Dans un mail envoyé à ses employés, le président de la branche Mobile de Samsung Electronics exprime sa volonté de restreindre au maximum les fuites à propos du futur flagship de la marque.

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Après le fiasco du Galaxy Note 7, nous sommes tous impatients de découvrir ce que Samsung nous a préparé pour son prochain flagship. Certains évoquent sa technologie d’écran, d’autres son lecteur d’empreintes et son scanner d’iris, il ne se passe pas une semaine sans qu’une nouvelle rumeur fasse parler du Galaxy S8.

Samsung à l’assaut des leaks…

Ces fuites d’informations, Dongjin Koh ne les voit pas d’un très bon oeil. En effet, le président de la branche Mobile de Samsung Electronics a envoyé un courriel à tous les employés de l’entreprise ce jeudi 15 décembre. Ironie du sort, il a fuité et TheInvestor a mis la main dessus.

J’ai malheureusement été informé de tentatives de piratages informatiques et de fuites de prototypes. Samsung a déjà été victime d’importantes fuites d’informations orchestrées par des firmes chinoises par le passé qui ont considérablement affecté l’entreprise — notamment sur le design de nos produits et nos stratégies économiques.

On trouve déjà une pléthore de leaks et de rumeurs autour du Samsung Galaxy S8, et cela pourrait être dangereux pour l’entreprise sud-coréenne. Le smartphone serait par exemple l’un des premiers à utiliser un scanner d’iris — après le Note 7 — et embarquerait pour la première fois un lecteur optique d’empreintes digitales lui permettant de se passer d’un bouton physique, à l’instar de l’iPhone 7 de cette année.

… qui représentent un réel danger pour la marque

Si d’autres constructeurs viennent à proposer ce genre de fonctionnalités avant Samsung, cela pourrait impacter les résultats du Galaxy S8. Il en sera de même si le géant coréen n’est pas à la hauteur des attentes des clients.

2016 n’a pas été l’année de Samsung et l’entreprise mise tout sur son prochain flagship. L’entreprise a déjà enregistré une chute historique de ses parts de marché et elle a réellement besoin de redorer son image, notamment après la révélation des conditions de travail de ses employés et la pression que la firme a exercée sur le gouvernement sud-coréen.