilisateurs fibrés…), mais la Shield reste aussi et surtout une excellente solution pour s’adonner au rétro-gaming, avec des émulateurs tels que RetroArch et ClassicBoy pour revoir ses classiques sur NES, SNES, GameBoy, Megadrive, etc.

Fonctionnalités et réglages

La Shield TV propose un certain nombre de fonctionnalités, que ce soit la possibilité de caster du contenu depuis un smartphone avec le support Chromecast, le Bluetooth qui permet aussi bien de diffuser de la musique que d’appairer un casque audio ou une manette de jeu, sans oublier la compatibilité avec les serveurs DLNA, Samba et NFS par l’intermédiaire des applications multimédias. Nous attendons également avec impatience la prise en charge du français sur Google Assistant, ce qui ne devrait à priori plus tarder.

Le boîtier se démarque également par le biais des technologies GameStream et Steam Big Picture, qui offrent aux utilisateurs la possibilité de streamer leur bibliothèque de jeux PC sur le téléviseur du salon.

Lecture multimédia

En matière de prise en charge multimédia, la Shield TV assure l’essentiel, et même un peu plus. Partenaire privilégié (et sponsor) de Kodi, la marque au caméléon a eu droit à un traitement de faveur avec une version pleinement optimisée de l’application Media Center. Quelques bugs sont encore de la partie, mais rien de forcément rédhibitoire dans la plupart des cas.

La majorité des formats de fichiers vidéos HD et 4K sont lus, l’auto-framerate fonctionnel, le support des formats HDR10 et HLG assuré, sans oublier la transmission des signaux audio Dolby True HD, DTS-HD, Dolby Atmos et DTS:X pour les utilisateurs d’amplificateurs audio-vidéo. Il en est de même pour la lecture de musique et les photos.

Kodi n’est évidemment pas seul, Plex assure d’ailleurs tout aussi bien ce rôle pour les fichiers multimédias stockés sur un serveur NAS, tout comme SPMC ou Archos Media Center dans un registre différent. Seul bémol, la plupart de ces applications ne supportent pas le changement automatique du framerate (hors SPMC), il est donc nécessaire de passer dans le menu réglages pour changer manuellement la fréquence en fonction du contenu que l’on souhaite regarder. Simple, mais pas très ergonomique.

À lire sur FrAndroid : Test de la NVIDIA Shield TV (2017), plus compacte et toujours aussi polyvalente

Xiaomi Mi Box : le tout-en-un qui ne convainc qu’à moitié

Première (et toujours seule) alternative à la Nvidia Shield TV, bien qu’elle ne vise pas forcément la même cible, la Xiaomi Mi Box a su trouver son public. En raison d’Android TV évidemment, mais aussi, et surtout d’un prix plus abordable. Toutefois, un bon prix ne fait pas toujours un bon produit.

Interface et applications

Sur ce point, en considérant la présence d’Android TV (6.0) en version pure, l’interface est strictement identique à ce que l’on retrouve sur d’autres appareils s’appuyant sur l’OS. Seule différence, elle est en anglais ce qui pourra aisément rebuter les anglophobes.

Il en va de même pour l’offre d’applications, le choix est ici comparable à ce que l’on trouve sur la Shield TV ou les téléviseurs Android TV. Le seul bémol provient de l’absence du DRM PlayReady, qui empêche Netflix d’afficher du contenu en 4K HDR. Le problème sera résolu avec la mise à jour vers Android 7.0 Nougat, en bêta à l’heure où nous écrivons ces lignes.

Fonctionnalités et réglages

Tout comme la Shield, la box Xiaomi propose les fonctionnalités communes à l’écosystème Android TV, avec la fonction Chromecast pour diffuser du contenu audio-vidéo depuis un smartphone, le Bluetooth pour diffuser de la musique et raccorder une manette de jeu, sans oublier un module Wi-Fi 802.11 et la compatibilité DLNA (UPnP). Google Assistant ne devrait également plus tarder.

Lecture multimédia

La Mi Box assure l’essentiel des besoins de ce côté-là depuis les applications dédiées (Plex, Kodi, VLC, etc.). La box s’en sort relativement bien en lecture vidéo 1080p, qu’il s’agisse aussi bien de MKV et autres fichiers M2TS encodés en MPEG-4/AVC ou HEVC/H.265.

Les choses se compliquent néanmoins lorsque l’on bascule sur les vidéos 4K. La Mi Box se montre alors nettement moins à l’aise, tout particulièrement sur les gros fichiers MKV (50 Go et plus) ou le processeur éprouve de grosses difficultés, ce qui se traduit à l’image par des saccades très gênantes.

Les pistes audio HD ne sont également pas reconnues, la prise en charge se limite aux formats Dolby Digital, Dolby Digital Plus et DTS.

À lire sur FrAndroid : Test de la Xiaomi Mi Box, mieux qu’un Google Chomecast Ultra ?

 tvOS

Apple TV 4K HDR : l’expérience utilisateur avant tout

La firme de Cupertino aura pris son temps, mais l’Apple TV 4K a tout en apparence d’un « game changer ». Plus encore que par le passé, Apple vise un public friand de programmes en streaming, qui souhaitent remplacer le décodeur TV de leur FAI par un lecteur multimédia tiers.

Interface et choix d’applications

Malgré son jeune âge, le savoir-faire d’Apple en matière d’interface et d’expérience utilisateur est indéniable (que l’on aime ou pas) en comparaison d’Android TV. Tout comme sur les iPhone et iPad, l’interface est fluide, ergonomique, facile à prendre en main et esthétiquement plaisante. On trouve rapidement ses repères.

La volonté d’Apple d’inciter l’utilisateur à troquer son décodeur TV pour sa box se matérialise ici par le biais de l’application TV, qui fait office d’interface unifiée pour accéder aux programmes des chaînes TV ou services de VOD/SVOD, sans que l’utilisateur n’ait besoin d’ouvrir une à une chaque application. Une vraie vision des nouveaux modes de consommation de contenus.

Le choix d’applications est plus ou moins identique à ce que l’on retrouve dans la majeure partie des cas sur Android TV, que ce soit les services VOD/SVOD (Amazon Video, Netflix, OCS, iTunes…), les chaînes TV et les programmes en rattrapage (Molotov, myCANAL…), l’incontournable YouTube, sans oublier Apple Music, Deezer, Spotify et TuneIn Radio pour la musique. On notera d’ailleurs la volonté d’Apple de soigner sa clientèle et de mettre les formes, en offrant gratuitement une version 4K HDR (sous réserve de disponibilité) des films déjà achetés en HD sur l’iTunes Store.

Fonctionnalités et réglages

Au delà de l’intégration de modules Wi-Fi 802.11ac et Bluetooth, ainsi que de l’incontournable AirPlay, qui simplifie la diffusion de médias photo, vidéo et musique depuis un iPhone, un iPad ou un Mac, l’Apple TV propose quelques fonctionnalités intéressantes, comme la possibilité d’associer une paire d’Airpods, et l’assistant vocal Siri.

Du côté des réglages, bien que le fabricant ait consenti quelques efforts, avec notamment la possibilité de changer la fréquence d’image, le changement doit obligatoirement se faire en manuel, l’utilisateur doit donc fouiller dans les réglages pour passer d’un taux de trame à l’autre en l’absence de fonction auto-framerate. Une situation certes identique à la Shield de Nvidia, mais à contre-courant de ce que l’on peut attendre d’un produit Apple.

Lecture multimédia

Bien qu’elle vise un public très différent de la plupart des autres solutions présentées, l’Apple TV 4K assure l’essentiel avec Plex ou Infuse, qui permettent de lire sa bibliothèque de fichiers multimédias. La box fait des siennes avec la reconnaissance des espaces colorimétriques, un sujet plus technique qui mérite que l’on s’y intéresse, mais j’y reviendrai plus longuement dans le cadre d’un test dédié.

Cependant, pour ceux qui recherchent une solution multimédia complète, avec de l’auto-framerate, le support des formats audio HD, ou un port USB pour brancher un disque dur, mieux vaudra passer son chemin.

À lire sur FrAndroid : Que vaut l’Apple TV 4K face à la Nvidia Shield TV ? Comparatif

Les alternatives

Zappiti Mini 4K HDR

En parallèle des solutions les plus « vues », nous avons souhaité porter également notre attention sur les solutions plus spécifiques du fabricant français Zappiti. La gamme se compose à l’heure actuelle de trois lecteurs multimédias : le Zappiti Duo 4K HDR (double rack HDD), le Zappiti One 4K HDR (un rack HDD), et enfin le Zappiti Mini 4K HDR. C’est d’ailleurs sur ce dernier que notre attention s’est portée.

Interface et choix d’applications

Bien que Zappiti s’appuie en partie sur Android, l’intérêt des boîtiers ne provient clairement pas de là. Le fabricant fait l’impasse sur Android TV au profit d’Android 6.0 Marshmallow en version mobile, un choix justifié par la volonté du fabricant de s’appuyer sur ses solutions maison en matière de décodage audio/vidéo et d’interface. Nous y reviendrons plus avant dans le chapitre suivant.

Vous l’aurez donc compris, si vous recherchez une solution qui vous permette de regarder vos séries Netflix ou Amazon, et accéder aux chaînes TV, les boîtiers Zappiti ne répondront pas forcément à vos besoins. La problématique des DRM limite l’offre du catalogue Google Play, il en est d’ailleurs de même sur le store alternatif Aptoide TV, la résolution des flux vidéo streamés reste dans l’ensemble des cas en définition standard 480p. Le Zappiti Mini 4K HDR reste avant toute chose un lecteur multimédia.

Fonctionnalités et réglages

Le boîtier Zappiti offre l’essentiel des fonctionnalités vitales, on retrouve bien entendu des modules Wi-Fi 802.11ac et Bluetooth, la compatibilité DLNA (UPnP) et serveur Samba/NFS, et la possibilité de « caster » du contenu vidéo, musique et photo depuis un smartphone Android ou iOS. Bref, rien de vraiment neuf.

L’éventail de réglages est en revanche plus intéressant, du choix de la résolution au downmix d’un signal 5.1 en stéréo, en passant par l’activation de l’auto-framerate, la liste est assez complète.

Lecture multimédia

C’est clairement sur ce point que le Zappiti 4K HDR se démarque. Si les solutions mentionnées dans ce guide font office de bon (voire très bon) compromis en matière d’usages, il est en revanche plus difficile d’obtenir des résultats comparables à ce que l’on retrouve sur des solutions multimédias plus dédiées.

Bien qu’Android TV présente de très nombreux avantages, pour une certaine catégorie d’utilisateurs, des applications comme Kodi ou SPMC font office d’usine à gaz, et il est bien difficile de leur donner tort lorsque l’on prend un minimum de recul. N’oublions pas que tout le monde n’est pas nécessairement technophile, c’est ce qui explique d’ailleurs qu’une solution comme le WD TV Live rencontre encore un joli succès malgré son âge avancé et ses limitations évidentes.

C’est justement sur ce créneau que se positionne Zappiti. En dehors d’une interface Android qui ne présente absolument aucun intérêt, le principal atout provient de deux applications « maison » : Zappiti Explorer et Zappiti Media Center. L’explorateur de fichiers Explorer permet tout naturellement de lire des vidéos, de la musique ou des photos depuis un disque dur externe ou une source en réseau (DLNA), mais également d’organiser, copier, supprimer et transférer du contenu en provenance d’un PC/Mac ou NAS.

Zappiti Media Center fait quant à lui office d’interface pour sa bibliothèque de films, séries TV et spectacles. Dans l’idée, le principe est identique à ce que l’on trouve sur Kodi, néanmoins l’interface est nettement plus claire et avenante, mais surtout facile à prendre en main pour les non-initiés. Dans un autre temps, bien que Zappiti utilise TMDB pour « scrapper » les informations (synopsis, casting, réalisateur, etc.) et jaquettes, le fabricant s’appuie également sur sa propre base de données Zappiti Db. Soulignons également la présence d’une fonction de contrôle parental particulièrement pratique et bien pensée.

En matière de prise en charge multimédia, le Zappiti Mini 4K HDR est assurément l’une des solutions les plus complètes du marché. Le boîtier assure sans aucun problème la lecture des vidéos 1080p et 4K HDR (MPEG-2, MPEG-4/AVC, HEVC, VP9), quel que soit le conteneur d’origine (MKV, M2TS, MP4…). De nombreux formats de sous-titres sont également supportés.

Les structures M2TS sont également supportées (et compilées par Zappiti MC), tout comme les ISO Blu-ray (2D et 3D) et ISO Blu-ray 4K, et de nombreux formats de sous-titres. Le fabricant promet d’ailleurs d’offrir prochainement le support des menus sur les copies ISO Blu-ray. Le boîtier supporte enfin l’auto-framerate pour adapter automatiquement le taux de trame sur les films 24p, et la transparence aux formats audio Dolby True HD, DTS-HD, Dolby Atmos et DTS:X.

Dommage que le fabricant n’ait pas décliné son interface pour la lecture de musique, les fichiers sont simplement lisibles depuis l’explorateur de fichier, ce qui n’est pas forcément très avenant. L’application Zappiti Music sur mobile devrait venir combler cette absence dans les prochaines semaines.

Chromecast Ultra : la 4K pour quoi ?

Bien que son intérêt soit désormais grandement limité en comparaison de la plupart des solutions évoquées dans cet article, le Chromecast n’en reste pas moins une solution pratique si l’on souhaite simplement « caster » du contenu depuis son smartphone et accéder à Netflix ou myCANAL par exemple. L’intérêt de la version Ultra est en revanche nul pour ceux qui n’ont à la fois que faire du contenu 4K, tout comme d’ailleurs les propriétaires de TV 4K, qui ont déjà accès pour la plupart à ces mêmes services.

À lire sur FrAndroid : Test du Google Chromecast Ultra : la 4K HDR, mais pas grand-chose de neuf

Les téléviseurs Android TV

Bien que certains fabricants l’aient considéré comme une recette miracle à la fragmentation des OS Smart TV, trois ans plus tard l’expérience Android TV sur les téléviseurs laisse un arrière-goût amer. Entre les promesses de mises à jour non tenues, les bugs en tout genre, les fonctions manquantes et les problèmes de stabilité, sans même compter la faiblesse des SoC embarqués, on pourra dire que les utilisateurs auront largement essuyé les plâtres.

Malgré tout, les améliorations consenties à la fois par les fabricants et Google laissent optimiste sur l’avenir de l’OS. Tout n’est pas parfait, loin de là, mais la courbe d’évolution laisse entrevoir un vrai mieux. Pas forcément difficile vu le point de départ dirons certains.

Si vos besoins se limitent à simplement à regarder du contenu en streaming, caster vos photos de vacances sur le téléviseur ou regarder la dernière saison de Game of Thrones en MKV, une Android TV peut être suffisante. À contrario, les performances en lecture multimédia laissent les téléviseurs loin derrière une Shield TV (sans même parler du Zappiti) en raison des lenteurs et l’absence de certaines fonctions recherchées par les puristes. Mieux vaut également oublier le gaming… totalement et définitivement, à moins de se limiter à des titres casual très peu gourmands.

À lire sur FrAndroid : Test de l’Android TV OLED Philips POS9002 : un second essai transformé

Conclusion

Comme nous le disions en introduction, chaque solution présentée ici correspond à un voire plusieurs besoins en matière d’usages et à un profil spécifique d’utilisateurs. Objectivement, il n’existe pas de solution meilleure qu’une autre, certaines correspondent simplement plus que d’autres à nos besoins et exigences.

Vous recherchez avant tout une box pour regarder la télévision, des films et séries TV en streaming ? Vous aurez plus de chances de trouver votre bonheur dans une Apple TV, Nvidia Shield TV ou Xiaomi Mi Box.

Si votre recherche s’oriente plus vers un lecteur multimédia, capable de répondre à vos exigences en matière de prise en charge de formats audio-vidéo, une Shield TV ou une solution plus spécifique comme le Zappiti Mini 4K HDR est nettement plus conseillée.

À lire sur FrAndroid : Xbox One vs Apple TV et Nvidia Shield TV : que vaut la console en multimédia ?

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