
Depuis quelques années, le marché des montres connectées ou des wearables est en plein essor. Il faut dire que les montres ne se contentent plus d’afficher les notifications ou de mesurer votre fréquence cardiaque. Elles peuvent maintenant être de véritables partenaires sportifs, vous conseiller pour améliorer votre bien-être quotidien et même permettre de passer des appels à des proches sans votre téléphone.
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L’année 2025 a déjà vu un grand nombre d’innovations, avec les premières montres à connexion satellite ou l’essor des bracelets sans écran chez d’autres marques que Whoop. Mais, en 2026, les constructeurs pourraient passer la seconde avec des nouveautés aussi bien sur les fonctionnalités connectées que les mesures de santé.
La mesure du taux de sucre dans le sang en chantier chez les plus grandes marques
Depuis quelques années, les rumeurs se font de plus en plus insistantes. Si les montres connectées actuelles peuvent déjà mesurer la fréquence cardiaque, le taux d’oxygène dans le sang ou la tension artérielle, il leur manque encore une corde à leur arc : le taux de glycogène sanguin.

Cette donnée, essentielle pour les personnes diabétiques, ne peut actuellement être mesurée qu’à l’aide d’une prise de sang ou d’un patch invasif, avec une aiguille. Néanmoins, plusieurs marques ont déjà fait part de leur volonté de proposer cette mesure de manière non invasif — sans doute avec un capteur lumineux — à l’avenir.
C’est notamment le cas de Samsung qui confirmait, l’an dernier, travailler sur cette mesure. « Nous travaillons sur un suivi non-invasif, basé sur des capteurs optiques, du taux de glycémie. Je ne peux pas vous dire pour quand c’est prévu, mais je suis très heureux des progrès que nous faisons. Et si nous le faisons bien, ça pourra changer la donne », avait indiqué Hon Pack, responsable de la division santé de la marque coréenne.

Il en va de même chez Huawei qui travaille aussi sur ce secteur comme nous l’a confirmé Ricoh Zhang, en charge de la division wearables de la marque :
Nous faisons beaucoup de recherche avec des instituts de santé et des hôpitaux autour de la tension vasculaire ou des risques liés au sucre. On travaille dessus. Je pense que de plus en plus de capteurs peuvent être intégrés dans des appareils à porter. Et on voit que la précision des capteurs croît chaque année.
Outre Samsung et Huawei, on sait par ailleurs qu’Apple ou Google travaillent aussi sur le sujet. Le premier aurait ainsi travaillé sur des algorithmes de détection des cas de pré-diabiète quand Google a lancé une étude allant dans le même sens. Néanmoins, selon les dernières rumeurs en date, il faudra sans doute patienter jusqu’à l’an prochain pour voir une Apple Watch capable de détecter le taux de sucre dans le sang.
Notons enfin que Garmin aussi plancherait sur le sujet et a obtenu un brevet en ce sens, sans doute pour intégrer cette fonction à l’une de ses futures montres.
L’essor des écrans microLED
Après plusieurs années de rumeurs, la première montre équipée d’un écran microLED est sortie l’an dernier. Il s’agit de la Garmin Fenix 8 Pro microLED, variante de la Fenix 8 Pro, mais qui échange la dalle Amoled contre une dalle plus lumineuse.
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Le principal atout des écrans microLED est leur capacité à monter davantage en pic de luminosité. Avec ses 4500 cd/m², la Fenix 8 Pro microLED profite ainsi du record pour une montre connectée, loin devant les 3500 cd/m² de la Huawei Watch Ultimate 2 et bien devant les 3000 cd/m² permis par l’Apple Watch Ultra 3, la Samsung Galaxy Watch Ultra ou la Google Pixel Watch 4.

Il faut dire que ces dalles n’intègrent pas de pixels organiques comme c’est le cas sur les écrans Amoled. Les pixels des dalles microLED utilisent des semi-conducteurs cristalins moins sensibles à la surchauffe et qui peuvent donc monter sans risque à une luminosité bien plus élevée.
Si Garmin a ouvert la voie l’an dernier, la marque de montres de sport pourrait cependant être suivi en 2026 par Samsung et Apple.
En effet, Samsung est déjà coutumier des dalles microLED réservées pour l’instant à certains téléviseurs hors de prix. La transition serait ainsi facilitée pour la marque coréenne, puisqu’elle maîtrise toute la chaîne, de la conception des dalles à la fabrication des montres.

De son côté, Apple travaillerait d’arrache-pied sur cette technologie, justement dans l’objectif de s’émanciper de Samsung Displays — l’un de ses principaux fournisseurs d’écran. Certaines rumeurs évoquaient un temps l’arrivée d’un écran microLED sur l’Apple Watch dès 2026. Finalement, le projet serait repoussé à 2027 mais on n’est pas à l’abri de voir ce type de dalle arriver sur une Apple Watch Ultra 4 dès la fin d’année.
Des scores de santé plus pertinents et une IA plus poussée
Pendant longtemps, les montres, bracelets et bagues connectées se sont contentées d’afficher les informations mesurées de manière brute pour les utilisateurs, avec leurs courbes de fréquence cardiaque, de nombre de pas ou de saturation en oxygène sanguin.
Cependant, pour les utilisateurs, ces chiffres brutes, sans aucune analyse, n’étaient pas nécessairement des plus pratiques. Difficile d’en tirer une quelconque analyse, de savoir ce qu’ils signifiaient ou d’utiliser ces données pour améliorer sa forme quotidienne.

Cependant, plusieurs marques ont popularisé depuis quelques années les « méta-scores », des scores plus globaux pour permettre de comprendre, en un clin d’oeil, son niveau d’activité physique, de récupération, de stress ou de sommeil. Les marques Whoop ou Oura ont ainsi été les premières à se lancer dans ces scores holistiques, mais ont été suivis par Samsung (score d’énergie), Apple (score de sommeil) ou Google (score d’aptitude quotidienne).
On a par ailleurs vu apparaître chez Garmin et Apple des indicateurs permettant de savoir, sur la base des données mesurées la nuit, si votre fréquence cardiaque, votre température ou votre taux d’oxygène sanguin sont dans la norme. De quoi repérer des petites variations qui peuvent être les signes précurseurs d’un stress ou d’une maladie.

Plus récemment, c’est l’IA qui a intégré les analyses de santé des montres connectées et c’est une tendance qu’on n’imagine pas s’arrêter de sitôt. Garmin a déjà lancé l’an dernier son analyse par IA, baptisée « Active Intelligence », quand Google a intégré — pour l’instant uniquement aux États-Unis — un coach poussé par Gemini directement dans l’application Fitbit.

En 2026, on pourrait voir de plus en plus de montres intégrer de l’IA non seulement en guise d’assistant vocal — comme le proposent déjà les montres Wear OS ou Amazfit — mais surtout pour permettre de mieux comprendre les données mesurées et de fournir des conseils applicables pour mieux prendre soin de soi.
La connexion satellite sur davantage de montres connectées
En 2025 déjà, trois marques majeures ont lancé des montres connectées dotées d’une connexion satellitaire : Apple, Google et Garmin.
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Dans les trois cas, il s’agit ici de permettre aux utilisateurs de contacter rapidement les secours en cas d’accident, même en l’absence de réseau mobile. Les implémentations diffèrent cependant avec des fonctions différentes pour le suivi d’itinéraire ou la possibilité d’envoyer des messages à ses proches.

Si la Garmin Fenix 8 Pro et l’Apple Watch Ultra 3 utilisent toutes deux des systèmes propriétaires, c’est surtout la Google Pixel Watch 4 qui nous intéresse ici. En effet, pour sa connexion satellite, elle est équipée de la puce Snapdragon W5 Gen 2 de Qualcomm. C’est elle qui va permettre à la montre de se connecter directement aux constellations de satellites pour partager sa position ou envoyer des messages.
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Or, Google est loin d’être la seule marque à travailler avec Qualcomm pour équiper ses montres connectées Wear OS. C’est aussi le cas de OnePlus qui pourrait donc intégrer une fonction similaire sur une future OnePlus Watch 4.

En outre, d’autres marques développent elles-aussi des montres connectées Wear OS et pourraient tirer profit de cette puce. On pense notamment à Xiaomi, qui a lancé ses Xiaomi Watch 2 et Xiaomi Watch 2 Pro il y a quelques années. Samsung aussi pourrait s’inspirer de cette fonction pour ses futures montres et notamment une éventuelle Samsung Galaxy Watch Ultra 2, dont la sortie est attendue pour l’été prochain.
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